Tout d'abord je tiens à remercier Oriana de la Rose de me laisser traduire cette fiction.

Cette fiction comporte 25 chapitres.

Bon lecture


Chap 1 : Surprise d'anniversaire

BPOV

« Joyeux Anniversaire. »

Les cris ont éclatés dès que j'ai ouvert la porte de mon minuscule appartement. J'ai gémit quand j'ai vu Alice, Rosalie et Angela sortir de derrière mon canapé et d'autres pièces du mobilier.

« Les filles, vous n'auriez vraiment pas dû. » Leur ai-je dit parfaitement sérieuse. Je détestais les anniversaires – j'ai toujours eu – et, aujourd'hui, ne fait pas exception. Au jour d'aujourd'hui, je n'étais plus une adolescente. J'étais une jeune femme de vingt ans étudiante sur le chemin pour devenir une journaliste. Puis j'ai regardé autour de moi, mon appartement était transformé et je soupirais. J'aurais dû savoir qu'Alice allait tout me sortir. Il y avait des flux de papier crépon partout et quelques cadeaux sur la table basse. Un gâteau était posé sur le comptoir de la cuisine, les bougies coincées dans le léger glaçage. Il y avait quelque chose de rose sur toute la surface de mon appartement – rose, des bougies, des serviettes et des plaques roses, des œillets roses, rose, tout !

« Tu as enfin 20 ans ! » A dit Rose excité. « Penses-tu que cela nous ait pris assez longtemps ? »

J'ai ri malgré moi. « Je ne peux pas t'aider car que je suis plus jeune que vous de quelques mois. Et pourquoi faut-il que mon appartement ressemble à du Pepto-Bismol* ? »

« C'est l'heure des cadeaux. » a dit Angela comme Rose ignorait ma question. « Le mien d'abord ! » Je soupirai. « Je pensais que le gâteau venait avant les cadeaux. »

« Non, pas ici ! Maintenant déballes tes cadeaux ! » A dit Alice en s'amusant. « Le mien est en dernier ».

Rose m'a forcée à m »assoir sur le canapé et elles se sont assis avec impatience, tout à coté de moi. Prenant une grande inspiration, j'ai pris le cadeau d'Angela dans mes mains. Je voulais au moins essayer d'être heureuse après tout, elles avaient acheté des cadeaux et décoré mon appartement. C'était le moins que je pouvais faire. J'ai commencé à déballer mon cadeau.

« Oh, Bella, c'bon ! » M'a crié Alice. « Je jure, je n'ai jamais vu quelqu'un de notre âge prendre le temps de déplier le papier cadeau. Il suffit de déchirer cette satanée chose. »

Je lui ai donné une claque ludique avec soin et j'ai continué d'ôter l'emballage, en prenant le ruban pour que le papier ne soit pas arracher. Elle soupira. « Merci Angela. » ai-je dit sincèrement, honnêtement heureuse de son présent. Il s'agissait d'un mignon haut bleu foncé qui ressemblait à quelque chose qu'un modèle pouvait porté. Je n'avais même pas envie de penser à combien il coûtait. « C'est beau, merci. » Je l'ai serré dans mes bras avant de me retourner vers Rosalie.

« Ils sont tous les deux de moi. » A commencé Rose, en poussant vers moi les deux derniers cadeaux emballés de manière très colorés. Son sourire malicieux me disait qu'il ne serait pas aussi innocent que celui d'Angela. J'ai tout à coup appréhendé de déballer le papier cadeau rouge. Je savais que j'allais le regretter, dès que je les aurais ouverts. J'ai rapidement, mais soigneusement déballés mon cadeau. Je l'ai regardé curieusement. Il ressemblait à un cylindre et était fait d'une sorte de plastique. Il était large d'environ deux pouces et long de six ou sept pouces.

