Bonsoir tout le monde. Voici donc la deuxième et dernière partie de cette fiction. Toujours aussi HOT !!!!! Les glaçons ou autres sont recommandés.

Disclaimer1 : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer

Disclaimer 2 : L'histoire appartient à Oriana de la Rose. Cette fiction est également en train d'être traduite en espagnol.

(http://www(.)fanfiction(.)net/u/1796266/Oriana_de_la_Rose)

Un grand merci pour vos mises en alertes ou en favoris. Merci pour vos reviews qui m'encouragent et me font très plaisir.

Un grand merci aux anonymes auxquels je n'ai pas pu répondre.

Sur ce bonne lecture…. On se retrouve en bas.


Partie 2 : Le système reproducteur féminin.

Elle était tellement érotique, allongeant son dos sur mon bureau avec ses jambes écartées de manière à ce que je puisse voir sa chatte trempée et gonflée recouverte par sa culotte ébène. J'étais instantanément dur à nouveau, ma queue vibrait dans le confin de mon pantalon.

« Maintenant c'est l'heure pour toi d'apprendre correctement le système féminin. » Je grognais, déchirant sa culotte en dentelle noire de son corps, l'exposant ainsi pour moi. Un faible gémissement passait ses lèvres, le son allant tout droit sur ma queue.

Je reculais devant elle, cherchant à la voir se tortiller. Elle portait encore sa chemise, mais le bas de son corps était complètement nu. Les tongs qu'elle portait avaient glissé de ses pieds et étaient tombés sur le sol.

C'était tordu.

J'étais son professeur de Biologie. Je n'étais plus un adolescent. J'étais un homme de 29 ans, ayant dépassé la dose massive d'hormones qu'un adolescent avait. J'étais presque assoiffé. Mais ma queue était plus dure qu'elle n'avait jamais été quand j'étais un adolescent. Ça vibrait avec le battement erratique de mon cœur quand je la regardais, mon sac étant légèrement tendu quand je voyais le jus épais coulé de son vagin. La délicieuse place entre ses jambes luisait dans la forte lumière venant de la fenêtre qui donnait sur le parking de l'école.

Je respirais profondément, essayant de reprendre le contrôle de moi-même. Mais c'était difficile. Je pouvais sentir son désir, un parfum obscène qui répandait dans l'air, une fragrance exotique.

Elle était positionnée sur mon bureau, de façon à ce que ses hanches et ses pieds soient perchés sur un coin du bois poli, ses talons pressés sur ses cuisses. Elle avait posé son dos contre le bureau. Des papiers encombraient le sol et mes stylos étaient éparpillés sur le carrelage. Elle les avait accidentellement faits tomber quand je l'avais poussé sur le bureau.

Je voyais comme ses yeux se luttaient pour s'ouvrir, essayant de se focaliser sur moi. Sa poitrine se soulevait lourdement et j'étais légèrement contrarié par le fait que je ne pouvais pas voir ses seins. La pensée de ressentir sa poitrine s'emboîtant parfaitement dans la paume de mes mains était un fantasme que j'avais longtemps imaginé. Comment ça saurait de la baiser ? Frotter ma bite dure doucement le long de la montée et de la chute de sa moelleuse poitrine.

Debout dans sa direction, je tirais brusquement sa chemise par-dessus sa tête. Elle haletait sous le choc, mais je ne m'arrêtais pas. Ensuite j'enlevais les bretelles de son soutien-gorge de ses épaules et j'allais derrière elle pour enlever l'attache. Elle s'arquait, me permettant ainsi un accès plus facile.

Doux Jésus, je n'avais jamais imaginé qu'ils avaient cette perfection.

Quand son soutien-gorge à pois était en train de tomber sur le sol, mes yeux se verrouillaient sur ses seins. Ils étaient d'un blanc très pale, rose foncé où ses tétons se révélaient. Les sommets de ses deux monts victorieux étaient durs comme la roche, pointant en direction du plafond comme si quelqu'un les regardait.

Ma respiration se faisait de moins en moins profonde. Je la voulais tellement. Je voulais la baiser complètement, la presser contre le bureau pendant que je m'attaquerais à son centre avec ma bite. Mais j'avais une leçon à finir. Et une fois que je commençais une leçon, je la finissais toujours.

