Ridge Crest Prep

Author : Pochacco906 (traduction : Lili)

Genre : Romance/Humour

Résumé complet : Se déroule à Los Angeles à Ridge Crest Prep, un pensionnat pour les riches et les gens connus. Bella Swan commence sa terminale. Elle est intelligente et timide, une adolescente normale qui est juste attrapé par des rêveries. Elle a le béguin pour le gars le plus populaire de l'école, Edward Cullen, depuis trois ans maintenant. Mais elle ne lui a jamais parlé. Trouvera-t-elle finalement le courage de lui parler avant la fin de l'année ? Ou sa timidité sera plus forte ? Qu'arrive-t-il quand trois nouveaux élèves rentrent dans l'école ? Aura-t-elle la meilleure année de sa vie scolaire ? Ou la pire ? Ou passera-t-elle avec elle partant à la fac sans même avoir appris à connaitre le fameux Edward Cullen ?

Cette histoire va être entièrement du point de vue de Bella

A/N: I had this in mind and it just came to me. I hope you like it. I'm going to make it funny and have a lot of fun things happen at school. I also got the idea about daydreaming from Ally McBeal and thought it would fun to add to the humor.

If you're not familiar with Ally McBeal, it was a TV show in the US about a lawyer and her crazy daydreaming and hallucinations.

Disclaimer: I do not own any Twilight or Ally McBeal. I do own the storyline and any characters that I make up.

Note du traducteur : J'espère que cette histoire vous plaira et pensez à laisser un petit commentaire, qu'il soit bon ou mauvais, l'auteur de cette histoire pense que ce qu'elle a fait ne meritait pas une traduction alors j'espère que le résultat est bon et qu'il vous plaira pour que je puisse lui montrer que ça vous plait

Bonne lecture :)


Chapitre 1 – At Last

Chanson – At Last, Etta James


...

At last (Enfin)

My love has come along (Mon amour est arrivé)

My lonely days over (Mes jours solitaires sont terminés)

And life is like a song (Et la vie est comme une chanson)

...

La chanson de Etta James passait sur ma radio alors que je roulais sur une longue route de campagne à deux voies dans ma Mercedes blanche décapotable avec le toit baissé et mes longs cheveux bruns dans le vent. Je jetai un coup d'œil vers ma droite et vis Edward assis à côté de moi, souriant, pendant que le soleil brillait au dessus de nous.

...

Ooh At last (Ooh enfin)

The skies above are blue (Les cieux au dessus sont bleus)

Well my heart was wrapped up in clover (Mon cœur était tout emmitouflé)

The night I looked at you (La nuit où je t'ai regardé)

J'arrêtai la voiture et on sortit devant une clairière verte avec de magnifiques fleurs sauvages et des arbres en fleur. J'attrapai le panier de pique-nique à l'arrière de la voiture et pris la main de Edward pour marcher main dans la main sur la colline surplombant la clairière.

...

I found a dream (J'ai trouvé un rêve)

That I could speak to (Aqui je pouvais parlé)

A dream that I could call my own (Un rêve que je pouvais appeler le mien)

I found a thrill (J'ai trouvé un frisson)

To press my cheek to (Sur lequel presser ma joue)

A thrill that I have never known (Un frisson que je n'avais jamais connu)

Well (Enfin)

J'installai la couverture sous un cerisier en fleur et m'assis pour ouvrir le panier. La légère brise parfumait l'air des cerises en fleur alors que les pétales des fleurs dansaient autour de nous.

...

You smile (Ton sourire)

You smile (Ton sourire)

Oh and then the spell was cast (Oh et le sort fut jeté)

And here we are in heaven (Et nous voici au Paradis)

For you are mine at last (Pour toi et moi enfin)

...

Avant que je n'ouvre le panier, Edward attrapa mes mains dans les siennes créant une forme parfaite. Je me tournai pour le regarder et plongeai dans ses profonds yeux verts, me perdant en eux. Il se pencha plus près de mon visage et je pouvais sentir son doux souffle contre ma peau.

...

