Je vous laisse lire et on se retrouve en bas

Bonne lecture

Chapitre 25 : La fin

7 mois plus tard

BPOV

Le Printemps avait fleuri presque violemment dans l'état de Californie – des fleurs éclatant dans une myriade de couleurs, les feuilles poussant sur des branches d'arbres, les animaux s'éveillant pour s'accoupler. Et bien sûr, la chaleur était déjà insupportable, mais c'est pour ça que la climatisation avait été créée.

Los Angeles restait toujours la même au fil des années. Mais les événements qui s'étaient déroulés au cours de l'année m'avaient changée. Ma mère disait que l'on n'était pas un adulte temps que vous n'aviez pas de regrets. Maintenant quand je regardais par la fenêtre de notre appartement à moi et Edward, je regrettais le fait de ne pas avoir pardonné à ma mère avant sa mort, je regrettais d'avoir été assez égoïste pour ne pas voir la raison pour laquelle elle avait essayé de se tuer autant de fois. Pourtant, il n'y avait rien que je pouvais faire pour changer le passé.

La nuit de mon vingtième anniversaire, j'avais encore tout l'air d'une enfant. Trois semaines après, j'avais muri. Je ne voyais plus le monde à travers des verres de couleur rose, mais ça n'avait pas endurci mon cœur pour autant.

Edward était parti pour une séance photo et l'appartement semblait trop vide sans lui. Déterminée, je mis un jean et une chemise légère à manches longues, sans tenir compte du fait que la chaleur augmentait déjà. Le trajet en voiture fut long et pleins de souvenirs pendant que je traversais Los Angeles pour ensuite passer la frontière de l'état de Californie. J'avais eu envie tout à coup de voir ma mère même si la seule chose que je regarderais serait une pierre tombale.

Le cimetière était petit mais propre et bien entretenu. Alice avait planté des fleurs sur la tombe de Renée près de la pierre de granit où était gravé son nom et ses dates de naissance et de décès. Je ne connaissais le nom que de trois sortes de fleurs, mais peu m'importait maintenant que j'étais agenouillé au pied de la pierre tombale, la regardant. Les fleurs étaient grandes et ouvertes, des pervenches de couleur blanche et violette. Je pensais que cela convenait à ma mère, elle avait de la beauté autour d'elle maintenant qu'elle était morte, quand elle en avait eu si peu dans sa vie.

J'avais depuis longtemps cessé de me sentir désolé pour moi et mes brûlures. J'avais accepté le fait que Renée ne reviendrait jamais, que les flammes qui avaient hanté mes cauchemars pendant des mois me permettaient de me rappeler comment elle était morte. J'avais arrêté mes visites chez le psychiatre et je ne faisais plus d'horribles rêves sur les incendies et la chair brûlée. Je ne me réveillais plus en criant la nuit, quand je revivais sa mort. Mais la douleur n'avait pas totalement disparu, elle s'attardait sur le bord de ma conscience, rampant sur moi quand je m'y attendant le moins et j'étais obligée arrêter tout ce que je faisais à ce moment là et repousser la mémoire qui m'agressait. Lors de mon dernier jour de rééducation, on m'avait dit que j'allais exceptionnellement bien et qu'on ne pensait pas que j'ai besoin de plus de thérapie.

« Bonjour maman. » Dis-je doucement, en souriant à la pierre tombale. Mes doigts voyageaient doucement sur les fleurs fragiles qui s'étaient développées à la base. Alice avait une capacité étonnante pour le jardinage, elle savait exactement tel type de fleurs poussait dans ce type de sol. «Je t'aime. »

Puis je me tournai vers la droite pour regarder la pierre tombale de Charlie. La vue de ces deux-là, ensemble, enfin, me fit monter les larmes aux yeux que j'essuyais rapidement. Bien que la vie soit cruelle, il y a toujours des moments de bonheur, le bonheur vit toujours malgré la douleur.

Je restais au cimetière seulement vingt minutes avant de remonter dans ma voiture et de rentrer à Los Angeles depuis Phoenix. J'étais fière de moi pour ne pas avoir pleurée comme je l'avais fait la dernière fois que j'étais venue, il y a deçà deux mois.

