Bonjour (ou plutôt bonsoir) ! Je vous laisse lire, on se parle en bas !
Juste un grand merci à Cha Darcy de m'avoir relu et aidé à faire ce chapitre qui n'a pas été évident !


Epilogue

Harry Potter soupira. Il essuya discrètement ses mains sur sa robe de sorcier. Elles étaient moites de sueur. Il détestait toujours autant ce genre de situation. Il allait encore être mis en avant et il n'aimait pas ça. Il pensa alors que Lui non plus n'aurait pas particulièrement aimé ça et le contrarier le fit sourire. Ce n'était pas très sympathique mais il s'en fichait. Leur relation avait depuis longtemps dépassé ce stade. Après tout, ils n'étaient pas amis, ils étaient…

Il resta là dans ses pensées alors qu'on l'appelait. Il leva la tête, presque surpris. Il se mit debout sur ses jambes et s'avança. Il regarda l'assistance et aurait aimé trouver le visage moqueur de N. Heureusement, il reçut un sourire réconfortant d'Hermione. Ses yeux se baissèrent vers le pupitre et il se rappela que non, il ne prenait toujours pas de notes. Après toutes ses années, il prenait toujours en compte ce que disait Dean.

Il prit une profonde inspiration et sa voix se mit à résonner dans la Grande Salle alors que sa baguette était posée sur sa gorge.

« Nous sommes ici pour enterrer un homme compliqué, un homme dont la vie a fait polémique et qui nous a forcément donné une leçon au moins une fois dans notre vie. Je vais laisser la parole à Molly Weasley, qui a longtemps travaillé avec lui et qui le connaît depuis leurs années de Poudlard et qui souhaite rendre hommage au grand homme qu'était Severus Rogue. »

Une vieille femme aux traits tirés dont l'habit noir jurait affreusement avec la couleur rousse de ses cheveux s'avança en douceur. Elle toussota légèrement avant de prendre la parole.

« C'est vrai que j'ai rencontré Severus il y a de cela beaucoup trop d'années pour les compter mais je ne l'ai vraiment connu qu'en prenant mon poste ici, à Poudlard. La vérité c'est que je suis entrée en tant qu'infirmière à Poudlard pas seulement parce que je m'ennuyais chez moi ou que je voulais être plus proche de mes enfants. Severus était venu me demander de l'aide. Il avait besoin de quelqu'un, de quelqu'un de confiance avec « du caractère et de la poigne ! » et j'avais répondu « Alors partez, il n'y a plus ça ici… » »

Molly reprit son souffle, respira profondément. Elle paraissait réellement épuisée et Ronald Weasley frissonna. Sa mère vieillissait bien trop vite et cela l'effrayait. Pourtant, lorsque Molly reprit la parole son visage s'était détendue et elle souriait presque.

« Je n'oublierai jamais sa réponse : « Un sale caractère comme le vôtre ça ne s'oublie pas ». En le regardant dans ses yeux, j'ai compris combien ça lui coutait de demander de l'aide. Peut-être est-ce pour cela que j'ai dit oui, que j'ai accepté.

La vérité c'est que Severus Rogue buvait dans son grand bureau froid. Il buvait et je pensais au départ que c'était par ennui. Mais non. Ce n'était pas ça. C'était bien pire. Il se haïssait. Il haïssait ce qu'il était du plus profond de son être et il renvoyait cette haine à la face du monde, lequel lui rendait encore et toujours dans un cercle sans fin. Il s'en voulait d'avoir été un Mangemort, d'avoir tué, torturé pour nous, pour nous aider, pour nous sauver. Je sais que beaucoup ne comprennent pas et disent que les gens biens ne peuvent jamais faire ce genre d'acte. Moi, je leur répondrais que personne ne peut parler sans avoir vécu la guerre, l'angoisse, les deuils à répétition, l'épuisement moral, physique qui vous bouffent jour après jour… Il nous a été si facile de juger Severus Rogue, de le placer dans la case « Méchant », que personne n'a réellement pris le temps de s'attarder sur ce personnage complexe qui semblait n'avoir connu que la haine dans sa vie et qui pourtant se battait contre elle, de toutes ses forces pour défendre un idéal de paix et… Peut-être d'amour.

