Bonjour à vous et me revoila (déjà, me direz vous, mais qu'est ce qui c'est passé ? ^^) pour un nouveau chapitre. J'ai pas mal avancé étant donné les vacances et puis ce chapitre était plus simple que le précédant. ^^

Je vous remercie encore pour vos reviews et je suis contente que vous ayez apprécié le chapitre 6, j'avais vraiment peur qu'il déplaise…

Je vous souhaite une bonne lecture et vous dit à tout à l'heure à la fin de ce chapitre ! ^^

Chapitre 7 : Genji, Ruka et une partie de volleyball

Ce matin, lorsque les lycéens de Susuran arrivèrent au lycée, Izaki et Tokaji était déjà sur le toit ils avaient passé la nuit ensemble à discuter et s'engueuler, mais à cette heure ci, l'heure était plus aux caresses et aux baisers tendres. Allongés sur le bitume du toit, les mains baladeuses avaient bon train et les regards amusés et pervers aussi.

Lorsqu'ils entendirent la porte du toit grincée, ils se séparèrent rapidement et tous deux, rouges comme des pivoines, n'osaient plus se regarder. Maintenant que d'autres arrivaient, ils se sentaient bête et l'euphorie de la nuit retomba. Il était clair qu'ils ne pouvaient pas en parler aux autres des mecs de Susuran gay, qui plus est des leaders, bonjour la honte…

Soudain leurs regards se croisèrent et ils se comprirent sans avoir à ouvrir la bouche. Ils se levèrent, chacun poussant un cri, et se mirent à sa taper dessus :

« T'es qu'un sal enfoiré Tokaji ! Hurlait Izaki en essayant d'être le plus convaincant possible.

-J'ai jamais pu saquer ta gueule sale enflure ! Lui répondait le brun. Draaa ! Viens la que je t'explose ! »

Alors quand Serizawa et Tokio arrivèrent à leur niveau, le monstre de Susuran et son amant secret eurent pour seul réaction un soupir.

« Vous pouvez pas arrêter de vous taper dessus ? Demanda Serizawa, on a même pas encore pris le goûter de dix heure !

-Venez plutôt jouer aux cartes avec nous, proposa Tokio. »

Les deux adversaires factices firent mines de ne pas aimer l'arrêt de ce combat et tout en poussant des grognements du genre « quel con ce mec » ou encore « la prochaine fois je lui éclate sa face », ils vinrent s'assoir avec Serizawa et Tokio autour de la table.

Le temps passa et leurs amis et alliés arrivèrent petit à petit, chacun s'ajoutant à la partie de carte. Le jeu devenait vraiment difficile lorsque Genji apparu.

Tout le monde se retourna pour le regarder. En plus de son habituel air non chaland, il avait de grosses cernes sous les yeux, son regard était morne et… Il avait encore ses chaussons aux pieds !

« Tu nous fait quoi là ? Demanda Izaki au chef de GPS.

-C'est une nouvelle mode ? Ricana Manabu.

-T'es mignon avec ça! Rajouta Go.

-Arrêter de vous moquer de lui ! Cria soudain Chuta tout en se relevant. Il a surement eu des problèmes ! »

Genji, au grand étonnement de tous n'eut aucune réaction il se contenta de s'écraser sur le canapé du toit. Izaki se leva alors et s'approcha de son ami. Arrivé au niveau de Takya, il pencha son visage et lui demanda doucement :

« Il s'est passé quelque chose avec Ruka ? »

Soudain Genji tourna son visage vers le blond décoloré et se releva en s'accrochant aux vêtements de son ami. Puis son visage pris tout d'un coup une expression désespérée :

« Putain Izaki à ma place tu ferais quoi ? lui demanda-t-il alors.

-A… A ta place ? Mais qu'est-ce qui t'arrives Genji ?

-Je… je veux pas la laissé tomber, sanglota le chef de GPS, mais j'en veux pas de ce machin ! J'y ai penser toute la nuit et j'trouve pas de solution… Je veux pas lui ressembler à ce vieux con…

-Mais de quoi tu parles bon sang ! Lui répondit Izaki tout en le secouant. Quel machin !