I found a dream (J'ai trouvé un rêve)

That I could speak to (A qui je pouvais parlé)

...

Et finalement, il me demanda "Combien ?" d'une voix féminine:

...

A dream that I (Un rêve que je)

Could call my own (Pouvais appeler le mien)

...

Huh ? Quoi ? Je me reculai et le fixai, regardant sa bouche bouger à nouveau disant, "Combien ?" d'une haute voix nasillarde.

...

I found a thrill- (J'ai trouvé un frisson-)

(Grincement de la musique)

...

Je bondis et tombas de ma chaise derrière la caisse de la librairie de l'école, atterrissant dans un bruit sourd. Je sentis mes fesses heurter le sol. Ça allait laisser un bleu.

Je clignai des paupières à plusieurs reprises pour me concentrer et levai mon regard pour voir Lauren Mallory, la Reine des abeilles et capitaine de l'équipe des pom-pom girls à Ridge Crest Prep, me fixer avec ses yeux gris comme l'acier de l'autre côté du comptoir.

"Eh bien, combien ça coûte ? Je n'ai pas toute la journée, alors dépêche-toi !" cria-t-elle, tout en retournant jouer avec ses longs cheveux blond platine. Probablement faux.

Je me relevai, et dépoussiérai mon jean. Je roulai mes yeux et scannai le maillot de foot bleu foncé qu'elle me jetait. Je regardai le dos et il y avait le numéro 26 d'Edward avec son nom de famille CULLEN en lettre majuscule.

"C'est 49,99 $, veux-tu acheter ça ?" demandai-je, essayant d'être polie puisque ça faisait partie de la politique du service au client.

"Oui, je vais le prendre, et dépêche-toi, tu me fais perdre mon temps," brailla-t-elle à nouveau.

Je fis passer ses achats, pris son argent et elle se précipita hors du magasin. Je me rassis sur mon tabouret et plaçai mes coudes sur le comptoir, reposant mon menton sur ma main droite et fut ailleurs.

C'est ma soi-disante vie. Je rêve beaucoup et me perds dans mes pensées. Non, je n'avais pas vu de bébés dansant… encore. Et puis, n'est-ce pas normal pour une adolescente de 18 ans de rêvasser ?

L'échange avec Mallory n'était définitivement pas supposé arrivé dans ma rêverie. Mais encore, n'importe quelle idée qui me mettait avec Edward était un fragment de mon imagination. Rien de ça n'était arrivé ou arriverait.

Vous voyez… j'ai un énorme béguin pour Edward Cullen depuis les trois dernières années maintenant. Il est le président de l'Association du Corps Etudiant1, capitaine de l'équipe de basket, quarterback de l'équipe de football, élève studieux, et le modèle du sportif populaire au lycée. Il est le Roi de Ridge Crest Prep. Toutes les filles sont amoureuses de lui et tous les gars veulent être lui. Il est comme un dieu et tout le monde vénère le sol sur lequel il marchait.

Yep, c'est mon coup de cœur et celui, probablement, de toutes les autres filles de l'école. Qui ne voudrait pas avoir un coup de cœur lui ?

Pathétique, n'est-ce pas ? Je sais.

J'avais secrètement craqué sur un gars que je n'avais jamais rencontré ou parlé durant les trois dernières années de ma vie de lycéenne et il n'avait aucune idée de qui j'étais.

Encore plus pathétique, hein ? Je sais. Ne remuons pas le couteau dans la plaie.

Maintenant… où en étais-je… oh ouais… juste sur le point d'embrasser…

Alors que j'arrivais au bon moment, j'entendis mon nom.

"Bella… Bella…"

Je reconnaitrai cette voix partout. Je vis une main passer vers mon visage et bouger devant lui, interrompant une fois encore mon rêve.

"Oui, Jasper ?" soupirai-je, et me tournai pour regarder mon beau meilleur ami aux cheveux blonds et yeux bleus, qui se tenait à côté de moi derrière le comptoir.