Mais je m'égare dans mon histoire. J'ai accepté d'aider Severus Rogue. Il a réussi à arrêter de boire mais pas de se détester. Je crois pourtant, qu'au fil des années, notre soutien lui a fait prendre conscience qu'on pouvait tenir à lui, qu'il n'était pas ce monstre qu'il pensait être. Dans les dernières années de sa vie, je crois qu'il a réussi à s'apprécier peut-être un petit peu. Au moins, j'aime à penser que, finalement, après tant d'années de solitude, il a eu des amis, des gens qui l'appréciaient et qu'il appréciait. Et même des gens qu'il aimait. »

Elle tomba alors, dans la foule, sur un visage qui pleurait doucement et qui, comme elle, avait les cheveux flamboyants. Molly ferma les yeux et se racla légèrement la gorge.

« Il est mort tellement de fois dans sa vie. La première fois, c'est lorsqu'il a vendu son âme à Voldemort. Puis quand il a compris son erreur et que la femme de sa vie est morte. Et enfin, ce fameux soir où il a tué Dumbledore pour sauver un innocent. Il a fait des choses horribles pour sauver la vie à des milliers d'innocents en divulguant des informations, en risquant sa vie, en en sacrifiant d'autres…

Aujourd'hui, il est réellement mort et je me dis que le monde vient de perdre un Héros. Un Héros silencieux qui a voulu protégé une génération d'adolescents qui se sont battus. Une génération qui l'avait pourtant haï. Alors, il avait beau dire qu'il ne savait pas pardonner, moi je vous l'affirme haut et fort : Severus Rogue vous avait pardonné à vous tous. Que vous l'ayez haï, détesté, frappé, humilié ou simplement ignoré, il est mort en sachant pardonner aux autres mais pas à lui-même. C'est pour ça que j'espère qu'il a revu Lily au Paradis. De sa bouche à elle, il accepterait le pardon. »

Elle leva la tête vers le ciel, un instant et tout le monde resta muet, faisant avec elle cette minute de silence. Elle pria alors Dieu de pardonner Severus à son tour, parce qu'honnêtement, lui comme elle se doutait qu'il n'irait pas au Paradis mais ça, elle ne voulait pas le leur dire. Elle ne voulait pas leur infliger cette réalité, que peut-être Dieu ne regardait que les actes et oubliait de sonder les cœurs.

Ce fut Harry qui la tira de ses réflexions. Il vint poser sa main sur son épaule avec douceur. Elle lui sourit, avec son habituelle tendresse maternelle et lui laissa sa place. Elle avait tout dit. Il reprit donc sa place, derrière le pupitre et cela lui fit bizarre de voir la Grande Salle depuis cet endroit. Il avait toujours été de l'autre côté. Il avait toujours tellement attendu de ce genre de discours. Il avait attendu que Dumbledore lui transmette de la force, du courage. Mais aujourd'hui, c'était à lui d'en donner. Il observait les regards tristes, il voyait les larmes. Il ne put s'empêcher d'avoir un petit sourire. Severus Rogue avait finalement su se faire aimer, peut-être qu'il ne s'en était pas rendu compte mais c'était arrivé. Poudlard avait encore su aimer un orphelin.

Alors, il se redressa et parla d'une voix claire :

« Vous ne le saviez pas, mais Molly dit vrai. Il avait beaucoup changé. Il n'était plus le professeur qui nous martyrisait devant notre chaudron. Il n'était pas tendre, il n'était pas doux mais il y avait quelque chose de presque… Gentil qu'on avait découvert chez lui. Certains disaient qu'il était seulement fatigué, qu'il n'avait plus la force de nous blesser. Ce n'est pas tout à fait faux. Il s'était battu toute sa vie durant après tout. Mais il y avait autre chose aussi. Une chose qu'on ne peut pas expliquer avec les mots. Je crois qu'il nous enviait. Il vous enviait d'ignorer toutes ses choses qui faisaient qu'il ne dormait presque plus la nuit et qu'il buvait en cachette. Et nous, il nous enviait parce que bien que nous sachions tout ça, nous nous étions relevés. Maladroitement peut-être, mais on était debout et on riait. Depuis quand n'avait-il pas ri? L'avait-il seulement déjà fait ?

