Chapitre Six – Without You

Il y avait du brouillard, et puis, comme s'il flottait au-dessus d'eux, il vit les Bohémiens assis sur des chaises comme il l'avait été une fois, des fils électriques rattachés à leurs têtes, entourés de cages laser. Doucement, des casques oranges étaient descendus sur leurs têtes alors qu'un par un, leurs esprits leur étaient retirés…

« And with a smile, I'll take you to… »

« Les Seven Seas of Rhye ! » (1)

Il se réveilla en sursaut, humide de sueur, son esprit focalisé sur la vision des bohémiens torturés.

« Bonjour, Gazza, » entendit-il à côté de lui, la voix venant clairement d'être réveillée.

Ah, oui. La nuit dernière.

« Ou, » dit Scaramouche en s'asseyant, « je devrai peut-être utiliser ton nom en entier… Shagileo Gigolo… »

« Scaramouche ! La nuit dernière, j'ai fait ce rêve et c'était… » Il s'arrêta un instant alors que ce qu'elle venait de dire pénétrait son esprit. « Shagileo Gigolo ? » demanda-t-il, un sourire grandissant doucement sur son visage. « Tu le penses vraiment ? »

« Oh, ouais, » dit-elle en se penchant vers lui et en l'embrassant.

Il se recula rapidement et se leva. Il devait lui parler de son rêve. « Non, on n'a pas le temps ! Je dois aller aux Seven Seas of Rhye ! Ecoute, dans mon rêve, Meat et… »

La fille se leva en grognant. « Gazza, il n'y a rien, » dit-elle en posant ses mains sur ses épaules, « et je dis bien rien de plus ennuyeux que les gens qui essaient de vous décrire leurs rêves. »

Pourquoi ne comprenait-elle pas ? Peut-être qu'elle était juste fatiguée. Mais il avait besoin de lui parler, de lui dire ce qui était arrivé !

« Mais Scaramo… »

« Non, fais-moi confiance. Ca te tue une relation. Le matin l'un des deux se réveillent et dit 'c'était incroyable, y avait ce lapin, dans un chapeau melon, qui faisait une omelette…' Ca tue l'amour, » dit-elle terriblement sérieuse.

« Il les a torturés, Scaramouche ! Et il les envoie aux Seven Seas of Rhye ! »

Elle roule des yeux. « Ouais, je sais. »

Sans tenir compte de ce qu'elle venait de dire, il arpenta le devant du van en rassemblant ses pensées. « Je pense que c'est quelque part dans la Zone de Commerce Européenne. Et il y avait de l'eau. Plein… d'eau… et… qu'est-ce que t'as dit ? »

« Je suis au courant pour les Seven Seas of Rhye, » dit-elle en roulant des yeux. « C'sont pas des mers, en fait. Ce sont des rivières. Des rivières qui mènent à un lac. Ils l'appellent le Lac Geneva. L'esprit du rock est très puissant là-bas. C'est là qu'ils mettent les indésirables, les rebelles. »

Son visage s'éclaira. Il lui prit les mains. « C'est… c'est incroyable, Scaramouche ! Nous avons fait le même rêve ! C'est comme si nous étions des âmes sœurs, des alter-égos ! Je veux dire… »

Elle mit sa main sur sa bouche. « Gazza, je n'ai fait aucun rêve. J'ai juste renversé la polarité d'un des micro-transmetteurs de Khashoggi. J'ai pu écouter le quartier général de la police. »

Galileo fit la moue. « Ca alors. Tu sais vraiment comment faire sentir à un mec qu'il n'est pas à la hauteur. »

« À tes souhaits. Bon, pourquoi ne me laisses-tu pas te remonter le moral… » dit-elle en mettant ses bras autour de ses épaules.

Bien qu'il fût tenté, ils n'avaient pas le temps. « Non ! Je dois aller aux Seven Seas of Rhye ! » dit-il en s'écartant une fois encore.

