Bonjour tout le monde aujourd'hui me revoilà enfin avec la suite tant attendu de "la rebelle petite peste" ^^

J'espère qu'elle va vous plaire car ce n'est pas moi qui l'ai écrite mais ma béta lectrice ^^

Pour ceux qui ne la connaitrait pas il s'agit de Orya --- .net/u/1306076/Orya (pour les fan de Royai je vous conseil éternel Love et sa suite Amour éternel 2 ^^)

Bonne lectureUn colonel ronflait sur ses dossiers, un jour parmi tant d'autres.
Son lieutenant, ulcérée, voulu le réveiller avec le son mélodieux de balle tirée dans le plafond.
Son supérieur ne tressaillit même pas.


Oula... Il va passer un mauvais quart d'heure. Breda eut à cette pensée un rictus de torturé.

Enfin de l'action ! Rit intérieurement le blond de la team.

- Que regardez vous ? Allez à la réserve, chercher les dossiers à traiter ! Ordonna Hawkeye

- Oui, mon lieutenant, répliqua Breda qui se précipita vers la porte de sortie.

Breda, Havoc et Fuery se heurtèrent, trop pressés de sortir, puis arrivèrent en fin à sortir.

- Dommage ! S'exclama Havoc, le colonel va en baver... j'aurais bien voulu voir ça !

Hawkeye, seule avec le colonel agit de manière bien différente...

- Colonel ? Colonel, dit elle d'une voix douce, tout en le secouant légèrement.

- Colonel, lui susurra t elle à l'oreille.

- Heum ... ? dit il en ouvrant un oeil.

- Enfin ! Dit elle

- Lieutenant ? Pas de pistolets ? Pas de balle dans le plafond ? S'étonna t il

- Vous n'y faites plus attention ... dit elle, blasée

- C'est que je commence à en avoir l'habitude, dit il en se grattant la tête, avec un petit sourire en coin.

- Je vous ai connu plus travailleur... dit elle, le regard vague, rempli de nostalgie

...

- Quand vous appreniez l'alchimie... ajouta t elle devant l'incompréhension de son colonel, un peu long à la détente.

- Ça fait un bout de temps...

Les trois compères étaient derrière la porte, Havoc était le premier à écouter la conversation, oreille sur la porte, Breda avait fait de même, quand Havoc lui avait dit que ça devenait intéressant. Quant à Fuery, il ne voulait pas écouter aux portes, mais en voulait pas laisser ces deux collègues se faire prendre, alors il faisait le guet dans le couloir.

- C'est vrai que c'est beau la jeunesse... un sourire en coin comme lui seul savait les faire, remplie de sous-entendu.

- Colonel ? A quoi vous pensez ?

- Oh rien ! Juste a une jeune fille.

- ...vous ne devriez pas travailler plutôt... Sermonna Riza, qui ne s'exaspérait plus qu'a moitié du caractère coureur de jupons, de son cher supérieur.

- C'est pour me motiver. Vous voyez, je pense au travail, dans ce but, je peux penser à une jeune fille, non ? Dit il en attendant sournoisement la réponse de sa subordonnée.

- Une jeune fille ? Vous n'avez pas un complexe lolicon, colonel ? (1) Elle s'intéressait de plus en plus au propos de son supèrieur.

- Oui, une jeune fille : seize ans, dit il amusé.

- Seize ? C'est jeune !

- C'est de l'histoire ancienne... dit il toujours aussi amusé par cette discution.

- Je trouve cela quand même jeune... Je ne devrais pas donner mon opinion sur ce genre de sujets... mais à cet âge, elles sont fragiles.

- Je ne pense pas que cela l'est réellement touchée... c'est elle qui a voulu... dit il en regardant Hawkeye dans les yeux.

- C'est moi... ou il a été touché par cette séparation ? Se demanda Riza

Dans son regard intense, si énigmatique, Riza ne pouvait pas réellement savoir ce qu'il pensait.

- Le colonel s'est fait plaqué ? Par une fille de seize ans ! Ça change ! Elle doit avoir du caractère ! Dit Havoc, collé à la porte, content d'entendre de telles informations si douce pour ses oreilles.

