Voici une traduction de "His personal assistant" de Northernligths17.

Je vous mets le lien pour son profil : .net/u/1652966/Northernlights17

Et sa fiction : .net/s/49927221/14/His_Personal_Assistant


Bonjour à toutes! Je pense que ça fait pas loin de 7 ou 8 mois que je n'ai pas posté et j'en suis désolé, vous trouverez l'une des raisons dans le paragraphe juste en dessous, j'avoue que cela m'a un peu démotivé pendant un temps. La deuxième raison est que je n'ai plus une minute à moi ces derniers temps^^! Maintenant que c'est le cas, je vous poste un chapitre. Un résumé de l'histoire : Edward n'est pas le père de l'enfant d'Angela, c'est Carlisle. Bella et Edward sont à Forks avec Esmée et voilà ce qui arrive quand Bella se rend compte de son erreur... (juste pour préciser le paragraphe qui suit a été écrit il y a un moment mais je pense qu'il est mieux que je le laisse).

J'ai un coup de gueule à passer, je ne pensais pas que mon tour viendrait car je n'ai eu que des reviews adorables jusque là. Donc une lectrice, LaBonneCritique, m'a laissé une review qui m'a fortement déplu, cette personne a lu la fiction originale et en gros m'accuse de ne pas avoir mis dans le titre que je ne suis que traductrice de la fiction de Northernlights17. Elle a eu le culot de me dire cela alors que j'indique dans le résumé que c'est une traduction ainsi qu'à chaque début de chapitre (mais ça elle ne pouvait évidemment pas le savoir car elle ne s'est pas donné la peine de lire ma traduction). Bien donc à celles qui ne le sauraient pas encore, ceci est une TRADUCTION. Voilà j'espère que ce coup-ci, c'est clair pour tout le monde. J'ajoute encore une fois que Northernlights17 a eu plusieurs exigences au moment de me donner son accord et que je les ai toutes respecter. Je dois avouer que mettre TRAD dans le titre ne m'a pas effleurer l'esprit et à elle nous plus, donc j'aimerais qu'on ne m'accuse pas de malhonnêteté. Encore une fois je traduis cette fiction pour mon plaisir et le vôtre, ce genre de review ne donne pas tellement envie de passer plusieurs heures à plancher sur 15 pages d'ordi.

Une dernière chose, cette personne prétend ne pas écrire car elle reconnaît qu'elle n'en a pas le talent, chère mademoiselle, le travail de critique est très difficile et si l'on ne veut pas passer pour une imbécile, on a intérêt à connaître son sujet par coeur et d'être sûr à 100% d'avoir raison, ce qui n'est pas le cas ici. Je pense sincèrement que tu devrais arrêter de te prendre pour quelqu'un et d'arrêter la critique (et vérifier ton orthographe par la même!).

Bien, je suis vraiment désolée de vous avoir pris autant de temps pour une idiotie mais j'avoue avoir été vexée n'ayant jamais rien demander à personne et ayant fait les choses dans les règles. Si cela vous intéresse vous pouvez lire sa review. Sur ce, bon chapitre!

Enjoy!


Chapitre 18 : Porn Stars

BPOV

J'étais tellement idiote.

Une imbécile.

Une débile profonde.

Une banane, comme dirait Emmett.

J'avais passé des mois à penser qu'Edward était fantastique, un homme merveilleux, qui traitait très bien les gens autour de lui. J'avais vu sa relation avec Angela, quand j'avais commencé à travailler, et j'avais vu que c'était platonique. Mais, étant une fille non confiante, à la seconde où quelqu'un me rapporta un détail négatif sur lui, j'avais douté.

Puis, encore pire, j'avais passé les jours suivant à l'accuser d'être un coureur de jupons. En fait, c'est moi qui avait tout organisé pour le séduire, pas le contraire. Je me sentis comme la plus grande hypocrite de l'univers. Par dessus tout, j'avais été horrible avec lui, en le traitant de tous les noms et en lui faisant subir mon mélange de fierté et de doute, et il m'avait laissé faire.

Assise à la cuisine des Cullen, avec Esmée qui me regardait comme si elle attendait quelque chose, et Edward qui me fixait avec anxiété, je ne pouvais pas croire à quel point j'avais été bête.