« Gazza, c'est toujours aussi dangereux dehors, » expliqua-t-elle en se rasseyant. « La police a été chargée de nous chercher… On devrait plutôt rester cachés ici, sur ce matelas, pour un jour ou deux… peut-être plus… »

« Non, Scaramouche, » dit-il en reprenant ses allers-retours, les mots affluant dans sa tête. « I still haven't found what I'm looking for ! I want the world and I want it now ! You can't stop until you get enough ! Billie-Jean is not my lover. She's just a girl that claims that I am the one. The kid is not my son. Voldemort can't stop the rock ! » (2)

« Au nom de tout ce qu'il y a de bien dans ce monde, c'est quoi ça un Vol-de-mort ? »

« Rien… Rien ; je ne sais pas d'où m'est venu le dernier morceau. J'y vais. Je reviendrai pour toi, » expliqua-t-il en s'éloignant d'elle.

« Comment ça, tu y vas ? » exigea-t-elle en se levant. « La police est partout. C'est à moi d'y aller. »

Galileo se retourna vivement. « Non, Scaramouche. C'est mon combat ! »

« Et t'as vu ça où ? »

« Parce que je suis l'élu ! » expliqua-t-il en revenant vers elle. « C'est Britney Spears qui l'a dit ! »

« C'est donc pourquoi je dois y aller, » opposa-t-elle. « Je ne suis pas indispensable. C'est stupide que tu gâches ta vie ! Tu dois rester là ! »

« Bien, » dit-il, testant ce sarcasme qu'utilisait Scaramouche. « D'accord. Vas-y. Je suis le Rêveur, d'accord ? Bien sûr que je vais laisser ma poule mener mes batailles pour moi… » C'était marrant, en fait. Il comprenait pourquoi elle aimait ça.

« Laisser ta poule ?! » dit-elle avec colère. « Excuse-moi, mais jusqu'à quel point dans cette histoire as-tu pris la pilule de la connerie ? »

« Mais bon sang, Scaramouche, est-ce que tout doit être une bataille avec toi ? Je pensais que tu te serais adoucie ! »

« Et bien, non ! »

« J'ai vu, et ça commence sérieusement à m'agacer, » grogna-t-il.

« Oh, non, » fit-elle avec un faux air triste. « Je crois que mon cœur vient de se briser. »

« Ecoute, » expliqua-t-il en lui prenant les mains. « Tu es ma petite amie ! Je veux te protéger ! »

Ne comprenait-elle pas ? Il n'essayait pas d'être un « connard ». Il ne pouvait seulement pas supporter de la perdre. Ca faisait à peine dix minutes qu'il était réveillé, la journée commençait très mal. Il avait mal à la tête, s'était réveillé bien plus tôt que ce qu'il avait prévu, et maintenant elle lui hurlait dessus.

« Non, » dit-elle abruptement en se détachant de lui et en pointant son doigt sous son nez. « Juste parce qu'on a couché ensemble tu crois que je t'appartiens, ou un truc comme ça ! »

« Tu es une vraie plaie à toujours tenir de tels propos féministes ! »

« Bien ! Au moins maintenant on sait où on en est ! »

« Oui, on le sait ! »

« Et on n'est pas ensemble ! »

Quoi ? Ca venait d'où, ça ? Galileo pensait seulement qu'ils avaient besoin de se connaître un peu mieux. Et d'être un peu plus tolérant, peut-être. Mais…

« Bien, s-si tu le dis ! »

« Bien ! » dit-elle. « A partir de maintenant, notre relation est purement professionnelle. On a un boulot à faire, et on le fera, et c'est tout. »

« D'accord, ça me va ! » dit-il. Il n'y avait plus de raison d'argumenter sur ce point maintenant. « Mais je vais aux Seven Seas ! » cria Galileo par-dessus son épaule alors qu'il s'éloignait.

« Bien, moi aussi ! » l'entendit-il crier derrière lui. « Et… et si une fois là-bas tu te fais attraper, et que le Rêve est perdu, et que les enfants restent enchaînés jusqu'à la fin des temps, tu… tu te sentiras comme un parfait idiot, c'est tout ! »

Il marmonna dans sa barbe mais continua d'avancer. Si c'était la guerre qu'elle voulait, elle allait l'avoir.