Riza l'entendit, alla jusqu'à la porte de façon silencieuse, et ouvrit la porte d'un cou sec. Havoc faillit tombé : il se rattrapa à l'encadrement de la porte, ses collègues sur son dos. Riza les glorifia d'un regard noir : ils n'avaient pas à écouté aux portes.

- Et pourquoi vous a t elle plaqué ? Demanda Havoc

A la réaction de la sniper, il savait que son espérance de vie venait de chuter, surement en vain ; il ne s'attendait pas à une réponse du coureur de jupons.

- A cause de sa famille, répondit il.

Il était secrètement heureux que Havoc se passionne pour cette histoire : cela l'aidait énormément. Havoc était étonné qu'il lui réponde, et aussi franchement ; il se sentait un peu bête.

- A cause de la différence d'âge ? Ses parents lui ont mis la pression ? Demanda Havoc, qui maintenant voulait savoir, plus par curiosité que par sournoiserie.

- Non. Son père était pour... même trop... il nous voyait déjà marier. Quand à son frère, il me haïssait ; c'était une trahison pour lui ; j'étais comme son propre frère...

- C'est comme cela que tous retournèrent au travail.

Breda et Fuery venaient de partir, ils n'étaient plus que trois. Avant de faire de même, Havoc posa une question au colonel :

- le père de la fille, il s'en fichait des douze ans de diffèrence ?

Mustang comprit de quoi Havoc parlé, il leva la tête, jeta un regard sur Hawkeye qui continuait à travailler, mais devait écouter d'une oreille, il répondit :

- Il n'y avait pas douze ans d'écart... mais trois.

- Ah ! Dit Havoc étonné, une amourette de jeunesse ! Depuis que vous vous êtes fait plaqué, vous vous vengez sur la gente féminine, c'est ça ? Havoc se moqua, et partit?

Riza ne savait pas quoi dire, furieuse. Elle se leva, plaqua ses deux mains sur le bureau du colonel, :

- Je croyais qu'on était d'accord pour ne pas en parler !

- ... Surement

- Surement ? Fulmina Hawkeye

- Havoc a surement raison, dit il avec un demi sourire

- Comment ? Dit elle toujours excédée

- Je n'ai jamais pu l'oublier... même auprès de femmes superbes?

- ... Cette tactique pour ne pas travailler ne fonctionnera pas, blasée, elle se retourna pour rejoindre son bureau.

- C'est à ce moment là que le colonel attrappa sa main, comme il l'avait fait lors de cette ballade. Riza sursauta, et enleva doucement la main de Roy de la sienne, et alla à son bureau.

- Ce n'est pas drôle, colonel, dit elle plongée dans un dossier, sans un regard pour lui.

Roy ne fit rien de plus, à dix heures passée, il dit :

- On a bien avancé ? On peut arrêter ?

- Oui, répondit brièvement Riza

Le colonel apporta ses dossiers à sa sniper. Il mit ses dossiers sur l'énorme tas de dossiers de son lieutenant. Il se trouvait derrière elle, se baissa, et l'embrassa, juste sur la joue (2), et lui dit à l'oreille :

- Ce n'est pas drôle, puisque je ne plaisante pas.

- Nous ne sommes plus des enfants, colonel, dit elle sèchement.

Roy prit son manteau, l'enfila, près de la porte, la main sur la poignée, dos à elle :

- la première fois que je vous ai vu, rien qu'en apercevant votre silhouette, vous avez attiré mon regard. Vous ne me voyiez pas, vous restiez vous même. Ensuite, je vous ai adressé la parole, et vous avez commencé à jouer un rôle. Maintenant vous portez un masque, tenace, mais je suis sure que ce n'est toujours qu'un rôle.

Il entrouvrit la porte. Il avança, et senti dans sa main gauche quelque chose de réconfortant : la main de Riza.

FIN.

Lolicon : abréviation de lolita complexe : un homme « mure » étant attirés que par des jeunes filles.

(2) comme Riza petite


Voila Bisou n'hésitez à donner votre avis ça fera plaisir à Orya ^^

Et sinon une nouvel Oneshot verra le jour pendant les vacances (par moi cette fois-ci) qui sera basé sur la rupture de Roy et Riza quand ils sont jeunes qui est citée dans cette oneshot ^^