Chapitre 18 ATTENTION LEMON !

Quelques minutes plus tard, les deux hommes étaient pieds nus. House était resté assis dans le canapé et s'était juste contenté d'envoyer valser ses baskets et ses chaussettes, pendant que Wilson s'était relevé pour se mettre à l'aise. L'oncologue revint s'asseoir sur le diagnosticien, une jambe de chaque côté de son bassin, et l'embrassa de nouveau sur les lèvres. Grégory posa ses mains sur les hanches de son compagnon et les fit doucement glisser vers la boucle de ceinture de James. Alors qu'il commençait à défaire le cran de ladite ceinture, il sentit les mains de l'oncologue se poser sur les siennes:

« Greg, attends... Pas ici... Pas dans le salon... Si ma première fois doit avoir lieu ce soir, j'aimerais être bien... installé, dans le lit si tu préfères ! Tu comprends ?

- Bien sûr... Et à vrai dire, je pensais moi aussi à migrer dans la chambre... le canapé n'est pas franchement un meuble adapté pour ce genre d'usage ! En revanche...

- Quoi donc ?

- Rien ne nous empêche de nous déshabiller complètement ici, non ? Et il sera toujours temps par la suite de revenir dans le salon récupérer nos fringues !

- Euh... Si tu le permets, j'aimerais garder mon pantalon jusqu'à la chambre, histoire que je puisse me rhabiller un minimum avant d'en sortir...

- OK. Je crois que je vais faire pareil que toi... »

House attrapa sa canne et les deux hommes se levèrent du canapé. Alors que le diagnosticien commençait à avancer, Wilson se mit face à lui et, tout en posant les mains sur ses bras:

« Tu saurais te passer de ta canne pour aller jusqu'à la chambre ?

- C'est-à-dire ?

- Serait-il possible que tu la mettes à ton bras pour que je puisse te prendre par la main ?, demanda l'oncologue en lui tendant les mains avec un grand sourire.

- Oui, je peux essayer... Mais ça risque de prendre un certain temps... », répondit Grégory en prenant les mains de son compagnon dans les siennes.

Les deux hommes se mirent donc à avancer lentement, l'un en face de l'autre, Wilson se retournant de temps à autre pour pouvoir les guider tous deux jusqu'à la chambre. Tous les cinq pas environ, House faisait stopper son compagnon, autant pour l'embrasser que pour reposer sa jambe. En arrivant dans le couloir, Grégory plaqua James contre le mur et posa ses lèvres sur les siennes tout en laissant ses mains parcourir son corps. Au bout de quelques secondes, il sentit l'oncologue le pousser pour inverser les rôles et il se retrouva à son tour dos à la cloison pendant que son ami – futur amant, plus exactement – l'embrassait avec fougue et défaisait la boucle de sa ceinture:

« Je croyais que tu voulais attendre qu'on soit dans la chambre..., dit le diagnosticien avec un petit sourire.

- Nous sommes juste à côté de la porte..., murmura l'oncologue tout contre ses lèvres avant de l'embrasser dans le cou.

- Dans ce cas...Tu permets que j'en fasse autant avec toi ?

- Mmmhhh..., grogna doucement Wilson dont la bouche était en train de migrer vers l'une des épaules de Grégory.

- OK..., fit le diagnosticien en prenant son compagnon par les hanches. Mettons-nous donc à l'ais.... »

House sentit la fin de sa phrase se bloquer dans sa gorge lorsqu'il sentit la main de l'oncologue caresser sa virilité à travers le tissu de son boxer. Alors qu'il enlevait le cran de la ceinture de son compagnon, celui-ci lui dit d'un petit air mutin:

« Dis-moi... C'est une impression ou tu as un peu... ramolli depuis tout à l'heure ?

