Répulsion

Je vous préviens, je suis une fille complètement siphonnée. J'ai l'art de voir des couples où tout est impossible, de rassembler deux persos qui n'ont rien à faire ensemble et surtout, de me mettre à dos tous les shippers des couples déjà établis. J'aime faire des duos détonants, que personne n'attend, en changeant toutes les règles, tout ce qu'on connait. Je m'attends donc par cette fiction à me mettre tout le monde à dos mais je suis désolée, j'aime foutre le bordel, haha !

Ma fic se situe donc avant le tome « Tentation », tout ce qu'il s'est passé dans Fascination a eu lieu ici aussi. Je reprends aussi les premiers chapitres de Tentation, jusqu'au moment où Jasper manque de mordre Bella à sa fête d'anniversaire. Elle commence donc dès le lendemain, Edward n'est pas parti et ils doivent parler du comportement de Jasper. Je préviens déjà qu'Edward partira ici aussi mais qu'il ne tardera pas à revenir, donc pas de stress ^^ !

J'en profite pour dire que les persos ne m'appartiennent pas, mais bien à Stephenie Meyer et que ce début d'histoire, même si il se rapproche du sien, va s'en éloigner (et de très loin par après) ! Bonne lecture !

Chapitre 1 : Payer.

J'ouvre les yeux et un mal terrible me vrille le crâne. On aurait pu penser que j'ai passé la soirée d'hier à me saouler pour fêter mes 18 ans. Au lieu de ça, j'ai passé la soirée entourée d'une bande de vampires, et j'ai eu la charmante idée de laisser ma maladresse naturelle prendre le pas sur tout et de me couper, histoire de montrer un peu de sang à des vampires « sevrés » mais pas totalement et qui n'ont pas vraiment besoin de voir ça pour se sentir en appétit. Surtout le dernier arrivé, Jasper, dont je sais parfaitement que ma présence peut parfois être un défi incroyable à relever pour lui. Et quand je dis « parfois », je suis gentille. Quand je croise son regard, je n'ai jamais aucun doute sur la teneur de ses pensées. Pourtant, même si je ne suis pas totalement à l'aise quand je me trouve à ses côtés, Jasper ne me fait pas peur. Pas plus que les autres d'ailleurs. Hormis Rosalie, bien entendu. Rosalie, elle, elle me fout un peu la trouille. Pas tant pour ce qu'elle est, que pour ce qu'elle pense de moi et la façon qu'elle a de me regarder comme si j'étais la chose la plus insignifiante de cette terre. Et dans son regard, je me retrouve un peu. Car je ne me sens pas être importante. A côté d'eux, de leur incroyable beauté, de leur intelligence exquise, de leur humour décalé, de leur immortalité, je me sens moins que rien. Je me retrouve donc dans les yeux de Rosalie. Alors que quand je croise le regard d'Edward, le sourire d'Alice, l'air affamé de Jasper, les mains protectrices d'Emmet et la fierté de Carlisle et Esmée, je me sens importante, je me sens forte, je me sens « extraordinaire ». Et j'ai beau me sentir comme ça à leur contact, je ne le suis pas. J'ai tenté maintes fois de l'expliquer à Edward, mais il se contente d'en ricaner et de passer à autre chose. La vérité est que j'aimerais être comme eux. Je voudrais ne plus être une menace pour leur clan. Edward trouve ça très drôle quand je dis ça, rétorquant que ce sont eux les menaces mais je ne le crois pas. Je suis une menace pour ce qu'ils sont. Edward ne peut pas me toucher trop longtemps sans que son instinct ne reprenne le dessus. Jasper ne peut pas rester à quelques centimètres de moi trop longtemps sans avoir envie de me tuer, Alice ne peut assurément pas passer l'après-midi avec moi de peur que je ne tombe dans une de mes grandes actions de maladresse et que je ne me blesse pour la 222e fois de la semaine. Je ne peux pas partager leur quotidien parce que je suis humaine. Et je ne veux plus être humaine. Ce n'est pas faute de le répéter inlassablement. Pourtant, entre le vampire et moi, la partie « entêtement » est largement remportée par lui. Je veux devenir un des leurs, et si il ne me le donne pas, j'envisage sérieusement de le demander à un autre que lui. C'est puéril, je le reconnais, mais il ne veut pas m'écouter, ni même m'expliquer. Il change de sujet et je ne dois pas insister. Il ne comprend pas que je n'ai qu'une envie, c'est d'être près de lui entièrement, sans devoir toujours respecter les limites, les barrières qu'il dresse entre nous. J'ai besoin de lui entièrement, complètement, pas de cette manière là.

