Edward & Bella, une rencontre, une nuit – OS concours

Titre: Juste pour la première fois

Auteur(s): Sabivamp35

Bêta: Sabpierro

Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Stephanie Meyer.

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Juste pour la première fois

- Je vous déclare mari et femme, annonça le pasteur Weber.

Voilà, je me retrouvai enchaînée à vie à l'homme que je haïssais le plus au monde : Mike Newton, le fils d'un politicien très influent dans la région.

Tout le monde se réjouissait de notre union, à part moi. Mes parents, Charlie et Renée, n'étaient pas très enthousiastes eux non plus mais ils n'avaient pas le choix. C'était par chantage que mon père avait accepté ce mariage. En effet, Mike me courtisait depuis des mois et en général, il obtenait toujours ce qu'il désirait. Sauf que moi je me moquais complètement de lui, il était si insignifiant pour moi, je n'en voulais pas ni maintenant, ni jamais. Alors, au cours d'une chasse en forêt, il se passa un accident durant lequel Charlie tira malencontreusement sur Mike et le blessa à la jambe alors qu'il traquait un élan. D'après mon père, il s'était placé volontairement devant le fusil au dernier moment. Mr Newton proposa un compromis pour étouffer l'affaire afin que mon père ne perde pas sa place de shérif. Le compromis en question était ma main en échange de leur silence. Ne voulant pas créer d'ennuis à mon père qui se serait retrouvé à la rue sans son travail, avec ma mère et moi à sa charge, j'avais accepté sans broncher ce compromis mais avec une terrible rancœur à l'encontre de Mike et son père.

-Vous pouvez embrasser la mariée. Continua le pasteur.

Mike m'attira à lui et plaqua ses lèvres sur les miennes. Ce baiser me donna la nausée tellement cet homme me dégoutait. Quand il me relâcha enfin, je dus me soumettre aux traditionnelles félicitations et vœux de bonheurs qui étaient de coutume.

Nous sortîmes de la Chapelle qui se trouvait sur la propriété des Newton pour rejoindre la grande salle de réception de leur manoir. Toute la décoration était fastueuse, les Newton avaient dépensé sans compter. Il y avait des chandeliers en argent à perte de vue sur de longues tables dressées les unes à la suite des autres. Tout était trop pour moi qui aimais la sobriété. Nous nous assîmes à la place d'honneur et un ballet incessant de serviteurs passa apporter des quantités inimaginables de nourriture. Le champagne français coulait à flots.

Les musiciens entamèrent un air enjoué et les invités riaient et s'amusaient. Tout le monde semblait heureux. Tout le monde, mise à part moi. Je me retrouvai enfermée à vie dans cette prison dorée, j'avais perdu ma liberté si précieuse à mon cœur. C'était le jour le plus sombre de mon existence. En plus d'être celui de mon mariage, c'était mon anniversaire, je venais d'avoir dix-sept ans.

Vint le moment d'ouvrir le bal. Mon nouveau mari me prit la main et me guida jusqu'au centre de la piste de danse. Les musiciens commencèrent à jouer les premières notes d'une valse sur un signe de tête de Mike. Celui-ci me fit tournoyer, faisant voler la traine de ma robe qui balaya le parquet. A la fin de cette première danse, Charlie s'approcha et m'invita à danser. Mike s'inclina et m'abandonna au bras de mon père, je lui en fus reconnaissante.

- Je suis désolé Bella, par ma faute, tu es malheureuse. S'excusa-t-il.

- Papa, tu n'y es pour rien, ils auraient réussi à atteindre leur but d'une manière ou d'une autre. Ils nous ont piégé alors je t'en prie ne t'en veux pas. Il hocha la tête en guise d'acquiescement mais la peine se lisait sur son visage.

Notre danse toucha à sa fin et mon père nous arrêta. Il déposa un doux baiser sur mon front, en un geste tendre et rempli d'affection.