« Miss Swan. » Dis-je lentement, traçant le contour de ses seins du bout de mes doigts. « Comment trouves-tu mes instructions jusqu'à maintenant ? Es-tu satisfaite de la leçon ? »

Je pinçais son téton et le tournais lentement, jusqu'à envoyer une étincelle de plaisir en elle. Sa bouche s'ouvrait dans un profond gémissement, son dos s'arquant. Elle gémissait, incapable de parler.

« Combien de choses avez-vous appris jusque là ? »

« Be-beaucoup. » Haletait-elle.

Bella était complètement nue et tordue sur mon bureau. Ma queue n'était plus dans mon pantalon depuis longtemps. Bien que mon pantalon recouvrait encore une partie de mes jambes, ma bite n'était plus dissimulée du moins. Quand je bougeais à côté d'elle, elle la regardait et je sentais quelque chose à l'intérieur de moi se casser net.

J'écartais ses jambes brutalement avec mes mains et commençais mon attaque de sa chatte. Je la mordais sur ses plis, encouragé par le délicieux gémissement fuyant ses lèvres.

« Savez-vous comment cela s'appelle ? » Demandais-je, en tapotant un de ses plis extérieurs avec mon doigt. Quand je parlais, l'air soufflait sur son sexe luisant. Elle haletait rapidement, ses hanches se soulevant vers moi.

« Oh mon Dieu, Edward. » Gémissait-elle.

Je me figeais. C'était la première fois qu'elle m'appelait par mon prénom. C'était érotique et tordu en même temps. J'avais soudainement le sentiment que je ne devais pas faire ça, que je devais lui rendre ses vêtements et la mettre à la porte. Ce n'était pas correct. Elle était mineure et j'étais un homme entièrement.

« Les lèvres. » Réussissait-elle à dire. Je me rappelais que c'était la question à laquelle elle avait répondu en classe.

Levant le bras pour joindre sa main dans la mienne, je poussais ses doigts à descendre vers son vagin. Je guidais ses doigts sur son propre sexe, la taquinant. Je plaçais son index sur son petit bouton avant son entrée.

« Qu'est-ce-que c'est ? » Demandais-je. Ma voix était brusque de désir, grave de besoin.

« Mon clitoris. »

Je venais presque. A lieu de se référer à des choses comme si elles étaient simples sur un diagramme, elle avait dit « mon » clitoris. Pour une raison inexplicable, cela me retournait plus qu'avant.

Fermant mes yeux, je luttais pour essayer de me reprendre une fois encore. Bella était en train de me tuer depuis quelques jours. Elle était capable de faire que n'importe quel homme souffre de combustion spontanée.

« Très bien. » Dis-je en approuvant. Le jus de sa chatte commençait à couler en grande quantité. Je pouvais voir qu'elle était en train de luire sur mon bureau, son liquide clair et blanchâtre coulait sur le bois poli. Ses doigts étaient mouillés jusqu'à son articulation et je relâchais sa main.

« Montrez-moi l'urètre. »

Sans guide, ses doigts luttaient pour trouver le dit endroit.

Voyant ça j'avais peur de jouir bientôt. Ses longs et pâles doigts glissaient à l'intérieur de son entrée accidentellement et elle balançait ses hanches vers sa main, mordant sa lèvre durement, essayant de gêner le gémissement qui s'échappait de sa gorge.

« Vous êtes une très mauvaise fille, Isabella. » L'expérimentant avec son nom complet. « Je ne vous ai jamais dit de me montrer ton vagin. J'ai dit l'urètre. »

Rapidement, elle a posé ses doigts sur l'endroit que je lui avais demandé. Par manque de meilleure mot, c'était le trou pour pisser. J'étais rapidement en manque de quelque chose que Bella pourrait me montrer. Mais ce n'était pas encore sûr.

« Bien mieux. Maintenant vous devez me montrer votre vagin. »

Ses yeux étaient grands ouverts, le chocolat foncé de ses orbes me faisant presque me noyer dans les émotions. Ses yeux étaient couverts de désir, brumeux de besoin. Tout aussi doucement, son index trouvait le chemin de son entrée. Cette fois je ne pouvais pas me retenir de grogner. Ma main droite trouvait le chemin de ma queue, la caressant pendant que je la regardais. Mes doigts toujours luisant de son jus, mais n'arrêtant pas la friction brutale que ma main créait.