Je regardai Edward, la manière dont il se tordait les mains, dont ses yeux brillaient, indiquait qu'inconsciemment je ne le croirais pas, je fis donc la première chose qui me vint à l'esprit.

J'attaquais ce gentleman sexy comme jamais.

J'utilisais mes mains comme levier, enroulais mes jambes autour de sa taille, ma robe remontant de façon très inappropriée. Ses bras m'agrippèrent pour que nous ne plongions pas dans son café, pendant que mes mains s'accrochaient à son cou.

J'enfouis mon visage dans son cou et murmurai, "Oh Edward, j'ai tellement de choses à me faire pardonner." Parce que c'était l'entière vérité.

Je ne réussis pas à m'empêcher de presser mes lèvres sur son cou.

"Bella..." Grogna-t-il, me serrant plus fort, son visage dans mes cheveux. "Je comprend, j'aurais fait de pire suppositions d-dans les... Hum...mêmes...putain...circonstances."

Alors qu'il parlait, je commençais à embrasser frénétiquement chaque parcelle de peau, en ne restreignant pas l'utilisation des dents et de la langue. Quand il eut fini, Edward me serrait très fort contre lui et tenait fermement mes cuisses.

"Eh-hem." Cette fois, nous grognâmes à l'unisson, levant les yeux pour apercevoir Esmée, nous avions tous les deux oublier sa présence. Elle balançait ses jambes devant elle, nous regardant comme si nous étions un programme télé un peu barbant.

Elle haussa un sourcil en regardant Edward, qui me remit sur mon siège, j'étais encore à moitié sur lui, ses bras toujours autour de ma taille.

"Désolé, Mam'." Il lui sourit, le sourire le plus lumineux et le plus heureux que je ne lui avais jamais vu. C'est comme si il avait oublié toute la colère des jours précédents, même si moi non. J'avais beaucoup à me faire pardonner.

"En effet." Esmée leva les yeux au ciel, puis se tourna vers moi, amusée. "Honnêtement je l'ai mieux élevé que ça, mais il semble que tu lui fasses oublier ses bonnes manières."

Edward, qui avait profité de ce moment pour prendre un gorgée de café, s'étouffa. Il rougissait comme jamais, sans doute parce qu'il réalisait que les seuls endroits où nous avions fait quelque chose était des endroits publics. Edward rougissant aurait dû être mignon, mais tout ce dont je me souvenais était ces joues rosies par la masturbation ce matin dans la douche, rendant la théorie "mignonne" inexistante.

Cet homme était une bombe atomique.

"Est ce que tu peux essayer de ne pas faire peur à Bella seulement 10 minutes après notre arrivée s'il te plaît?" Il semblait vraiment blessé, ce qui me fit ricaner sous cape. C'était l'Edward que Jasper avait décrit comme ayant un-balai-dans-le-cul.

"Je sais", répondis-je effrontément à Esmée, cherchant à le faire rougir encore une fois, "Je n'arrête pas de lui dire de prendre une chambre mais il insiste pour le faire sur le siège avant de sa Volvo."

Esmée rit à ce qui pour elle était une blague, mais Edward me serra la cuisse comme avertissement.

"Sur ce, je pense que je vais faire visiter la maison à Bella avant que ta surprise arrive."

Dès que je fus debout, Esmée et moi nous tournâmes vers lui, nous ne savions pas de quoi il parlait.

"Surprise"? Demanda-t-elle, "Pour qui?"

Edward enroula son bras autour de mon cou, posant sa joue contre mon crâne et s'avança pour serrer la main d'Esmée. "Mes deux femmes préférées, évidemment".

Aucune de nous ne réussirent à rester sérieuse, car cet homme était trop charmant.

Edward me laissa faire un signe à Esmée avant qu'il ne me traîne à l'extérieur de la pièce. Nous passâmes rapidement devant le garage et d'autres couloirs. Apparemment je ne marchais pas assez vite pour lui, car il me prit brutalement dans ses bras, à la manière des mariés, pour descendre les escaliers.

"Qu'est ce qui est arrivé à la visite?" Demandai-je hors d'haleine.

Edward se pencha et pressa un baiser sur le bout de mon nez.

"Je prends une chambre, comme tu l'as demandé mon amour." Il sourit, satisfait, un sourcil levé en suggestion.

Oh mon dieu.

La chambre en question était celle de son enfance. Je pensais qu'Esmée l'aurait redécorer pour qu'elle serve de chambres d'amis.