-Et bien… Tu sais…

-Non, je sais pas.

-Ben si, tu sais,… Un gamin… »

Il y eut un gros silence, tout le monde se regardait. Ruka était enceinte ! Ca pour une nouvelle… Izaki comprenait maintenant la raison de ce comportement. Putain Genji n'avait vraiment pas de chance…

« Mais pourquoi t'as pas mis de capote ? Demanda Tokaji.

-Bien sur que si j'en ai mis une ! S'énerva Genji.

-Mais alors comment ça se fait ? Se questionna Izaki.

-J'ai regardé sur le paquet, répondit son chef, c'est sur qu'à 99% ce bordel !

-QUOI ? Mais c'est écris ou ? S'écria Izaki tout en attrapant dans sa poche une boite de préservatif.

-En tout petit sur le coté de la boite. »

Un long silence se fit à nouveau sur le toit.

« En tout cas Makise n'est pas prêt d'être père, dis Manabu.

-Ouai, il a même pas eu l'occasion d'utiliser une capote ! Rajouta Go.

-Espèce de connard ! Hurla Makise avant de se jeter à la poursuite des jumeaux. »

Izaki avait quand à lui toujours les yeux fixés sur le paquet.

« T'as tant peur que ça d'avoir mis une fille enceinte ? Demanda Serizawa au blond tout en continuant de jouer aux cartes.

-Putain t'es vraiment un gros con ! Sortit tout à coup Tokaji à l'adresse du décoloré.

-Quoi un « gros con » ? J'ai bien le droit de me faire une fille de tems en temps !

-Et bien t'as plus intérêt de recommencer ! Hurla Tokaji La prochaine fois, je te botte le cul, je t'arrache tes couilles et je les fait frire !

-On a bien le droit de s'amuser ! Que je sache on est pas marié !

-Alors toi tu attends d'être marié pour arrêter de tromper la personne avec qui t'es !

-Ouai, tant qu'on est jeune autant en profiter !

-Alors tu compte passer ton temps à me tromper !

-Pourquoi tu dis ça ? Demanda Izaki interloqué.

-Gros con ! Eut-il pour réponse. On est deux mecs ! On pourra jamais se marier !

-Tu pense à des trucs comme ça alors que ça fait même pas 24 heures qu'on sort ensemble… T'es fleur bleu quand même !

-Putain j'y pensais pas avant que tu fasses l'égoïste !

-Comment ça l'égoïste ?

-Excuse mais aller baiser tout ce qui bouge sou prétexte que t'es pas marié c'est assez égoïste ! C'est à se demander si tu m'aimes ! »

Soudain Izaki et Tokaji se rendirent compte qu'à part eux personne ne parlait, même les oiseaux s'étaient tût, plus aucunes voitures ne roulaient dans le coin… Il tournèrent leur regard vers leurs amis.

Ils les fixaient tous un peu perdu, sauf les yeux de Makise qui se révulsaient et ceux de Manabu et Go qui se regardaient, jetant parfois des coups d'œil en direction d'Izaki et Tokaji.

Merde… Ils venait de faire une belle connerie… Et dire que les autres ne devaient pas le découvrir…

Izaki jeta un coup d'œil à Tokaji, ce dernier avait le visage blanc comme un linge, la bouche entrouverte et ses yeux passés d'une personne à l'autre. Pour sur, il allait finir par tomber dans les vapes. Izaki ne se sentait pas mieux franchement il n'avait jamais eu aussi envie de se cacher dans un trou de souris, sa réputation était finie…

« Vous… Commença Serizawa.

-C'est vrai que t'as pas mal de problème Genji, dit soudainement Izaki tout en se tournant vers Genji. »

Ce dernier était tellement concentré sur ses problèmes qu'il n'avait pas l'air d'avoir entendu les révélation de son second.

« Ouai j'en ai pas mal… Pff…

-T'inquiètes pas Genji ! Hurla alors Chuta, on va tous t'aider pour ce bébé !

-Quoi ? Sortirent en cœur les frères Mikami, mais moi je veux pas m'occuper du gamin d'un autre !

