Salut à tous!

J'ai décidé de me mettre à traduire. Cette fanfiction est une oeuvre de CullenLove. Vous trouverez le lien de la fic originale sur mon lien.

J'espère que vous aimerez!

Disclaimer : Rien ne m'appartient, pas même l'histoire!

RioTousse.

Résumé :

Bella est la même que dans Twilight, mais elle vit à Phoenix et n'a jamais rencontré son père, Charlie, qui a quitté sa mère quand Bella était petite. Sa mère Renée déteste Bella et la bat. Elle habite à Phoenix et ne connaît pas Forks.

Je précise qu'Edward est un vampire.

Les souvenirs les mieux conservés que j'avais de mon enfance étaient ceux de l'âge de trois ans. Ils s'étaient légèrement effacés, ce dont j'étais reconnaissante, mais je pouvais toujours me souvenir clairement des regards de haine que ma mère Renée me lançait chaque fois que je renversais de la nourriture ou mon jus d'orange. Elle me détestait toujours - j'étais sa plus grande erreur, comme elle me disait presque chaque jour. On ne m'avait jamais permis d'oublier que j'étais la raison pour laquelle son mari l'avait quittée.

Ayant grandi dans les quartiers pauvres de l'Amérique, j'avais passé la plupart de mon enfance travaillant dur pour impressionner ma mère. Après le travail d'un jour entier, où j'avais nettoyé toute la maison du fait d'être sans tâche, elle me donna seulement un coup d'œil passager avant de revenir à son armoires à boissons. Elle était souvent ivre, ce n'était donc pas une surprise pour moi que cette nuit serait comme n'importe quelle autre.

A l'âge de quatorze ans, j'étais presque un squelette, fine et au visage pincé. Je n'avais aucun ami et étais toujours forcé à travailler à la maison tandis que ma mère me battait ou sortait la nuit avec des petits amis passagers. J'étais son esclave. Chaque jour j'avais très envie de fuguer et plusieurs fois, j'avais pensé au suicide.

En dépit de ma grande volonté de mourir, j'avais réussi à atteindre mon dix-septième anniversaire. Évidemment, ma mère avait 'oublié' que c'était le jour de mon anniversaire et n'avait pas même daigné me donner une carte. Je ne connaissais aucun enfant de mon âge, donc je ne reçus rien de qui que ce soit. La journée passa comme n'importe quelle autre - me lever à six heures, prendre une douche froide parce que ma mère avait utilisé toute l'eau chaude, laver les plats, frotter les cuvettes et le bain, nettoyer la voiture, faire le petit déjeuner, aller à l'école, s'asseoir normalement comme chaque jour, revenir de l'école, faire les devoirs, plus les travaux de routine, puis monter se coucher.

Je mis ma tête dans mes mains puis m'assis sur mon lit et me frottai les tempes. Une autre migraine. Non, aujourd'hui n'avait rien de spécial. Je n'avais rien voulu dire à quelqu'un. J'étais sale.

Est-ce que je veux vraiment vivre comme cela ? pensai-je, en frottant les cicatrices de mes poignets où j'avais essayé de me tuer. Non. Je ne veux pas. J'en ai assez de cette vie, je suis malade de tout. Je ne manquerai à personne même morte.

J'allai à mon bureau et sortis un stylo et un papier.

Cher Maman,

Je sais que tu regrettes que je sois née, ton désir sera donc exaucé. Adieu.

Bella

Je ne mettais aucun baiser, car je n'avais jamais aimé ma mère, et c'était d'ailleurs réciproque.

Tout ce qu'il reste, c'est de trouver comment faire l'acte. Car je vais me tuer. Réellement. Cette fois, je ne reculerai pas. Je vais me libérer de cette vie !

Je descendis les escaliers et allai dans la cuisine déposer la note sur la table. Ma mère était sortie et revenait demain soir, après avoir passé quelques jours à faire la fête à New York. Au moins elle aurait une agréable surprise en rentrant.

Je sortis de la maison après avoir caché un couteau de cuisine dans la poche de ma veste. Je ne voulais pas me tuer dans la maison, ce n'était pas assez original à mon goût.

Je marchai deux heures avant d'arriver au lieu choisi pour mon suicide, et descendis le long de la ruelle peu fréquentée.

C'était l'endroit où ma mère m'avait conçue, et je savais que c'était l'endroit auquel elle penserait tout de suite, quand la police rechercherait mon corps.

Il n'y avait personne autour et j'en remerciais Dieu. Personne ne serait capable de m'arrêter. C'était presque sombre et le soleil disparaissait sous l'horizon de blocs de bureau et d'appartements. La lune commençait son ascension dans le ciel et sa lumière éclairait peu à peu la ville. Ah, Phoenix. Ma maison, pensais-je amèrement. Je n'avais jamais aimé cette ville, car elle me rappelait ma lamentable existence.

Je marchai jusqu'au bout de l'allée, où un mur en brique s'élevait. En poussant des poubelles d'inondation passées, j'avançai le long de la rue. La pluie commençait à tomber - inhabituel pour Phoenix - et commençait à couler dans mes vêtements, me refroidissant jusqu'à l'os. Je frissonnais et serrais plus ma veste autour du cou.

En prenant le couteau dans ma poche, je dirigeai mes doigts sur le bord, faisant attention à ne pas me couper. Le métal était froid et la chair de poule apparut sur ma peau pâle. Je ramenais mes cheveux bruns en une queue de cheval et mis le bord du couteau contre mon cou, enveloppant mes mains autour de la poignée.

Je peux le faire !

Un petit mouvement et tout sera fini.

Un petit coup et je serai libre.

Je m'y étais préparé mentalement et était juste en train de coller le couteau dans mon cou quand je sentis quelque chose me plaquer durement, envoyant ma tête contre le mur.

« ARRÊTEZ ! hurla une voix d'homme - son corps était près du mien et il me regardait, affolé. Ne vous tuez pas !

- De... de quoi pa... parlez-vous ? Balbutiai-je, ma vue se troublant de points noirs devant mes yeux. Ce mur était très solide et ma tête, après l'impact, était comme coupée en deux. Mes yeux s'embuèrent.

- Ne vous tuez pas ! » répéta l'homme, m'appuyant contre lui et m'arrachant de force le couteau de mes mains. Il fit ensuite quelque chose qui me stupéfia. Il cassa le couteau en deux en tirant juste dessus avec ses doigts.

J'étudiai le garçon aussi bien que ma vision brouillée me le permettait. Il devait avoir 17 ans, comme moi, et sa peau était d'une pâleur de mort. Il avait des cheveux ébouriffés d'une couleur de bronze, et des yeux topazes, dans lesquels je me plongeai. Ils étaient très profonds. Ses dents étaient très blanches et brillaient lorsqu'il parlait, et son torse était musclé et tonifié.

Une fille normale aurait pensé, Wow, c'est un canon ! Lorsqu'elle l'aurait vu, mais je pensai juste Zut !

« Comment m'avez-vous trouvée ? Qui êtes-vous ? » Demandai-je, mais je n'entendis pas la réponse, car à ce moment-là, je m'évanouis.

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Voici donc le premier chapitre de l'histoire, j'essaierai de ne pas être en retard par la suite (ce qui ne m'étonnerait pas du tout...)

Review?

Merci,

RioTousse.