Mais elle ressemblait parfaitement à la chambre d'un ado de 17 ans. Il y avait une grosse pile de livres et de CDs sur un bureau, une chaîne Hifi impressionnante et une télé qui faisait face au lit. Rien n'aurait fait penser qu'elle appartenait à un garçon de 17 ans si les draps n'avaient pas Batman comme motif.

Quand Edward me posa doucement sur le lit, je levais les yeux vers lui et lui dit d'une voix entièrement impassible, "oh bébé. Tes draps m'excitent."

Edward sourit encore plus, et me répondit de sa voix la plus mielleuse, "Plusieurs femmes se sont réveillés dans ce lit et ne pouvaient plus sentir leurs jambes. C'est ton tour maintenant".

Oui. Je le savais déjà grâce aux descriptions très élaborés de son frère. Je savais aussi qu'il y avait une collection de porn cacher dans une des enceintes.

Je voulais voir ça.

Quand je me reconcentrais sur Edward, il fronçait les sourcils en réaction à ma propre expression.

"Tu comprends maintenant?" Demanda-t-il tendu. "A propos d'Angela? Je ne t'utilisais pas. Je ne l'ai jamais fait et ne le ferait jamais."

Je baissais la tête, coupable. Je n'arrivais pas à croire qu'il ne m'en voulait pas pour mon comportement. Mais si Edward me voulait toujours, je n'allais pas le repousser.

"Je suis désolée d'avoir été aussi méchante avec toi, c'est juste que..."

Edward tomba à genoux devant moi et prit mes mains. Il semblait tellement sérieux, que je sus que ce qu'il allait dire était très important. Dans le genre "Luke, je suis ton père".

"Je comprends". Commença-t-il. Il prit une grande respiration et semblait réfléchir à ce qu'il allait dire. "C'est juste que... Tu es vraiiiiiiment sur moi, n'est pas mon petit ange?"

Zut.

Euphorique Edward devait se la fermer.

"Edward, ta mère ne va pas monter nous voir?"

Il se penchait en avant, et j'étais forcé de m'appuyer sur mes coudes.

"Pourquoi, parce que tu me veux?" Il plaisantait encore, mais ses mots me rappelèrent à quel point j'avais été cruelle quand je lui avait dit que je ne voulais plus de lui. Je sus que je devais arranger les choses.

Je savais ce que je devais faire.

J'attrapais son T-shirt noir et le tirais à moi. Edward eu le souffle coupé, plaça son genou contre ma hanche.

"Je suis désolée" murmurai-je.

Les yeux d'Edward brillèrent. Il me caressa la joue.

"Ce n'est rien. Ça valait le coup si je t'ai à la fin".

Puis il pressa ses lèvres contre les miennes. Ce n'était pas différent de nos autres baisers. Edward prit son temps, suçant ma lèvre du haut. La bouche ouverte, il léchait ma lèvre. Ses doigts me caressaient le visage comme si j'étais faite de verre. C'est comme si il me disait que c'était ok d'être amoureuse de lui.

Je devenais impatiente et ouvrit mes lèvres, goûtant sa langue. Ses mains se déplacèrent dans mes cheveux en réponse, fermant le point et orientant ma tête pour avoir un meilleur angle. Il pressait sa langue contre la mienne, bougeant, comme si il n'allait plus jamais en partir.

Son corps s'appuya brutalement sur le mien, ce qui vida mes poumons. Je me serrais contre lui, adorant la façon dont il me recouvrait.

Edward enfouie son visage dans mon buste, soufflant bruyamment, bien qu'il semblait plus me sentir que respirer.

Je l'entendis murmurer un "parfait" d'une voix ravie, je savais que je devais faire bien plus pour me faire pardonner.

J'avais eu une magnifique idée.

Je lui caressais les cheveux, lui massant le crâne comme il l'aimait.

"Donc, Emmett, Jazz et moi n-"

Edward se releva d'un coup offensé.

"Tu te moques de moi?" Dit il vexé, "Je viens juste de t'embrasser à te faire oublier ton nom et tu pensais à mes frères?"

"Non, je pensais plutôt à ta collection de porno caché dans une enceinte dont tes frères m'ont parlé."

Waouh. Trois rougissements de la part d'Edward en une journée. C'était sûrement un record. Je me levais alors qu'il s'asseyait sur le lit.

