Blabla de moi : Coucou tout le monde ! Me revoilà avec une nouvelle fic qui vous plaira, je l'espère ! Je vous laisse en leur compagnie. N'ayant pas eu la chance de faire du droit, n'hésitez pas à me reprendre si jamais vous voyez des fautes. Bonne lecture !

Disclamer : Alors les lieux et les personnages que vous avez vus en film appartiennent à JK Rowling et à la Warner Bros©. Ensuite comme l'a si bien dit un auteur dont j'ai légèrement oublié le nom, la terre, le vent, le ciel etc, n'appartiennent à personne. Les gens s'appartiennent à eux-mêmes. Donc, hormis les mots écrits entre eux, franchement il y a rien qui m'appartient. Bon ça c'est du Disclamer où je ne m'y connais pas.

PS : J'ai pris ce sport inconnu pas dans le but de vous le faire découvrir, mais c'est surtout qu'étant une grande fan je connais les règles du jeu mdr.

CHAPITRE 1 : La vie d'une adolescente !

J'ouvris les yeux. Le soleil était déjà debout, mais ma chambre était encore dans le noir. Tournant la tête, je regardais mon réveil. Il indiquait : 5:51AM. Il sonnait, dans une poignée de minutes. Je me levais et le désactivais. Je sortis et prit mon petit-déjeuner. Une fois terminé, je fis ma vaisselle, puis partis me laver. La journée d'aujourd'hui risquait d'être longue. En effet, j'avais le professeur Rogue durant toute la matinée. Mon professeur de droit. Il me détestait royalement, et j'en ignorais la cause. C'était frustrant, surtout pour moi. J'allais me laver en me remémorant les grandes lignes de ce qu'il nous avait dit au dernier cours. En effet, le professeur avait l'habitude de poser des questions sur son dernier cours, histoire de pouvoir nous rabaisser. Mais jamais, il n'avait réussit à m'avoir. J'étais de nature, très travailleuse. J'avais toujours la bonne réponse, et il s'amusait souvent à rajouter des détails, à ceux déjà rajouté par ma personne. Je crois que, ça l'ennuyait que je sois si douée. Il est de notoriété publique, sur le campus, qu'il est machiste. A mon avis, ça doit l'énerver qu'une fille, batte son élève préféré : Drago Malefoy. Alors celui-là, il m'énerve. Il me rabaisse, tout ça, parce qu'il est riche, et pas moi. Mais qu'est-ce que je m'en fiche. Son but plus tard, défendre les plus riches. La mienne, défendre ceux qui en avaient besoin. Qu'il garde sa clientèle fortunée, et me laisse les clients intéressants. Chez les riches, c'est toujours les mêmes choses. Adultère, divorces, contestation de testament. J'avais le projet de monter mon cabinet rapidement, afin d'être à mes ordre. Je détestais obéir aux règles d'un autre. Bien sûr, je n'étais pas de ses élèves turbulents qui ne respectent aucune règle, au contraire. Seulement, j'avais beaucoup d'ambition. Comme ma défunte grand-mère disait, j'en ai à revendre. Malheureusement, elle était morte quelques mois auparavant, en me laissant son argent. Afin de monter mon cabinet, avait-elle précisé. Je sortis de ma douche et m'habillais sans hâte. J'avais un quart d'heure d'avance. Une fois prête, je descendis de chez mon père, prit ma voiture et partis vers le campus. Arrivée là, je me garais sur la place cent soixante. C'était ma place. Bon pas attitrée, mais je me garais toujours là. J'arrivais assez en avance pour la voir libre. J'allais devant la salle cent quinze, et attendis. Je repris mes notes et me relut. Nous avions un devoir sur le code pénal et, j'avais du mal à tout mémoriser. Une demi heure plus tard, plusieurs étudiants arrivèrent. La plupart des filles discutèrent de l'arrivée d'une personne connue. J'entendais seulement des bribes de phrases, sans y porter d'avantage attention. Je sentis l'odeur de riche et en conclu que Drago Malefoy venait nous faire l'honneur de sa présence.

« - Alors Granger, toujours à réviser ! T'as peur de ne pas être à la hauteur ?

Comme d'habitude, il me chercha pendant quelques minutes, mais je ne répondais plus. J'avais vite compris son truc. Il voulait se donner en spectacle ? Et bien, qu'il se choisisse une autre partenaire, pour ma part, j'avais mieux à faire. Et puis, le cirque très peu pour moi. Je continuais donc tranquillement ma lecture quand j'entendis autre chose.

