Titre: Amour interdit

Auteur: Romania

Couple: Peter x Edmund

Disclamer: Les personnages ne m'appartiennent pas.

Risque de spoil: Minime même s'il y a allusion aux deux films.

Cette fic traite d'Inceste alors si ça vous rebute, ne lisez pas.

Pour tout ceux qui choisiront de lire quand même, bonne lecture :P


Partie 1

Il n'avait suffit que d'une fois. Un moment d'égarement, de colère, d'abandon, pour que tout bascule. Savais-tu que plus jamais depuis je n'ai été capable de te regarder de la même manière? Savais-tu que depuis, et même avant cela, tu es pour moi plus qu'un frère?

À cette époque j'avais 25 ans, toi 28. Cela faisait treize ans que nous régnions sur Narnia, nous, les quatre Pevensie. Des enfants ordinaires qui étaient maintenant devenu rois et reines d'un autre monde, de quoi en faire baver à l'école, mais je m'égare.

Comme d'habitude nous nous étions disputés sur un sujet tellement anodin que j'en ai oublié de quoi il s'agissait. Simplement, cette fois, notre dispute ne s'est pas terminer par le départ précipité de l'un de nous deux qui claque la porte (plus souvent moi, je l'avoue). Ce soir là, j'ai réussis à te faire sortir de tes gonds, assez pour que tu cries après moi, ce que tu n'as fait que très rarement. Tu t'en es donc allé, mais je t'ai poursuivit jusqu'à oser entrer dans tes appartements.

Puis…

Puis ÇA s'est produit.

Sur le coup de la colère, peut-être, tu t'es emparé de mes lèvres dans un baiser brûlant et avide avant de me faire basculer sur ton lit tout en continuant de m'embrasser. Sans réfléchir j'ai répondu à ton baiser, glissant mes mains sous ta chemise, rencontrant ta peau si douce.

Et ce fut le début de la fin.

Ce soir là tu m'as fait tient dans une étreinte sauvage qui, je dois l'avouer, me plut énormément. Le lendemain, à mon réveil, tu avais disparu, me laissant seul dans ton grand lit. Je me souviens m'être emparé de mes vêtements qui trainaient par terre et les avoirs enfilé rapidement, sans me soucier de la douleur qui envahissait mes reins, craignant que tu reviennes. Puis, ceci fait, je suis descendu en bas dans la salle à manger pour te retrouver attablé avec nos deux sœurs prenant ton petit déjeuner.

- Tu es plus matinal que cela habituellement Ed, me fit remarquer Lucie alors que je me laissais tomber sur un siège sans oser lever les yeux sur toi.

- Mmmm, fut ma réponse qui fit rire notre petite sœur.

Enfin petite, elle ne l'était plus vraiment.

Ce déjeuner se déroula normalement ainsi que le reste de la journée. Et la semaine. Et le mois. Ce jusqu'à ce que nous partions faire une balade à cheval tout les quatre et que, par hasard, nous trouvions le chemin du retour.

Tu ne m'as jamais reparlé de ce soir là. Ni en temps que le roi Peter le magnifique, ni en tant que Peter, mon frère de 15 ans. Pourtant, dès notre retour chez nous, à Londres, nous avons de nouveau partagé une chambre et l'occasion de m'en reparler ne s'est que trop présenter. Tu t'obstinais à rester muet, et moi je n'osais dire quoi que ce soit.

Pensais-tu te que j'avais oublié ce que nous avions partagé?

Ainsi trois mois passèrent. Nous étions en novembre. Ce soit là, j'ai refusé d'éteindre la lumière alors que tu voulais dormir car tu avais un examen important le lendemain.

- Mais quand vas-tu enfin grandir? M'as-tu demandé d'un ton décourager.

Bizarrement, j'ai trouvé que cette phrase avait un double sens. Où plutôt je voulais le croire. C'est pourquoi je t'ai répondu sur un ton insolent :

- J'aurai treize ans ce mois-ci! C'est assez vieux pour toi?

Un éclat de, de quoi au juste? Remord, découragement, espoir? passa dans tes yeux bleus que j'adorais tant alors que tu te glissais dans tes couvertures, me tournant le dos pour tenter de dormir. Quelques minutes plus tard, de mauvaise grâce, j'ai fini par éteindre la lumière pour te laisser dormir. Moi je n'ai pas dormi cette nuit là.

Oh Peter, as-tu seulement idée de l'effet que tu me fais? Ce ne devrait pas être permis de désirer quelqu'un à ce point là, et surtout pas son frère ainé. Pourtant, je passais mon temps à me faire violence pour ne pas céder à des pulsions que je n'aurais pas du avoir à cet âge là, et à m'empêcher de te sauter dessus. Seul la crainte de ta réaction et mon peu de bon sens m'en empêchait. En vérité, j'avais peur. Peur que tu me rejette! Peur que la nuit que nous avions passé ensemble dans un autre monde, un autre temps, n'es été pour toi que ça. Une baise! Point finale.