Après tout, il voulait juste qu'elle soit heureuse.


« Quelle partie de 'don't stop me now' n'avez-vous pas compris ? » (3)

« J'ai bien peur que vous ne m'ayez pas laissé finir, Madame, » l'informa Khashoggi.

« Terminez. Maintenant. »

Il prit une profonde inspiration. « Nous avons investi le repaire des Bohémiens. Mais j'ai bien peur que le Rêveur et sa copine ne soient passés à travers nos filets. Je ne crois pas, cependant, que cela pose un quelconque problème… »

« Vous les avez perdus ? » murmura d'un ton menaçant la femme devant lui.

« Les perdre ? » demanda Khashoggi, confus. « Oh, je vois… Les perdre. Non, nous ne les avons pas perdus, non. Nous ne savons seulement pas où ils sont. »

Killer Queen explosa de rage. « Vous n'êtes qu'un idiot ! Un imbécile ! Pauvre agent de police aux pieds plats qui a du mal à marcher ! Ces deux nullards pathétiques nous font passer pour des idiots ! »

« Ce sont des individus à part, Madame ! L'ennemi le plus dangereux de tous ! Je préférerai affronter une armée de policiers virtuels nucléarisés plutôt qu'un gamin cinglé avec un rêve, » expliqua-t-il. Il regretta instantanément ses mots en voyant le regard de son chef. « Bon d'accord, j'y suis peut-être allé un peu fort. Mais le problème est que nous sommes sans cesse conduits à la limite de notre tolérance ! La chaleur estivale est intense. Nous rencontrons de sérieux désordres civils. Les rivières et les mers qui s'étaient élevées avec le réchauffement de la planète reculent de nouveau car la planète se déshydrate.

« On s'en fiche, » grogna-t-elle. « J'aime les temps chauds. »

« Nous avons du drainer les lacs simplement pour approvisionner les préparateurs de Coke des multiplexes, Madame. »

« C'est absurde. »

« Avez-vous vu la taille des verres ces jours-ci ? Ils n'ont cessé d'augmenter ces trois cents dernières années. La taille normale est aujourd'hui celle d'une poubelle. Pas plus tard que la semaine dernière, une enfant est tombée dans son Sprite et s'est noyée. »

« Je suis fatiguée des excuses, Commandant Khashoggi. Et je suis aussi fatiguée de vous ! » proclama-t-elle en s'avançant vers lui, menaçante. « Avec votre ton las, méprisant, à prendre la pose, 'Regardez-moi, je porte des lunettes de soleil à l'intérieur', pauvre naze ! Vous dégoulinez avec votre précieux petit butin dans votre costume Armani. »

Il bégaya, faisant un pas en arrière. « E-en fait, Madame, c'est M&S. Ils ont vraiment amélioré leur choix, dernièrement, vous ne trouvez pas ? »

« Ai-je besoin de vous rappeler que, bien qu'étant la femme d'affaires de l'année, je suis aussi de la dynamite avec un pistolet laser entre les mains ! »

« P-personne ne vous admire plus que moi, Madame… Vos bonnes manières… Votre irréprochable sens de la mode… votre nature si gentille, si altruiste… »

« Bien essayé, Commandant. Vous savez ce qui arrive aux personnes qui me déçoivent ! Je pense que je vais devoir vous grillez le cerveau ! » (4)

Et dans un claquement de doigt, il put sentir presque instantanément une décharge électrique le traverser alors qu'un casque orange, familier, était posé sur sa tête.


Ils avaient marché dans un silence tendu pendant presque deux jours. En fait, il l'intimidait. Elle ne savait pas pourquoi ; il était, après tout, la folie incarnée Et là, il était la personne qu'elle craignait le plus.