« - Attention les filles, confessez-vous ! Virginal Hermione est parmi nous ! Nous fera-t-elle l'honneur d'un sermon tiré de sa Bible, aujourd'hui ?

Ginévra Weasley. C'est marrant comme le cerveau humain est étrange ! Je me souviens du jour ou je suis arrivée ici. J'avais tout de suite sympathisé avec cette rouquine aux beaux yeux bleus. Elle était comme moi. Elle adorait le droit, avait une joie de vivre communicative, et toujours de bonne humeur. Et puis un jour, ça s'est dégradé. Tout ça à cause de Ronald. Son frère jumeau ! Enfin, disons que je ne suis pas innocente dans l'affaire.

Flash-back

Nous étions, avec Ginny, au fast-food. Il y avait avec nous, la moitié de notre groupe d'étude. Nous prenions une pause. Les partiels de fin de semestres étaient toujours super durs, mais nous étions tous confiants. Nous avions bossés comme des fous, et notre acharnement avait déjà payé, puisque que avions déjà validés la moitié de notre année. Enfin bref, nous prenions une pause bien méritée quand Ronald arriva. Il avait des fleurs à la main, et me regardait étrangement.

« - Euh, Mione, je peux te voir ? Seul à seul ?

« - Bon ! J'imagine que mon repas devra attendre, dis-je en faisant la grimace.

A contrecoeur, et sous l'insistance des autres, je le suivis. Il marcha jusque dehors, et manqua de me claquer la porte au nez. Je pensais à ma salade qui m'attendait bien sagement. J'avais faim, puisque je n'avais pas mangé depuis la veille. Il se mit contre le mur, et me tendis maladroitement les fleurs. Etonnée, je les pris en fronçant les sourcils.

« - Euh, Hermione, je … je voulais te dire que, tu étais super sympa, d'aider ma sœur, et que je te trouvais vachement belle. Et comme je suis beau également, je me suis dit qu'il serait normal que l'on sorte ensemble non ?

Je restais tétaniser, les fleur dans les mains. En fait, je me demandais si c'était sa manière de me demandais de sortir avec lui. Il du sûrement croire que mon silence signifiait que j'étais d'accord avec ce qu'il venait de dire, puisqu'il m'embrassa. Après deux secondes, je le repoussais méchamment.

« - Non mais ça ne va pas toi ! Je peux savoir pourquoi tu m'as embrassé ? Tu t'imagines que t'es un tombeur, mais c'est loin d'être le cas. Non, mais regarde-toi ! Tu t'es vu ? Comment veux-tu que je sorte avec toi ? Tu n'es pas du tout, le genre de gars que je recherche !

Sur ces mots, je lui jetais ses fleurs au visage et remontais chercher mon sac. Cette histoire m'avait coupé l'appétit. Seulement avant que j'eus le temps de le prendre, Ginny me regarda :

« - Alors ? Ayé, il te l'a dit. Vous allez tellement bien ensemble, tous les deux. Vous êtes complémentaire. Il est cette partie de rire qu'il te manque, et tu es …

« - Et, je suis quoi moi ? La partie de son cerveau qui lui manque ? Tu es malade ! Ton frère n'est pas assez réfléchi, pour que je m'intéresse à lui. Il a la capacité émotionnelle d'une petite cuillère, et il est trop simple à comprendre. Je veux quelqu'un de complexe. Pas une paroi de plastique !

Sur ses mots, je ressortis mon sac à la main, et je rentrais chez moi. Les fleurs étaient sur le trottoir, mais il avait disparu.

Fin du flash-back

Je crois que l'humiliation publique n'était pas pour lui. Ce fut la fin de ma belle amitié de presque huit mois avec la belle Ginny Weasley. Il m'arrivait parfois de regretter ses moments où nous parlions à cœur ouvert l'une et l'autre. Mais vu les réflexions auxquelles, j'ai droit chaque jour depuis un an et demi, ces moments sont relativement rare. Bien sûr, Drago a vite compris qu'on ne se parlait plus et a vite choisi son « camp. » Enfin, j'imagine qu'entre famille de riche, on se serre les coudes. Le professeur arriva et nous fit entrer. Comme d'habitude, je m'assis sans me préoccuper de mes voisins. Le professeur Rogue nous fit un petit sourire, et nous donna une interro surprise sur le code civil. Etonnée, je pris la feuille quand Julie Thompson déclara :

« - Monsieur, vous nous avez pas prévenu ? J'ai pas réviser, moi !

« - Julie, dis-je à ma voisine, dans Contrôle Surprise, c'est quoi que tu ne comprends pas ?

