Voici une traduction de "His personal assistant" de la très douée NorthernLights17, c'est une fiction qui est pour le moment du point de vue de Bella.

Je vous met le lien pour son profil : .net/u/1652966/NorthernLights17

et sa magnifique fiction : .net/s/4992721/1/His_Personal_Assistant

Pour celles(et ceux j'espère)qui liront aussi la version anglaise je m'excuse d'avance si certains passages ne sont pas traduis comme vous l'auriez fait mais j'essaye de faire au mieux pour rester fidèle au texte de base tout en gardant à l'esprit que cela doit avoir un sens en français. La définition de la traduction en résumé.

Je dois vous signaler que les lemons sont particulièrement difficiles à traduire donc soyez indulgents.

J'ajoute aussi que l'auteur m'a demandé si je pouvais traduire une partie des reviews donc si vous avez des questions sur l'histoire n'oubliez pas que c'est à elle que vous vous adressez, si par contre c'est à propos de la traduction il est évident que c'est à moi que vous poserez des questions.

Pour la fréquence de parution, je trouve qu'un chapitre par semaine est un bon contrat mais si je suis en forme et si j'ai suffisamment de temps je pourrais faire plus.

Je tiens à remercier mon amoureux qui me relis et me permet d'avoir un regard objectif sur certaines phrases en français que je dois retravailler.

Bref je crois avoir tout dis alors enjoy!


Prologue :

BPOV

Mon esprit lubrique arrivait rapidement à une conclusion ; son jean avait vraiment besoin d'être enlevé.

Maintenant.

Le premier bouton défait, une trace partait de son nombril et disparaissait plus bas, comme une flèche pointant le Saint Graal. Le prix en question se situait actuellement juste en dessous, et l'idée que c'était moi qui lui faisait cet effet me laissait pantelante.

"S'il te plaît..." lui suppliais-je, j'en étais réduite à ça.

Il avait immobilisé mes mains au dessus de ma tête avec l'une des siennes ; chaque partie de son corps était stratégiquement placée contre mes formes nues, me faisant languir sur le lit et créant de délicieux frottements quand il bougeait. Il me transformait en un genre de mendiante, provoquant l'écoulement désordonné et incontrôlé de mes larmes avec l'adresse d'un artiste.

"S'il te plaît quoi?" me susurrait-il.

L'encolure de son T-shirt était tendu sur son cou, ses cheveux cuivrés humides, ses lèvres gonflées, ses narines dilatées, et ses yeux étaient noirs comme du charbon. Son visage aurait été effrayant si il n'avait pas passé les dernières quarante minutes à embrasser, sucer, mordre et lécher petit à petit chaque partie de mon corps nu. Je savais qu'il essayait de toutes ses forces de ne pas ouvrir la fermeture éclair de son jean un petit peu plus et de plonger en moi.

Ce qui était un réel inconvénient en soi car c'était exactement ce que je voulais.

"S'il te plaît... S'il te plaît..." mes arguments, qui semblaient plus que cohérents dans mon esprit, ne sortaient qu'en gémissements confus. "Je suis prête maintenant..."

Il se surélevait légèrement, vérifiant que mes yeux étaient fixés sur sa main quand il la baissait vers son jean. Il posait le plat de sa paume sur la bosse apparente.

"Tu es prête maintenant?" me questionnait-il durement, je hochais la tête en réponse, mes yeux lorgnaient toujours la position de sa main. Quand il commençait à se caresser brutalement par dessus son jean je gémis, sans avoir conscience de produire le moindre son.

"Je ne suis pas sûr de te croire. J'ai passé toute la nuit à te convaincre, de manière plutôt évidente je pense, de combien j'ai envie de toi. Tu te souviens de mes arguments? Celui ou j'utilise mes dents, ma langue et mes doigts?" me sifflait-il tout en continuant de frotter sa longueur de haut en bas.

J'acquiesçais plus énergiquement cette fois, cherchant à rencontrer son regard plein de désir avec le mien qui devait être complètement désespéré. Il ignora ma frustration et finit, " et tout ce que tu peux fournir comme réponse est "Je suis prête"? Essaye encore."

"Je te veux en moi" pensais-je honteusement, car si c'était ce qu'il fallait dire pour obtenir le Saint Graal, alors je le ferais. Mais, au cas où cela ne soit pas suffisant, je sortais la grosse artillerie ; les mots qui l'amènerais en moi à chaque fois : " Je veux que tu me fasses tienne"

Ses yeux devinrent encore plus noir de désir si c'était possible. Sa respiration, bruyante juste avant, s'arrêta un court instant et reprit dans un halètement contre ma joue. Il se pencha pour que son front touche le mien et j'entendis sa fermeture éclair s'abaisser.

"Bébé" grogna-t-il " tu es à moi". Sa langue écrasa mes lèvres de manière possessive.

"Mais comme tu ne sembles pas l'avoir vraiment compris, je pense que je vais encore passé quelques heures à faire pénétrer le message..."

Et mon réveil me tira du lit.

Mes draps étaient entortillés autour de moi, mes cheveux moites tombaient devant mes yeux et mon coeur s'entraînait au marathon dans ma poitrine.

"Et merde." J'avais un sérieux, un très sérieux problème.

Je rêvais d'Edward Cullen - un problème que la plupart de la population féminine de New-York(et peut être aussi quelques représentants masculins) ont déjà expérimenté.

Comprenez moi bien, rêver d'Edward ne devrait pas nécessairement être une mauvaise chose. Qui ne voudrait pas passer sa nuit à penser à ce dieu aux cheveux cuivrés en train de passer sa main dedans? De penser qu'il puisse vous regarder d'une façon tellement possessive et intense que cela pourrait creuser un précipice dans votre coeur?

Mais quand je dois faire bonne figure chaque jour face à l'homme de mes rêves, cela se transforme en un énorme problème.

En particulier depuis que je suis l'assistante personnelle de Mr. Cullen, et qu'il est mon patron.


Voilà j'attend vos réactions et je m'attelle tout de suite au premier chapitre.

A très vite, Yon.