- Puis-je danser avec la mariée ? Une voix de velours nous interrompit et je découvris devant moi l'homme le plus incroyablement beau et le plus séduisant que je n'avais jamais vu. J'en avais le souffle coupé. Il portait un smoking qui lui allait comme un gant. Il était grand et plutôt bien bâti, avec une chevelure cuivrée un peu désordonnée. Il avait de magnifiques yeux verts qui étaient fixés sur moi. Son regard était hypnotique.

- Bien sûr, répondit Charlie qui s'éclipsa après lui avoir confié ma main que cet homme prit aussitôt. A ce simple contact, mon corps fût parcouru d'une étrange sensation qui se propagea dans chaque fibre de mon être pour me faire frissonner. Il posa sa main libre sur le bas de mon dos, je pouvais sentir la chaleur qui irradiait de lui à travers le tissu de ma robe. Puis il commença à nous faire évoluer sur la piste au rythme d'une nouvelle valse.

- Je ne crois pas vous avoir déjà vu. Lui dis-je entamant la conversation.

- Non, c'est fort probable, je viens d'arriver à l'instant même, je suis en visite chez mon père.

- Votre père ?

- Oui, excusez-moi, je manque à tous mes devoirs, je me présente Edward Cullen. Je suis le fils de Carlisle Cullen, le médecin qui est arrivé au début du mois pour travailler à l'hôpital de Forks.

- Ah oui je l'ai déjà rencontré, c'est un médecin de renom très apprécié. Il me semble l'avoir aperçu tout à l'heure.

- C'est pour cela que je suis ici. Je n'ai pas été convié à votre mariage mais il fallait que je le voie rapidement. Il fronça légèrement les sourcils. Vous vous appelez bien Isabella Swan, n'est-ce pas ?

- Bella, repris-je, New…Newton. Dis-je à regret.

- Vous allez peut-être me trouver effronté mais j'ai comme l'impression que la perspective de changer de nom ne vous enchante guère. Vous ne semblez pas très heureuse, Bella, alors que ce jour est censé être le plus beau de votre vie. Constata-t-il, perspicace.

- Eh bien, on va dire qu'il ne s'agit pas d'un mariage d'amour et pour couronner le tout, c'est mon anniversaire aujourd'hui. Avouai-je.

- Oh bon anniversaire alors. Dit-il de son beau ténor.

- Merci, Répondis-je en baissant les yeux.

- En fait, reprit-il, je vous observais depuis un moment de l'autre côté de la pièce et j'ai remarqué comme une antipathie à l'égard de votre mari.

- Je ne…le sang afflua soudainement sur mon visage, pour qui allait-il me pendre de haïr si effrontément mon mari ?

- Ne vous inquiétez pas, je ne lui dirai rien, vous pouvez vous fier à moi en toute impunité, je suis une vraie tombe. Me rassura-t-il, ses lèvres à quelques centimètres de mon oreille.

- Merci, pour tout vous dire, mon père est victime d'un chantage et je suis la monnaie d'échange en quelque sorte. Continuai-je dans mes révé ne savais pas pourquoi mais cet homme m'inspirait confiance et j'avais besoin de me confier à quelqu'un alors pourquoi pas lui ?

Son visage se crispa, il serra les dents soudainement et commença à s'écarter de moi.

- Quelle ordure ! Je vais aller lui régler son compte à celui-là. S'emporta-t-il en s'éloignant de moi. Je le retins par la main.

- Non, n'en faites rien, je vous en prie, cela créerait plus d'ennuis que ça n'en résoudrait, s'il vous plaît ne faîtes pas cela. Le suppliai-je.

- D'accord, abandonna-t-il reposant ses mains sur moi et recommençant à me faire tourner, mais cela me rend fou de savoir que vous allez passer le restant de votre vie à côté de cette crapule. Si seulement, j'étais arrivé plus tôt et avais su la vérité, je me serais opposé à ce mariage et il n'aurait pas pu vous approprier. Je me sens impuissant à présent. Il semblait vraiment concerné et inquiet à mon égard. Y-a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous venir en aide ? Demanda-t-il.

Je réfléchis un instant et une idée me traversa la tête. Pourquoi pas après tout ? C'était ma seule chance, maintenant ou jamais.

