John se contenta de lui sourire

Coucou a tous !

Voila la suite de fin de cet Os assez courte, je dois dire, par rapport a ce que je fais habituellement…Je tenez a dire un grand merci a BBS qui ma inspiré cette fics et a Vicky qui ma donné l'idée pour la fin ! Merci beaucoup ! John dans cette suite te toujours autant boulet mais ne nous plait il pas ainsi ? lol

Bonne lecture

zoe carter : J'ai vue que tu m'avais mis une alerte story, j'espere que cette fin te plaira une petit commentaire ? lol

xoxoxoxoxox

John se contenta de lui sourire. La prochaine fois qu'il rentrerait dans sa chambre, il la préviendrait et…Vu le sourire avec lequel elle lui avait répondu, peut-être que bientôt, son fantasme de tout à heure allait se réaliser…C'est avec un sourire idiot sur les lèvres, que le militaire se releva. Un peu trop rapidement sans doute, car il eut l'impression que la pièce vacillait sous ses pieds. Il tangua légèrement et se retint à la seule chose qui était à sa portée, la serviette d'Elizabeth.

Une fois la sensation de vertige passée, John réalisa alors que dans sa quête de se raccrocher à quelque chose, il avait amené la serviette qui recouvrait la jeune femme. Le cerveau du militaire mit quelques minutes avant de réagir… Il regardait la serviette bleue lavande avec des grands yeux. Serviette… Elizabeth… Serviette…Elizabeth… Cela voulait dire que… il déglutit à cette pensée… Elle était… nue devant lui ?

A cette pensée, le sang du militaire ne fit qu'un tour ! Son cœur se mit à battre plus fort et une irrépressible envie s'empara de son être, partant de ses reins et remontant le long de sa colonne vertébrale lui provoquant un frisson de plaisir… La femme qu'il aimait et désirait en secret depuis un certain temps, était là, devant lui…

Est-ce qu'il devait ? Regarder, ou ne pas regarder ? Telle était la question ! Il ne pouvait pas…Ce serait violer l'intimité de la jeune femme… pourtant, mué par une envie et une pulsion soudaine, le jeune homme releva les yeux vers Elizabeth.

Parfait, non même plus que parfait ! Il n'y avait pas de mots assez fort pour arriver à d'écrire le spectacle qui s'offrait à sa vue… Ce corps, où il pouvait voir encore quelques gouttes qui n'avaient pas séchées, glissant le long de son ventre plat, pour se cacher vers l'endroit où il rêvait de se glisser… ses longues jambes fines et interminables, ses cuisses qu'il mourait d'envie d'embrasser et caresser… Puis ses seins… Ces incroyables dunes rondes, sensuelles, qu'il avait eu la chance de malaxer pendant quelques secondes….

Que ne donnerait-il pas pour recommencer… Se perdre dans les limbes du plaisir avec elle… Encore et Encore… Son esprit divagua pendant un cours instant, avant d'être brusquement ramené à la réalité par Elizabeth, qui avait violemment tiré sur la serviette.

La respiration du Docteur Weir était saccadée, la colère déformait ses traits et ses yeux habituellement verts, étaient à présent devenus noir et lançaient des éclairs ! Comment osait-il ? Comment osait-il ? Elle pouvait accessoirement passer sur ses seins, mais pas sur ça ! Si elle avait voulue se montrer nue devant lui, cela aurait été dans d'autres circonstances ! Pas ainsi ! Elizabeth tenta de reprendre une respiration la plus calme possible, et dit d'une voix forte, afin de sortir Sheppard de sa torpeur. Car celui-ci la regardait avec des yeux ronds, la bouche grande ouverte, ce qui augmenta la colère d'Elizabeth.

Elizabeth : - Sheppard ! Si vous espérez avoir des petits enfants un jour, sortez de mes quartiers immédiatement !

Mais John ne réagissait pas, il restait à regarder Elizabeth, comme si c'était la première fois qu'il la voyait.

Elizabeth : (criant)- Lieutenant Colonel John Alexander Sheppard ! Sortez tout de suite des mes quartiers !

John : (secouant la tête, réalisant) – Heu… oui, bien sûr maman, heu… Madame (bredouillant) Docteur Weir...

Elizabeth: - Sheppard !

John : - Oui, j'y vais ! Dit-il après lui avoir jeté un dernier coup d'oeil.

John se retourna et entreprit de se diriger vers la sortie. Cependant, encore totalement obnubilé par la vison angélique de sa supérieure, qu'il ne s'aperçut pas de la chaise qui se trouvait un peu éloignée du bureau. Il se prit les pieds dans la roulette, et manqua de tomber.

John : (remettant la chaise) – Désolé, je ne voulais pas désolé !

Elizabeth : - Arrêtez d'être désolé !

John : (hochant la tête) – Oui, Désolé (secouant la tête) Non pas désolé… Enfin si, mais…

Elizabeth : (le regardant lourd de sens) – John…

John : (montrant la porte du doigt) – Je… je vais sortir.

Elizabeth : - D'accord !

Après un ultime désolé, qui lui valut un regard noir de docteur Weir, le Colonel réussit afin à sortir des quartiers de la diplomate. A peine hors de ceux-ci et la porte fermée, il fit quelque pas dans le couloir, puis s'appuya contre un mur et tapota deux fois sur son oreillette.

Rodney: - McKay?

John: - Rodney, je vous aime! Dit-il, un grand sourire sur les lèvres, le regard dans le vague.

Fin