La marque des pères

Note Auteur: puisque je ne peux pas trouver de fiches de personnages complètes avec anniversaires et autres détails, j'ai choisi de donner à Blair l'anniversaire de son acteur (qui comme par hasard est aussi le mien. Cool!)

Important: le premier chapitre est une introduction à la série télévisée. Je trouve que je l'ai loupée, mais je n'arrive pas à la modifier, donc je la laisse telle quelle.

J'ai trois chapitres prêts pour l'histoire. Je poste les deux autres de suite. Après je ne sais pas combien de temps je prendrais pour le reste. Je voulais juste savoir s'il y a encore des fans de la série qui lise les fanfictions. Et si le début plaît aussi.

Slash dans un avenir lointain... et pas avec Jim. Ils sont comme des frères (du moins dans cette fiction lol.

Crossover CSI vers le quatrième chapitre.


Chap. 1

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Sentinelle

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Blair Jacob Sandburg rêvait depuis l'enfance de devenir Docteur Sandburg, expert en anthropologie. Quoique cet espoir était second dans sa longue liste de projets. Blair avait été un enfant vif et intelligent, comme il était un adulte vif et... encore plus intelligent. Sa mère, Naomi Sandburg, l'avait eu très jeune et avait choisi d'échapper aux conventions de sa famille en allant voir le monde. Accoucher dans une communauté hippie était très à la mode en ce temps-là. Ce genre de vie avait de nombreux avantage: comme celui d'être accueilli sans question, d'être nourri en échange de travail communautaire, et d'avoir un toit au-dessus de la tête. Contrairement aux idées préconçues de ceux qui rencontraient Naomi pour la première fois, elle n'avait pas été une gamine sans but et stupide. Elle avait cette même intelligence que son fils, et s'en était servi. Elle savait qu'être fille-mère à son époque était dur. Elle aurait à affronter un monde qui n'acceptait pas ce qu'elle été. Alors Naomi avait trouvé un mode de vie qui l'avait accueillie à bras ouverts. ハtre hippie offrait la liberté de voyager dans tous le pays en compagnie d'un groupe, ce qui donnait une certaine sécurité. De plus, personne ne pouvait suivre leur trace puisqu'ils ne savaient jamais vraiment où ils allaient et changeaient aussi de groupes et de moyens de transports régulièrement. Pendant longtemps Naomi avait craint que sa famille décide qu'ils voulaient la récupérer, et qu'une fois entre leurs mains ils lui fassent abandonner son bébé.

Mais voilà, cette grande famille hors de la société l'avait protégeait et aidée. Alors quand le moment arriva de donner naissance, elle avait avec elle des personnes quelques peu excentriques mais compétentes. Il y avait plus d'infirmiers et autres personnels médicaux n'ayant pas pu finir leurs études par manque de monnaie que les gens ne pensaient. Et beaucoup d'entre eux avaient simplement fui l'appel de la guerre. Quel meilleur moyen de ne pas s'engager que de disparaître sous un nom de fleur (coquelicot de lumière... oups, celui-là je l'ai inventé. Mais j'aime ces fleurs). Après tout, leur gouvernement n'avait pas vraiment les moyens d'arrêter tous les hippies pour vérifier leurs identités. De temps en temps l'un des leur était retrouvé et envoyé à l'armée qu'il fuyait. Mais en général c'était une vie de liberté.