« Pompez-vous vous-même. » Ordonnais-je. « Montrez-moi ce que vous voulez que ma queue vous fasse. Montrez-moi. »

Sa main était lente en premier, taquinant lentement et doucement. Mais ensuite son allure augmentait et elle commençait à haleter durement, ses hanches lançait une ruade sur sa main. Bella mettait rapidement deux doigts à l'intérieur d'elle au lieu d'un seul.

« Oh putain ! » Criait-elle, se pompant elle-même plus vite que je savais qu'elle était presque sur le point de jouir.

J'étais pratiquement certain qu'elle était vierge. Je ne voulais pas briser son innocence. Bien que ce n'était pas vrai. Bien sûr que je voulais prendre sa virginité, bien sûr que je voulais la baiser bon sens, mais je ne voulais pas la blesser. Je savais qu'il y aurait de sang – il y en avait toujours, au moins un peu – et je savais que cela lui causerait de la douleur. Donc c'était le substitut à ce que je voulais réellement. Ma main pressait mon propre pénis engorgé, me branlant pendant que je regardais Bella se masturber. C'était malade, coquin, mais exactement ce dont j'avais besoin. Je pouvais voir les légères veines sur mon membre, la peau pulsant légèrement quand une goutte de liquide pré-éjaculatoire apparu sur le bourgeon de mon tuyau.

Je commençais à tirer sur ma bite, regardant ses doigts accélérer, glissant dans sa chaleur mouillée. J'imaginais que ma queue ressentait l'étroitesse de sa chatte. Qu'est-ce-que cela serait de ressentir son humidité autour de moi quand je la remplirais.

« Sois sage. » Dis-je d'une voix enrouée, jouissant presque. Si nous nous faisions surprendre cela se finirait en désastre.

Son cri d'extase était silencieux, comme si elle était en train de se mordre durement la lèvre. Je me levais rapidement et me déplaçait vers la corbeille à côté de mon bureau, ne ralentissant pas mes mains. Mon plaisir était en train de se multiplier en moi, quadruplant si vite que je pouvais à peine respirer.

Ça me brûlait à travers mon corps, enflammant ma peau et tout à l'intérieur de moi. Dans un gémissement profond, je suis venue, mon sperme se vidant dans la corbeille en quelques giclées erratiques. Mes jambes tremblaient un peu alors qu'elles luttaient pour résister à mon poids.

Aussitôt que j'eus fini, je me penchais en avant en appuyant mes mains sur le bord du bureau. Je restais comme ça pendant un long moment, essayant de me contrôler à nouveau. Mon pénis s'adoucissait, ne criant plus après moi, et je m'effrondais à nouveau dans mon fauteuil.

Bella haletait tranquillement sur le bureau, sa respiration ralentissant. Elle se redressait faiblement et bougeait pour se lever de sur le bureau, mais je n'en avais pas fini avec elle pour le moment.

« Pas encore. » Dis-je, en poussant son dos sur la surface en bois. « Je n'en ai pas encore fini avec vous, Miss Swan. »

« Qu – qu'allez-vous faire ? » Bégayait-elle. Elle avait l'air si enfantine, puis si innocente, que je m'écœurais aussitôt. Qu'allais-je faire avec elle ? Mais ensuite elle enroulait ses jambes autour de mon dos et me tira vers elle.

Je gémissais. Ma douce queue était en train de se presser contre son cœur toujours humide. Je sentais instantanément que je durcissais.

« Putain. » Sifflais-je, en me poussant. Je déverrouillais ses jambes autour de moi et décidais de ce que j'allais faire. « Je vais vous manger de l'extérieur, Bella. Vous savez ce que c'est, n'est-ce-pas ? »

Elle hochait la tête, ses yeux s'écarquillaient quand elle laissa tomber sa tête en arrière. Je souriais, satisfait de sa réaction. Je n'avais aucune idée de combien elle était vierge, mais à en juger par la façon dont elle m'avait sucé, je savais qu'elle n'était pas totalement ignorante. Cela me rendait furieux de penser à un adolescent dégustant sa chatte, la suçant comme je le voulais. Qu'est-ce-qu'ils savaient sur le sexe ? Rien, c'est ça. J'allais la baiser, lui montrant ce que c'était que d'être consommée. J'avais baisé de nombreuses femmes dans mon passé, évidemment. Je n'étais plus vierge au collège et j'étais certainement un de ceux qui sortait du lot, car je savais comment satisfaire une femme.