- Comment pouvez-vous dire ça ! S'énerva Chuta, Genji a des problèmes et il besoin de notre soutien !

-Euh… Commença Izaki, tu sais Chuta, on a beau être pote on va pas s'occuper toute notre vie du gamin d'un autre.

-Pourquoi tu dis toute notre vie ? Demanda Chuta, un enfant on s'en occupe que quand il est petit.

-Quand t'as un gosse c'est pour la vie… Dis Tokaji.

-Et quoi que tu fasses tu t'en occuperas jusqu'à la fin, rajouta Serizawa.

-Et ses problèmes sont aussi les tiens, finit Tokio.

-Vous voulez encore plus me foutre les boules ! Cria Genji, ça va j'ai compris que je venais de me créer un problème jusqu'à la fin de mes jours !

Ruka était chez elle. Aujourd'hui elle n'était pas allée au lycée. Il faut dire que depuis qu'elle avait appris qu'elle était enceinte et qui plus est qu'elle devait le garder, sa vie avait radicalement changé.

Elle était allongée sur son lit, la main sur le ventre. Sa chambre habituellement décorée de ses vêtements sur le sol et habitée par de la musique était aujourd'hui étrangement propre et calme. Son maquillage était rangé et ses textes pour ses nouvelles chansons étaient dans la corbeille.

Elle avait envie que Genji soit la pour la soutenir, lui dire qu'il ne l'abandonnerait pas mais elle avait l'impression qu'il tentait plus une fuite pas trop honteuse qu'une solution courageuse. Elle était vraiment fatiguée elle ne voulait pas lui dire, elle n'était pas du genre à se plaindre, et à coté des gars de Susuran, elle avait intérêt à être dix fois plus courageuse qu'eux pour être accepté comme un individu autrement intéressant qu'une poitrine et un vagin. A Susuran, il y avait peut être des types biens, mais ils étaient tous plus macho (et à la limite du mysoginisme) les uns que les autres autrement dit une femme avait intérêt à avoir beaucoup plus de force mentale qu'eux si elle voulait avoir une relation avec l'un d'entre eux. Ruka ne pouvait donc pas se permettre une seule faiblesse devant Genji…

Soudain elle entendit la voix de son père qui l'appeler. Elle se leva donc et se dirigea vers le salon. Ses parents étaient assis sur le canapé son père lui montra le fauteuil à coté d'eux. Ruka alla s'assoir à petit pas.

« Bon, aujourd'hui je veux que tu me dises qui est le père ! Dit sèchement l'homme assis sur le canapé.

-Je… je ne dirai rien papa. C'est à lui de décider s'il veut venir se présenter à toi ou pas.

-Comment ça ? Il met ma fille enceinte et je ne suis pas en droit d'exiger de le rencontrer !

-Ta fille, lui répondit Ruka, ne serait plus enceinte si tu l'avais laissée avorter comme elle le voulait !

-Tu voulais que je te laisse tuer un enfant ! Non, les enfants ne sont jamais responsables des erreurs de leurs parents ! Toujours est-il qu'il faut être deux pour faire un enfant, alors tu va me présenter ce vaurien !

-Jamais, tu es peut être têtu mais je suis ta fille alors je le suis autant que toi et je t'ai déjà dis que je ne te dirai rien !

-Qu… Comment oses-tu me parler sur ce ton ! S'énerva son paternel, je suis ton père alors parle moi avec plus de respect !

-Un père obligerait il sa fille à garder un enfant non désiré ! Je n'en veux pas de ce bébé, je veux pouvoir m'amuser avec mes amies, pouvoir aller chanter, je veux devenir une chanteuse professionnel ! j'ai envie de finir mon lycée ! Il y a tellement de chose que je n'ai pas encore faite ! Hurla Ruka en larme. »