Naomi, donna naissance un 24 Mai à un petit bout d'homme à la tête couverte de cheveux qu'elle nomma Blair Jacob Sandburg. Mais même ce petit être ne pouvait la faire changer d'existence. Après tout, de nombreuses familles faisaient parties de ce mouvements social. Les enfants nés dans cette génération hippie avait tous été éduqués sous ses principes, et Naomi souhaitait que son fils profite de cette liberté d'esprit. Elle voulait faire de lui un individu unique et loin des conventions et limitations du reste des hommes. Pour elle, Blair été sa contribution au monde libre. Il suivrait ses traces et protesterait pour les droits humains, il voyagerait et même adulte ils partiraient ensemble dans des pays lointains pour faire des retraites spirituelles. Ils seraient liés par plus que la nomination de leur rôle de mère et fils. Ils seraient liés par leurs croyances et leurs espoirs. Elle ne le laisserait pas devenir comme les autres hommes de sa vie: à savoir son père, son frère et ses oncles. Tous enfermés dans leurs mondes de travails d'importances, oubliant de regarder ou refusant de voir ce qui se passait dans leur famille. Naomi avait détesté ne pas avoir leur attention, n'être pour eux que la fille, la soeur ou la nièce, la pièce d'échiquier dont ils se serviraient quand elle serait d'âge à être mariée. Heureusement pour Blair, cette femme avait toujours eu du caractère et après être tombée enceinte elle s'était enfui. Malheureusement pour lui, elle ne lui avait jamais donné le nom de son père. Blair ignorait tout de ses racines. Tous les oncles et cousins dont il parlait autour de lui, étaient des hommes que sa mère avait connu par le passé, des gens qui avait fait entrer Naomi et son fils dans leurs familles. Mais en vérité Blair n'avait personne d'autre de son sang que sa mère, et ignorait où trouver plus. Naomi avait pris soin de ne jamais prononcer le nom de ses parents. Elle avait fait très attention à tenir Blair hors de cette vie qu'elle jugeait passée. Pour Blair le prix à payer était la solitude. Il n'avait pas de famille, juste des connaissances qui avaient joué ce rôle. Il n'avait que deux amis à l'université où il travaillait: l'un des professeurs, et le Docteur en anthropologie Eli Stoddard qui était son conseillé dans ce domaine. Avec le temps, et la découverte de sa plus grande passion sur cette terre, Blair avait gagné l'amitié la plus précieuse possible.

Ce qui passait avant même son doctorat était le sujet même qu'il utilisait pour faire sa dissertation. Il lui arrivait de se dire que la dissertation pour obtenir ce diplôme final n'était qu'une excuse pour rechercher librement sa passion. Enfant, Blair avait été présenté un document extrêmement rare de l'explorateur Sir Richard Francis Burton qui parlait d'un être humain possédant des sens surdéveloppé faisant de lui une 'sentinelle', un gardien aux perceptions sensorielles supérieures qu'il utilisait pour trouver du gibier, prévenir les siens de l'approche de mauvais temps et tempêtes, et pour protéger la population de tout danger. Ces sentinelles semblaient être un phénomène très rare qui n'arrivait plus que dans les peuples les plus reculés du reste du monde, ceux jugeaient primitif par la société. Dans les forêt amazoniennes et autres contrées. Blair s'était trouvé fasciné par l'idée d'un protecteur possédant cet avantage génétique. Pourquoi? Peut-être parce qu'il aurait bien eu besoin d'un tel être à ses côté pendant qu'il grandissait à voyager de pays en pays, jamais au même endroit, avec les mêmes personnes et avec une mère aux idéaux un peu trop 'idéaux' pour son bien-être. Le jeune garçon avait du affronter plus d'un 'oncle' qui le détestait et essayait de l'éduquer correctement (en faisant de lui un homme, un vrai.), ou à l'opposé qui l'aimait beaucoup trop et dont les regards ou les gestes étaient suffisants pour le faire reculer de terreur. Blair avait aussi vécu dans des endroits reculés au milieu d'orages et sans équipement pour survivre le froid soudain là où il faisait toujours chaud. Et n'oublions pas ces visites pour apprendre la vie des anciennes civilisations, dans des lieux remplis de bêtes sauvages que même leurs guides craignaient. Blair aimait ce protecteur sentinelle. Et il décida très jeune d'en trouver un. Il n'était pas sûr s'il le voulait pour lui-même ou pour donner de l'espoir à d'autres en leur offrant un défenseur. Il était jeune en ce temps-là (pas qu'il soit très vieux en ce moment). Ses rêves d'alors avaient été adaptés à sa vie. C'est à dire qu'intéressé par les cultures qu'il avait rencontré, et décidé à en faire sa vie, il s'était inscrit à l'université de Cascade à 16 ans. Blair été un jeune génie qui savait comprendre ce qui se déroulait autour de lui et qui pouvait 'voir' ce qu'une personne ressentait et ce qui la menait à agir. Il avait passé sa vie a étudier l'être humain dans ses voyages. Et il avait reconnu les comportements de sociétés et la création d'une hiérarchie ou de lois. Bien sûr, se retrouver seul à cet âge dans une grande cité, sa mère étant reparti en retraite spirituelle pour accepter les choix qu'il faisait, n'était pas la meilleure des choses. Blair s'était trouvé un conseillé dans la personne de Eli, l'homme était célèbre en anthropologie et exploration dans leur domaine. Sauf que justement l'homme partait souvent en expéditions, et même si Blair allait parfois avec lui, la majorité du temps il restait suivre les cours de l'académie. Sans aucun adulte avec lui, Blair n'était pas pris au sérieux. Il était vu comme le petit génie et ne correspondait à aucun critère des autres étudiants. Et une fois dépassé l'âge de majorité, son personnage avait bien moins de charme pour les financiers de l'école. Un petit génie rapportait gros à l'université, un jeune d'âge normal été moins remarqué et moins favorisé. A partir de ce jour, Blair commença à se battre plus encore pour réussir. Malheureusement ses efforts étaient perdus dans le combat que menait contre lui l'administration. Blair avait des dettes d'étudiants, ayant refusé que sa mère paie pour lui ce qui était sa vie. Il avait du trouver plusieurs travails en dehors de son emploi de professeur assistant. Son premier diplôme lui permettait d'enseigner, mais la paye était très basse. Pour sa passion pourtant le jeune homme pouvait tenir. Mais sa passion devint le moyen pour obtenir son doctorat au lieu du but final de trouver un protecteur. Blair s'était perdu en route s'en le voir. Ce n'était pas entièrement sa faute. Il avait fait des choix et s'était battu. Ses erreurs étaient nombreuses mais ne touchaient jamais quiconque que lui. Tandis que les erreurs, volontaires, des autres le blessaient de plus en plus. Certains pensaient que sa place serait plus profitable à un étudiant de talent qu'à lui. D'autres se vengeaient de ne pas posséder cette intelligence qu'ils rabaissés avec joie. Et son choix de dissertation, pourtant des plus intéressant, était vu comme une folie lui servant à ramasser des fonds sans vraiment travailler. Blair n'avait plus que deux personnes de son côté: le professeur Jack kelso ancien agent de la CIA et paralysé des jambes à la suite d'une dernière mission. L'homme avait été étonné de voir l'empathie dont Blair faisait preuve à son sujet. Il avait apprécié l'esprit vif et complexe, qui cherchait à aider les autres. La deuxième personne était Eli que Blair voyait comme la figure paternelle qu'il n'avait jamais eu. Mais à part ces deux-là, rien de plus que des connaissances, d'anciennes petites amies (avec quelques expériences de l'autre bord aussi), des professeurs assistants à qui il avait rendu service, et les employeurs de ses divers petits travails à travers la ville.