« Je l'ai acheté neuf, bien sûr. » Expliqua Rose. « Je l'ai sorti de la boîte comme cela tu ne pourras pas le rapporter. » Non pas que je n'avais aucune idée de ce que c'était, je pense. Je me suis tournée avec lui dans mes mains, toujours à essayer de comprendre de quoi il s'agissait. Tout à coup, il a commencé à vibrer dans mes mains. J'ai poussé un cri perçant et j'ai laissé tomber la chose comme si c'était un fer chaud. Il a atterri directement sur mes genoux et je l'ai rapidement éteint. Alice et Rosalie ont éclaté de rire alors qu'Angela gloussait timidement. Je me suis tourné pour les regarder d'un œil mauvais. « Honnêtement Bella, » dit Alice, se baissant pour ramasser le maudit objet. « C'est seulement un vibromasseur. »

« Je pensais que tu pourrais…… libérer ta frustration. » a ajouté Rose sournoisement. « Puisque tu ne disposes pas d'un ami pour t'aider pour cela. »

« Elle est très prévenante, tu sais. » A dit Angela. Oh non, pas elle aussi ! Toutes mes amies ont été plus sages que moi avec ce genre de choses ? « Tu serais surprise du plaisir que l'on peut avoir à l'aide d'un vibromasseur. »

« Wow ! Angela ! » A acclamé Rose, poussé dans ses côtés ludiques. Elle a rougi presque aussi foncé que moi.

« Oh Dieu, » Ai-je murmuré, en cachant mon visage dans mes mains. J'étais rouge de honte. C'était sûrement ce à quoi l'enfer ressemblait.

« N'oublies pas mon autre cadeau ! »

J'ai grincé des dents et ai prudemment ouvert l'autre cadeau de Rosalie, en espérant que ce ne soit pas un autre vibromasseur……… ou pire. Mais tout ce qu'il y avait à l'intérieur c'était une boîte étiqueté « propre jouet ». J'ai rougi encore plus violemment. J'étais sûre que je ne pourrais plus jamais être de couleur normale, que mon visage aurait cette nuance de rose en permanence.

Puis j'ai regardé Alice curieusement. « Où est ton cadeau ? »Ai-je laissé échapper. Ensuite, je me sentais coupable. Si elle n'avait pas eu assez d'argent pour m'acheter quelque chose ? Mais cela était stupide parce qu'Alice était la personne la plus riche que je connaissais – elle dépensait de l'argent aussi facilement qu'elle respirait. Mais si elle n'avait pas eu le temps…

Cependant Alice m'a adressé un large sourire et se déplaçait très excité sur son siège. « Il sera là dans quelques minutes. » M'a-t-elle assurée. « Rappelles-toi quand je t'ai dit que je te donnais toujours le meilleur cadeau ! Tu me remercieras plus tard. »

Juste quand elle a eu fini de parler, les sirènes de police ont retenti dehors. J'ai sauté de mon siège et je me suis précipité vers la porte qui menait à mon balcon. Que diable se passait-il ? A part une voiture ne ressemblant pas à une voiture de flic. Il s'agissait simplement d'une voiture blanche avec des sirènes hurlant à l'intérieur. Peut-être que quelqu'un a essayé d'entrer par effraction dans un appartement et que la police est venue dans une voiture de police banalisée. Mais cela n'expliquait pas le dieu qui est sorti de la voiture.

EPOV

……………………………………………………….. Plus tôt dans la nuit………………………………………………………………….

« Tu as une fête d'anniversaire ce soir à dix heures, où tu dois aller. » a dit Emmett. « Flic ». J'ai fait un signe de tête. Donc il voulait qu'un agent de police vienne et procède à une arrestation pendant l'anniversaire d'une fille …… ou d'un garçon. Je frémissais à cette dernière pensée. J'avais des règles personnelles que je n'avais jamais brisées. 1) Ne jamais rien faire avec une mineure. 2) Absolument rien d'homosexuel. Je savais qu'Emmett ne me donnerait pas un travail auquel je serais opposé. Il était mon patron depuis trois ans maintenant et il a toujours été attentif.