Rosalie et Emmett avait eu le coup de foudre, et ils s'étaient fiancés l'année suivante. Alice et Jasper avait une sorte d'harmonie, un lien calme, de compréhension et d'amour qui se voyaient dans chaque geste et regard qu'il se lançait, telles des âmes sœurs. J'avais rarement vu Alice et Jasper s'embrasser ou montrer un quelconque élan d'affection en public, mais même un enfant aveugle pourrait voir à quel point ils prenaient soin l'un de l'autre. J'avais le sentiment qu'il voulait protéger leurs moments d'affection physique, loin des regards indiscrets. J'étais heureuse pour mes amis, chacun de nous avait trouvé sa moitié, et ils semblaient heureux comme nous l'avions rêvé depuis si longtemps. Et bien que Rose ait dit qu'elle n'avait pas besoin d'un homme dans sa vie, je savais qu'elle s'était fanée comme une fleur après les premières gelées quand elle avait vu Emmett.

J'étais déjà à la maison quand Edward franchit la porte. J'essayai soigneusement de mémoriser chaque mot du livre pour un test important que j'aurais dans quelques semaines.

« Bella. » Dit-il, en ouvrant la porte de l'appartement. « Bella ? Tu es là ? »

Tournant le dos à mon ouvrage, je vis ses yeux.

J'étais vêtue de quelque chose que j'avais acheté l'autre jour – une culotte de dentelle noire et d'un soutien-gorge assorti. J'avais piqué la chemise blanche d'Edward, les boutons étaient ouverts, la lingerie noire se voyait à travers le coton blanc. J'avais espéré lui faire une surprise.

« Bonjour, Edward. » Lui dis-je en marchant vers lui. « Bienvenue à la maison. »

Il leva un sourcil, un sourire béat se propagea sur ses lèvres alors que ses yeux parcouraient mon corps. « Tu as prévu quelque chose ? » Murmura-t-il, en me tirant fortement vers lui.

Je rougis, c'est quelque chose que je n'avais pas appris à arrêter. Le T-shirt d'Edward était propre et net, son odeur fit naitre un sourire sur mon visage. C'était une odeur familière pour moi maintenant, l'arome laissé par la lessive.

Je commençai à tirer sur le bas de ma chemise, mais il attrapa mes mains, les arrêtant. Confuse, je levai les yeux vers son visage. « Quel est le problème ? » demandais-je.

« Ce soir, ma Bella, je voudrais bien avoir le contrôle. » Répondit-il d'une voix basse qui fit que les muscles de mon bas ventre se contractèrent. Je sentis une goutte humide atterrirent sur ma culotte en dentelle. Tout dans sa voix renvoyait à l'érotisme. Il passa sa main sur la mince bande de dentelle situé sur ma hanche, puis sur la trace au niveau de mon centre. « Ce soir, ma chérie, tu seras mon jouet. » Murmura-t-il.

J'eus soudain le souffle court, mon cœur pulsait frénétiquement alors que je le regardais dans les yeux.

« Pour ce soir, tu seras mon jouet sexuel. » Il cligna des yeux avant de me balancer brusquement dans ses bras, heurtant sa poitrine.

Je glapis de surprise, puis souris.

Je m'attendais à ce qu'il nous conduise dans la chambre et que nous fassions l'amour, mais au lieu de ça, il me plaça sur la table, nous utilisions cette table comme table de salle à manger. Il avait prévu quelque chose de spécial pour ce soir et de la façon dont il avait gardé ses yeux loin des miens, j'en déduis qu'il avait planifié cela depuis un certain temps.

Avec précaution, il me mit sur le bord de la table, en s'arrangeant pour que mon cul soit pressé sur le bord.

« Maintenant, Isabella. » Commença Edward, en utilisant mon nom comme il l'avait fait à plusieurs reprises avant. « Tu ne peux plus parler, sans que je te donnes mon approbation. Ton seul but est d'être présent pour moi et que tu le veuilles ou non, je vais plonger ma bite en toi. »

Mes yeux s'écarquillèrent, mon souffle se fit court, j'étais en manque d'oxygène. Il écarta mes jambes, et il retira lentement sa ceinture en s'assurant que je regardais bien ses doigts. « Edward ? » Murmurais-je timidement.