Je me redresse dans mon lit, me rendant compte qu'il n'est plus là. Hier, il m'a donné un baiser effrayant, un baiser d'adieu et je sens mon cœur battre à tout rompre à cette pensée. M'aurait-il quittée ? Je suis en train de céder à la panique quand je le vois assis dans le rocking chair face à mon lit, un joli sourire narquois sur le visage.

- Je ne suis pas parti, me lance-t-il amusé, pas de panique.

- Tu te crois drôle ?

- Je ne sais pas si je le suis, mais toi par contre, tu me fais mourir de rire … Enfin, si il m'était encore possible de mourir, bien entendu.

Je me lève en grommelant dans mes dents, ce qui le fait rire de plus belle, met un pied à terre et manque, bien entendu, de m'écraser le nez au sol, après avoir trébuché sur un de mes chaussons resté à côté du lit. En moins de temps qu'il ne me faut pour vous l'écrire, mon beau prince charmant a bien entendu traversé l'espace qui nous séparait et m'empêche donc de me retrouver par terre.

- Merci, grommelais-je de plus belle

- Je suppose que le défi de tenir éloignée du danger pour la journée est déjà raté ? fait-il dans un sourire on ne peut plus irrésistible.

- Arrête de te moquer de moi !

- Je ne peux pas m'en empêcher, tu fais tout pour !

- Tu es un salaud !

- Ne sois pas désobligeante, me lance-t-il avec ce regard qui ferait fondre tout le Pôle Nord et me radoucit quelque peu

- « Désobligeante » ? C'est de quelle année ça ?

- C'était une expression très courante dans les années 20, je n'ai jamais pu y résister.

Sur ces mots, il me serre dans ses bras et je sens mon cœur qui est prêt à sortir de ma poitrine à force de battre autant. Je me disais qu'avec le temps ça s'estomperait un petit peu mais Edward Cullen a toujours cet effet incroyable sur moi. Je tends les lèvres comme une pré-adolescente qui va se faire embrasser pour la première fois, un peu fébrile, mais il se détache de moi et m'indique la salle de bains.

- C'est ton quart d'heure d'humanité, tu vas être en retard au lycée.

Je le toise avec mauvaise humeur et il ré-éclate de rire pour la 7e fois depuis 5 minutes, ce qui a le don de particulièrement me mettre en rogne.

- Ne boude pas, Bella …

Je me retourne sur lui et le fusille du regard. Il écarte les bras de son corps et sourit. Est-il conscient qu'il est humainement impossible de résister à ce sourire ?

- Je vais passer à la maison me changer, pendant que tu fais tes choses humaines.

- Tu n'auras jamais le temps, protestais-je de mauvaise foi

- Tu serais prête à engager un pari là-dessus ?

- Okay, vas-y !

Il me sourit et le temps que je cligne les yeux, il s'est bien entendu volatilisé. J'ai à peine entendu la fenêtre se refermer. Il m'impressionnera toujours. Bref, c'est pas tout ça mais si je veux pas être en retard, car je suis sûre que lui, il sera rapide, j'ai intérêt à me dépêcher.