« Juste un concert ? » Lui ai-je demandé, cherchant par l'intermédiaire de mon placard mon uniforme de flic. « Rien après ? »

« Tu dois être avec une certaine Bella Swan pendant vingt jours. J'ai déjà fait une vérification de ses antécédents – rien. Elle est aussi propre qu'un sifflet.

« Combien ? »

« Vingt deux milles. »

J'ai soulevé un sourcil. « C'est un peu faible, tu ne penses pas ? »

« Je pense que tu aimeras cette fille, » a-t-il répondu avec un sourire. « La femme m'a donné une photo d'elle. Voici. » Il m'a remis une petite photo. Je l'ai prise avec seulement l'intention de jeter un coup d'œil, mais mes yeux ne pouvaient plus bouger. La fille de la photo avait environ dix-neuf ans. C'était seulement un portrait, donc je ne pouvais pas voir son corps. Elle était jolie- je pouvais lui accorder cela. Ses grands yeux chocolat se moquant du photographe, ses lèvres entrouvertes dans une envie de sourire. Elle avait de longs cheveux bruns entourant son visage.

« La femme ? » Je répétais ses paroles.

« Son nom est Alice……… Alice Caldier, je pense. » Il a atteint sa poche et en a sorti une enveloppe. « J'ai retiré mes frais, bien sûr, mais voici ton salaire pour ce travail à venir. Elle a payé pour les vingt jours de paradis de cette Bella Swan. » J'ai regardé à l'intérieur de l'enveloppe et ai compté dix-neuf mille dollars. Emmett m'a souri. « C'est pour les vingt ans de la fille. »

On était dans mon appartement comme d'habitude, discutant de mes missions à venir. J'ai jeté un coup d'œil à mon réveil. J'avais une demi-heure pour être là-bas. Ce soir était la première nuit de ces vingt jours. Ma première nuit de servitude pour Bella Swan.

Emmett m'a quitté afin que je puisse me préparer. J'ai huilé ma poitrine et mes bras et j'ai enfilé un string avant de mettre mon uniforme. C'était un authentique ! Quand j'allais pour un emploi- comme je les appelais- je portais toujours une attention particulière aux détails cela me permettait d'obtenir de meilleurs pourboires. Je suis parti dans la voiture qu'Emmett me permettait d'utiliser pour mes concerts comme celui-ci. J'avais l'adresse dans ma main gauche alors que je roulais avec la droite, regardant vers le bas au bout de quelques pâtés de maison. Ce soir-là, Los Angeles était particulièrement bondé, et j'avais fait plus d'une fois une embardée pour éviter d'être heurté par un chauffeur ivre.

J'avais allumé la sirène quand j'avais tourné sur la rue de droite, ne voulant pas alerter les flics sur moi en usurpant l'identité d'un agent. Je me suis garé dans le stationnement à côté de l'immeuble et j'ai coupé la sirène. Emmett m'avais fait observer une fois que les sirènes donnait une touche de réelle à ce sujet. Je suis sorti de la voiture laissant ma main reposer sur la décharge du pistolet dans l'étui de ma ceinture. Je pensais que j'avais vu quelque chose se déplacer sur un balcon au troisième étage, mai s je l'ai ignoré. Ce bâtiment était l'un des très ancien pour lesquelles vous n'aviez pas besoin d'être appelé sur place.

Avant de frapper à la porte, j'ai pris une profonde inspiration, me préparant moi-même. Pendant ce court laps de temps, j'ai entendu la voix d'une jeune fille de l'autre côté de la porte.

« Tu as fait venir un stripteaseur pour mon anniversaire ? » A-t-elle dit en poussant un cri perçant. « Alice ! »

« Il sera ici dans quelques secondes donc tu n'as qu'à rester assise. » a dit une autre voix. « Tu l'aimeras, ne t'inquiètes pas. »

« Alice comment peux-tu me faire cela ? » Cette fille doit être Bella, j'ai pensé avec un sourire. Elle n'a pas l'air d'être le genre de filles qui jouit en voyant un homme se déshabiller devant elle. Il allait être divertissant de voir comment cela allait se dérouler.