- Je t'avais dit qu'il me faudrait un certain temps pour marcher sans canne jusqu'à la chambre !, s'exclama Grégory en souriant. Mais tu vas vite arranger ça... non ? »

Pour toute réponse, Wilson captura ses lèvres, colla son corps contre le sien et se mit à bouger lascivement son bassin contre le sien pendant que ses mains partaient se poser sur les fesses de House qui murmura contre la bouche de son compagnon:

« Mmhhhh.... Aussitôt demandé, aussitôt fait... On peut entrer dans la chambre maintenant ou je te fais ton affaire dans le couloir ? »

Quelques secondes plus tard, les deux hommes étaient allongés dans le lit, l'oncologue sur le diagnosticien. Grégory caressait doucement le dos de James pour le détendre tout en l'embrassant, car il sentait que celui-ci devenait nerveux. De son côté, Wilson s'efforçait de respirer profondément afin de lutter contre la peur qui s'insinuait en lui depuis qu'il était arrivé dans la chambre: même s'il savait parfaitement ce qui allait se passer, il ne pouvait s'empêcher d'être anxieux à la perspective de perdre sa... « virginité féminine ». Le diagnosticien, qui connaissait bien son compagnon, interrompit ses baisers et lui demanda:

« Tu es sûr de vouloir le faire ce soir ?

- Oui... C'est juste que... j'angoisse un peu à l'idée de me faire... pénétrer... Oui, je sais c'est idiot, mais...

- Ce n'est pas idiot, Jimmy, l'interrompit House. Même si tu sais comment les choses vont se dérouler, il est parfaitement normal que tu appréhendes ce moment... Rares sont les personnes qui n'ont pas la trouille au moment d'avoir leur tout premier rapport sexuel, en particulier les filles ! Il faut dire aussi que la déchirure de l'hymen n'est pas anodin comme événement...

- Justement... Je... J'ai peur d'avoir mal... Même si le docteur Spencer m'a assuré que de ce côté-là je n'avais pas de souci à me faire, je... je flippe quand même...

- Je sais... Ton corps a commencé à se raidir dès qu'on est entré dans la chambre... Et à dire vrai, je préfère que tu me dises que tu as peur, ça prouve que tu as une certaine considération pour la partie féminine de ta personne... Si tu étais resté parfaitement détendu, là j'aurais trouvé ça bizarre...

- Greg...

- Oui ?

- J'ai confiance en toi, je sais que... tu iras doucement...

- Prêt à faire connaissance avec la bête, alors ? »

House invita Wilson à se relever et, tout en s'embrassant tendrement, les deux hommes achevèrent de se dévêtir... L'oncologue rassura et réconforta le diagnosticien qui souhaitait garder son pantalon baissé à hauteur de ses cuisses pour cacher la cause de sa claudication. Les deux médecins étaient maintenant entièrement nus, et chacun découvrait l'autre dans toute sa splendeur, lorsque le plus jeune souffla:

« Oh mon Dieu...

- Quoi ?, dit Grégory, intrigué.

- Tu... Belle... « bête », en effet..., murmura Wilson en rougissant jusqu'à la racine des cheveux.

- Tu la trouves si grosse que ça?, fit le diagnosticien en regardant sa virilité fièrement dressée. Je suis pourtant dans la moyenne, si tu veux tout savoir ! Mon engin semble avoir les mêmes dimensions que le tien si je ne m'abuse...

- Tu crois ?, interrogea l'oncologue en approchant son bassin de celui de son compagnon. Ah oui... C'est drôle, mais j'ai cru que... Oh je suis désolé... Je flippe tellement que tout me paraît...

- Enorme ?, demanda House avec un grand sourire.

- Oui, répondit Wilson en riant doucement, ce qui l'aida à se détendre.

- Oh... Mais c'est qu'il me flatte, celui-là !

- Greg..., murmura l'oncologue en riant toujours.