"C'est pas comme si j'étais un pervers..." Murmura-t-il.

"J'étais un ado la dernière fois que je les ai regardé..." je vérifiais toutes ses enceintes.

"En plus, la moitié est à Emmett..." Je trouvais finalement ce que je cherchais et sortie une pile de DVD.

"Tu n'as pas le droit de me juger pour des pornos vieux de 10 ans!"

Je me tournais vers l'homme magnifique assis sur des draps Batman et lui sourit amoureusement.

"Regardons-en un. Maintenant."


EPOV

Nous étions sur mon lit pendant un moment et j'étais tellement heureux que j'aurais pu danser la gigue irlandaise, et la seconde suivante, elle était debout devant ma stéréo, choisissant un porno et m'annonçant qu'elle voulait en regarder un. Je pouvais sentir ma bouche tomber, mes yeux sortir de leurs orbites. Je ressemblais sûrement à un idiot, mais mon esprit était trop occupé à comprendre à quel point Bella était parfaite.

Apparemment, elle aimait me provoquer en public.

Sa vengeance quand elle pensait être un connard, fut de venir au bureau sans sous-vêtement.

Et maintenant, elle était debout là, me regardait et me proposait de regarder un porno.

Putain, mumurai-je intérieurement, je suis sûr qu'elle avale.

Finalement, pas si interne que ça comme réaction étant donné l'expression de délice de Bella. Merde.

"C'est ce que tu veux Edward? Tu veux voir..." Elle jeta un coup d'oeil à la couverture du DVD amusé, "...Jade être prise pendant que je suis à ton service?"

Tu devais faire les choses comme il faut. Aller doucement. Tu devais faire les choses comme il faut. Aller doucement. Tu devais faire les-

"Je t'ai posé une question, mon ange." Bella tentait de trouver le fonctionnement de ma télé, interrompant ma résolution mentale, et me lançait son ordre par dessus son épaule. En utilisant le surnom que je lui avais donné à elle.

Je sais que mon esprit était déjà loin mais son ordre me fit l'imaginer avec un fouet dans la main et des cuissardes. Mon jean était déjà étroit mais là j'avais mal. Ses yeux ne loupèrent pas cette bosse alors qu'elle tournait le dos à l'écran.

"Je...euh," je me raclais la gorge, levant les yeux au ciel mentalement, et je suis sensé être le plus expérimenté. "Je ne veux pas que tu fasses quelque chose qui te serait pénible."

Voilà.

À l'oreille ça ressemblait à quelque chose que tu dirais à la femme qui, selon ton souhait, serait la mère de tes enfants.

Apparemment, Bella ne le pensait pas. Elle hocha la tête, la télécommande dans la main. Puis très doucement, elle rampa vers moi. Elle me donnait une vision parfaite de ses seins que je n'avais tenu que trop brièvement.

"Tu admires la vue?" Demanda-t-elle doucement, s'arrêtant quand elle était entre mes jambes.

Je savais que je fixais sans m'arrêter, mais le V de sa robe était hypnotique. Et tout était à moi. Les jours passés étaient derrière nous, elle me voulait à nouveau (évidemment pas autant que je la voulais elle, étant donné que je la pourchassais depuis des mois), elle m'avait volontairement embrassé. C'était plus que ce que j'avais espéré la nuit dernière quand elle m'avait dit qu'elle me détestait.

"C'est exactement ce que je fais." Et plus j'étais grossier plus elle semblait apprécié, j'ajoutais, "Je veux sucer chaque centimètre carré de ses merveilleux nichons." Je le ferai.

"Ça peut s'arranger", murmura-t-elle, me fixant pour constater ma réaction. Je ne la déçus pas, la bouche grande ouverte, les yeux grand ouverts encore une fois. Je dus me lécher les lèvres pour ne pas baver. Elle me transformait en homme des cavernes.

"Bella, mon amour, je ne pense pas pouvoir m'arrêter si tu me laisses le faire maintenant." Je doutais fortement qu'elle voulait perdre sa virginité dans des draps Batman avec ma mère au rez-de-chaussée. Même si elle n'aurait pas été la première dans ce cas.

Elle haussa des épaules, attrapa les bords de sa robe. Puis très lentement, elle fit passer sa robe par dessus sa tête.