Toujours est-il qu'une demi-heure plus tard, je suis fin prête, j'ai avalé mes céréales et j'ai déjà enfilé ma veste, et il n'est pas encore revenu. Or, le connaissant maintenant, je suis persuadée qu'il devrait déjà être là, au volant de sa sublime Volvo, prêt à m'emmener au lycée. Et il n'y est pas. Qu'est-ce qui a bien pu se passer ? J'espère qu'il n'y a aucun problème … Je suis en train de me faire des films quand j'entends le ronronnement de sa Volvo devant la maison. Je ne lui laisse pas le temps de klaxonner que je suis déjà sous le porche, fermant la porte à clef. Etonnamment, il ne sort pas de voiture pour m'ouvrir la portière. Je ne m'en formalise pas, me dirige jusque la Volvo et m'y glisse sans un mot. Je veux me saisir de sa main mais il la retire, anticipant mon mouvement et se met en route. Il est étrange, vraiment. Enfin, encore plus étrange que d'habitude, si cela est vraiment possible. Je tourne discrètement la tête vers lui. Okay, il est contrarié. Mais pourquoi est-il contrarié ? Il est parti de chez moi avec le sourire il y a moins de trois-quart d'heure. Ca a donc du se passer chez lui. Je le vois serrer son volant, la jointure de ses doigts devenant encore plus blanche et ça me rappelle étrangement un moment à nous, celui où je lui ai annoncé savoir ce qu'il était. J'aimerais lui poser la question mais mon instinct à moi, même si il ne fonctionne pas comme le sien, me dit de me taire.

On arrive au lycée sans avoir décrocher un mot et je descends de voiture sans qu'il ne vienne m'ouvrir la portière. Je vois bien qu'il a esquissé le mouvement mais je l'ai anticipé.

- Où est Alice ? dis-je pour meubler la conversation, cherchant des yeux sa brune de « sœur »

- Alice est partie, Bella, me fait-il tendu.

- Partie ? Partie où ? Quand ?

Je sens la panique monter en moi et je comprends d'où vient son air tendu.

- Jasper a du quitter la ville, me lâche-t-il enfin, ses yeux noirs jais.

- Mais … pourquoi … je …

- Il devait partir, Bella, il ne se sentait pas capable de rester dans ces conditions. Alice l'a accompagné.

- Mais … ils reviendront ?

- Normalement oui. Carlisle ne sait pas quand. Ni si ils reviendront vraiment d'ailleurs, me dit-il le regard soudain voilé. C'est un peu plus compliqué qu'on le pensait.

- Plus compliqué ?

Un instant après, l'air pensif qu'il avait sur le visage disparaît et il se saisit de mon bras pour m'emmener en cours, sans plus d'explications.

- Edward …

- C'est bon Bella, on est en retard pour les cours !

- Mais elle est partie à cause de moi ! suppliais-je pour qu'il m'écoute enfin.

- Non, Bella, [i]ils[/i] sont partis …

Je suis consternée par ce qu'il vient de me dire, je pensais qu'il dirait que je me trompe. Il a l'air vraiment concerné par tout ça. Et ça me fait peur

- . . . mais ce n'est pas ta faute si Jasper a du quitter la ville. C'est la mienne, Bella, c'est la mienne.

Je regarde à nouveau son visage fermé et ses yeux noirs. Il est plus que contrarié. On dirait qu'il n'est que souffrance. Je sais que la scène d'hier n'avait rien de très « gai » mais je ne vois pas pourquoi il le prend tellement mal.

- Il ne m'est rien arrivé, Edward !

- Parce que je l'ai empêché !

- Il ne m'aurait rien fait !

- Bella … soupira-t-il l'air peiné

La cloche retentit et je ne m'étais même pas rendu compte que nous étions arrivés devant ma salle de cours. Il m'ouvre la porte tandis que je le supplie du regard de ne pas arrêter la conversation ainsi. Mais je ne le connais que trop bien, je sais qu'elle s'arrête ici.