Il aurait pu nous haïr. Il l'avait fait pendant longtemps. Mais un jour, il a compris : la haine engendre la haine. Depuis ce jour, il a accepté la haine qu'on lui lançait au visage sans rien dire en retour.

Aujourd'hui, il va être enterré auprès des autres Directeurs de Poudlard, auprès d'Albus Dumbledore. Nous lui rendons un dernier hommage, lui qui a sacrifié sa vie pour que nous, et surtout vous, jeunes gens pour que vous puissiez être heureux et souriants. Pour que vous ne connaissiez pas la peur que nous, nous la Génération de la Grande Guerre, avons ressenti. Pour que plus jamais, un enfant ne tremble devant un homme encapuchonné. Pour que plus jamais un enfant ne se retrouve orphelin. Pour que plus jamais un enfant ne souhaite être orphelin plutôt que d'avoir un monstre comme père. Pour que plus jamais un enfant ne souffre.

Oui, Severus Rogue a sacrifié sa vie et a longtemps été malheureux. Mais je crois réellement et j'ai cet espoir immense qu'après la Guerre, il a su retrouver un peu de sérénité. Je crois… Oui, je suis certain qu'il avait fini par être heureux ici dans cette grande famille qu'est Poudlard.

Je suis excessivement fier d'avoir été choisi par lui et par vous pour reprendre son poste, en tant que Directeur de Poudlard. Je suis simplement triste que cela soit en de telles circonstances. »

Il se tut quelque instant et fut à deux doigts de verser une larme en repensant à tous les morts qu'il avait enterrés. Il paraissait que c'était normal quand on avait 63 ans mais lui n'était pas d'accord. Ce ne serait jamais normal.

Son regard se reposa sur la foule et Hermione essuya discrètement une larme. Ils pensaient à la même chose. N était morte, il y avait de cela quelques mois et Harry avait beaucoup de mal à s'en remettre. Une nouvelle épreuve. Quand la vie arrêterait-elle ? Jamais, pensa-t-il amèrement. Pourtant, lorsque son regard tomba sur Pansy qui serait fort la main de son mari, il ne put ni lui en vouloir, ni être jaloux. Elle était heureuse après avoir tant souffert. Elle les avait eus, ses enfants, avec un homme doux qui l'aimait de tout son cœur. Ses enfants qui avaient illuminé sa vie avec une telle joie que tout le monde autour d'elle, eut bien du mal à la reconnaître après avoir été la voir à la maternité pour la première fois. La Pansy Suicidaire, celle d'Anthony avait disparu. Plus de regard mélancolique, plus d'hésitations, plus de peurs. Rien que de la joie et de la douceur.

Elle avait été la première à devenir mère et Ginny la suivit quelques temps plus tard. Harry songea qu'il n'avait jamais vu Blaise plus ahuri que ce jour-là, le jour où il avait tenu son enfant dans ses bras pour la première fois. Ses yeux semblaient regarder sans comprendre la petite Andréa Molly Zabini dont le teint métis rajouté aux traits de sa mère, en faisait une beauté incontestable. Il avait même entendu Ginny dire à Hermione qu'il avait pleuré. Personne n'avait jamais su si c'était de joie, de surprise, de soulagement ou tout simplement à cause de l'immense amour qu'il avait senti naître pour cet enfant. Peut-être enfin, comprit-il tout l'amour que sa propre mère avait dû avoir pour lui.