« - Miss Granger, gardez vos réflexions pour vous, je vous pris. Miss Thompson, ceci est pour vérifier que vous avez révisé. A l'évidence, votre copie ira vite à corriger ! Ne prenez qu'une feuille et un stylo. Le reste, reste dans votre sac !

« - Hey Julie ! Note au moins ton nom, tu auras quelques points, déclarais-je en riant.

« - Miss Granger, sortez de ma classe ! Vous viendrez faire votre interro ce soir, à dix sept heures !

« - Impossible monsieur, j'ai un rendez-vous médical !

« - Annulez-le ou vous aurez zéro. Je vous laisse le choix, dit-il en esquissant un rictus.

Tout l'amphithéâtre se tourna vers moi. C'était de notoriété publique que je détestais avoir une mauvaise note.

« - Et bien faites comme il vous plaira ! J'irais voir le directeur pour contester cette note. Ce rendez-vous est prévu depuis plus longtemps et de plus, ma santé me préoccupe d'avantage qu'une note coeff un !

Sur ses mots, je sortis de la pièce, sous le regard furieux du professeur. Je l'entendis quand même me dire qu'il reportait la retenue au lendemain. Je me tournais et déclarais-je d'une vois neutre :

« - Très bien, j'y serais !

Sur ses mots, je fermais la porte, et marchais dans le couloir quand je vis, le frère de ma meilleure ennemie. Il avait l'air préoccupé, et avait un papier rose dans la main. Signe qu'il cherchait un étudiant. Intriguée, je l'apostrophais :

« - Hey Ron ! C'est pour qui cette convoque, demandais-je d'une voix douce.

« - Ah Hermione ! Ça va ? Oh ça, dit-il en montrant le papier, c'est pour savoir à qui appartient la voiture que j'ai embouti en arrivant !

« - Comment ça ?

« - Ouais, je suis partis à la bourre, ce matin. Ma mère a oublié de me réveiller, et résultat, je me suis mangé tous les bouchons, et du coup, je ne suis pas arrivé à l'heure !

J'ai l'impression qu'il me prend pour une arriérée, je sais ce que signifie Être en retard.

« - Non, mais la voiture, c'est quel modèle ? Numéro de la plaque ? Emplacement ? Et sa couleur ? Je pourrais peut-être t'aider, minaudais-je espérant que ce serait la voiture de Rogue.

« - Euh, il regarda sur son papier, une Citroën C2, verre pomme, immatriculé en banlieue sur la place cent soixante.

Il a cassé ma voiture !

« - Tu as embouti, ma voiture ? Non, tu n'as pas pu être aussi con !

« - C'est la tienne ?

« - Evidemment que c'est la mienne triple andouille ! J'ai passé tout mon été dessus. J'ai bossé comme une dingue pour payer les frais, et la remettre en état, et toi, tu l'as bousillé ! Je te préviens, tu as intérêt à payer tous les frais de réparation, et rapidement !

« - Attends, c'est impossible. J'ai des dettes partout, et je dois réparer la mienne aussi !

« - Mais je m'en tape de ça. Tu vas prendre un autre boulot, te faire bandit de grand chemin, s'il le faut, mais tu vas payer et très vite. T'es en tord, et j'ai besoin de ma voiture, pour venir ici, hurlais-je.

Nous nous fixâmes durant quelques minutes, puis sans un mot de plus, je partis, en le bousculant, alors qu'il était le point de mire de plusieurs élèves. J'imaginais qu'il devait être tout rouge, jusqu'aux oreilles. Je sortis des bâtiments, vit une grosse voiture noire, mais n'y fit pas gaffe. J'allais voir ma voiture pour constater les dégâts. Il m'avait défoncé tout l'arrière train. Je n'avais plus qu'à trouver un boulot qui paie bien pour rembourser tout ça ! Un homme en noir, avec lunette de soleil et tout, m'accosta :

« - Vous pourriez m'aider ? Je cherche le principal !

« - Allez voir sa secrétaire, troisième porte sur votre gauche quand vous entrez dans le bâtiment, dis-je sans lever les yeux, avant de continuer pour moi, mais comment je vais faire maintenant ? Non mais quel crétin de Weasley de malheur, criais-je en donnant un coup de pied en l'air.

Dégoûtée, je rentrais et aller voir à l'accueil s'ils avaient besoin de quelqu'un pour la bibliothèque. Je savais qu'ils embauchaient souvent à cet endroit. Le travail était si ennuyeux, parait-il, que tout le monde démissionnait au bout de quelques semaines. La personne au bureau me dit que la place était libre. Elle me donna certaines informations, notamment, les horaires, à laquelle je devais y être ainsi que le salaire. Ce n'était pas mirobolant mais je pourrais payer mes réparations en deux mois. J'acceptais le poste et je signais mon contrat. Je commençais aujourd'hui, à la pause de midi.