- Quoi ? Et puis arrête-moi si je me trompe, mais pendant toutes ces années où tu as couché avec des femmes, tu n'en as jamais envoyé une seule à l'hôpital pour déchirure vaginale que je sache ! Alors pourquoi aurais-tu peur de cette partie de ma personne ? En plus je serai doux comme un agneau, c'est ta première fois, je tiens à cueillir délicatement ta petite fleur !

- House !

- Bien, maintenant que tu es un peu plus détendu, que dirais-tu si je tentais une approche disons... préparatoire ?

- C'est-à-dire?

- Allonge-toi sur le ventre, écarte les jambes et soulève un peu ton bassin... Les préliminaires, ça devrait te parler, non ? »

L'oncologue fit ce que son compagnon lui demandait, non sans un peu d'appréhension. Le diagnosticien s'allongea entre les jambes de James et écarta doucement ses fesses pour découvrir l'objet de son désir:

« Ton vagin est un peu humide... Apparemment tu lubrifies, mais pas encore assez pour que j'y fasse mon entrée !

- Tu penses qu'on va devoir utiliser du lubrifiant ?

- Pas forcément... Je vais déjà te stimuler comme il faut, ensuite on verra bien si ton corps réagit ! Et si ça ne va pas, j'ai tout ce qu'il faut dans le tiroir de ma table de nuit ! »

House humidifia deux des doigts de sa main droite et entreprit de caresser délicatement l'entrée du vagin de Wilson, ce qui eut pour effet sur celui-ci de le détendre et d'ouvrir ainsi doucement son intimité. Le diagnosticien, satisfait de ce premier résultat, poursuivit sur sa lancée: il donna un petit coup de langue au même endroit - ce qui fit pousser un « Oh » de surprise à Wilson - , et commença peu à peu à embrasser et lécher la féminité de son compagnon. Après quelques secondes, sentant que James se détendait lentement mais sûrement, il le prévint qu'il allait tenter de le pénétrer avec un doigt afin d'écarter en douceur ses parois vaginales. L'oncologue ayant donné son assentiment, Grégory remouilla son index et glissa délicatement à l'intérieur tout en continuant à lécher l'entrée du vagin.

Les gémissements qui s'échappèrent de Wilson indiquèrent au diagnosticien que les préliminaires produisaient l'effet escompté: James se détendait progressivement, son vagin lubrifiait peu à peu, les parois de celui-ci s'ouvraient doucement... House, excité par cette vision, inspira profondément et dit en soupirant:

« Jimmy... J'ai très envie de toi...

- Moi aussi, Greg..., répondit Wilson en se retournant à demi. Et je pense que je suis prêt maintenant...

- Je le crois aussi..., fit le diagnosticien en se redressant dans le lit et en se dirigeant vers sa table de nuit pour y prendre un préservatif.

- Greg...

- Oui ?

- Ce serait possible que tu me pénètres par devant ? J'aimerais... j'aimerais te serrer dans mes bras et t'embrasser...

- Bien sûr... »

Wilson se coucha alors sur le dos et écarta les jambes, pendant que House s'assurait que le préservatif était bien en place avant de s'allonger sur son amant. Le diagnosticien demanda à celui-ci de soulever ses testicules afin de faciliter la pénétration, et lui suggéra également de se caresser la verge afin de s'exciter au maximum et de permettre – qui sait ? - l'apparition du plaisir sexuel. Les deux hommes se regardèrent un court instant, puis l'oncologue fit signe de la tête au diagnosticien. Celui-ci inspira profondément et, se positionnant correctement devant l'intimité de Wilson, le pénétra doucement. L'oncologue ne put s'empêcher de pousser un cri de surprise, ce qui fit réagir son partenaire:

« Tout va bien ?, demanda House d'une voix inquiète.

- Oui, oui... C'est juste que... j'ai senti comme une déchirure... Je n'ai pas eu mal, mais ça m'a fait bizarre...

- Je comprends... Donc pas de douleur, ni de sensation de brûlure ?

- Non... Juste la sensation de... de t'avoir en moi..., fit Wilson en rougissant.