Brusquement, il me gifla durement entre les jambes, directement sur mon centre dégoulinant de chaleur. Je m'écriai de surprise, et mordis un peu ma lèvre pour contenir la douleur avant que cela ne devienne sonore. Oh mon Dieu. Des vagues de plaisir grimpèrent à travers mon corps me rendant encore plus humide.

« Tu aimes, n'est-ce pas ? » Me demanda-t-il presque avec condescendance, en faisant glisser le métal froid de la boucle de sa ceinture le long de ma cuisse, en regardant les frissons que cela procuraient sur ma peau. « Autant que je l'aimes sur toi, il va devoir s'en aller. »Edward arracha ma culotte, puis porta le morceau de tissu à ses lèvres, le suçant. Je gémis à cette vue. Putain il avait l'air si sexy, il déplaça sa langue sur la dentelle noire. Mon jus épais coulait à l'intérieur de mes cuisses.

« Ceci aussi doit disparaitre, mon petit animal de compagnie. »

Avant que je n'aie pu répondre quoique ce soit, mon soutien-gorge et ma chemise gisaient sur le sol dans un amas inextricable. L'air frais de l'appartement arriva directement sur mes seins et mon estomac exposés. La fraicheur de l'atmosphère agit sur mes nerfs, rendant aussi chaque cellule de mon corps sensible au moindre déplacement d'air ou au contact de ces vêtements contre ma peau. La seule chose que je portais était le collier de saphirs qu'il m'avait offert il y a longtemps déjà. Je m'étais habituée à la façon dont l'argent glissait sur la base de ma gorge et au poids léger de la pierre bleue qui l'ornait.

Puis je sentis quelque chose me serrant autour de ma cuisse et je regardais vers le bas pour voir qu'il était en train de t'attacher ma cuisse à la table à l'aide de sa ceinture. Il me liait à la table alors que j'étais appuyée contre elle.

« Mais Edward. » Commençais-je en me mordant les lèvres.

Une autre gifle cinglante, atterrit sur mon genou, provoquant une chaleur jusqu'à mon sexe humide. « Une autre parole, comme ça et je ne serais pas aussi doux. » M'avertit-il. Mais il y avait quelque chose dans ses yeux qui m'assurait qu'il ne me ferait jamais de mal. «Tu parleras seulement quand je t'y autoriserais, souviens toi en. »

Je hochai la tête, ma respiration étant laborieuse.

« Bonne fille. » Il caressa ma poitrine, pinçant mon mamelon déjà tendue. « Maintenant, reste tranquille jusqu'à ce que je revienne dans quelques minutes. »

Et c'est comme ça que je restai lié à moitié à la table, complètement nue. Pendant ce moment, des milliers de possibilités traversèrent mon esprit sur ce qu'Edward avait pu planifier. Une abondance de pensées érotiques dansa dans ma tête augmentant le débit entre mes cuisses et provoqua un picotement au niveau de mes mamelons, se propageant lentement à travers mon corps. Cela me parut des heures avant qu'Edward ne ressorte de la chambre, tenant trois ceintures de différentes nuances de brun et de noir entre ses mains. Mes yeux s'ouvrirent et j'essayai de cacher mon inquiétude. Je savais qu'il ne me blesserait pas, mais la vue de ses boucles d'argent qui brillaient à la lumière de la lampe fit accélérer les battements de mon cœur.

« Penches-toi en arrière, Bella. » M'ordonna-t-il doucement, se penchant pour attacher une ceinture autour de ma cuisse libre.

Je fis ce qu'il me dit, me penchant en arrière sur la table. La situation me mit légèrement mal à l'aise d'exposer mon corps plus que je ne l'avais jamais été au cours de toute la durée de ma courte vie. Mes seins s'aplatirent légèrement, maintenant que j'étais couché sur le dos contre la table et mes pieds toujours sur le plancher.

« Décroises tes bras. »

A contrecœur, je tendis mes bras au dessus de moi. Edward les prit et les attacha avec une ceinture plus fine, à l'autre coté de la table, m'étendant ainsi dessus.

J'étais complètement nue et attachée à la table par des ceintures.

Je n'avais jamais été si effrayée et inquiète de ce qui allait m'arriver de ma vie.