Sa mère la regardait avec plein de tendresse et de souffrance, mais elle n'avait pas son mot dans cette histoire. Elle n'avait jamais eu la possibilité de donner son avis dans cette maison, elle avait toujours été soumise à son mari et Ruka le savait bien. Dans ce monde pourri, les filles auraient elle un jour l'occasion de dire ce qu'elles ressentent comme les hommes ? Elle désirait tellement pouvoir vivre à la manière des hommes, toujours chouchouté par leur femme, qui disent ce qui leur plais ne souciant même pas du mal qu'ils font elle aimerait être égoïste, plus égoïste que n'importe quel homme, elle aimerait crier au monde que ce n'est pas parce qu'elle est une femme qu'elle doit faire plus d'effort et ce tout en ce la bouclant. Et voila où la menait son statut, obliger de porter un enfant qu'elle n'avait jamais désiré, ne pas pouvoir dénoncer le père sous risque de le perdre pour toujours et faire face à ses parents et la société qui allait la considérer comme une trainé qui méritait bien ce qui lui arrive…

Elle voulait voir Genji qu'est ce qu'il faisait ? Pourquoi il n'était pas là à engueuler son père et dire qu'il n'avait pas un mot à dire sur la vie de sa copine ! Tout ce que disait Ruka n'avait aucun poids aux yeux de son père.

« Je sors, dit elle soudainement. »

Elle se leva rapidement et avant même que son père ait pu répliquer elle était dehors. Elle prit la direction de Susuran, il fallait qu'elle parle à cet idiot de Genji, qu'elle le secoue il n'y avait pas d'autre solution, elle était à bout. Hier soir elle avait essayé de jouer les filles fortes et indépendantes mais elle ne pouvait pas interpréter ce rôle plus longtemps.

Sur le toit du lycée, Genji était toujours en mode dépressif. Il n'était plus l'attraction principale, GPS et le groupe de Serizawa s'était allié pour une partie de volleyball.

Izaki et Tokaji avait fait attention de ne pas se mettre dans la même équipe et faisait tout pour avoir le moins de contact possible, ils ne voulaient pas rappeler leur bourde à tout le monde. Le monstre de Susuran n'avait pourtant pas oublié la dispute des pires ennemis du lycée, elle le préoccupait et il avait envie de poser des questions à Tokaji. En effet, si son ami était gay, il pourrait lui parler au sujet de Tokio et comprendre un peu plus les sentiments que son meilleur ami avait à son égard. Tokaji était quelqu'un d'intelligent, d'accords il était du genre à foncer tête blesser dès qu'il avait un plan en tête, mais Serizawa se disait que le brun avait pas mal du se remettre en question avant de s'avouer amoureux d'Izaki.

Le jeu battait son plein, seul Genji n'était pas de la partie. Trop pris dans ses pensées, il était allongé sur le dos sur le canapé noir, un bras sur les yeux. Il n'arrivait pas à choisir entre être avec la fille de ses rêves, Ruka, mais avec un gamin qui viendrait l'emmerder tout le temps, et une vie tranquille sans gosse mais aussi sans Ruka.

Soudain la porte du toit claqua et de l'entre sorti en trombe Ruka qui se jeta sur Genji. Tout le monde avait arrêté le jeu et regardait la scène. La jeune femme serrait le plus fort possible son amant. Ce dernier avait été pris de court mais lorsqu'il entendit les sanglots de sa copine, il la serra à son tour. Décidemment il était vraiment amoureux d'elle et ça lui faisait peur. Elle était sa drogue. Ruka releva la tête vers lui.

« Genji ne me laisse pas, lui chuchota-t-elle, je veux pas que tu m'abandonnes. Je… Je supporte plus mon père, s'il te plait partons loin de tout ça, allons dans un endroit ou il n'y aura pas une bande de vieux con qui me regarde comme si j'était une trainé… »

Le chef de GPS ne savait pas quoi répondre, il n'avait pas une seuls fois essayé de se mettre à la place de sa copine. Putain depuis tout ce temps elle était toute seule à assumer ça, et lui quand il avait appris il n'avait encore une fois pensé qu'à sa gueule.

« Tu… Tu es enceinte depuis combien de temps ? Lui demanda alors Genji.

-Depuis trois mois, répondit-elle. J'ai essayé de convaincre mes parents jusqu'au dernier moment mais je n'ai pas réussi. Alors j'ai voulu te prévenir.

-Ca fait trois mois que t'es enceinte et tu m'as prévenu que hier au soir ?