J'espérais que la porte était déverrouillée…… ou peut-être j'espérais qu'elle soit fermée, cela rendrait l'entrée plus impressionnante. Puis j'ai décidé contre cela. Si elle était fermée et que je cassais la porte, je devrais payer les dommages. Prenant le fusil déchargé de mon étui, j'ai tourné la poignée et je suis entré.

« Tout le monde à terre. » ai-je crié. « C'est la police, sur le sol. »

J'ai vu les quatre filles chutées au sol, couvrant la tête avec leurs mains dans une faible tentative de se protéger. Comme si je pouvais tout simplement leur tirer dessus avec cette arme vide ou les menotter. Je tenais le pistolet dans ma main, c'était le moment.

Une jeune fille leva la tête pour me regarder.

« J'ai dit la tête vers le bas. » Ai-je commandé.

J'ai jeté un coup d'œil à la table basse où un vibromasseur siégeait, le papier d'emballage froissé. J'ai eu un sourire narquois. Alors quelle fille fêtait son anniversaire ?

Où est Bella Swan ? ai-je dit en utilisant ma voix douce.

« C'est elle ! » A dit une jeune fille blonde en pointant une brunette qui tremblait sous ses mains.

« Tais-toi, Rose ! » A-t-elle crié.

J'ai saisi une poignée de se cheveux, doucement, et j'ai soulevé sa tête. « Lèves-toi et fais ce que je te dis. » Ses larges yeux terrifiés regardaient les miens et j'ai été frappé par leur profondeur. Elle s'est levée, mais elle a trébuché et a atterri sur ma poitrine. Elle a rougi violemment et j'ai eu un sourire narquois envers elle. « Voie de fait sur un agent. » Ai-je commencé, en la forçant à s'assoir sur un chaise posée dans un coin. « C'est une grave infraction, Miss Swan. Je crains de devoir vous emmener en garde à vu. »

J'ai poussé la chaise dans le milieu de la pièce, alors qu'elle était assise dessus. Ses mains s'accrochèrent à l'ossature en bois comme si elle craignait pour sa vie.

« Je vais devoir te punir, t'enseigner les bonnes manières. »

« Wow ! Bella ! » Les jeunes filles autour d'elle criait face à mon air taquin. Des rires nerveux et des cris entouraient la pièce.

« Alice, je vais te tuer ! » a-t-elle crié.

Je vais derrière elle, menottant ses poignets étroitement ensemble. « Nul ne vas venir te sauver aujourd'hui. » ai-je dit, d'une voix faible et dangereuse. « Tu es complètement à ma merci de faire tout ce que je souhaite. »

Un chœur de cris et de sifflements provenant des filles a éclaté derrière Bella. J'ai approché le canon de mon arme à l'intérieur de sa cuisse. J'ai regardé son tremblement quand je l'ai pressé sur la couture de son jean entre ses jambes.

BPOV

Alice allait être morte après ce soir.

Mon Dieu, il était le plus sexy, le plus chaud des hommes que j'avais jamais vu de ma vie. Je pouvais sentir le métal froid de son arme à travers mon jean et ma culotte comme elle était pressée contre mon centre. Il a fait tourner l'arme une fois dans sa main – comme le célèbre canon Slinger de l'Ouest Sauvage - et il l'a remis dans l'étui. Il a tendu le bras pour mettre en route la musique qu'il avait sur son ipod qui était branché à un ensemble de petits hauts parleurs.