Quand il eut fini et que je fus solidement attachée à la table à manger, Edward me sourit, un éclat malicieux brillant dans ses yeux. « Mmmm, Bella, tu es un péché. Tout homme donnerait son bras gauche pour toi en ce moment, étalé sur la table, ton jus coulant de ta chatte. » Il arriva devant moi et fit courir ses doigts de mon nombril jusqu'à mon cœur. « Sais-tu ce que j'ai prévu pour toi ? »

Je déglutis de manière audible et secouai la tête. « Non, je ne sais pas. » Ma voix se brisa. Des rougissements apparurent sur mon visage et j'essayai de regarder ailleurs pour dissiper mon embarras, mais le fait que j'étais ligoté m'en empêchait. Donc je regardais tout simplement le plafond.

Il eut un petit rire sombre. « Alors je suppose que je vais devoir te montrer. » Je sentis le battement de ses doigts entre mes jambes.

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Merde, ce qu'elle avait belle allure à demi couchée sur la table, ses jambes attachées avec des ceintures et ses seins bougeant grâce à ses hoquets. Ses cheveux bruns en éventail autour de son visage, lui donnant un halo foncé. Mon ange.

Faisant parcourir mes doigts sur ses cuisses, je me penchai pressant mes lèvres doucement contre les siennes dans un baiser qui démentait sa position actuel. Sa bouche était douce comme des bonbons sucrés et humides comme la chair tendre d'une fraise. Elle était plus belle que n'importe qu'elle autre femme que je n'avais jamais vu, malgré les cicatrices de ses brûlures qui avaient complètement guéries, allant de sa main droite à son coude.

Les mois après la mort de Renée furent particulièrement difficiles pour Bella. Plusieurs fois, je ne pouvais rien faire comme elle le disait, haïssant la façon dont je me sentais tellement inutile. Il n'y avait aucune façon de lui enlever sa douleur, et chaque fois que je voyais des larmes coulées sur ses joues me trouaient le cœur. Mais les jours passèrent, et chaque fois elle était moins malheureuse que la veille.

Mon cœur s'accéléra chaque fois que je voyais la chaine en argent autour de son cou auquel pendait le pendentif en saphir.

« Je t'aime, Bella. » Murmurais-je à son oreille, faisant glisser ma langue sur sa peau tendre, regardant les frissons se répartirent sur ses bras et son cou.

« Je t'aime aussi, Edward. » Dit-elle, Je me penchais contre elle pour que ses seins et son ventre se serrent contre mon torse. Un petit sourire naquit sur mes lèvres quand je me relevais.

Faisant glisser mes doigts vers le bas, je jouais sans rien faire avec sa chatte, trempant mes doigts un peu dans son nectar avant de les sortir. Elle haletait très fort, se tordant sous les liens qui le retenaient. Ses hanches se soulevèrent, ses muscles se tendirent, en réponse à mon tour de main.

Un demi-sanglot déchira sa gorge. Immédiatement, je levai les yeux vers son visage pour être sur que je ne lui avais pas fait mal. Au lieu de la douleur, l'extase était griffonnée sur ses traits. « S'il te plait. » Dit-elle en haletant. « Juste prends-moi. Oh s'il te plait. »

Parcourant son ouverture avec mes doigts, je regardais vers le bas pour voir qu'elle était humide, rouge et douloureuse pour moi. «Comment puis-je te refuser cela, quand tu me supplies ? » Murmurais-je, en défaisant rapidement mon pantalon. Je jetais ma chemise à la hâte et enlevais mon pantalon et mon boxer, ainsi ma bite atrocement dur jaillit, palpitant de désir.

Ses yeux s'ouvrirent, sur ses orbes brunes troublées et imprécises. Puis ils se posèrent sur ma bite et s'élargirent. Un long gémissement guttural emplit l'air autour de nous, allumant un feu dans mon aine.

« S'il te plait. » Gémit-elle, sa voix résonnant comme une langue sur la tête de ma bite.

Mes mains lui serrèrent les hanches – en faisant bien attention à ne pas lui causer de meurtrissures. La dernière chose que je voulais était de nuire à cette déesse. Je me plaçai à son entrée, à son pâturage. Sa chair humide glissa lentement et délicieusement sur la tête sensible de mon membre. Mon corps chantait pour elle, avait besoin de combler le vide d'elle.