Okay, elle aurait peut-être dû remarquer les vieilles rails sous-terraines sous la Manche. Mais ça ne voulait pas dire qu'il était plus intelligent qu'elle. Juste qu'il était plus observateur, ce qui l'un dans l'autre la mettait hors d'elle. Et puis il y avait eu ses rêves, et ils avaient été bruyants. La nuit dernière, il avait crié quelque chose à propos de 'not going to pay rent' (5). Ca n'avait pas été une bonne randonnée. Elle n'avait pas beaucoup dormi, n'avait pas pu ramasser une seule info avec les micro-transmetteurs, et le pire c'était qu'elle n'avait pas pu continuer à détester Gazza. Mais il s'attendait à ce qu'elle soit butée, alors elle l'était.

Et maintenant, il marchait au moins sept mètres devant elle.

« Hey ! Hey ! Ralentis, veux-tu ? » cria Scaramouche à la silhouette devant. C'étaient les premiers mots qu'ils prononçaient depuis qu'ils étaient sortis du tunnel.

« Non, » grogna-t-il sans même regarder en arrière. « T'as qu'à avancer plus vite. »

« Mais mes jambes sont plus courtes que les tiennes ! »

« Humph. T'inquiète pas ; ta bouche compense largement. »

Ah. Il était évident qu'il avait préparé cette réplique depuis au moins un kilomètre.

« Tu n'avais pourtant aucune objection à ça l'autre nuit ! »

Galileo s'arrêta et se retourna. « Ca… c'est un coup en dessous de la ceinture ! » accusa-t-il.

« Et il semble que tu penses que les femmes ne sont bonnes qu'à ça ! » rétorqua-t-elle avec colère.

« Hey, » grogna-t-il, son ton sérieux mêlé de rage. « On n'est pas lancé dans une espèce de course pour la réussite des femmes ! C'est une bataille aussi grosse que… aussi grosse que la planète ! »

Elle roula des yeux. « Non, c'est aussi gros que ton égo, plutôt ! »

« Moi ? Égocentrique ? » demanda-t-il. « Laisse-moi t'expliquer un truc, d'accord ? Tu es une fille. Tu es plus lente que moi, » fit-il en comptant sur ses doigts, « plus faible que moi… »

« Plus intelligente que toi ! »

« Quoi ? Juste parce que tu as inversé la polarité de deux micro-transmetteurs ? » se moqua Gazza.

« Ouais. » fit-elle avec un sourire en coin.

« Bien… mon intelligence est plus… abstraite ! J'ai l'esprit d'un artiste, » expliqua-t-il calmement.

« Un artiste de merde, plutôt. »

Sa colère monta en flèche. « Un artiste de rock ! Et j'ai… »

« Tu ne sais même pas ce qu'est le rock ! » intervint-elle, mais il l'ignora et continua.

« … un monde à sauver, alors si tu me retardes… »

« Te retarder ? » siffla-t-elle. « Ecoute-moi bien ! On est là-dedans ensemble ! Et malgré le fait que tu sois émotionnellement immature, que tu aies peur de t'engager et… » - elle lutta pour trouver quelque chose dont elle pourrait l'accuser – « et que tu gardes tes chaussettes pendant qu'on le fait, je reste ! »

« Bien, fais comme tu voudras, » marmonna Gazza en reprenant sa marche.

« T'inquiète pas, je ferai comme ça ! »

« Pfft. »

« Pfft, » répéta-t-elle en roulant des yeux.

Il se retourna brusquement. « Quoi ? »

Ca peut être intéressant… « Quoi ? » répéta-t-elle innocemment.

« Hey ! » fit Gaz en comprenant enfin.

« Hey ! »

« Scaramouche, arrête ça ! Et me montre pas du doigt comme ça ! Argh ! »

« Scaramouche, arrête ça ! Et m'montre pas du doigt comme ça ! Argh ! »

« Te fous pas de moi, Scaramouche ! »

« Je viens juste d'le faire, » dit Scaramouche en revenant à leur situation faussement joueuse. De toutes les choses qu'elle pensait voir arriver durant ce voyage, faire l'idiote n'en faisait certainement pas partie. Gaz était le 'petit frère' de leur famille bizarre et tordue. C'était lui qui était sensé être drôle, le moins sain d'esprit avec toutes ces blagues. Pas elle.

