Prompt lancé par shirenai :'tain t'as cassé mon élan poétique !
Rating : G
2 mots : Albus/Scorpius
Fandom : Harry Potter
Titre : Le poète et celui qui s'ennuyait

Albus et Scorpius flânaient dans le dortoir des septièmes années. Il faisait beau à l'extérieur, du coup, tous les autres élèves étaient dehors, ce qui laissait les deux Serpentards le loisir d'être seul tous les deux. Albus était assis sur le sofa, son magipod sur les oreilles, caressant discrètement les cheveux de Scorpius qui avait coucher sa tête sur ses cuisses. Le blond avait un carnet à la main et il écrivait frénétiquement, semblant bien inspirer.

« Je m'ennuie. » fit soudain Albus en enlevant les écouteurs, ce qui arrêta immédiatement la chanson des Foul Wand Bar.

« 'ptain Al, t'as cassé mon élan poétique! »

« J'm'en fous, je m'ennuie. »

« Fais chier AL, j'avais un vrai bonne idée de poème. » Scorpius s'était maintenant redresser et faisait face à son meilleur ami. Ce dernier lui fit des yeux de petit chiot. Incapable de résister, il murmura : « D'accord alors. Qu'est-ce que tu veux faire? »

« On pourrait toujours aller dans la salle sur demande, comme d'habitude ou… »

« Ou… »

« Ou les dortoirs. On ne l'a jamais fais dans les dortoirs. »

« Est-ce que tu es fou? N'importe qui peut entrer à tout moment. »

« N'est-ce pas se qui rend le dortoir bien plus excitant? » fit Albus en soulevant un sourcils de manière suggestive.

« Tu sais que tu fais très Gryffondor lorsque tu parles comme cela? »

« Et bien, le vile serpent se laissera-t-il séduire par le courageux et parfait Griffon? » rigola Albus

« Jamais! » s'exclama Scorpius avec un air de défi.

« Et bien nous allons voir cela! » Et aussitôt, Albus sauta sur Scorpius pour le chatouiller. Le blond se tortilla sous lui pour échapper aux chatouilles, mais s'était peine perdu. Peut importe comment il essayait de se sauver, il se retrouvait toujours sous les assauts de son ami. Lorsqu'il réussit enfin à s'échapper, se fit pour lui prendre la main et de le traîner vers les dortoirs. Un rapide sort devrai tenir les élèves éloignés.

Et tant pis pour son poème !