- Bien... Alors dans ce cas je te propose ceci: on reste dans cette position pendant quelques minutes, le temps que tu t'habitues à la chose, et ensuite tu te mettras sur moi afin de pouvoir te caresser plus facilement ! Qu'est-ce que tu en dis ?

-D'accord... », murmura l'oncologue en capturant ses lèvres.

Les deux hommes s'enlacèrent tendrement et se laissèrent emporter par le désir. James se surprit à gémir et à ressentir des sensations lesquelles, même si elles n'étaient pas fortes au point de parvenir à l'orgasme, étaient loin d'être désagréables. De plus, le fait de voir Grégory allongé sur lui en train de lui faire l'amour était terriblement excitant. Le diagnosticien, quant à lui, n'aurait jamais cru qu'une telle chose se produirait un jour ! Il prenait véritablement son pied mais s'assurait tout de même que son partenaire y trouvait également son compte. House était appuyé au maximum sur ses avant-bras afin de ménager sa jambe le plus possible, mais il commençait à fatiguer, aussi demanda-t-il à Wilson d'inverser les positions.

L'oncologue se retrouva alors assis sur son amant, lequel prit sa main pour l'encourager à se caresser le pénis. Mais James avait une idée bien précise de ce qu'il voulait faire: il se pencha en avant et étendit ses jambes vers l'arrière, de façon à ce que son bassin soit collé contre celui de Grégory. Wilson entreprit de frotter son sexe contre le ventre de ce dernier, ce qui lui permettait de se masturber tout en ayant les mains libres pour caresser son amant. Les deux hommes s'abandonnèrent complètement aux sensations qu'ils éprouvaient, laissant échapper un petit gémissement de temps en temps. L'oncologue sentait qu'il allait bientôt se lâcher; il regarda vers la table de nuit et aperçut une boîte de mouchoirs. Mais avant d'avoir pu réaliser ce qui lui arrivait, sa semence s'était répandue sur le ventre et la poitrine du diagnosticien, tandis qu'il sentait son vagin se contracter et se relâcher plusieurs fois de suite. Quant à Grégory, surpris par l'éjaculation de James aussi bien que par ses spasmes vaginaux, il ne put faire autrement que d'atteindre l'orgasme à son tour.

Les deux hommes restèrent sans bouger pendant quelques secondes, le temps pour eux de reprendre leurs esprits, lorsque Wilson sentit les larmes lui monter aux yeux et couler le long de ses joues sans qu'il ne puisse les retenir. House le fit alors basculer sur le lit de façon à se retrouver sur lui, se retira doucement et s'empressa d'attraper des mouchoirs pour essuyer son torse et y déposer le préservatif. Une fois nettoyé, il se tourna vers son amant, qui s'était assis entre-temps et qui pleurait pour de bon. Grégory le prit dans ses bras et le berça tendrement, pendant que James s'efforçait de sécher ses larmes:

« Je ne sais pas ce qui m'arrive, tout va bien et pourtant je suis là à pleurer...

- Tout va bien, Jimmy... C'est une réaction normale que tu as là... Ton corps a vécu deux événements aujourd'hui: la perte de sa virginité féminine et son premier véritable orgasme vaginal...

- Quoi ?

- Oui, tu as bien entendu... Lorsque tu as éjaculé, ton vagin s'est contracté en même temps... Oh, je crois que ce n'était pas la première fois, simplement jusqu'à aujourd'hui, tu ne pouvais pas t'en rendre compte pour deux raisons...

- Comment ça ? D'après toi, j'aurais déjà eu des orgasmes vaginaux ?, demanda Wilson, intrigué, entre deux sanglots.