- Eh bien, il y aurait peut-être quelque chose…non laissez tomber. Me ravisai-je.

- Non allez-y dites-le. M'encouragea-t-il.

- Je ne suis pas sûre que vous allez acceptez. Hésitai-je gênée.

- Je vous écoute.

- Voilà, l'idée de passer le restant de ma vie avec Mike me donne la nausée mais penser que ce sera lui qui me prendra ma vertu m'est insupportable. Avouai-je finalement.

- Pour moi aussi cela m'est insupportable. Me confia-t-il en attendant ma requête.

- Je…je souhaiterais que ce soit vous, pour la première fois, je baissai les yeux de nouveau en rougissant, quelqu'un de tendre, de doux, d'attentionné et d'incroyablement beau. Enfin tout ce que Mike n'est pas. Je mettais à la fois mon cœur, mon corps et mon âme à nu pour cet inconnu que je venais de rencontrer.

- Etes-vous certaine de ce que vous me demandez ? Voulut-il s'assurer en écarquillant les yeux sous la surprise de ma requête.

- Oui, c'est tout ce que je désire. Murmurai-je à son oreille, je pouvais sentir son doux parfum masculin.

- Alors vous l'aurez votre première fois et je vous jure qu'elle sera inoubliable, me promit-il en plongeant son regard émeraude dans le mien. Rejoignez-moi dans cinq minutes dans la grange à côté des écuries, je vous y attendrai. Sur ces derniers mots, la musique s'arrêta, il prit ma main qu'il porta à ses lèvres pour y déposer un baiser et s'éloigna.

J'étais complètement sous le charme de cet homme et il avait fallu que cela tombe le jour de mon propre mariage et anniversaire. J'aurai en fin de compte mon cadeau, pensai-je, en imaginant ses mains posées sur mon corps nu. Je me repris très vite. Il fallait que j'assure mes arrières pour que personne ne s'inquiète de mon absence. Je prévins alors ma mère que j'allais me rafraîchir un moment dans la salle de bain au cas où on me chercherait.

Je filai ensuite dans cette salle de bain et mis le verrou. J'ouvris la fenêtre qui donnait sur l'arrière de la demeure. Je m'assurai que personne ne s'y trouvait et enjambai le rebord en soulevant tous mes jupons. Je courrai rapidement en direction de la grange, j'ouvris la porte et entrai discrètement. A peine avais-je refermé celle-ci qu'il me plaqua contre le mur et me prit dans ses bras. Je levai les yeux vers lui, il me regarda intensément puis il se pencha pour poser ses lèvres délicatement sur les miennes. Je sentis sa bouche chaude et humide butiner la mienne ? Je fus parcouru par toutes sortes de sensations, commençant par des frissons pour continuer par une chaleur qui émanait de tout mon corps pour aller se nicher au plus profond de mon intimité. Je levai les bras pour glisser mes mains dans ses cheveux que je caressai. Je me rapprochai de lui, collant mon corps contre le sien. J'avais un tel besoin de le toucher et de me retrouver contre lui, j'avais faim de ses baisers, de ses caresses, de son corps. J'avais envie de lui.

Il rompit notre baiser soudainement, prit ma main et me tira vers le fond de la grange.

- Suis-moi. Me dit-il

Je soulevai la traine de ma robe pour ne pas trébucher sur tous les objets encombrants qui garnissaient le sol. Il s'arrêta et je découvris un petit coin douillet dans la paille sur laquelle une couverture était étalée, éclairé juste par une bougie. Il se plaça derrière moi, posant ses mains sur mes épaules.

- Désolé pour la sobriété des lieux, j'aurai souhaité t'offrir plus de confort pour ta première fois. S'excusa-t-il.

- Il est fabuleux ce petit coin, je n'aurai pas rêvé mieux.

Ses lèvres s'approchèrent de mon oreille.

- Tu peux encore changer d'avis. Me susurra-t-il

- Non, je ne changerai pas d'avis, j'ai pris ma décision et puis je n'ai rien à perdre alors je suis prête. Lâchai-je prenant une grande inspiration.

