Les 7 péchés capitaux

Disclamer : tout appartient à Stephenie Meyer.

Résumé : 7 péchés capitaux, 7 personnages de Twilight pour les incarner, 7 one-shot

Bonne lecture à tous ! Enjoy !

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LUXURE

POV d'Emmett

Rosalie. Ma compagne, ma déesse, ma seule faiblesse. Elle m'avait recueillie et m'avait ramené à son créateur pour faire de moi l'un des leurs alors que j'étais mourant. A mon réveil, après ma transformation, cet ange était penché sur moi et jouais avec les boucles brunes de mes cheveux, un sourire adorateur flanqué sur son doux visage. Ces traits étaient la perfection incarnée et son corps digne des plus grands mannequins actuels. J'aimais profondément mon épouse et bien que plusieurs décennies se soient écoulées depuis notre rencontre, la voir et la sentir à mes côtés ne faisait que renforcer ma confiance en notre amour éternel.

En ce jour ce Mai, ma douce était habillé très légèrement et portait un mini short en jean qui faisait ressortir son cul bombé, et un bustier blanc d'un créateur dont j'avais oublié le nom, mais qui laissait deviner la poitrine nue de ma chérie. Elle se dandinait devant moi avant d'aller en classe, jouant les Pretty Woman alors que s'était au moins la vingtième tenue qu'elle enfilait.

-« Et celle-ci ? » demanda-t-elle en tout innocence.

Je levais les yeux au ciel, expression que j'avais emprunté à mon frère Edward avec les années. Il fallait que je trouve un moyen d'abréger mes souffrances car ma patiente atteignait actuellement ces limites. Connaissant ma femme, si je lui avouais que j'en avais marre de patienter ainsi, elle me le ferait payer chèrement ; je décidais donc d'essayer d'être subtile, ce qui n'était pas gagné, me connaissant.

-« Bébé, si tu crois que je vais te laisser sortir dans cette tenue, tu te goures. Ca m'embêterais de devoir tuer un humain juste parce qu'il t'aura reluqué de façon un peu trop appuyé. » Lui dis-je en encerclant sa taille de mes bras puissant.

-« Et bien tu devras te contrôler, car s'est cette tenue que j'ai choisie de porter aujourd'hui et tu n'as rien à redire à cela. »

Elle se dégagea de ma prise et alla enfiler ces bottes en cuir marron en se penchant outrageusement me donnant une vision magnifique de son cul. Je le lui claquai violement en passant devant elle et en ajoutant « allumeuse » avec un clin d'œil quand elle releva la tête d'un air faussement choqué.

Elle était carrément bandante et j'aurais adoré la prendre sur le champ mais le moteur vrombissant de la Volvo d'Edward qui nous attendait dans la cour de la villa me fit comprendre qu'il avait lu mes pensés et qu'il ne me laissait pas le temps de les mettre en pratique. Je me refrognais en m'engouffrant dans la voiture de mon frère, mon érection douloureuse me gênant pour m'assoir. Rosie frotta sa main contre mon sexe à travers mon jean et je sentis qu'elle aussi était frustré de ne pas avoir pu assouvir ces désirs avant la mascarade humaine que représentais pour nous l'école. Jasper et Edward semblèrent mal à l'aise, mais nous n'y prêtions pas attention, pendant que je regardais dans le décolletée de ma femme en la réprimandant comme un mari possessif, jaloux de laisser sa femme canon sortir dans une telle tenue.

Arrivé au lycée, nous nous séparions ma moitié et moi car nous n'avions pas de cours en commun cette matinée. Notre 'au revoir' fut passionné et intense alors que nous nous embrassions passionnément et que je faisais courir mes doigts sur le corps de ma femme, elle attrapa mes cheveux et me tira violement la tête en arrière.

-« Pas tout de suite play-boy » me dit-elle alors que je pouvais sentir l'humidité de son intimité, preuve incontestable de son désir pour moi.

Elle se dégagea et passa sa main dans ces cheveux blonds soyeux, puis s'éloigna sans un regard pour moi.

J'étais un bord de l'explosion dans mon boxer.

-« Part devant, on se retrouve en classe » dis-je à Alice qui me gratifia d'un sourire qui signifiait clairement qu'elle avait vu mon avenir des 10 prochaines minutes mais qu'elle ne souhaitait pas faire de commentaires, heureusement.