L'année de ses 26 ans l'une de ses ex, infirmière à l'hôpital de la ville, l'avait contacté au sujet d'un homme dont les symptômes correspondaient à des sens surdéveloppés. Cet être pensait devenir fou, et les docteurs était sur le point d'être d'accord avec lui. Sa peau lui faisait mal, ses oreilles sifflaient, tout ce qu'il gouttait ressemblait à la plus horrible des mixtures ou ne ressemblait à rien, les odeurs étaient trop fortes et insupportables, et ses yeux ne supportaient plus la lumière et les couleurs. Cet homme avait les cinq sens qui faisaient une sentinelle. Blair l'aborda et après un départ quelque peu... brutal (être poussé et maintenu contre un mur en étant insulté n'aidait pas au premier contact. Blair avait laissé passer à cause d' l'épreuve que vivait le sujet), les choses s'améliorèrent. Blair devint un observateur des forces de polices et plus précisément de James Ellison, sentinelle extraordinaire, sous l'excuse d'étudier 'la ligne bleu' le phénomène qui sépare les policiers de la population et la création d'une hiérarchie parmi les forces. Personne ne pouvait connaître le véritable sujet de sa dissertation, parce que Jim ne voulait pas servir de rat de laboratoire. Hors sa plus grande peur était d'être découvert et d'être mis sous microscope par le gouvernement. Blair avait commencé comme observateur, mais le premier jour à la station de police il avait aidé à l'arrestation d'un groupe terroristes en faveur de la suprématie blanche. Au final, après quelques années mouvementées, Blair avait été enlevé, blessé par balle, drogué... et avait au passage sauvé des vies en aidant Jim à contrôler ses sens. Personne ne voyait ce qu'il faisait vraiment avec le détective. Pour beaucoup à la station il n'était qu'un civil inutile. Quelques rares personnes avaient vu derrière la façade, et certains avaient devinés qu'il faisait quelque chose d'important. En effet, Blair avait offert un protecteur à la ville de Cascade, et il en était le guide.