En dessous, elle portait un ensemble bleu, avec une ceinture pour jarretière. C'est comme si elle lisait mon subconscient et avait prévu de rendre mes boules bleus. C'était impossible qu'il porte ma couleur préféré, avec une ceinture pour jarretière.

"Oh putain..." Je grinçais des dents, mes yeux tombèrent directement sur son estomac plat et la merveilleuse courbe de sa poitrine. Il était bizarre de l'avoir déjà toucher mais de ne l'avoir jamais vu à moitié nu.

Bella enjamba mes cuisses, juste au dessus de mon érection, and entoura mes bras autour d'elle, m'offrant une meilleur vue de ses seins.

"Maintenant, voilà ce que nous allons faire Mr Cullen".

S'il te plaît, ne m'appelle pas Mr Cullen dans cette position, alors que tu enlèves ton soutien-gorge, je ne veux pas ruiner mon pantalon comme un gamin de douze ans. Elle n'entendit pas ma supplication silencieuse, car son soutien-gorge rejoignit la pile de ses vêtements sur le sol.

Ses seins. Ses fantastiques sains.

Les anges au Paradis devraient écrire des poèmes à leurs propos.

Un drapeau devrait être placé sur la lune en leur honneur.

Des statues devraient leur être dédier.

Je frottais sans y réfléchir mes hanches pour essayer de diminuer la douleur que me causait mon pantalon trop serré, pendant que mon attention était concentré sur ces sublimes tétons roses qui durcirent sous mon regard.

"Tu vas regardé ce DVD." Ordonna-t-elle, "Et comme je prévois d'être un peu... Occupé... Tu va me décrire les moindres détails, sauf que je veux entendre toi entrain de me le faire. Compris?"

J'acquiesçais, incapable de former des mots. Si c'est la Bella qui prend le contrôle, je suis heureux d'être sous ses ordres.

Bella lança la vidéo, et descendit le long de mon corps, son visage tout près de ma fermeture éclair. Je réagissais déjà et elle ne m'avait même pas touché.

"Les yeux sur l'écran Edward. Et où est mon commentaire?" Demanda-t-elle, je relevais les yeux coupables. Je ferais tout ce qui faut pour ne pas l'arrêter de faire ce qu'elle a prévu.

"O-oui." je tentais de me concentrer sur les images et les sons devant moi, et pas sur le fait que Bella pressait ses mains le long de mes cuisses. "Jade est-"

Bella me pinça, me faisant sursauter. Je la regardais interrogateur, ce qui était une erreur. Ses seins étaient écrasés par le matelas, sa tête entre mes jambes, ses cheveux répandus sur son dos.

"Pas Jade enfin, Bella, tu te souviens?"

"Si c'est comme ça que tu te fais pardonner je n'imagine même pas ce que tu feras pour me punir." Je ne pus m'empêcher de le dire, parce que si je décrivais ce que je voyais sur l'écran j'allais jouir en moins de vingt secondes.

"Je peux arrêter si tu préfères..."

Je regardais immédiatement la TV et commençais d'une voix monotone, "Je te positionne sur le lit à quatre pattes, ne me regardant pas."

Bella commença à me toucher à travers mon jean, pendant que l'acteur dit sa réplique. Comme je ne répétais pas elle arrêta.

"Je vais plonger cette chatte étroite de derrière." Citais-je rapidement, je ne pouvais plus utiliser un ton monotone. Ma voix semblait rauque, comme si j'allais pleurer. En récompense, Bella défit ma fermeture éclair.

"Il est, je veux dire, Je suis, entrain de faire courir mes mains à l'intérieur de tes cuisses." Je levais mes hanches pour Bella, elle essayait de m'enlever mon pantalon. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle emporte aussi mon boxer, je ne pus m'empêcher de gémir ma réplique suivant quand le tissu se frotta contre mon érection.

"Continue" Me rappela Bella, ajoutant mon jean et mon boxer sur la pile de vêtements.

"T-ta chatte est luisante et humide pour moi." Citai-je encore, ma voix me lâchait, car j'imaginais facilement Bella et moi faire ces choses.

Je fis l'erreur de regarder en dessous, seulement pour la trouver entrain de positionner mon érection entre ses seins. Elle tenait chaque sein dans une main, les pressant ensemble pour me tenir. Cette fois je n'avais pas besoin d'encouragements pour revenir au film. Si je la regardais faire ça, j'allais m'embarrasser en jouissant trop vite.