Il a atteint et desserré sa cravate la faisant glisser lentement. Ma respiration était du grand m'importe quoi, mais régulière – que vous auriez pensé que je venais de faire un sprint. Il a drapé sa cravate bleu marine autour de mes épaules, laissant traîner sa main à la naissance de mes seins. Bien que c'était seulement un toucher, je pouvais sentir la chaleur de sa paume par le biais de ma chemise et de mon soutien-gorge. J'ai haleté de surprise et j'ai lutté contre mes liens.

Les filles autour de moi hurlaient.

Satisfait de la réaction qu'il avait reçu de moi, il s'est reculé et a rapidement ouvert les boutons de sa chemise dans un mouvement habile, exposant ses pecs durs et son estomac.

J'ai presque failli m'évanouir.

Les cris de mes amies étaient presque assourdissants. Je ne pouvais pas empêcher mes yeux de suivre effrontément le tracer de ces muscles durs. Pourquoi faisait-il si chaud ici tout d'un coup ?

Il s'était penché vers moi et j'ai réalisé que ma culotte était déjà humide. Comment un parfait inconnu pouvait-il me rendre aussi excitée ? Il a fait glisser sa cravate de mes épaules jusqu'à ce qu'il soit autour de mes hanches, à l'extrémité de ses mains. Il a tiré sur la cravate, ce qui a causé le soulèvement de mes hanches, en réponse il a pressé son bassin contre le mien, ondulant contre moi. J'ai gémi et je me suis mordu la lèvre. « Tu as été une mauvaise fille, Bella. » A-t-il murmuré à mon oreille avec une voix qui m'a fait littéralement mouillé. « Je suis l'homme qui va te punir. Et je vais te punir. Tu seras en train de crier grâce quand j'en aurais fini avec toi. »

« Oh mon Dieu ! » a glissé hors de ma bouche avant que je puisse l'arrêter.

Woooooohhhhhhh ! était autour de moi, accompagnés de rires nerveux.

« Si tu te comportes bien, je te libérerais peut-être. Après je te punirais, tu comprends ? »

« O-oui, » ai-je bégayé de ma petite voix terrifiée. Je me suis battue une fois de plus contre les menottes qui étaient à mes poignets. Cela ne servait à rien ; j'étais piégée devant cet homme torse nu qui était sur le point de faire, qui sait, avec moi. Mon cœur a sauté un battement.

« Oui, quoi ? » Sa voix était pleine d'autorité.

« Oui, m-m-monsieur ! » J'ai crié en tremblant.

Il a souri. « Bien Bella/ J'ai le sentiment que tu vas être une très …… sensible détenue. »

La façon dont il a dit ce simple mot a rendu mes jambes flageolantes et des papillons se sont mis à danser dans mon ventre. Je suis sûre que si j'avais été debout mes jambes m'auraient lâchées. Alice et Rosalie donnaient des cris d'encouragements à la fois pour moi et pour le stripteaseur en face de moi. J'étais rouge de honte ainsi que d'excitation. Je me détestais à ce moment-là. J'étais malade ! Comment pouvais-je laisser ce stripteaseur………me rendre si excitée ?

Il a lentement enlevé son chapeau de flic qui était sur sa tête et l'a perché sur ma propre tête, permettant à sa main de frôler ma joue doucement, en envoyant des étincelles directement dans mon centre. Ses mains ont effleuré et sont descendus sur le devant de ma chemise, jouant avec l'encolure avant de passer plus bas. J'ai haleté et lutté.

« Il ne sert à rien de te battre contre elles. » a-t-il murmuré dans mon oreille. « Tu es mienne maintenant. »

Il a ôté le fusil qui était à sa ceinture autour de sa taille, en le mettant avec soin sur le sol à côté de ma chaise. J'ai regardé ses moindres gestes, dans l'impossibilité de faire autrement. Puis il s'est redressé et ensuite, très lentement, il a déboutonné et dézippé son pantalon bleu marine. Je regardais ses doigts tirer la fermeture éclair vers le bas, exposant ainsi sa peau dure et huilée, comme elle était.