Ne pouvant attendre plus longtemps, je défis les ceintures qui maintenaient ses poignets. Je ne voulais pas qu'ils soient liés quand je la comblerais. Je voulais sentir ses ongles sur mon dos et ses jambes autour de moi. Je voulais savourer la sensation de son corps se raidissant dans le plaisir quand elle approcherait de son apogée. Rapidement je défis les ceintures qui retenaient ses cuisses.

Sans attendre sa réaction, je plongeais ma bite jusqu'à la garde, entrant rudement en elle et mes mains se serrèrent immédiatement alors que je partais dans l'extase. Elle cria, ses ongles s'enfoncèrent dans mes cheveux quand elle approcha son visage du mien. Nos lèvres se soudèrent avec passion, ma langue caressa la sienne.

« Oui. » Dit-elle, en détachant ses jambes pour les enrouler hermétiquement autour de ma taille dans un étau. « Merde, oui ! »

Je la tirais rapidement vers moi, serrant les dents pour cacher le profond soupir qui menaçait de nous perdre.

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Le bois de la table glissait contre mon dos, mes poumons brûlèrent sous mes soupirs. Mes pensées étaient à demi-développées, des choses éparses sur lesquelles je ne pouvais pas me concentrer. LA sueur se formait sur ma peau, provoquant le collement de nos chairs et nous accrochant ensemble.

Brusquement, il s'abattit sur moi, me faisant tomber en arrière contre la table, me tirant rapidement vers lui par les hanches, je sentais ses couilles claquées contre mon cul.

« Tu ne t'éloigneras pas de moi aussi facilement, mon amour. » Grogna-t-il dans mon oreille.

Je gémissais profondément, un besoin immense et sauvage déferlant en moi. Je n'étais plus certaine que nous étions deux êtres sains d'esprit actuellement. Nous ne valions pas mieux que des animaux en rut. Oui il y avait l'amour, mais le besoin primaire était le plus fort. Edward et moi n'avions pas été ensemble ces jours-ci et j'avais envie de gouter sa peau maintenant plus que je n'en avais jamais eu le besoin de m'en nourrir. Nous étions occupés, moi par mes cours et mon nouveau travail que j'avais obtenu et Edward part son travail de mannequin. Quand nous étions dans notre chambre, en même temps, nous ne jouissions que de la compagnie de l'autre, nous embrassant, nous touchant. Mais les journées étaient longues quand nous n'étions pas connectés de cette manière, puisque nous étions aspirés par des cris d'extase.

« Putain Bella. » Gronda-t-il, ses doigts me serrant. Je forçais mes yeux à rester ouvert pour que je puisse voir son expression, pour que je puisse regarder son visage séraphique. Ses yeux étaient fermés, sa mâchoire tendue. Les muscles de ses bras fléchis comme il retira sa queue de ma chatte gonflée, pour replonger immédiatement dedans.

« Edward. » M'écriais-je faiblement, les yeux fermés hermétiquement alors que je m'arquais.

Il s'arrêta, son membre au fond de ma chatte, m'étirant. La queue d'Edward était chaude et épaisse, frottant le long de mes murs. « Dieu, Bella, j'ai besoin de toi. » Dit-il, avec sa mâchoire étroite de plaisir. Je fis courir mes mains sur son dos, me pressant contre lui.

De façon inattendue, il me poussa en arrière sur la table, loin de lui. Confus, je m'assis un peu, m'appuyant sur mes coudes. Et puis je regardais Edward monter sur la table, complètement nue, maintenant. Sa queue battait dur, ses couilles se balançant légèrement, il rampa vers moi. Je sentais une hausse dangereusement de mes battements de cœur pendant que je l'observais. Ses cheveux de bronze barraient son front et ses yeux étaient sombres, exigeant de la luxure. Je me sentis soudain comme à nouveau vierge – une vierge avec un dieu du sexe rampant vers moi, sa bite dure et son corps nappé de sueur. Mon estomac se contracta de peur et d 'anticipation.