Je passe le cours à me remettre les idées en place et à faire le résumé dans ma tête des dernières 24h. Dire que je devais passer un anniversaire dans ma chambre, à ressasser mes idées noires … j'aurais mieux fait de m'y tenir, ça m'aurait causé moins de problèmes. Et puis il m'énerve aussi, à se sentir aussi coupable de tout ce qu'il m'arrive ! J'ai choisi de les fréquenter en sachant ce qu'ils sont. J'ai choisi de rester en sachant le danger qu'ils représentent tous. J'ai même envie de m'y plonger bien plus ! Si il m'avait accordé ma transformation, on n'en serait plus là aujourd'hui ! Alice a quitté la ville. Et ce pauvre Jasper … Je suis sûre qu'il est mal à l'aise et que les autres ont du le regarder l'air mauvais pour ce qu'il a fait. Alors qu'il n'en pouvait strictement rien si je suis une maladroite née qui ne peut s'empêcher de saigner toutes les deux secondes. Et je comprends ce qu'il ressent. C'est comme si on me mettait un fondant au chocolat devant le nez et que je ne puisse pas le dévorer. C'est un défi inhumain à relever, finalement. J'étais toute prête à lui expliquer ça et à lui dire de « lâcher un peu du lest » sur toute cette histoire quand je le rejoignis pour rentrer à la maison. Son visage est toujours aussi dur, et je suis persuadée qu'il y a plus que certainement pensé toute la journée. Bien entendu, vu son air peu engageant, je ne peux me résoudre à lui en parler aujourd'hui. Il finit par me raccompagner à la maison mais m'avoue ne pas pouvoir rester. Il doit aller voir Carlisle et m'annonce qu'il ne reviendra certainement pas ce soir non plus. Je suis plus que contrariée car il s'agit de la première nuit que je passe sans lui depuis que je l'ai rencontré et que j'ai appris sa condition. Autant dire tout de suite que la nuit va être courte et que je ne dormirais pas beaucoup.

Le lendemain, j'ai bien entendu une mine encore plus affreuse que la veille, si tant est que cela est possible. Quand je ressors de la salle de bains, prête, je vois sa voiture dans l'allée et je suis presque soulagée. J'avais cette impression qu'il allait me quitter. Je soupire donc de plaisir et file le rejoindre en bas. Malheureusement, son humeur est loin de s'être améliorée. Je me demande même si ce n'est pas pire. Ses yeux sont toujours aussi noirs et il me toise froidement. Je me sens d'autant plus mal à l'aise que je me sens coupable de tout ça. Ce qui est forcément idiot puisque je suis persuadée que de son côté, il se sent au moins aussi coupable et qu'on s'auto-flagelle chacun dans notre coin. Mais quand il a ce visage fermé et froid, ce n'est même pas la peine de discuter. Il mettrait fin à la discussion en un revers de la main et la frustration ne serait que plus grande.

Les jours passent et se ressemblent tous. Et pas en bien. L'attitude d'Edward à mon égard est de pire en pire. Il passe me prendre, me suit la journée mais sans vraiment me parler, sans vraiment être là. Et il ne me regarde plus. Il est juste là pour être là. Et puis, il ne vient plus dormir à la maison non plus. Plus jamais. Il se contente de me prendre le matin et de me redéposer le soir sans même entrer. La peur m'oppresse la poitrine à chaque fois que je le vois partir le soir, la peur qu'il ne réapparaisse pas le lendemain matin. Quand je vois sa voiture dans l'allée, mon cœur bondit de joie. Une joie de courte durée qui meurt sur son visage impassible et froid. Le même rituel tous les matins, tous les soirs, tous les jours et mon cœur se flétrit plus encore que si je l'avais vraiment perdu. Car au final, c'est bien ce qui se passe, non ? Je le perds petit à petit. Il n'est déjà plus avec moi. C'est pourquoi aujourd'hui, quand il m'a dit qu'il passerait chez moi après les cours pour qu'on ait faire un tour, trois semaines après cet « incident », je ne me sens pas à l'aise. J'ai l'impression qu'il est arrivé à la frontière de la séparation et qu'il va la franchir aujourd'hui.

Quand j'entends sa voiture arriver dans la rue, j'enfile ma veste et me rends sous le porche. Je suis préparée et pourtant … Il descend de voiture et me prend la main. Je suis un peu interloquée.

-On va se balader ici ? lui lançais-je, perplexe

-Où voulais-tu aller ? me répond-il, étonné

-Je ne sais pas, je pensais qu'on irait à Port Angeles, ou quelque part dans le genre …

-On va se balader par là, Bella.