Je filais donc aux toilettes du lycée et m'enferma dans la première cabine. Je sortis mon 20cm encore dur et commença des vas et viens avec ma main en pensant à Rosalie dans toutes les tenues provocantes qu'elle avait essayer plus tôt dans la matinée. Ma délivrance arriva rapidement tant j'étais excité. Je m'essuyais le sexe avec du papier quand deux garçons firent leurs entrées.

-« Putain mec, tu as vu Rosalie Hale aujourd'hui ? »

-« Difficile de la manquer, c'est une bombe cette meuf!»

C'est clair que ma meuf était bonne, mais s'était MA meuf. J'avais la main sur la poignée, prêt à sortir des chiottes et à flanquer une raclé à ces avortons qui avaient osé poser les yeux sur ma femme quand ils continuèrent.

-« Dommage que ça soit un vrai glaçon » rigola le premier, bientôt imité par son pote.

Je sortis nonchalamment des toilettes pour me laver les mains, ce qui les stoppa net dans leur fou rire. Etais-ce dû à ma carrure athlétique impressionnante ou à la gêne d'avoir été entendu par le petite copain de la fille dont ils venaient juste de commenter les attributs ; mais tous les deux restèrent tétanisés. Calmement et le plus lentement possible pour faire monter leur tension, je me séchai les mains et avant de sortir, je me retournai et leur lançant.

-« Ma Rose n'est chaude qu'avec moi. »

Les deux imbéciles déglutirent difficilement et je décidais de retourner en cours.

La matinée fut longue et ennuyante, et l'après-midi s'annonçait tout aussi mortel, quand la sonnerie de midi retentit. Je m'apprêtais alors à subir mon pire moment d'une journée scolaire type, en passant 1h30 à la cafétéria du lycée devant de la nourriture humaine immonde. Mais à la sortie de mon cours, une main m'agrippa violement le col de mon t-shirt et des lèvres douces et pulpeuses s'écrasèrent avec passion contre les miennes. Apparemment, Rosalie n'avait pas soulagé son envie comme moi et le manque d'action et l'ennuie des cours avaient surement décuplé son excitation.

-« Toi. Moi. Maintenant. »

Comme si elle avait besoin de le préciser. Elle se retourna sans lâcher le col de mon t-shirt et avança dans le couloir du lycée qui se vidait peu à peu. Rosalie ouvrit une salle de classe, mais celle-ci était verrouillée. Elle continua son chemin, toujours sans me lâcher, ni sans un regard, et essaya une seconde porte. Toujours verrouillé. Arrivé à la troisième porte close, sa frustration était telle qu'elle fractura la poignée avec sa force vampirique et m'attira violement à l'intérieur. Elle se jeta sur ma bouche et força l'entrée de la mienne avec sa langue aventureuse. Ces mains agrippèrent mon cou et remontèrent le long de mon visage pour terminer dans mes cheveux dans lesquels elle fourragea avec délice. Je pris alors ces fesses rondes moulées dans son mini short entre mes mains et la souleva de terre. Sans cessez de nous embrasser, je l'allongeai sur le bureau du prof devant le tableau noir et commença à la ploter par-dessus son top.

-« Plus Emmett ! »

J'étais à ces ordres. Je lui arrachai son bustier et elle pleurnicha en constatant les lambeaux de tissu qui gisait déjà au sol, mais je la ramenais bien vite à la réalité. Elle ne portait pas de soutien gorge, je le savais et ça m'excitait grave. Je descendis mes lèvres le long de sa mâchoire, puis à son cou.

-« Tu es délicieuse, bébé. »

Je pris son sein droit entre mes doigts experts, triturant ces tétons, pendant que ma bouche s'occupait du gauche en suçant et mordillant chaque parcelle.

« Encore » soupira-t-elle

Je m'exécutais. Prenant toujours ces seins en coupe dans mes grosses mains, je descendis mes lèvres sur son ventre plat et lécha son nombril amoureusement. Elle gémit et, putain, Dieu sait que j'adorais ce son plus que tout au monde. A regret, je quittais ces monts de voluptés par défaire son short et le lui retirai en même temps que son string dans l'urgence de mon excitation. Soudain, elle se releva sur le bureau et hotta mon t-shirt et mon jean à vitesse vampirique. Je souris à son empressement.

-« Excité, bébé ? » la taquinais-je.

-« La ferme. » se contenta-t-elle de me répondre.