Je poussais mon fauteuil vers mon bureau, là où elle était assise. Plaçant mes doigts sur son clitoris, je tirais son ouverture pour voir que ses soins antérieurs avaient rougi sa peau ici. J'entendais son apport tranquille d'air quand je m'arrêtais. Puis je me penchais et léchait rapidement une goutte de liquide qui trainait. Un doux gémissement atteignait mes oreilles, ses hanches se levant vers moi.

« La patience, Bella, » Admonestais-je. « Est une vertu. Evidemment, une que tu ne possèdes pas. »

Ensuite je plongeais ma langue dans son entrée, juste assez pour qu'elle ait le souffle coupé et gémisse. Alors je me retirais. Merde, j'allais la taquiner autant que je voulais.

« S'il vous plaît. » Dit-elle en haletant.

Je faisais courir le bout de ma langue sur ses plis et goutais sa chair alléchante. Le fruit défendu de son excitation. Maintenant elle me priait, sa voix n'était plus qu'un souffle de plaisir, une clémence pour la satisfaire. Mais je persistais dans mon exploration lente de sa chatte. Pour l'instant, elle était mienne pour faire tout ce qui me plaisait.

« Putain, baises-moi. » Exigeait-elle, en s'arquant contre le bureau. Sa voix était frustrée et je savais que tout le plaisir qui grandissait en elle serait une torture si elle ne venait pas maintenant.

Je sentais quelque chose se briser en moi une fois de plus et je ne pouvais m'empêcher de prendre en coupe son cul dans mes mains et de sucer durement sa chatte. Plongeant ma langue aussi profondément en elle que je le pouvais, je pétrissais ses fesses avec mes mains. Un gémissement fort raisonnait autour de nous et j'étais heureux qu'elle n'ait pas crié. Mais putain, je voulais entendre son cri. Je voulais l'entendre hurler quand je la baisais, quand ma langue pillait son centre, en faisant presque éclater sa cerise avec mon enthousiasme.

Je la baisais avec ma langue, ne lui donnant aucune indulgence. Ses mains cherchaient frénétiquement quelque chose à tenir avant qu'ils ne colonisent mes cheveux. Ses doigts serraient fermement mes cheveux, me tenant le visage en elle.

« Oh mon Dieu. » Haletait-elle, en s'arquant. « Oh putain ! » J'atteignais sa bouche et la couvrait de ma main, étouffant ses cris pendant qu'elle jouissait.

Je ne savais pas ce qui allait se passer à compter d'aujourd'hui, ou comment j'allais endurer ça demain, mais je ne pouvais pas y penser maintenant. La seule chose qui importait était de la satisfaire, la faisant jouir avec ma bouche. Je léchais l'excès de liquide qu'elle m'offrait, appréciant la douce saveur du miel de sa chatte.

Si j'allais en prison pour ça, et bien j'irais heureux. Rien ne pouvait se comparer au fait de baiser Bella, même si c'était seulement avec ma langue.

The End


Alors comment avez-vous trouvé cette deuxième partie ? Et oui malheureusement cette fiction ne comporte que deux chapitres. Je sais c'est frustrant!!!

Qui veut un prof de biologie comme Edward ?

Note de l'AUTEUR :

Eh bien je suis allé évidement à la mauvaise école. Pourquoi Edward ne pouvait-il pas être mon prof de Biologie ? « Moue triste. »Le plus triste est que dans mes cours de Biologie quand on est arrivé à la section reproduction mon prof disait comment dire passons au chapitre suivant, d'accord ? Il refusait de parler de quoique que ce soit de sexuelle. Je suis sérieuse. Même quand nous parlions de la reproduction sexuée chez les plantes, il rougissait. Je me sentais désolé pour lui, mais c'était assez drôle. Bon sang, pourquoi n'ai-je pas eu Edward comme prof de Biologie ? Il aurait pu me donner quelques leçons privées. *Clin d'œil*

Note de la traductrice :

Moi non plus j'ai pas eu Edward en prof de Biologie et j'avoue que c'est dommage en tout cas merci à Oriana de réaliser je pense le fantasme de certaines. Moi en tout cas oui. Qui n'as pas rêvé d'un prof sexy vous donnais des cours très particulier.

N'oubliez pas le petit bouton vert en partant afin de je puisse donner un bon résumé de qu'ont pensé les français de son histoire.

Alors déchainez-vous…

Biz et à bientôt