Bonjour à tous!

Ici Ginny374 et je vous arrive avec une toute nouvelle traduction. Les véritables auteurs sont Ben et Allie, deux californiens qui adorent Twilight. Leur pseudo : cALLIEfornia BENches. Cette fic est vraiment formidable et il y a une suite qui est encore mieux. On ne voit pas beaucoup Edward dans la première partie, mais vous verrez qu'il est là. Lisez s'il vous plait. Vous verrez, c'est VRAIMENT super.

Préface

J'étais morte. Ça, j'en étais certaine. Chaque soupir réduisait un peu plus mon corps en cendre. Sans vie. Et ce moment de ma vie qui avait été si mouvementée était facilement le plus périlleux que j'avais jamais enduré. Plus encore que le studio de ballet, dont je n'avais qu'un vague souvenir.

Et en même temps, ce ne l'était pas. J'étais balancée par-dessus leurs épaules, bâillonnée, les yeux bandés et des bras de fers se resserraient sur mon estomac. À chaque pas, mon assaillant continuait de raffermir sa prise sur moi. Mais la situation n'était pas impossible.

Je pouvais m'en sortir. Je pouvais me battre. Même dans mon état, je pouvais me dégager et créer une diversion.

Mais je n'en voyais pas l'utilité.

Il était parti. Hors de ce monde et hors de ma vue. Tout effort destiné à m'échapper était parti. Depuis longtemps. Ma volonté m'avait quittée en même temps que sa peau sur la mienne.

Nous tournâmes dans un couloir. Même mes instincts s'étaient ligués contre moi et avaient compté chaque pas et chaque tournant de mon voyage. Je n'allais pas laisser la raison se mettre en travers de mon chemin cette fois. J'allais faire face à la douleur avec chaque petite parcelle de fierté qu'il me restait. Pas de larmes ou de cris. Un sourire, peut-être.

J'allais mourir. Et c'était en son nom. En leur nom. La mort m'accueillerait à bras ouvert lorsque mes yeux se poseraient sur son sombre visage. Et derrière elle se tiendrait un ange encore plus brillant que le soleil se reflétant sur sa poitrine. Je serais chez moi.

Les pas s'arrêtèrent, ainsi que mon rêve, dur et lent.

- Nous sommes là, di la voix perçante. La mort se trouve derrière cette porte.

Avec cela, j'entendis un long grincement ponctué de silence. Le bandeau tomba de mes yeux, m'aveuglant de lumière.

Puis, je fus poussée dans la cellule, la porte se referma.