- Te rends-tu compte que tu vas commettre un adultère le jour de ton mariage ? Me fit-il remarquer. Je me retournai vers lui pour lui faire face.

- Chercherais-tu à me faire culpabiliser ?

- Bien sûr que non mais je voulais que tu saches dans quoi tu allais t'embarquer.

- Je m'en moque, c'est ma façon de me venger de lui. Répondis-je sans aucune hésitation.

- Est-ce la seule raison pour laquelle tu fais cela ? Demanda-t-il en scrutant mon visage à la rechercher d'une autre réponse.

- Non, tu seras probablement le seul homme à qui je me donnerai de mon plein gré. Lui dis-je en le regardant droit dans les yeux.

Ses prunelles scintillaient sous le coup de mon aveu et il plongea sur mes lèvres comme un homme assoiffé. Il enlaça ma taille brusquement pour me coller à lui. Puis ses lèvres glissèrent sur mes joues et tracèrent un sillon de feu vers mes oreilles, puis mon cou. Il passa dernière moi en dégageant mes cheveux torsadés en de longues anglaises. Il posa ses mains sur ma nuque, la caressant de ses doigts et enfouit son visage dans mes cheveux, humant leur parfum. Je me laissai aller contre lui, mon dos contre son torse, m'offrant entièrement à ses caresses. Ses mains glissèrent ensuite le long de mon dos, s'immisçant entre nos deux corps et s'activèrent à dénouer le lacet qui zébrait l'arrière de ma robe et qui la retenait. Celle-ci tomba le long de mon corps pour finir à mes pieds. Je me retrouvai devant lui en corset, mes cheveux retombant sur mes épaules. Il s'attaqua au deuxième lacet qui maintenait mon corset en place et qu'il libéra d'un agile doigté. Il fit glisser les bretelles sur mes épaules déposant au passage des milliers de baisers qui me firent vaciller mais ses bras puissants m'enlacèrent et me retinrent. Il retira le reste de mes sous-vêtements d'un geste vif et ils tombèrent au sol à leur tour. Ses mains couraient le long de mon dos puis il me fit basculer pour lui faire face de nouveau. Je me retrouvai nue sous son regard brûlant de désir.

Ses yeux parcoururent chaque partie de mon corps et je me sentis rougir sous le poids de son regard insistant. Il était le premier homme à me voir en tenue d'Eve et je ne regrettais nullement que ce soit lui. Ces gestes étaient tellement doux et tendres dans chacune de ses caresses. Il enlaça de nouveau mon corps, le collant au sien, posant ses mains chaudes à la naissance de mes hanches. Il déposa délicatement ses lèvres sur les miennes comme si j'étais la chose la plus précieuse et la plus fragile qu'il eut tenu sans ses bras.

Sa bouche butinait toujours la mienne alors que mes mains s'activèrent à lui enlever sa veste, puis à dénouer sa cravate et à retirer un à un les boutons de sa chemise qui allèrent rejoindre ma robe sur le sol recouvert de paille. Mes doigts attrapèrent le bas de son maillot pour le tirer vers le haut, rompant au passage notre baiser et dévoilant un torse aux muscles bien fermes. Il enlaça de nouveau ma taille, me pressant contre lui et ma poitrine entra en contact avec sa peau. Mon corps tout entier frissonna d'excitation. Je posai mes mains sur ses pectoraux, avides de découvrir son corps, dessinant chaque contour de ses muscles puis ma bouche vint se nicher à la base de son cou pour s'abreuver de son odeur masculine qui le rendait encore plus virile. Mes doigts effleurèrent ses côtes puis son nombril pour atterrir sur la ceinture de son pantalon. Je défis le fermoir ainsi que le bouton de son pantalon qui glissa le long de ses cuisses. Il se débarrassa rapidement de celui-ci, faisant voler au passage chaussettes et chaussures. Il ne restait plus que son caleçon, seul rempart à sa nudité. Je dénouai la boucle qui le retenait et mes doigts le lâchèrent, il termina sa course à ses pieds rejoignant le reste de nos vêtements.