« J'espère que tu es prête, mon amour. » Grommela-t-il, sa voix profonde et épaisse quand il me prit par les hanches, ses doigts appuyant sur mon cul pour soulever mon bassin. « Parce que je vais te baiser très fort. »

Mes mains tremblèrent et mon regard se creusa quand je levai les yeux vers lui. Il se mit alors à genoux entre mes jambes ouvertes, reposant ses jambes sous lui. Puis, il me souleva de façon à ce que mes jambes tiennent sur ses genoux en levant mes hanches sur sa queue, pour m'empaler sur lui.

Je criai, un bruit dans ma gorge. Mon corps fut saisi de plaisir, ressentant des spasmes et je jetais ma tête en arrière, me cognant contre le bois de la table. Je ressentis une douleur, j'aurais rampé loin de la rudesse de son toucher, s'elle n'avait pas été autant teintée d'amour. Mais je ne voulais pas. Je le voulais, je voulais plus. Je voulais qu'il me supplie, qu'il hurle au plaisir que je lui donnais. Un sourire léger s'étira sur ses lèvres quand je réalisai que j'avais une vie pour me donner à lui. Tout comme il avait toute une vie pour me prier de le baiser.

« Merde, Bella. » Dit-il d'un ton bourru, s'arrêtant quand mon corps fit un angle bizarre et que son membre atteint le plus profond de moi qu'il n'avait jamais été auparavant. « Tu n'as pas la moindre idée à quel point tes cris me font du bien, Bella. Aucune idée de comment ils font battre ma queue et me secoue de l'intérieur de toit. » Tirant lentement mes hanches, il fit tourbillonner la tête de son membre autour de ma fente, récoltant mon jus.

Au début, notre relation était purement physique. J'avais été intimidé par cet homme aux cheveux bronze qui savait exactement comment toucher une femme, savait exactement ce qu'il fallait faire pour envoyer mon corps survoler les nuages. Cependant nos passés à tous les deux avaient empiétés sur le petit mode que nous nous étions créés. Edward n'était plus simplement une sorte d'esclave. Je levai les yeux vers ses iris d'émeraude qui contenait tout ce que je voulais, je savais qu'il était impossible de connaître l'étendue de son amour. Il était impossible de mesurer quelque chose qui avait rempli des océans et traversé des continents.

Et maintenant, que nous nous étions pris presque sauvagement, mon besoin était aussi fort que le sien, je m'accrochais désespérément à lui. Il plongea en moi, encore et encore, frappant notre peau et nos corps se fondant ensemble de sorte à ce que je ne pouvais plus discerné où je m'arrêtais et où il commençait.

Je tombais, haletante et gémissant son nom. Ses mains prirent en coupe mes seins, son pouce jouant avec mes mamelons.

« Plus vite, s'il te plait, Edward. » Le priais-je, montrant sans vergogne mon désir pour lui.

Sans répondre, il commença à plonger en moi à une vitesse vertigineuse. Mes ongles parcoururent son dos brutalement et je sentis un petit pincement de satisfaction quand il siffla de douleur. Il était mien et je voulais le marquer de cette façon, montrer à tous que ce dieu grec perdu depuis longtemps me voulait et que je ne l'abandonnerais jamais.

Il me rapprocha de plus en plus du bord de la table. Je déplaçais mes hanches en des cercles frénétiques quand il plongea si profondément en moi, j'aurais juré qu'il avait touché mon cœur.

« Cri pour moi, Bella. » Gronda Edward à mon oreille, en soulevant mes fesse avec ses mains et enfonça ses pouces dans mes hanches. « Jouis mon amour. Jouis que je t'amène au 7ème ciel. »

Avant que je n'aie pu faire autre chose que de soupirer, il se mit à frotter mon clitoris, le pinçant légèrement. Mes yeux s'ouvrirent, mes doigts se crispèrent sur lu et j'arquais follement ma poitrine contre la sienne.

« Oh mon Dieu. » M'écriais-je. « Merde ! »

Avec toute la force d'un mur de briques, mon orgasme explosa en moi et je criai, mon esprit s'éteignant comme une ampoule à la fin d'une journée. Ses mains me brûlaient sur ma taille, me serrant quand un gémissement guttural sorti de ses lèvres.

Je sentis sa libération chaude au fond de moi quand il atteignit son apogée.