Il se souvint d'ailleurs, que Drago, lui, n'avait pas pleuré à la naissance de son fils. Non, il semblait juste fier, son torse était bombé et son sourire en coin ne sembla jamais plus grand. C'était Hermione qui avait pleuré quand on lui avait mis sur le ventre. Harry attendait avec angoisse dans la salle d'attente, jamais bien loin de son amie et il avait entendu le sanglot de la jeune mère. Il ne lui en avait jamais reparlé. Quand il avait vu son amie, elle avait les yeux rouges mais un sourire si pressant sur le visage qu'il avait préféré se taire. Elle avait eu peur, elle n'avait pas réellement voulu de cet enfant au départ. Elle le faisait plus pour Drago, lui avait-elle avoué. « Un enfant, c'est tellement… Que lui dirai-je de la vie ? Saurai-je encore être assez forte pour le protéger et l'aimer de toutes mes forces, comme une mère le doit ? Saurai-je… L'écouter ? J'ai peur d'être trop dure avec lui comme je l'ai été auparavant…»

Il l'avait rassurée. Lui avait juré qu'elle saurait quoi faire et qu'il serait là. Un parrain attentif et un ami à l'écoute. « Un frère » avait-elle chuchoté. Ils s'étaient souris. Drago était arrivé à ce moment-là et la magie s'était brisée.

Et puis, il repensa à N. N qui avait eu du mal à trouver sa place au milieu de ces Serpentards et de ces Gryffondors, tous si unis. Pourtant, ils l'avaient acceptée et à l'étonnement de tous, Luna et elle devinrent très amies. Elles avaient des caractères très opposés mais cela ne semblaient pas les déranger. N lui disait que Luna comprenait ses besoins de calme et ne lui en voulait jamais de ses colères. N avait même été présente à l'accouchement de Luna avant lui et même Théo. Après cela, elle aussi avait voulu des enfants. « Si cela a pu faire revenir sur Terre Luna, alors peut-être cela m'apaisera, lui avait-elle dit dans la nuit. Et puis… J'ai peur que si j'attends trop cela ne devienne compliqué. » Elle avait eu peur de mourir comme sa mère, mais il avait été là, du début à la fin. Il l'aimait d'une façon tellement inconditionnelle. Elle avait eu du mal à accepter de se faire aimer, bien sûr. Longtemps après, alors qu'ils étaient mariés et qu'il lui disait qu'il l'aimait, elle posait encore un regard étonné sur lui. Elle s'étonnait toujours qu'on puisse l'aimer.

Elle lui avait donné trois enfants. Et c'était sa raison de continuer à vivre maintenant qu'elle n'était plus là.

Quand elle était morte, Ron était venu s'installer chez lui. Ses enfants avaient déjà tous quitté la maison. Ron lui avait dit qu'il ne devait pas rester seul. Sa femme l'avait compris. La femme de Ron était une femme d'une grande douceur et d'une immense gentillesse. Elle travaillait dans une association pour les orphelins de Guerre et Ron l'avait rencontrée dans une soirée organisée par le Ministère. Il s'était dit en la regardant sourire ce soir-là, que peut-être oui, lui aussi avait droit d'être heureux. Luna avait finalement raison, il avait mis du temps à trouver le bonheur, mais il l'avait trouvé.

Severus était venu pour l'enterrement de N. Il n'avait pas pris Potter dans ses bras. Il l'avait juste regardé d'un air sévère alors que ce dernier ne retenait que très mal ses larmes. Pourtant, dans ses yeux se lisait une grande compassion. Une compassion qu'Harry prit d'abord pour de la pitié. Il faillit s'énerver mais une main sur son épaule le calma. Severus ne l'avait jamais touché autrement que pour le frapper ou le menacer.

« Votre courage légendaire risque de vous être utile prochainement Potter. Ne nous décevez pas. Ce serait navrant de voir le Héros s'effondrer. »

Plus personne ne l'appelait Héros à ce moment-là déjà. Ses actes et son visage tombaient dans l'oubli à mesure que les rides le changeaient. Le Directeur voulait juste l'encourager. Il voulait le réconforter mais cela n'était pas possible entre eux. Un geste tendre n'avait pas sa place dans leur relation.

Alors qu'Harry se trouvait devant la tombe de Severus Rogue, il comprit en quoi cette mort l'affectait. Il comprit qu'il perdait un allié, un homme d'ombre qui le protégeait depuis ses 11 ans. Un homme qui n'avait pas une seule seconde de sa vie, cessait d'aimer sa mère. En voyant cette tombe, il repensa à N. Alors, c'était ainsi, en un an, il perdait l'amour de sa vie ainsi que l'homme qui lui avait appris… Appris quoi ? A rester sur ses idées, à se battre, à être fort et froid parfois. Cet homme lui avait appris que même derrière les aspects les plus sombres, se cachaient parfois un peu de lumière. Appris que l'amour éternel n'était pas un mythe mais une douloureuse réalité.