Nous étions nus à présent tous les deux, nous pressant l'un contre l'autre, ses lèvres se nourrissant des miennes. Je pouvais sentir contre mon bas ventre l'intensité de sa virilité et de son excitation. Ses bras glissaient sur ma taille et sous mes genoux pour me soulever de terre. Il avança et me déposa délicatement sur la couche de fortune et s'allongea à côté de moi. Il se tenait sur un coude pendant que son autre main repoussait mes cheveux pour les glisser derrière mon oreille. Il approcha sa bouche et je pus sentir son souffle chaud à la base de mon cou.

- Est-ce toujours ce que tu désires, je peux encore m'arrêter mais après il sera trop tard. Chuchota-t-il en posant ses lèvres sur ma joue.

- Non, ne t'arrête pas. Soufflai-je. Continue.

- Oh tu me rends fou. Murmura-t-il.

Il plaque sa bouche sur la mienne, approfondissant son baiser. Sa langue caressa ma lèvre inférieure cherchant à rencontrer ma langue. Mes lèvres s'entrouvrirent pour le laisser entrer et titiller ma langue. Je glissais mes mains dans ses cheveux cuivrés pour le rapprocher un peu plus de moi. Il glissa une de ses jambes entre les miennes, m'incitant à les écarter puis plaça son autre jambe. Il se tenait au-dessus de moi, se retenant par les coudes. Son torse frôlait ma poitrine, son bassin contre le mien, je le sentis à l'orée de mon intimité. Nos langues toujours unies dansaient un ballet sensuel. La circulation de mon sang s'accélérait dans mes veines sous ce déluge de sensations nouvelles que je découvrais à son contact, sous ses baisers et ses caresses.

Je me mouvais sous lui, ne contrôlant plus mon corps, me frottant contre lui, pressant mon bas ventre contre son sexe durci par le désir. Il glissa une main contre mon flanc, la remontant trop doucement à mon goût pour atteindre mon sein qu'il engloba, titillant de ses doigts la pointe pour la faire durcir. Ses lèvres quittèrent ma bouche pour rejoindre ses doigts puis sa langue vint les remplacer jouant avec mon téton. Je gémis à cette caresse, les sensations que je ressentais étant trop fortes. Ses mains tracèrent un sillon brûlant sur mon ventre, mes hanches et mes cuisses. Ses doigts vinrent caresser la fleur de mon intimité, m'envoyant des salves de frissons. Mes mains agrippèrent son dos et se crispèrent. Mon corps tremblait sous cette avalanche de plaisir qui m'envahissait. Son doigté si agile m'envoya au septième ciel, me faisant crier de plaisirs, cris qui furent atténués par la bouche d'Edward qui se plaqua sur la mienne. Jamais je n'aurais pu imaginer ressentir de telles émotions au contact d'un homme.

Il butina mes lèvres, passant sa langue dessus pour les caresser puis ses hanches se collèrent aux miennes, ravivant aussitôt mon désir pour lui et mon envie de le sentir en moi. Sa virilité dressée frôlait mon bas ventre. Je n'en pouvais plus de cette proximité, je voulais le sentir en moi. Je fis un léger mouvement de hanche l'invitant à continuer et il entra brusquement en moi d'un coup de rein.

Je poussai un cri, surprise par cette présence en moi et par la douleur qui m'assaillit mais qui s'atténua rapidement pour laisser place de nouveau à l'excitation. Il ne bougea pas, attendant que je m'accoutume à sa présence à l'intérieur de mon corps. Je me mouvais alors sous lui entamant le début d'une danse sensuelle. Il commença un léger va-et-vient qui se fit à chaque fois toujours plus profond en accélérant le rythme. Je passai mes jambes autour de sa taille, m'offrant un peu plus à ses caresses pour le sentir venir encore plus loin au fond de mon être. Les sensations arrivaient à leur paroxysme, nos corps enlacés ne faisaient plus qu'un, nous étions fusionnels et nous nous élevions ensemble vers l'extase. Il gémissait contre ma bouche, son regard pénétrant le mien, je lisais le plaisir dans ses yeux verts. Et puis, ce fût l'explosion, nous arrivions à l'unisson au sommet de toutes sensations et je me cambrais contre lui, poussant un dernier soupir de plaisir. « Dieu que c'était bon ». Et je retombais pantelante mais heureuse et comblée.