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Elle était couchée sur notre table de salle à manger, sa peau recouverte d'une patine de sueur et ses cheveux emmêlés, je ne pouvais pas éloigner mes yeux de ce spectacle. Elle était magnifique, tellement plus qu'elle ne pourrait jamais le savoir. Je me déplaçai pour me poser à côté d'elle, en caressant la peau nue de son bras.

« Edward. » Respira-t-elle, en ouvrant les yeux, encore flou de la félicité qui venait toujours après un accouplement comme le nôtre.

« Oui, amour ? »

Elle se tourna vers moi, appuyant sa tête sur ma poitrine, les yeux se tournant vers moi avec des yeux pleins de joie. J'avais été une fois de plus frappé à quel point je l'aimais. Dans mes bras elle était la seule chose que je voulais pour exister.

« Que ferais-je sans toi ? » Murmura-t-elle en appuyant ses lèvres au centre de ma poitrine dans un tendre baiser.

Je souris et la tira sur moi pour qu'elle chevauche mon estomac. « Vivre heureuse à jamais avec qui tu veux. » Répondis-je, me faisant parcourir mes doigts sur le côté de ses seins.

« Mais tu ne comprends pas ? » Elle me regarda sérieusement. « Je ne serais jamais heureuse sans toi, Edward. Toutefois, si jamais tu voulais quelqu'un d'autre …. »

« Bella, tu es tout ce que je veux, tout ce qu'il me faut. » Je pris sa main droite – la main qui avait été marquée par les cicatrices de ses brûlures – et la porta à mes lèvres, baisant ses doigts. « Tu es mon conte de fées, Isabella Swan et je ne pourrais jamais être heureuse sans toi. » Puis je tournais sa paume et baisa sa paume. Mes yeux regardèrent sa main gauche qui reposait sur mon ventre et sur ses magnifiques doigts nus. Elle avait des beaux doigts pâles et élégants.

Et très bientôt, il y aurait un diamant sur sa main gauche – celui que j'avais acheté il y a une semaine à peine et que j'avais l'intention de lui présenter au bon moment.

« Je t'aime, Cendrillon. » Murmurais-je.

« Tu es ma vie maintenant. » Puis elle me sourit de manière presque enfantine. « Prêt pour un deuxième tour, mon Prince Charmant ? »

Je ris, mon cœur plus léger qu'il ne l'avait été pendant des années. « Mais bien sûr. Tu es tellement insatiable, petite chose. »

The End

Mot de l'auteur : Oriana de la Rose

Pour répondre à quelques questions …..

Non il n'y aura pas de suite. Tout simplement parce que j'ai tellement d'idées en cours d'exécution dans ma tête à mettre sur papier.

Oui Bella était au commencement de la domination dans ce chapitre.

Oui Edward parle bien de bague de fiançailles.

Je voulais mettre fin correctement à cette histoire. Bella a grandi en tant qu'individu et elle n'est plus aussi égoïste qu'elle était. Elle a appris à pardonner à sa mère et à diriger sa vie. Bella a aussi grandi par rapport à l'enfant qu'elle était au début de son histoire. Edward, lui aussi a changé. Il a appris avec Bella à se laisser aller, oublier leur passé – bien que personne en peut jamais réellement échapper à son passé – appris à vivre avec leurs souvenirs. Cet article est une sorte de thérapie pour moi et m'a fait pleurer et rire en l'écrivant. J'espère que cela a été aussi divertissant pour vous. Et si quelqu'un veut lire autre chose je vous conseille mon autre histoire Dark Whispers (une fic que j'adore avec un couple sombre Bella/jasper) ou Assassin ou The Black Forest (Bella/edward)

Comme toujours, j'adore les commentaires. :D

Oriana de la Rose -

Mot de la traductrice :

Alors qu'avez pensé de cette fin ? de Cette fiction ?

Moi en tout cas j'ai pris beaucoup de plaisir à la traduire et à vous la faire partager. J'espère que cela vous plu, que je n'ai pas fait trop de fautes.

Un immense merci à Manelor, qui est ma BETA et ma meilleure amie, allez faire un tour sur ces fictions elles sont géniales. « Merci beaucoup my angel pour tout, je t'aime 3 »

Je vous souhaite à tous bonne continuation sur fanfiction

A bientôt