-Je… je pensais réussir à convaincre mes parents alors ça servait à rien de t'inquiéter pour un enfant qui ne naitrait jamais.

-Mais on sort ensemble non ? »

Genji caressa le visage de Ruka, il avait complètement oublié qu'il était sur le toit avec tous les leaders de Susuran qui le regardait.

« Ruka, je suis toujours égoïste et je mets du temps à me rendre compte des problèmes des autres, alors si tu me rentres pas dedans je me rendrais jamais compte de rien. Si je t'aime c'est parce que justement t'hésites pas à me dire ce que tu pense. Je te dirais pas que je suis content que ce gamin naisse mais bon je… Je comprends que tu te sentes mal. Je sais pas si je vais m'occuper de ce gosse, je me vois vraiment pas père, mais si tu veux j'irais parler à tes parents. »

Ruka ne savait pas comment prendre ce qu'il venait de dire. Elle devait s'énerver ou le remercier ? Bon Genji avait fait l'effort d'être honnête, elle devait l'être aussi et puis elle avait bien le droit de dire ce qu'elle voulait.

« Genji je veux pas seulement que tu parles à mon père, je veux qu'on continue d'être ensemble et que tu t'occupes de cet enfant. Je suis d'accord avec mon père à ce sujet, cet enfant n'a pas choisi de naitre ici et à ce moment alors tu peux pas faire l'égoïste et ne pas t'en occuper en me laisser seul la garde. Je suis désolé mais moi non plus j'avais pas envie de m'occuper d'un enfant maintenant alors je vois pas pourquoi je devrais être la seule à l'élever et puis si on est deux se sera plus facile tu crois pas ? »

Ca pour être franche, elle l'avait été. Le leader de GPS avait une fois de plus était pris de court. Bon au moins il était sur de ce qu'elle voulait et que s'il ne s'occuper pas de ce gamin il était sur qu'il ne sortirait plus avec elle !

Dans la vie d'un homme, il arrive parfois qu'il doive prendre des décisions importantes et aujourd'hui était un de ces moments. Il n'y avait aucune échappatoire. Ruka était là et le regardait, attendant une réponse. Bon respire Genji, tu peux le faire, rien est impossible pour un homme comme toi, après tout, tu es le chef de Susuran, tu as battu Serizawa, écrasé Hosen, fichu une branlé aux secondes et premières qui se rebellaient Elevé un gamin ne sera pas chose impossible pour toi.

Dans une phrase difficilement articulée, il sortit alors :

« T'as raison, je vais aussi m'en occuper. »

Tous les hommes présents sur le toit, hormis Genji, se regardèrent. Tous imaginaient facilement l'effort qu'avait du faire le chef de GPS et chacun priait pour que cela ne lui arrive jamais. Mais tout finissait bien entre Ruka et Genji, enfin pour l'instant tout allait pour le mieux.

La fin de journée se passa bien. Ruka resta avec eux, Genji et elle participèrent à des parties de volleyball Tout le monde se marrait bien et l'ambiance était de nouveau bonne.

Quand ils se séparèrent, les futurs parents prirent le même chemin, mais ils ne furent pas les seuls à rentrer ensemble. En effet, Serizawa et Tokio partirent dans la même direction prétextant qu'ils allaient à la superette près de chez Tokio car elle faisait en ce moment de super promo. Izaki et Tokaji partirent également discrètement, il n'avait pas vraiment d'excuse pour être ensemble donc ils firent comme si par le plus grand des hasards il se rendait au même endroit.

Sur le chemin, les deux nouveaux amants discutaient de la journée et de leurs impressions.

« Pauvre Genji, commenta Izaki, franchement tu le vois père toi ?

-Non, pas vraiment, lui répondit Tokaji, mais bon c'est pas non plus horrible d'avoir un gamin. Ok ça demande du travail mais y a aussi des bons cotés.

-Ah ouai, lesquels?

-Et bien, ch'ais pas, par exemple tu as une famille à toi, dit tout en réfléchissant le brun, et puis normalement t'as un gosse avec une personne que t'aimes donc c'est un peu concrétiser ton amour, non ?