Il glissa sur le côté et m'attira contre son torse en m'encerclant de ses bras. Son cœur battait à une vitesse folle tout comme le mien, nous étions tous les deux essoufflés, épuisés par ce que nous venions de faire. Il déposa un baiser sur ma tempe.

- Tu vas bien ? Me demanda-t-il prévenant, relevant mon menton d'un doigt pour lui faire face.

- Très bien, c'était merveilleux Edward, merci pour ce moment, il restera gravé à tout jamais dans ma mémoire. Lui répondis-je, l'émotion toujours à vif.

- Merci à toi. Sourit-il. Tu t'es donnée à moi sans retenu, sans rien attendre en retour, c'est plus que tout ce à quoi je m'attendais. Il baissa les yeux et devint sérieux.

- Qu' y a-t-il ? M'inquiétai-je soudain.

Il plongea de nouveau ses yeux dans les miens, fronçant les sourcils.

- Bella, je ne suis pas ce genre d'homme qui séduit une femme un soir pour la jeter le lendemain. Il paraissait torturé.

- Edward, tu n'as rien à te reprocher, c'est moi qui te l'ai demandé, tu peux partir la conscience tranquille. Le rassurai-je.

- Ce n'est pas ma conscience qui parle. Je m'inquiète pour toi et ton avenir. Pars avec moi, je te cacherai et te protègerai, tu n'auras plus rien à craindre de lui. Me dit-il.

J'aurais dit oui de suite si j'avais été seule et si je ne me préoccupais pas du sort de mes parents.

- Je ne peux pas Edward, ils s'en prendraient à mon père. Et ça, je ne pourrais le tolérer. Lui expliquai-je. Tu n'as pas à te préoccuper de moi, je survivrai.

- Je désire autre chose pour toi que de la survie, tu mérites tellement mieux.

Nous fûmes interrompus par des voix provenant de l'extérieur. Je reconnus celle de Mike.

- Vite ! Sauve-toi ! Lui dis-je en me levant rapidement. Il me suivit. Je ramassai ses vêtements par terre et les posai dans ses bras. Je le poussai vers l'autre sortie à l'arrière de la grange et déposai un dernier baiser sur ses lèvres.

- Je ne peux pas te laisser…Voulut-il contester.

- Pars, je t'en pris, avant qu'ils ne nous surprennent. Insistai-je.

Il posa sa main derrière mon cou et m'attira à lui en m'embrassant passionnément.

- Bon anniversaire, Bella. Me dit-il avant de se retourner et de passer la porte.

Mon cœur se serra lorsqu'il disparut. A ce moment, je sus qu'Edward Cullen resterait à jamais dans mon cœur et qu'il serait le seul l'homme que j'aurai aimé.

Je ramassais ma robe étalée au sol lorsque la porte de la grange s'ouvrit. Quelqu'un avança et se dirigea vers le fond de la bâtisse où je me trouvai. Je plaquai ma robe contre mon corps pour cacher ma nudité et je reculai jusqu'à toucher le mur.

Mike apparut devant moi, me détaillant de la tête aux pieds puis ses yeux se posèrent sur la couverture étalée sur la paille. Une grande tâche de sang se trouvait en son centre.

Ses yeux s'assombrir, il ferma les poings et se rapprocha de moi. Sa main vint percuter violemment ma joue, me faisant tomber au sol. Je portai immédiatement ma main à l'endroit où il m'avait frappée et baissai les yeux devant lui. Il me faisait peur.

- Espèce de petite catin, tu vas le regretter. Me menaça-t-il. Et lui aussi…

C'était ce 13 septembre 1918, je venais d'avoir 17 ans.

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EDIT LE 07 MARS 2010 : je suite actuellement en train d'écrire la suite, elle devrait être posté d'ici quelques semaines!!