A ce moment, j'étais essoufflée. Ma poitrine se soulevait et j'essayais de le cacher, en prenant de plus profondes et plus longues inspirations pour me calmer. Les sons des cris des filles augmentaient fortement à chaque seconde. Il est allé plus lentement. J'ai remarqué par hasard qu'il n'avait ni chaussures, ni chaussettes. Quand s'en était-il débarrassé ?

Il a rapidement enlevé son pantalon et je lui en étais reconnaissante qu'il ne soit pas le type de stripteaseur a arraché littéralement son pantalon. J'ai toujours pensé que c'était trop ……Hollywood.

Dès que son pantalon a quitté son corps, les cris m'ont presque assourdi. Je pensais que j'allais m'évanouir d'un instant à l'autre, la sueur commençait à se former sous mes aisselles. C'e n'était pas bon signe. Mon esprit ne fonctionnait plus quand je le regardais complètement nu, sauf pour ce petit morceau de tissu noir. Oh mon Dieu, je pouvais dire d'un simple regard qu'il était plus grand que la normale. Il a jeté son pantalon sur le côté et j'ai vu Angela plongé vers lui.

Je ne pouvais pas la blâmer, j'aurais fait la même chose si je n'avais pas été menotté!

Ses lèvres se sont légèrement enroulées en un dangereux et demi sourire car il me regardait, heureux de me voir me tortiller. Mon halètement a augmenté encore plus évidemment quand il m'a regardé de haut en bas. Il s'est retourné et a commencé à marcher vers le côté droit de ma chaise. Il se déplaçait comme un fauve avec puissance et grâce. Bougeant lentement ses épaules et ses hanches en faisant un mouvement séduisant et attirant, je me suis rendu compte qu'il savait exactement comment me faire mouiller.

Me regardant, il a fait courir ses mains à sa poitrine lentement. J'ai été impuissante à faire quoique ce soit pour l'arrêter, mais j'ai continué à lutter dans cette putain de chaise. Je ne pouvais pas décider si je voulais tuer Alice ou l'embrasser quand ceci serait fini. Puis il est allé derrière moi et je ne pouvais plus le voir.

Tout à coup, mon rythme cardiaque a empiré. Il était beaucoup plus mauvais, à cause de cette anticipation, lorsque je ne pouvais pas le voir.

Je le sentais caresser mes cheveux avec ses doigts et les déplacer vers le bas de mon cou. Ses lèvres pressées dans la région juste au dessous de mon oreille et j'ai haleté puis gémi.

« Je savais que tu étais une vilaine fille. » a-t-il murmuré de manière sexy à mon oreille et que moi seul pouvait entendre. « J'aime les mauvaises filles. »

Toutes pensées rationnelles étaient impossibles. Je devais me concentrer pour me rappeler de respirer. Quelque part en moi, je voulais lui dire que je n'étais pas une mauvaise fille. J'ai toujours été la fille sage qui s'asseyait au premier rang de la salle de classe et qui obtenait de bonnes notes. J'étais la fille qui n'avait jamais causé de problèmes ou qui n'avait même jamais bu bêtement.

Mais ensuite, il a bougé vers mon coté gauche et j'ai pu le voir de nouveau. Ce petit string noir couvrait à peine son pénis.

Oh mon Dieu, il était dur.

Cette fois, j'étais sûre que j'allais m'évanouir.

Il a grimpé sur la chaise, à califourchon sur moi, mais laissant son poids se reposer sur mes jambes. Rose et Alice ont fait augmenter leurs cris. Il en était de même pour Angela, je pouvais le dire.

« Bella ! » Elles ont crié. « Wow ! »

Il m'a adressé un large sourire alors que je luttais contre lui. Il s'est levé de sur mes genoux, afin que je lève les yeux pour voir son visage. Oh mon Dieu, je pouvais le sentir maintenant. Zut, il sentait une odeur franchement pécheresse. Il a enfoncé son pénis dur contre mon ventre, presque comme s'il était découvert. Alors il l'a dirigé de haut en bas de mon ventre, entrainant ma chemise dans le processus. Ses mains ont joué avec le morceau de ma peau qui était exposé au dessus de l'ourlet de mon jean. J'ai eu du mal à retenir mon gémissement.