Oui, ma femme avait très très envie que je lui fasse l'amour et j'adorais ça.

Je la pénétrais avec un violent coup de rein, sans plus de préliminaires, mais cela ne sembla pas la déranger, au contraire. Elle se cambra et gémit instantanément. Elle agrippa mes épaules et griffa mon dos comme j'aimais tant qu'elle le fasse. La légère douleur que je ressentis me fit donner un violent coup de pied dans le bureau qui s'écroula. Rosalie enroula ces cuisses autour de ma taille et je la soulevais pour la plaquer contre une table d'étudiant. Elle se déchaîna en bougeant ces hanches, m'autorisant ainsi de façon tacite, à être plus violent avec elle. Je me retirais d'elle et elle gémit aussitôt au manque de moi en elle. Je la retournais et lui claqua les fesses durement.

-« Qui a été une vilaine fille ce matin ? » lui murmurais-je d'une voix séductrice.

-« Moi. » gémit-elle et continua «corrige-moi, teacher » et elle se cambra encore plus pour me tendre son cul.

J'abatis ma main sur son postérieur avec force et regrettais que ma femme ne soit plus humaine car ma fessé lui aurais laissé une belle trace rouge sur son joli cul. Ma marque. Rose était à moi.

Sous ma claque, elle se saisit d'un objet sur la table que je n'identifiais pas et le balança en tentant vainement de me toucher.

Je m'introduisis à nouveau en elle par derrière et lui attrapa les cheveux.

-« Vraiment, une très très vilaine fille! »

Mes coups de reins se firent plus rapide et ces gémissements plus appuyés.

-«Tu es à moi bébé. Rien qu'à moi. Dis-le. »

-« Je t'appartiens bébé. »

-« Crie mon nom. Crie mon nom quand tu jouiras chérie. »

-« Oh Emmett… je… t'aime… Oh oui… Emmett… ! »

Son orgasme fut si puissant que sentir ces parois se contracter sur ma bite me fit jouir instantanément à mon tour, en écroulant la table qui nous supportait.

La sonnerie de reprise des cours n'avait pas tardé à retentir et Rose commença à se rhabiller. Hélas, son top n'avait pas survécu à nos ébats et ma femme se retrouvait donc avec juste son mini short et ces mains sur sa poitrine généreuse, ce qui eu pour conséquence de me faire redevenir dur immédiatement à cette vue exceptionnelle.

-« Et maintenant ? » me dit-elle en me fusillant du regard, anéantissant alors tout espoir d'un second round.

Je lui tendis mon t-shirt et elle le passa en faisant un nœud pour laisser apparaître sa taille fine. Cela augmenta encore mon excitation. Je restais avec mon simple jean et le torse nu quand je vis les regards lubriques de ma femme se poser sur moi.

Mais la porte de la salle de cours s'ouvrit tout à coup, faisant apparaître les visages médusés des étudiants, ainsi que celui consterné de mon frère Edward. Rosalie qui préférait toujours l'attaque comme défense commença

-« Qu'est-ce que tu fous là ? » demanda-t-elle sur un ton peu aimable.

-« J'ai cours dans cette salle je te signale. » lui répondit-il alors qu'ils s'affrontaient du regard.

-« La salle est ruiné ! » se désespéra soudain la petite humaine pour laquelle Edward craquait totalement.

C'est alors que j'examinais plus en détail le désastre que Rose et moi avions causé et, il faut bien l'avouer, cela ne ressemblait plus guère à une salle de classe. Le bureau du prof était plié, un microscope était planté au milieu du tableau noir, une paillasse était complètement détruite, les livres de cours gisaient à travers la pièce…

-« Monsieur Cullen, pourquoi êtes vous torse nu ? » m'interrompra le prof de biologie dans mes réflexions. « Vous allez attraper froid… » continu-t-il, toujours affable.

-« Vous savez quoi Monsieur, je crois que vous avez raison, je couve quelque chose, je rentre chez moi, ça vaut mieux. »

Et je partis sans demander mon reste en attrapant la main de Rosalie.

-« Tu voudras bien jouer les infirmières sexy, bébé ? » lui demandais-je, taquin.

Elle sourit. Deuxièment round en vu.

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J'espère que ça vous à plu, laissez moi vos impressions : Reviews !!!

Prochain péché exploré, la gourmandise. A votre avis, qui se trouve concerné par ce vice ???