« Écoute, c'est pas important de savoir si on aime l'autre ou pas. Mais faut qu'on soit sérieux… »

« Toi ? Être sérieux ? Qu'est-il arrivé au Gaz gaspilleur de temps que j'ai connu ? Celui qui ne savait pas ce qu'il faisait ? »

« Ah ouais ? Et qu'est-il arrivé à Scaramouche, la fille qui ne répondait pas à l'appel du devoir, de la popularité ou… à rien ? 'Marched to the beat of her all drum' ? » (6)

« J'pense qu'ça arrive à tout le monde. 'Just waiting for the hammer to fall'. Et c'est quoi un 'battement' ? Ou un tambour, pour c'que ça m'importe ? »

Gaz arrêta sa marche lente et régulière. « Attends, qu'est-ce que t'as dit ? »

« J'ai demandé ce qu'était un foutu 'battement' ? »

« Non, avant ça. »

« Just waiting for the hammer to fall ? »

« Yeah… The hammer to fall ! » Elle pouvait voir les rouages de son esprit tourner à plein régime, révélateur du fait qu'il entendait des choses.

Elle haussa un sourcil. « Seigneur, Gazza, il semblerait que ta santé mentale continue de se faire la malle. »

« Non… » dit-il en secouant la tête comme s'il voulait en faire sortir les mots. « C'est juste… quelque chose que j'ai entendu, dans un rêve… 'Toe your line and play their game…'. » Il commença à faire les cents pas d'un côté à l'autre, marmonnant des choses tout bas.

« Okay, sérieusement, Gaz. T'as besoin d'un traitement mental. Des tranquillisants, peut-être. » Elle soupira en roulant des yeux. « What the hell… »

« … are we fighting for ? » proposa Gazza.

« J'allais dire '… am I still doing here ?' mais ça marche aussi. 'We could just surrender and it won't hurt at all'. »

Tout à coup, son visage s'éclaira. « Well give it to me one more time ! » dit-il en ayant l'air très content de lui.

La colère bouillonna une fois de plus au creux de son estomac. « Dans tes rêves, mon gars. » Et elle s'en alla d'un pas furieux mais digne en roulant des yeux.

Au bout d'un moment, elle put presque l'entendre dire : « Non, c'est comme ça que la chanson finit, 'Give it to me one more time !' J'voulais pas le dire dans ce sens-là ! Scaramouche ? » (7)

À suivre...

Notes explicatives de la traductrice :
Le titre de ce chapitre, Without You, est une partie du titre With or Without You de U2.
(1) The Seven Seas of Rhye, titre de Queen. Le même qu'à la fin du chapitre précédent.
Et avec un sourire, je vous emmène au Sept Mers du Rhye
(2) I still haven't found what I'm looking for, titre de U2.
Je n'ai toujours pas trouvé ce que je cherche
I want it all, titre de Queen. Le même qu'au chapitre 3.
Je veux le monde et je le veux maintenant.
Billie Jean, titre de Mickael Jackson.
Billie Jean n'est pas mon amoureuse
C'est juste une fille qui dit que je suis le seul
L'enfant n'est pas mon fils.
(3) Don't stop me now, titre de Queen.
Ne m'arrête pas maintenant
(4) Insérez ici Another One Bites the Dust, titre de Queen.
(5) Not going to pay rent, référence au titre Rent, des Pet Shop Boys. Le même que dans le chapitre 4.
(6) We march to the beat of an indifferent drums, titre de NFox.
(7) Hammer to fall, titre de Queen.
On attend juste que le couperet tombe
Ouais, que le couperet tombe !
Tiens-toi bien et joue leur jeu
Pour quoi nous battons-nous ?
On pourrait juste se rendre et personne ne sera blessé
Bien, donne-le-moi encore une fois !