Et non, je ne l'aime pas. Nous n'avons jamais eu de sentiments romantiques l'un pour l'autre. On avait toujours pensé à l'autre comme frère et sœur. Je le jure !

"Tu rêve de Cullen encore, Bella ?" demanda-t-il.

"Non," mentis-je.

"Ne me mens pas, Bella, tu es une horrible menteuse," taquina-t-il.

"Très bien, tu m'as eu, content maintenant ?" dis-je, crossant mes bras.

Il ria. "Qu'a acheté Mallory cette fois ?"

"Un autre des maillots de Edward. Je jure qu'elle les a tous dans toutes les couleurs et toutes les tailles et en a au moins 10 de chaque, elle est définitivement sa harceleuse n°1," dis-je en roulant des yeux.

"Et ça fait quoi de toi, numéro 2 ?" ria-t-il.

Je le fixai avec colère et serrai mes dents. "Je ne le harcèle pas ! Et tu le sais ! Je rêve simplement. C'est tout," soupirai-je, songeuse. "Je ne suis pas comme ces fans ! Je n'ai jamais été à aucuns de ses matchs et je ne collectionne pas ses maillots, na !"

"Ouais, mais tu rêve d'un gars à qui tu n'as jamais parlé avant, ne penses-tu pas que c'est fou ?" me questionna-t-il, haussant son sourcil.

"Une fille peut rêver ? En plus, je suis sûre que toutes les filles de l'école font la même chose donc ne me le reproche pas," dis-je hargneusement.

"Eh bien, la terminale commence dans deux semaines. C'est notre dernière année ici, projettes-tu d'au moins avoir le courage de lui parler avant qu'on parte à l'université ?" demanda-t-il.

"Ugh, Jazz, doit-on encore parler de ça ?" Je levai les yeux au ciel.

Je jure qu'on en a déjà parlé un million de fois ensemble. "Je t'ai dis que je l'admire juste de loin. Je n'aurai jamais le courage d'y aller et lui parler. Et puis, il ne voudra jamais avoir à faire à moi. Dès qu'on a finit le lycée, je peux aller à la fac et ne plus jamais avoir à penser à lui, il est juste quelqu'un d'agréable à regarder en attendant," dis-je.

"Bells, je ne pense pas qu'il n'aura rien à faire avec toi. Et tu peux justement avoir ta chance de lui parler aujourd'hui, parce qu'il vient juste de rentrer dans le magasin," dit-il et hocha la tête vers l'entrée principale.

Je levai les yeux vers l'entrée et vis le dieu grec de l'école se tenir là. C'était comme s'il y avait un arrêt sur image alors qu'il se tenait là, devant la porte. Ses cheveux bronze auburn ébouriffés bougeant avec la brise une fois la porte fermée. Son grand corps mince d'un mètre 80 encadrant la porte. Il portait un jean sombre et une chemise noire dont les manches étaient relevées sur ses coudes. Il ressemblait à un mannequin se faisant photographier lors d'une séance-photo. Je pouvais voir ses profonds yeux verts s'illuminer alors qu'il scannait la pièce, marchant vers la section classique.

Je rompis le contact et me tendis immédiatement. Même avec ce fou coup de cœur que j'avais depuis les trois dernières années, je ne pouvais jamais agir normalement autour d'Edward. Mes mains commençaient automatiquement à suer et mon cœur à battre lourdement dans ma poitrine. Et mon visage, ne me laissez pas commencer. Je suis sûre qu'il passait par toutes les teintes de rouge quand il était alentour.

Heureusement, je n'ai jamais eu de cours avec lui ou j'aurais été condamné. Notre école était assez large pour qu'on ait des classes multiples pour chaque cours car il y avait énormément d'élèves. Je vous le dis : notre pensionnat est comme une université et en a même la taille.

Génial ! J'avais l'infortune d'être la seule à travailler à la caisse aujourd'hui. Habituellement, à chaque fois qu'Edward entrait dans la boutique, je n'étais jamais à la caisse ou j'avais quelqu'un pour me remplacer mais aujourd'hui il y avait seulement Jasper et moi qui travaillions.

