Voilà, je poste enfin le chapitre 12. J'ai eu de mal à l'écrire, celui-là. Comme toutes mes histoires d'ailleurs. Petite pane d'inspiration. Donc, je n'y ai pas touché pendant un petit bout de temps et l'inspiration est revenue pour combien de temps. J'arrête avec mon blabla et je vous laisse lire ce douzième chapitre.


Chapitre 12

Je pénètre dans la voiture d'Edward, la journée est enfin terminée, cela fait maintenant plus d'une semaine que je vis à Chicago et je me suis plutôt bien adaptée à vivre ici. Comme pour l'instant, je ne peux pas investir dans une voiture. Edward s'est proposé de me servir de chauffeur. Il ferme la portière derrière moi et il rejoint sa place. Il est galant, il ne me laisse jamais ouvrir la moindre porte. Je m'en suis aperçu de cela quand il m'a fait visite Chicago lors de ma première soirée.

Il m'a fait visiter des endroits branchés et il m'a aussi montré des endroits qui seraient susceptibles de me plaire. On a passé une agréable soirée.

— Tiens Bella, on a reçu ça au courrier ce matin.

— Qu'est ce que c'est ?

— Tu le seras quand tu l'ouvriras.

Il me tend l'enveloppe. Je la regarde avec attention, je reconnais immédiatement l'écriture, j'ouvre l'enveloppe qui contient un mot et une autre enveloppe. Je prends le mot et je le lis à haute voix.

— Ma chérie, avec Carlisle, on a reçu ça au courrier, et l'on te le fait parvenir immédiatement. J'espère que tu te plais à Chicago. N'oublie pas ce que je t'ai dit, « Ne te pose pas de questions et fonce ». Je t'aime très fort. Esmé. P.S : Carlisle se joint à moi, pour te souhaiter un joyeux anniversaire.

C'est les larmes aux yeux que je replie la lettre.

— C'était ton anniversaire.

— J'ai eu dix-huit ans, la semaine dernière.

— Tu ne l'as dit à personne.

— Je n'aime pas fêter mon anniversaire.

— Mais quand même, je t'aurais acheté un cadeau.

— Je n'aime pas les cadeaux.

— Je ne sais pas si je te l'ai déjà dit, mais tu es vraiment bizarre.

Je me mets à rire, il a raison sur ce point, je suis vraiment bizarre, mais cela ne me dérange pas plus que ça.

— Qu'est ce qu'entendait Esmé, quand elle te disait de ne pas te poser de questions et de foncer ?

— Ça, mon petit Edward chéri, je ne te le dirais pas, c'est une conversation cent pour cent mères-fille.

— Edward chéri ?

Je me mets à rougir. Mince ! Voilà que maintenant je me mets à l'appeler chéri.

— Ne rougis pas Bella chérie.

On se met à rire de plus belle. Je regarde attentivement l'autre lettre, elle fait beaucoup plus professionnelle. Je l'ouvre immédiatement.

— Mademoiselle, je suis le notaire de Monsieur et Madame Dreyer. Il faudrait que l'on se rencontre à Phoenix pour pouvoir préparer le formulaire pour votre héritage. Je vous expliquerai de vive voix certaines conditions de ce testament. Vous pourrez me contacter au numéro qui se trouve sur la carte de visite jointe à ce courrier. Veuillez agréer, Mademoiselle, mes salutations distinguées. Maitre Jenk.

Je replie en silence la lettre et je la glisse consciencieusement dans mon sac. Je suis vraiment intriguée.

— Bella !

— Hein !

— Quelque chose te tracasse, car tu fais une drôle de tête.

— Je ne savais pas que maman et Phil avaient fait un testament. Je voudrais bien savoir ce qu'il y a l'intérieur.

— Si tu commençais par appeler ce notaire.

— Tu as raison.

— Bien sûr que j'ai raison. D'ailleurs, j'ai toujours raison.

— Tes chevilles vont bien.

— Merci de te préoccuper de l'état de santé de mes chevilles, ma chérie.

— Mais de rien, tu ne sais pas à quel point ta santé me préoccupe.

On finit le trajet en riant. Une fois arrivé, à l'appartement je commence, à préparer le plat de lasagne qu'Emmett me réclame depuis mon arrivée.

Je suis tellement préoccupé par la lettre du notaire que je n'entends plus Edward joué du piano et encore moins Emmett et Rosalie s'approcher de moi.

— Belly Bell, tu t'es enfin décidée à me faire des lasagnes.

— Hum.

— Qu'est ce qu'il y » a ?

— Je ne vais pas t'ennuyer avec mes problèmes.

— Bella, dis-moi, tout de suite ce qui te tracasse. Sinon j'appelle Alice en lui disant qu'elle te fasse une séance de shopping à l'occasion de ton anniversaire.

Je regarde Emmett bouche bée, il n'osera pas faire ça.

— Tu ne crois quand même pas que j'avais oublié ta date d'anniversaire. Je ne te l'ai pas souhaité, car je sais que tu n'aimes pas ça. Donc maintenant, raconte à Metmet, ce qu'il se passe ?

Je lui souris et je leur dis pour la lettre du notaire, à la fin de mon récit Emmett part.

— Mais où va-t-il ?

— Il y a longtemps que j'ai arrêté de comprendre mon gros nounours d'amour.

— Tu as raison ! Il a dû être livré sans la notice d'emploi.

— Peut-être, mais c'est un homme génial. Je suis heureuse de l'avoir rencontré et qu'il soit ce qu'il est.

— On parle de moi.

Rosalie me fait un clin d'œil.

— Mon lapin, tu n'es pas le centre du monde.

— Mon lapin !

— Isabella, tu te moqueras de mon surnom plus tard. Tiens prends ça.

Il me tend le téléphone.

— Pourquoi me tends-tu ce téléphone ?

— Pour que tu passes un appel !

— Qui veux-tu que j'appelle ?

— Non, d'une barbe à papa géante. Tu es bête ou tu le fais exprès. Tu prends ce téléphone et tu composes le numéro de ce notaire. Cela n'est pas compliqué, espèce d'éclair au chocolat.

Sur ce coup-là, il a raison. Je m'approche de lui et je lui fais un câlin. Je pars dans ma chambre pour passer ce coup de fil.

— Le secrétariat de Maitre Jenk, que puis-je faire pour vous.

— Bonjour Madame, je suis Mademoiselle Swan, j'ai reçu ce matin, une lettre de votre cabinet.

— Mademoiselle Isabella Marie Swan.

— Oui.

— J'attendais votre appel. Maître Jenk ne reçoit que sur rendez-vous.

— J'habite Chicago.

— Je suis désolée, mademoiselle, mais on ne peut pas aller à l'encontre du règlement.

— C'est d'accord. Monsieur Jenk reçoit-il le samedi ?

— Le samedi matin.

— C'est parfait !

— Il est libre samedi prochain à 10 heures, cela vous convient-il ?

— C'est bon.

— Au revoir, mademoiselle Swan.

Une fois raccroché, je note le rendez-vous sur mon agenda et je rejoins les autres dans la cuisine pour finir la préparation des lasagnes.


J'espère que ce chapitre vous à plu et je vous dit à la prochaine.