Je décidais d'y aller avant pour faire des recherches sur le code pénal. Deux heures plus tard, j'étais toujours là quand je vis une personne entrer en trombe dans la pièce. Bientôt, une dizaine de filles firent la même entrée. Comme j'étais seule à l'entrée, je me levais pour les interpeller.

« - Hey ! C'est une bibliothèque ici, le silence est de rigueur ! Pensez aux autres !

« - Désolé Granger, on cherche juste Harry Potter ! Tu ne dois pas connaître mais il est super connu et il est tellement mignon, dit une fille dont j'ignorais l'identité.

« - Rien à faire ! Fichez le camp, ou j'appelle le concierge !

Ce fut l'argument de choc. Il faut dire que le concierge fait peur à tout le monde. Je ne comprends pas pourquoi. Il est très gentil. Je lui parle souvent à Toile d'araignée, comme tout le monde le dit, mais monsieur Rusard est une véritable encyclopédie sur tout ce qui touche à l'histoire. Une fois qu'elles furent toute dehors, je retournais à mes cahiers. Une personne s'assit devant moi peu après, sans me parler. Ça me convenait. J'avais beaucoup à faire. Plusieurs fois, je pris un livre avant de le ranger, dès que j'avais mon information.

La journée passa rapidement, et une fois mon rendez-vous chez le dentiste terminé, j'allais travailler. Je fus étonnée de voir autant de tête dans un rayon. Je posais mes affaires au bureau et commençais à ranger les livres déposés. Le troupeau de tête commençait sérieusement à faire du bruit, en changeant de rayon. On aurait dit qu'ils cherchaient quelqu'un. Je les rejoignis et recommençais-je à leur expliquer qu'il fallait être silencieux si on voulait rester. C'est à ce moment que je vis une tête rousse. « Oh non ! »

« - Tiens, la bonne sœur bosse ici ! Tes parents n'ont plus les moyens de payer tes études ?

« - Non, c'est juste que ton frère, le crétin congénital, a embouti ma voiture, et comme il n'est pas assez riche pour payer les frais rapidement, je suis obligée de le faire à sa place, déclarais-je doucement.

Sur ces mots, je retournais à mon poste et appelais le concierge, quand je vis quelqu'un de cacher. Il les mit dehors avec pertes et fracas, et le lieu retrouva son calme. Seulement, avant de partir, Ginny me lança un regard assassin, auquel je répondis par un grand sourire. Je gagnais cette manche. Je crus que j'allais être tranquille quand Ron arriva. Etant de dos, je ne le vis pas arriver. Il souffla à mon oreille et je sus qu'il venait d'aller fumer. Cette odeur me répugne ! Il me fit signer un papier comme quoi je lui avançais l'argent et il me rembourserait dès que possible.

« - Alors dis-moi, tu aimes la musique Hermione ?

« - Comme n'importe qui, Ronald ! Pourquoi ?

Il m'énervait à rester derrière moi. Comme si je n'avais pas assez de travail. J'avais une montagne de livre à ranger et il était là, à me coller. Comme il venait de finir son boulot, il pouvait se le permettre. Je soufflais et comme nous étions seul, je le plaquais contre le mur.

« - Ecoute-moi bien Ronald. Je ne veux plus rien avoir à faire avec toi, une fois que tu m'auras rembourser ma voiture. Alors tu te barres en quatrième vitesse de là, ou je te jure, que je fais de toi, une fille, est-ce clair ?

Je le vis hocher la tête et partir sans demander son reste. Arrivé à la porte, il se tourna et me dit :

« - Ce n'est pas parce que tu bosses ici que tu peux te permettre de me tutoyer ! La prochaine fois, je te colle !

« - Weasley ! Je préfèrerais cent fois vivre enchaîné au professeur Rogue que d'aller à une colle sans motif valable !

« - Tu me dois le respect Hermione Granger !

« - Et toi, tu me dois pas loin de cinq cent livres ! Pour ta gouverne sache que je ne respecte que ceux qui le mérite Weasley. Et quand TU me respecteras, je penserais à faire de même, est-ce clair ! Maintenant disparais j'ai du travail, dis-je en retournant à mon bureau.

Fin du premier chapitre, dites-moi si vous avez aimé !

Time Tell Will !