Il sentit une main prendre la sienne et une tête se posait sur son épaule. Il pouvait presque entendre grogner et savait que ce son venait de Drago. Il était toujours aussi jaloux. Hermione le réconfortait. Derrière elle, il sentit la présence de sa fille aînée, Lily. Elle pleurait doucement. Elle avait fini Poudlard depuis quelques années mais avait gardé une relation spéciale avec le Directeur de cette école qui retrouvait bien trop sa grand-mère, la première Lily, en elle. Seulement, cette fois-ci, il l'avait totalement choyée, adorée, protégée lui pardonnant d'avance toutes les bêtises qu'elle pouvait faire. Il lui donnait même des cours particuliers dans les matières qui lui paraissaient difficiles. Il l'avait réconfortée à la mort de sa mère, lui confiant ce qu'il avait ressenti lorsque sa propre mère était morte. Une relation étrange encore.

« Une de plus, pensa Harry. » Mais Severus Rogue n'avait que des relations étranges. Comment pouvait-il en être autrement alors qu'il avait si peur d'aimer et d'être aimé ? Alors qu'il s'était depuis toujours pris pour un monstre ? Un monstre parce que sorcier. Un monstre parce que amoureux d'une fille mais pas assez bien pour elle. Un monstre parce que Mangemort. Un monstre parce que… Un monstre parce qu'un assassin.

Lily vient se placer de l'autre côté d'Harry et son père passa un bras autour de ses épaules tremblotantes. « Peut-être avait-elle l'impression d'enterrer un grand-père bienveillant ? Ressentait-elle ce qu'il avait ressenti quand Albus Dumbledore était mort ? ». Il lui demanderait plus tard. Quand tout le monde serait parti, qu'il ne resterat que ses proches, que ses amis, que ses gens qui ont passé sa vie avec lui. Tous ces gens qui ont accepté N malgré son sale caractère, qui ont pansé leurs blessures séparément mais ensemble aussi. Tous ces couples qui se sont formés aux grés du temps et malgré la guerre. Tous ces gens qui ont ri et pleuré avec lui tout au long du chemin. Tous ceux qui avaient fêté chaque naissance ensemble et pleuré chaque mort.

Ces gens : Luna, Théo, Drago, Hermione, Pansy, Ron, Blaise et Ginny. Ses amis. Ceux avec qui il avait découvert combien la vie pouvait être cruelle.

Mais également combien elle pouvait être belle.

Fin.


Voilà. Je devrais être triste mais j'avoue que je ne le suis pas réellement. Je suis légèrement soulagée que ce soit fini. Je culpabilisais beaucoup du temps que je mettais à publier ! J'adore écrire mais j'ai des longs moments sans inspiration ou je ne prends pas le temps. J'ai des petites tendances super actives de temps en temps !

Je voulais juste vous remercier. Si vous êtes là, c'est que vous avez tenu le coup pour tout lire (et vraiment félicitations, je n'aurai pas tenu personnellement xD). Vous avez permis de faire vivre quelque chose. Une chose qui m'a donné la possibilité de m'exprimer ou de prendre conscience de certaines choses. Tous les personnages ont des bouts de moi et j'ai évolué avec eux, d'une façon ou d'une autre. On prend des claques quand on écrit. En tout cas, c'est comme ça pour moi.

J'espère ne pas vous avoir déprimé avec mon histoire, ou au moins pas trop. Mon but était plus de montrer comment on peut se reconstruire et avoir de l'espoir dans les pires moments.

Merci réellement à toutes mes amies qui ont suivi l'histoire et qui m'ont soutenue et supporté ! A Cha Darcy bien sûr, ma correctrice de tout temps, à et à Julie qui se reconnaitra xD.

Joyeux Noël !

Lula's Lullaby.

PS : Je n'ai pas le temps de répondre aux Reviews Anonymes, je ferais un chapitre spécial pour !