Oh merde ! Qu'est-ce que je fais ?

Devenant nerveuse, je regardai Jasper avec des yeux suppliant sachant que je voulais qu'il m'aide mais il secoua sa tête. "Tu es toute seule," chuchota-t-il.

Super, idiot de meilleur ami ! ARGH !

Je regardai ma montre. Encore trente minutes et je suis parti. Avec de la chance, il prendra un long moment et n'aura terminé qu'après la fin de mon service.

Notre libraire était énorme et je sais qu'en moyenne la plupart des gens pouvait passer une heure ou deux dans ce magasin. Je priai pour que ça soit le cas et retournai à mon occupation.

Heureusement, j'avais une longue ligne devant moi qui m'aidai à passer le temps. J'étais trop prise à passer les clients que je ne levai même pas les yeux pour voir qui était la personne suivante à la caisse. La personne plaça ces articles sur le comptoir et je commençais à passer les achats.

Les Hauts de Hurlevent (probablement pour les cours, pensai-je dans ma tête)

Roméo et Juliette (probablement pour les cours encore)

Cahiers

Stylos

Crayons

"Bon choix pour les livres, ce sont mes préférés," dis-je, regardant toujours vers le bas et scannant tous les articles.

"Je suis d'accord, ce sont les miens aussi," entendis-je une voix musicale dire. Je reconnus cette voix immédiatement et me raidis. C'était la même voix que pour tous ces discours d'encouragement et évènements scolaires.

Je levai les yeux de la caisse et me retrouvai à fixer deux yeux verts. C'était Edward.

GULP !

J'étais complètement perdue. Je ne pouvais plus penser ou parler ou respirer. Je dus resté là comme ça pendant au moins une heure à le fixer avec de la bave sortant de ma bouche.

Jasper regardait apparemment l'échange, aucun doute, se moquant de moi. Il arriva et me donna un coup de coude et je regardai la caisse, coupant le contact .

"Um… ton… total est de 56,65 $," couinai-je.

Super, maintenant il pense que je suis mentalement déficiente, Vraiment super !

Je pris sa carte de crédit et la fis passer. Je ne sors plus un autre mot. Pas besoin de m'embarrasser plus. Au diable cette politique de service clientèle !

Ne lève pas les yeux. Peu importe ce que tu fais, ne lève pas les yeux. Si je le fais, ça sera mauvais, vraiment mauvais.

Je suis sûre que mon visage est rouge comme une tomate en ce moment. Vous voyez, c'est exactement pour ça que je suis contente de n'avoir aucun cours avec lui.

Je plaçai tous ces articles dans un sac plastique et lui tendis tout en continuant à regarder la caisse.

Je me débrouillai bien avec le self-control et les yeux baissés. Bon point pour moi ! J'ai définitivement besoin de me taper dans le dos pour ça !

"Merci, Bella !" dit-il de sa voix soyeuse.

Laissez tomber, le self-control a disparu. Je levai la tête immédiatement et le vis me faire un sourire en coin tout en marchant vers la sortie. Je ne pouvais même pas retourner le sourire car j'étais en état de choc.

QUOI ? Il connaissait mon nom ? Oh Mon Dieu ! Je vais évanouir maintenant. Et ce sourire a fait chavirer mon cœur. Je ne sais pas combien de temps je me tins là avec mes yeux vitreux jusqu'à ce que je réalise que j'avais arrêté de respirer.

Vous voyez, une fois encore, je suis heureuse de ne pas avoir cours avec lui ou je ne serais jamais capable d'y arriver dans mes cours préparatoires.

"Respire, Bella," me dit Jasper alors qu'il venait vers moi. Je commençai à prendre de profondes inspirations.

"Jazz, j'ai rêvé ? C'était réel ? I-Il connaissait mon nom !" criai-je, sur le point d'exploser d'excitation.

Il me lança un regard gêné. "C'était réel, il est venu ici mais uh, um… Bella, ton badge est juste là sur la veste de ton uniforme."

Je claquai ma main sur mon front.

OH… Je suis officiellement stupide.