« Alice, à l'aide. » J'ai crié quand il a appuyé sa main sur mon entrejambe.

« Je t'ai dit auparavant et je vais te le dire à nouveau. A-t-il grogné. « Tu es mienne et tu dois faire ce que je souhaites. Et tu vas aimer ça, petite Miss Humidité. » Il a souri face à mon expression choquée. « Oui je sens combien tu es mouillé dès maintenant et tu vas avoir un océan ici avant que je sois avec toi. »

« Oh mon Dieu ! » Mes yeux sont revenus quand il a pressé son visage entre mes seins, ses mains courant de haut en bas sur mes cuisses, sans jamais toucher complètement cet endroit à nouveau.

« Tu es ma prisonnière maintenant, Bella Swan ! » A-t-il sifflé à mon oreille, le broyant en moi. Cette fois, le gémissement qui a été construit en moi a été lâché. Mon corps entier ressemblait à de la gelée, à présent. Il synchronisait ses mouvements au rythme de la musique, lente et érotique.

Ses lèvres dures pressées contre les miennes se déplaçaient dans un nouveau et étranger chemin contre ma bouche. Il a mangé mes gémissements et m'a donné un petit goût de sa langue. Ses mains ont pris en coupe mes seins brutalement et les a pressé avant de s'éloigner. J'étais haletante et essoufflée, mes poumons me brûlaient après ce long baiser.

Il est descendu de mon corps, embrassant mes seins par-dessus ma chemise. Une à deux fois, j'ai senti la chaleur de sa langue, étouffée par la chemise. Il a respiré l'air chaud sur mes seins et entre mes jambes. J'ai poussé un cri de surprise et j'ai lutté contre mes menottes. Puis il a léché entre mes jambes.

« Dieu ! » J'ai crié, la sensation d'humidité se déversant sur moi. Il a continué à embrasser le bas de mes jambes, l'intérieur de mes cuisses, avant de revenir en place.

« Il ne t'aidera pas tu sais. A toi de me punir. » A-t-il dit, en me tirant d'un profond baiser sur les lèvres. Les cris commençaient à blesser mes oreilles maintenant. Il a pris en coupe mon visage avec ses mains, son cul nu, assis sur mes genoux légèrement quand il a pris le commandement de ma bouche. Sa langue, tourbillonnant autour de la mienne sensuellement. Je l'ai embrassé en retour, incapable de faire quoique ce soit d'autre, mais laissant mon corps prendre le contrôle. Je suis sûre que j'étais rouge vif maintenant.

« Goûtes-moi Bella » A-t-il ordonné. « Goûtes-moi où tu veux. »

Il a regardé dans mes yeux. J'ai remarqué alors combien ils étaient verts, surnaturels et brillants. Ils étaient différents de tout ce que j'avais vu avant. J'ai rougi de douze teintes différentes de rouge et rose. « Q-Q-Quoi? » Ai-je bégayé comme une idiote.

Il m'a souri. « Goûtes-moi. »

C'était parfaitement clair ce qu'il voulait dire mais je ne pouvais pas agir par moi-même. J'étais gelé dans cette chaise.

Il a lentement attiré ma tête contre sa poitrine. Hésitante, je me suis penchée vers l'avant et j'ai légèrement léché sa poitrine, juste au sud de son mamelon.

« Wooooooooooooh ! » a éclaté dans mes oreilles.

J'ai rougi et me suis reculée. Mais putain, il avait si bon goût. Je me demandais ce qu'il avait mis sur son corps avant de venir ici car il était plus savoureux que tout ce que j'avais déjà mangé.