Le problème majeur était que James Ellison n'acceptait pas entièrement son don, ou seulement quand ça l'arrangeait. Et qu'il avait si peur d'être rejeté comme il l'avait été toute sa vie, qu'il tenait l'amitié de Blair à distance. Oh, ils étaient amis. Mais Blair était plus ouvert que lui. Ce n'était pas une question d'avouer ses plus profonds secrets, après tout Jim ne savait rien de la vie de Blair avant leur rencontre. Cela avait tout à voir avec ouvrir son coeur à l'autre. S'il vous énervait envoyez le valser en le lui disant, si vous vous amusez remerciez-le d'une façon ou d'une autre (juste en le faisant sourire avec des blagues serait idéal)... Mais Jim Ellison ne faisait rien de tout ça. Il avait des règles (Blair comprenait) pour chaque chose dans l'appartement qu'ils partageaient. Blair dormait dans ce qui aurait du être un placard ou une mini réserve, et toutes ses possessions étaient quelque part dans un entrepôt payant depuis des années. Le jeune homme avait mis quelques touches de sa présence et cuisinait souvent puisqu'il aimait le faire. Mais à part ça, il suivait les règles au mieux pour ne pas être plus de poids qu'il n'était déjà. Jim ne lui faisait pas payer de loyer, et ne lui demandait que de participer aux achats de la vie quotidienne. Blair ne pouvait pas demander plus. Sauf qu'il avait perdu de vue qu'il avait enfin trouvé son protecteur.

Jim ne devait pas être plus important que le reste de sa vie, ni passer en premier plan de tout. Pourtant Blair avait mis sa propre vie en arrière. Il guidait la sentinelle, travailler avec lui en plus à résoudre les enquêtes (sans être payé). Il enseignait à l'université même s'il manquait de nombreuses heures après avoir été blessé, enlevé ou autre par son association avec la police. Il écrivait aussi sa dissertation et menait pour cela de nombreux tests sur les sens de Jim, sans oublier sa dissertation de secours pour le cas où quelqu'un demanderait à voir celle dont il se servait d'excuse pour suivre Jim dans son métier. Blair faisait plus, et faisait trop.

Peu de temps auparavant, ou étais-ce des mois? Blair avait trouvé une autre sentinelle, une femme qu'il avait voulu aider avant de découvrir qu'elle était une criminelle et usait de ses sens à présent sous contrôle pour voler. Alexandra Barnes avait volé un gaz dangereux qu'elle voulait vendre au meilleur prix. Hors, sa présence en ville avait rendu fou les sens primitifs de Jim qui était autant attiré par une femelle sentinelle que enragé par la possibilité qu'un autre lui vole son guide.

Le stress et une vision dans laquelle il se voyait tuer un loup prenant la forme de Blair, poussèrent Jim à jeter le jeune homme hors de l'appartement après avoir empaqueter ses possessions. Blair trouva les cartons devant la porte d'entrée et failli se faire tirer dessus par un Jim qui n'avait pas reconnu l'intrus.

A la fin, Alexandra dites Alex était venue voir Blair à l'université à l'heure où les étudiants dorment encore, et l'avait noyait dans une fontaine et laissé pour mort. Jim avait refusé d'accepter la déclaration de décès des secours et l'avait remmené à l'aide d'une vision de leurs animaux guides spirituels. Il y avait une grande part de pourvois spirituels dans le lien de sentinelle et guide. Mais Jim n'était pas prêt non plus à accepter ce côté de sa vie. Et bien qu'ils aient travaillés ensemble pour arrêter Alex, ils s'étaient éloignés l'un de l'autre. Parce que James Ellison avait peur.