-En fait t'es vachement romantique et tout le trainlinlin des gonzesses !

-Pas… Pas du tout ! J'ai le droit de trouver ça bien d'avoir un gosse non ? Je dis pas que j'en veux un maintenant mais plus tard ça me dérangerait pas d'avoir une famille.

-Ouai, bein ce sera pas avec moi.

-Pourquoi tu dis ça ? Se fâcha légèrement Tokaji.

-J'suis un mec d'une, et franchement, j'veux pas un gosse avec tes joues, dit alors Izaki tout en souriant.

-Espèce de salop, cria Tokaji tout en lui sautant dessus sourire aux lèvres. »

Izaki réceptionna son hamster et lui tira une joue.

« Je voudrais pas que les gamins de l'école traitent mon fils de rongeur. »

Tokaji ne pouvait pas s'empêcher de rire avec son amant.

« Imbécile, lui dit-il, ça pourrait très bien être une fille.

-Je ne peux pas faire une fille, réplique Izaki en relevant la tête, je suis bien trop masculin pour ça.

-Qu'est-ce que mes pauvres oreilles peuvent subirent comme torture quand je t'écoute parler ! Renchérit Tokaji.

-Et oui des fois la vérité est difficile à entendre ! »

Tout en finissant sa phrase, Izaki vola les lèvres de son brun qui ne manqua pas de répondre avec envie. Les mains de Tokaji se firent baladeuses et bientôt elles atteignirent les tétons du blond. Pris de surprise, ce dernier cassa le baiser et regarda avec étonnement son hamster.

« Je m'attendais pas à ce que t'ailles aussi vite, dit alors le décoloré, viens chez moi on pourra terminer ça. »

Et il embrassa de plus belle son amant. Tokaji peu après se sépara de lui doucement et lui chuchota :

« Dans tes rêves, tu m'aura pas aussi facilement. »

Et sur un dernier baiser, il quitta Izaki qui pris de court n'avait pas réagi. Mais bon le blond aurait bien un jour son petit hamster, et ce jour là il ne le lâcherait plus avant d'avoir réalisé tous ses fantasmes.

Go et Manabu sortaient de chez eux, quand ils virent Nathan rentrer dans une bicoque louche. Les deux frères se regardèrent et dans un sourire à bon entendeur, ils suivirent le français de Susuran.

Le taudis dans lequel ils rentrèrent était tout sauf accueillant. Les murs avaient autrefois étaient d'un rouge bordeaux mais aujourd'hui ils étaient délavés et parfois tellement sals qu'on n'en voyait même plus la couleur.

Les jumeaux passèrent une pièce puis une autre et enfin ils entendirent la voix de Nathan.

« Oui monsieur j'arrive tout de suite. »

Nathan traversa la pièce où étaient cachés les deux frères. Go et Manabu tombèrent de nus : Nathan portait une tenue ultra courte, son sexe était à vu de tous et ses tétons aisément accessibles ! Mais que faisait-il dans une tenue pareille ?

Les jumeaux ne voulurent pas en voir plus et de peur qu'on leur inflige la même punition pour leur entré en fraude, ils partirent la queue entre les jambes chez eux, se jurant de tout raconter demain au chef de GPS et au groupe de Serizawa.

Re-salut ! J'espère que ce chapitre vous a plu et que vous serez au rendez vous du prochain qui se centrera un peu sur Nathan et sur le couple Serizawa et Tokio (même si je sais pas trop encore ce que je vais faire d'eux XD)…

Merci encore et encore pour vos reviews, quand je vois dans ma boite mail des alertes pour reviews, ça me rebouste et hop c'est repartie j'écris pendant une heure. ^^ Bref, sans vous je pense que j'aurais abandonné cette histoire…

Pour les lemons (oui je pense à vous yaoiste XD), je pense que dès le chapitre 9 j'en ferai apparaitre un, il me semble que ça passera, sinon ce sera au début du 10… Voilà désolé, vous allez devoir attendre encore un peu mais bon il y a encore tellement de chose à faire…

Je vous souhaite donc d'agréable vacance et à bientôt pour la suite des histoires de cette ferme zoologique qu'est Susuran... XD