« Donc il y a un démon à l'intérieur de cet innocent corps d'ange. » A-t-il murmuré à mon oreille avec un petit sourire satisfait.

J'ai rougi encore plus et j'ai regardé vers le bas. Il m'a fait gémir de nouveau en soufflant de l'air chaud dans la pliure de mon jean. J'étais maintenant essoufflée et accoudée mollement contre le dossier de la chaise.

Un long moment plus tard, il a décidé que j'en avais assez. Il m'avait donné la plus provocante et sensuelle danse que je n'avais jamais connu. J'ai essayé de ne pas penser que c'était le seul tour de danse que je n'avais jamais eu. J'étais tellement excité que je me sentais comme un garçon pubère et excité. Zut, il était si bon !

Après il m'a libéré de mes menottes, je me suis levée, en essayant de ne pas osciller avec ma culotte très humide dans mon jean. Oh mon Dieu, c'était très gênant.

Alice a gloussé et m'a crié « Joyeux Anniversaire, Bella ! » J'ai rougi, tenant soigneusement mes jambes ensemble pour ne pas montrer à quel point j'étais mouillée. « ET devines-quoi ? » A-t-elle poursuivi.

« Quoi ? » Ai-je dit, ayant vraiment besoin d'aller me changer.

« Il y a plus ! »

« Plus ? De quoi parles-tu ? » Ai-je dit, en regardant le dieu à côté de moi.

« Bella, c'est Edward, » A dit Rose, qui me présentait au très sexy et sensuel homme à côté de moi. « J'ai aidé Alice pour tout ceci. N'es-tu pas heureuse ? »

« Je … Je, euh…j'ai besoin d'une seconde. » Ai-je murmuré avant de me tourner pour partir.

« Tu n'as toujours pas compris ce que le « plus » signifiait ! » A déclaré Angela. J'ai tourné les talons. Non elle aussi ! Je suppose qu'Angela n'était pas aussi innocente que je le pensais, si elle avait aidé Alice et Rosalie dans ce plan.

Sans attendre leur réponse Edward a marché vers moi et m'a pressé durement contre son corps. Il avait remis son pantalon, mais il était encore torse-nu. J'ai littéralement fondu dans ses bras.

« Je suis ton jouet, maintenant. » A-t-il dit dans mon oreille, la voix aussi douce que du chocolat fondu. « Pendant vingt jours, je vais te faire l'amour si fort qu'ils entendront encore tes cris d'extase la semaine suivante. »

Mes genoux se sont pliés, mais il m'a rattrapé instantanément. « Oh … mon Dieu… » Ai-je haleté.

« Ces vingt prochains jours, je suis à toi pour jouer. Ton propre Sex Toy. »

« Je-j'ai besoin de me c-changer. » Ai-je réussi à dire. Je me serais giflée moi-même juste après. Je venais tout juste d'admettre que j'étais trempée – et en face de mes amies ! J'ai entendu les rires amusés, mais j'ai tenté de les ignorer.

Etait-il sérieux ? Il était mien pour vingt jours ? Il devait être en train de plaisanter. Pourquoi ce …… Dieu voudrait me toucher pour une heure et encore pendant près de trois semaines ?

« Je suppose que j'ai fait mon boulot. » A-t-il dit, en me souriant. « Je tiens toujours mes promesses. »

Vingt jours ? Oh mon Dieu, cela allait être…… le paradis ! Je me suis pincé pour m'assurer que j'étais réveillé et qu'il ne s'agissait pas d'un de mes fantasmes. Edward allait être mon Sex Toy pour presque trois semaines.

Soudainement, j'ai senti mon jean devenir beaucoup plus humide…


J'espère que ce chapitre vous a plu.

J'attend vos commentaires avec impatience.

N'oubliez pas le petit bouton vert en bas.

*Pepto-bismol : médicament en vente libre, produit par une compagnie nord américaine, destiné à soulager les maladies gastriques courantes. Sa couleur rose est très distincte.