Alors voilà où se trouvait maintenant Blair, à 29 ans. Revenu dans l'appartement et assuré qu'il serait toujours ici chez lui (ce dont il doutait après cette expérience). Il était plus fragile au froid, rhumes et autres maladies qui pouvaient attaquer ses poumons affaiblis par l'eau de la fontaine. Il était plus épuisé et toujours avec la même charge de travail. Et Jim le maintenait loin de lui tout en jouant son rôle d'ami un minimum. Et Blair essayait d'écrire sa dissertation. Elle était finie, mais Blair devait retirer le nom de Jim des pages avant de confier son travail au comité de l'université. Il avait aussi un autre problème: il avait promis à Jim de lui faire lire le document avant toute autre personne. Hors, Jim Ellison préfèrerait voir son nom sur le papier au moment de lire, plutôt que de voir le mot 'sujet' placardé à chaque phrase. Le premier chapitre avait été écrit de manière aussi professionnelle à ne pas citer l'identité du sujet. Et Jim s'était permis de le parcourir et n'avait pas supporté le phrasé qu'il trouvait froid et qui le faisait se sentir plus comme une expérience que comme un humain. Par respect, Blair avait choisi d'inscrire le nom de Jim tout le reste de son travail, en prévoyant qu'après qu'il ai lu le nom disparaîtrais. Et là, Blair était assis devant son ordinateur et corrigeait les dernières fautes d'orthographes et de grammaires, tout pour repousser le moment de confier son travail à sa sentinelle. Blair avait peur. Il avait peur que Jim réagisse comme pour le premier chapitre ou qu'il le vire de l'appartement. Blair avait peur de se retrouver à nouveau seul après avoir connu ce niveau d'amitié et de 'famille'.

Le jeune homme en cet instant avait finalement perdu espoir d'être accepté et d'être reconnu. Et le résultat de ces années de travail et d'adaptation, avait fait que Blair avait adopté ces mêmes barrières que les autres humains utilisaient pour se protéger. Celle de Jim était de tenir les gens à distance. D'autres s'enfermaient chez eux sans sortir. D'autres encore affichaient un masque vitrine de ce que leurs proches et connaissances attendaient d'eux. La barrière de Blair était de faire croire que sa recherche d'une sentinelle n'était que pour obtenir un doctorat alors que le but de sa vie était de trouver ce trésor d'humanité et de rester à ses côtés.

Blair avait trop longtemps été rabaissé dans sa vie puis son domaine d'étude, pour oser afficher sa véritable nature et ses véritables rêves.

Alors, depuis des semaines il s'installait devant son ordinateur pour corriger des 'fautes' (il n'en restait plus aucune) et réfléchissait à la décision qu'il devait prendre. Il devait montrer la dissertation à Jim, et voir si l'homme accepterait ou non qu'il la confie au comité de juges de son école. Si Jim lui disait de ne pas le faire, Blair devrait trouver un autre sujet: ou plutôt mettre à jour sa deuxième dissertation sur la police. Dans l'autre cas, il devrait effacer le nom et rendre le 'sujet' anonyme. Blair exhala une profonde respiration et ferma le portable après avoir enregistré les dernières modifications. Il recommencerait demain matin. En espérant que la sensation dans son coeur qui annonçait généralement la visite de sa mère, n'était pas fondé cette fois. Il ne pourrait pas supporter un énième raisonnement sur le temps qu'il mettait à publier sa thèse. Il ne voyait pas Naomi souvent, une ou deux fois par an et encore. Mais quand elle venait, et encore plus depuis qu'il travailler pour la police, elle le soumettait à ses réflexion sur son attachement trop fort à des êtres sanguinaires (même si elle admettait que Jim était quelqu'un de bien). Pour elle la police et toute force gouvernementale étaient des criminels. Son fils était fait pour explorer le monde et être libre. Elle essayait toujours de le convaincre de la suivre.

Blair prépara son repas. Jim était retenu à la station pour assister le FBI dans la mise en place de la sécurité d'un homme menaçait de mort parce qu'il allait témoigner contre son patron. D'après leurs renseignements un tueur à gage avait été engagé. Normalement Jim évitait soigneusement le FBI, mais depuis quelque temps il évitait encore plus Blair.

Blair sursauta au son d'un poing frappant à la porte et mis en place la chaine de sécurité avant d'ouvrir...


Note Auteur: The sentinel (c'est quoi déjà le titre en français? Lol. Je sais je lis trop en anglais je finir par en perdre mon langage). Donc cette série a toujours été ma favorite dans le domaine de fanfictions (sauf que je ne trouve les meilleures qu'en anglais. Rien que pour les lire vous devriez l'apprendre aussi). Je rêvais d'un jour faire ma propre fiction. Sauf que j'étais terrifiée de tout rater par rapport aux chefs d'oeuvres que j'ai trouvé sur le net.

Finalement, je suis certaine d'avoir fait une fiction moyenne. Mais je m'en fiche parce que ma muse voulait absolument que je la fasse comme ça. Et j'écoute toujours ma muse.

P.S: pourquoi n'y-a-t-il pas plus de fictions sur cette série en français?

Re P.S: excusez-moi d'avance, je me sens très enfantine ces derniers temps.