Je le suis à contrecœur sentant de plus en plus la pression sur mes épaules. Je sais ce qu'il va faire et j'ai préparé tout un petit discours pour le contrer. Au diable ses grandes théories, j'ai moi aussi les miennes et il va les écouter, que ça lui plaise ou non.

On marche main dans la main pendant une bonne dizaine de minutes quand il finit par me lâcher pour aller s'appuyer à l'écorce d'un arbre. Je m'arrête net, prostrée par le stress.

- Bella … Il faut que tu me promettes quelque chose.

- Ce que tu veux, Edward.

- Promets-moi de ne jamais rien faire de téméraire ou complètement fou qui pourrait te mettre en danger consciemment.

- Je …

- Promets-le moi, Bella.

- Je te le promets.

Je le regarde me toiser de son air froid et je me dis que tout ça, ça ne sent vraiment pas bon. Il a l'air … décidé. Et ça, ça sent pas bon …

-Je m'en vais Bella.

-Que … ?

- Je quitte Forks, me coupe-t-il, toujours aussi froid, me regardant droit dans les yeux.

- Tu vas rechercher Alice et Jasper ?

Cet éclair de naïveté … Comme je m'en veux juste après l'avoir dit. Comme si je me raccrochais à cette idée pour ne pas voir ce qui arrivait vers moi, inéluctable, violent, mauvais …

-Je pars définitivement, Bella. Je quitte Forks.

-Mais … et nous ?

Il continue de me regarder avec cet air distant et je sais à cet instant qu'il a bien pensé tous les mots qu'il me dit, qu'il a même anticipé les réponses que je lui donnerais, et qu'il y a même trouvé des contre-réponses. Que puis-je faire contre ça, sérieusement ?

-Je ne t'attire que des ennuis, Bella. Tu es en danger à cause de moi.

-Ne fais pas ça.

-Je pensais pouvoir t'aimer et que ça me suffirait, mais ça ne me suffit pas. J'en suis désolé.

-Qu'insinues-tu ? fis-je, prise au dépourvu

-Je ne peux plus passer de temps avec toi sans avoir une envie constante de te tuer. Tu es en danger avec moi.

-Je sais que ce n'est pas vrai.

-Depuis que j'ai senti ton sang, chez moi, à ton anniversaire, tu ne t'en es pas rendue compte ? Que je n'arrivais plus à être près de toi comme avant ?

-Je… , hoquetais-je, des trémolos dans la voix.

-Je ne veux plus être près de toi.

Il avait lâché ça avec une telle froideur que j'en étais totalement désarmée. Quand je repris la parole, après plusieurs minutes intenses d'encaissement de ses mots, ma voix était limite hystérique :

-Tu me quittes ?

-Oui.

J'ouvris la bouche en grand pour lui sortir tout mon discours si bien préparé mais aucun son ne sortit. A la place, résonnaient en moi les mots qu'il venait de prononcer « Je ne veux plus être près de toi ». Et, à cet instant précis, je sais que je devrais dire quelque chose, n'importe quoi. Mais quand la personne que vous aimez plus que votre propre vie vous dit qu'elle ne veut plus être à vos côtés, vous êtes plutôt choqués pour dire quelque chose.

-Je m'en vais, Bella

Vous voyez, là … Il doit y avoir quelque chose à dire, non ? Quelque chose que personne n'a jamais dit dans l'histoire du monde et qui pourrait changer ça.

-Je suis désolée, Edward.

Il s'approche de moi et m'embrasse sur le front, tandis que je ferme les yeux.

-Moi aussi, Bella.

Quand je les rouvres, il n'est déjà plus là.

Vous voyez, ce n'était pas les mots qu'il fallait.

TBC

Voilàààààààààààààà j'ai un peu remanié la scène de rupture, pour que les autres ne partent pas, vu que j'en ai besoin ! J'attends vos réactions pour voir si je continue ou pas !! Merci de m'avoir lue en tout cas !