- Oui. Sachant que tu es hermaphrodite, il ne serait pas insensé de penser que ton pénis peut aussi être considéré comme un clitoris géant... Ce qui fait que lorsque tu éjacules, ton vagin réagit en se contractant. Et les deux raisons pour lesquelles tu ne t'en es jamais aperçu avant ce soir, c'est tout simplement parce que tu ignorais l'existence de tes organes génitaux féminins et qu'ensuite... eh bien... tu n'avais pas un amant vigoureux pour... remplir ce vide intime en toi !

- Ce vide intime... Oh, Greg !

- Quoi ? C'est la vérité !, fit House en souriant. Alors, déçu d'être parti à la découverte de ton Moi féminin ?

- Mmmhhh... Franchement ?, dit Wilson qui recommençait à sourire malgré quelques larmes qui coulaient encore.

- Oui !

- Eh bien... Je n'aurais jamais cru que je dirais ça un jour, mais... Gregory House, tu es une affaire au lit !

- Ho ho ! Dois-je comprendre que je me suis montré à la hauteur ?

- Mmmh... Oui...

- Waoh ! Rien que pour ça, ça mériterait que je te dispense de préparer le dîner ce soir !

- Trop aimable ! », répondit Wilson en souriant.

**********

EPILOGUE – Deux mois plus tard.

Les deux médecins étaient en train de regarder la télévision, confortablement installés dans le canapé. Grégory était allongé, la tête sur les genoux de James, lequel avait posé l'une de ses mains juste au-dessus du front de son compagnon, tandis que l'autre reposait sur la poitrine du diagnosticien. Depuis leur toute première étreinte, les deux hommes avaient vu leur relation évoluer petit à petit: Wilson était en train de s'installer définitivement chez House, et ce d'autant plus que son divorce – le partage des biens notamment - était maintenant définitivement réglé. Le diagnosticien et l'oncologue n'en avaient pas véritablement parlé, mais tous deux avaient conscience que des sentiments étaient en train de se développer entre eux.

James savait qu'il faudrait du temps à Grégory pour apprivoiser toutes ces émotions nouvelles pour lui, mais House semblait se faire tout doucement à l'idée de former un couple avec lui. Bien sûr, le diagnosticien était toujours égal à lui-même – notamment au travail - , toutefois l'oncologue avait remarqué de légers changements dans son attitude: son amant souriait un peu plus, mais surtout il essayait de s'appuyer davantage sur sa jambe droite... Les vingt séances d'acupuncture imposées par Cuddy avec Monsieur Tcheng touchaient à leur fin; Wilson s'était donc attendu à ce que son compagnon pousse un énorme soupir de soulagement et pourtant... House avait surpris tout le monde en déclarant vouloir continuer à se faire « aiguiller » pendant encore quelques temps ! James sourit en songeant que Grégory, après deux mois d'acupuncture, était parvenu l'air de rien à passer de 9 comprimés de Vicodine par jour à 7, parfois 6...

L'oncologue en était là de ses pensées, lorsque la voix de son amant le ramena à la réalité:

« Je peux savoir à quoi tu penses ?

- Oh, à des tas de choses... A tout ce qui s'est passé depuis ces deux derniers mois... Mon hermaphrodisme, mon traitement hormonal pour retrouver mon taux de testostérone d'avant l'andropause, et surtout nous deux...

- Quoi, nous deux ?

- Eh bien... Depuis ta toute première séance d'acupuncture, je trouve que... tu es mieux dans ta peau...

- Mouais... Possible...

- Et je trouve aussi que... nous avons une relation qui a pas mal changé... De simples amis, nous sommes passés à amis proches, et maintenant... je crois qu'on peut dire... qu'on est...vraiment très proches...

- Un genre de couple, en quelque sorte...

- Oui..., fit Wilson en souriant.

- C'est vrai que notre relation n'a plus rien d'amical, surtout depuis le fameux soir où j'ai fait de toi une femme, si je puis dire !

- Justement, en parlant de ce soir-là... J'ai beaucoup réfléchi depuis, et... je crois que j'ai fait mon choix, ...

FIN DE LA PREMIERE PARTIE