Et moi qui t'aime tant…

Ce fut le seul épisode notable qui s'est produit durant l'année que nous avons passé à Londres avant d'être rappeler à Narnia par Caspian. Te souviens-tu? Nous nous somme retrouver aux ruines de notre ancienne demeure et dans les sous-sols nous avons trouvé nos vieux vêtements et accessoires personnels. As-tu idées des souvenirs qui m'ont assaillit à ce moment là? Depuis notre retour nous étions plutôt distant l'un envers l'autre, pas assez pour que nos sœurs le remarque, mais il y avait ce gouffre entre nous et notre complicité de Narnia me manquait. Oh bien sur nous nous disputions dans le temps, mais nous avions eut beaucoup de bons moments.

Mon frère me manquait. Mon ami. Mon roi!

Je me souviens avoir détesté Caspian qui était devenu ton rival. Je n'aimais pas cette complicité entre vous, seulement qu'y pouvais-je?

Et j'ai tant craint pour ta vie lorsque tu as affronté son oncle. S'il t'arrivait malheur, comment pourrais-je seulement survivre? Tu étais comme mon oxygène Peter, non, tu l'es!

Cette aventure terminée, nous sommes revenu dans notre monde. Deux ans se sont écoulés. Tu avais maintenant près de dix-huit ans et moi quinze. Si Susan avait déjà eu un petit ami, ni toi ni moi n'avions de copine ce qui nous valait les moqueries de nos sœurs. Je me souviens un jour que Susan est dit en plaisantant :

- C'est à croire que vous préférez les garçons!

- N'importe quoi, m'étais-je écrié alors que tu blanchissais légèrement, assez pour que je le remarque cependant.

- Voyons, ne le pends pas comme ça! C'était une blague Ed.

Lucie avait rit, bientôt suivit par Susan et par toi alors que je me renfrognais. Seulement ton rire sonnait faux…

Quelques semaines plus tard tu nous arrivais avec la nouvelle suivante : Tu avais une petite amie.

- Ha oui, et comment s'appelle-t-elle? Richard?

Tu avais accusé mes paroles amères sans broncher alors que les filles ricanaient.

- Non, elle s'appelle Sarah.

Sarah!

Sans la connaître je la détestais déjà juste parce qu'elle était ta copine. Moi je ne pourrais jamais être ton copain. Je serais éternellement Edmund, ton frère.

Sarah vint à la maison peu de temps après. Belle, brune aux yeux verts, gentille aussi. Bref, je voulais la battre. Elle était toujours collée sur toi, ne te lâchant que lorsque c'était vraiment nécessaire, de quoi me rendre dingue. Et toi qui l'embrassais…

J'y repense et j'ai envie de pleurer. Ces lèvres que je voulais de nouveau goûter étaient collées sur d'autres que les miennes.

Bref, j'étais jaloux. Oui je l'avoue!

Un peu plus tard, par un bel après-midi, alors que je rangeais notre chambre tu y es entré et t'es assit sur le lit. Tes yeux sont restés fixer sur moi jusqu'à ce que je daigne me retourner pour te regarder.

- Quoi?

- J'ai quelque chose à te demander…

- Qui est?

J'étais curieux et anxieux. Qu'allais-tu me dire?

- Je voulais inviter Sarah à dormir ce soir…

- Jamais!

Je n'avais même pas réfléchit. J'avais juste répondu, sans penser à ce que tu allais croire de cette réponse vive.

- Ed…

- Pas question que je quitte la chambre pour que tu puisses coucher avec cette fille, ça jamais!

J'avais parlé rapidement, m'avançant sur toi jusqu'à me retrouver à deux pouces de ton visage. Alors, tu as souri…

- Ce n'est pas du tout ce que j'avais en tête si tu veux savoir et quand même bien ça ne te regarderais pas.

- Ha non? Tu penses que j'ai envie d'être chasser de ma chambre pour que messieurs puisse assouvir ses envies?

Je te parlais d'un ton sarcastique qui te fit encore plus sourire si possible.

- Sache Ed que tu sois présent n'as jamais été un problème.

Je suis resté tellement abasourdi par cette réponse que je n'ai su quoi dire.

- J'ai toujours assouvit mes envies comme tu le dis.

Sur ce tu quittas la pièce me laissant seul pour méditer sur tes paroles. Les images qui apparurent alors dans mon esprit m'obligèrent à prendre une douche froide. Oh, comme je t'en voulais à ce moment là…

Comme je te voulais…


Qu'avez vous pensez de cette première partie?

Comme c'est ma première fic sur Narnia j'aimerais avoir votre avis.

À la prochaine,

Kiss

Romania