"J'écarte tes hanches autant que possible." Bella avait commencé à monter et descendre, le contact doux et chaud contre moi était indescriptible. Combiné à ma description du film, cela rendait ma queue lourde et humide. "J'insères d'un coup trois doigts dans ta chatte, allant et venant, te disant d'être prête pour ma grosse queue."

"Regarde moi." Ordonna-t-elle. Je fermais les yeux, priant pour ne pas jouir au moment où je les ouvrirais et la regarda. "Est ce que c'est la grosse queue dont tu parles Edward?"

Les yeux immenses de Bella me fixaient, ses cheveux recouvraient une épaule, ses lèvres toujours humides. Ma verge était entre ses seins, et le gland montait et descendait de leurs bases à son cou. Il devait y avoir beaucoup de liquide séminal parce qu'il y avait traînée humide sur toute la longueur. Je sentis un désir terrifiant, primaire me consumer.

"S'il te plaît n'arrêtes pas." Balbutiais-je parce que c'était la vue la plus extraordinaire au monde.

"Alors répond moi" Dit-elle, s'assurant que je regarde quand elle baissa la tête pour toucher mon gland avec le bout de sa langue. Une petite voix dans ma tête continuait de répéter, faites que je tienne, faites que je tienne. Mais si elle continuait comme ça, cela serait très difficile.

"Mon ange. S'il te plaît ne t'arrêtes pas. C'était la mienne, ma queue que je préparais pour toi." Putain, juste dire ça...

"Bien." Approuva-t-elle. "Continue de regarder."

Je me redressais et dit, "J'ai plongé ma queue dans ton antre, et je b-bouge dedans dehors aussi fort que possible. Je tiens une poignée de tes cheveux et ta hanche pour aller encore plus p-profondément."

Bella ralentit ce qui me fit baisser les yeux.

"Dis moi à quel point j'aime avoir ta queue en moi, et je commencerais à sucer le gland," dit-elle, me regardant droit dans les yeux, léchant ses lèvres.

Je pleurnichais du fait du besoin et du désir, et poussait mes hanches en avant, pour que je puisse bouger ma verge plus vite entre ses seins. Elle devait arrêter de dire des choses pareilles, ou j'allais oublier notre jeu et la prendre comme un animal.

Je ne pouvais pas détourner les yeux de ce qu'elle faisait, donc j'inventais rapidement mon propre monologue, parce que j'imaginais Bella comme ça maintenant.

"Tu essaies de gémir, mais je te baise si fort que tu ne peux crier une fois à chaque fois que je pousse en toi." Bella sourit en approbation. Elle se baissa et me prit dans sa bouche.

J'avais imaginé la bouche de Bella sur moi tellement de fois, mais rien, rien, ne m'avait préparé à la réalité. C'était tellement merveilleux, tout ce qu'elle faisait était parfait.

"N'arrêtes pas" Grognai-je, elle me jeta un coup d'oeil qui me rappelait que je devais décrire. "T-tu es si... Putain.. Si humide q-que ma queue luit de... N'arrêtes pas... Ton jus à chaque fois, Putain, à chaque fois qu'il sort de ce trou serré.

Bella pressa sa langue à plat contre moi, et soudainement je ne pouvais plus me retenir. Ma verge tressauta, mes yeux se fermèrent automatiquement, ma tête tomba en arrière et et je chantais son nom alors que je jouissais dans sa bouche.

Et elle avala tout, suça jusqu'à ce que je ne puisse plus rien relâcher, puis me lécha pour ne plus laisser une trace.

À moi.

Je retombai contre les oreillers, exténué, tendant les bras pour la relever et la serrer contre moi. Je ne pouvais pas y croire. Elle était entièrement à moi. À moi pour toujours, parce que je ne la laisserais jamais partir, n'autoriserais aucun autre homme à voir cette créature sexuelle époustouflante qu'elle devenait derrière des portes fermées.

"Ouais, tu es à moi aussi." Dit-elle, ses mains me caressant la poitrine.

Merde. Je devais vraiment arrêter de dire tout ce que je pensais tout fort.

"Ouaip," Rit-elle dans mon cou, "Tu dois vraiment le faire."


Et voilà! Impressions?

Le prochain chapitre s'intitule : Sleeping Habits (= les habitudes de sommeil)

Leave me some love...

Marion.