Voici une fic née d'un total délire sur msn, avec ma zaza ! On et partie d'une bataille de biberon qu'on se balancé virtuellement sur msn, a un fic... LOL oui je sais, ces bizarre cherchais pas lol Pour ceux qui se le demande Greg et Allison son en référence a dc house !

J'espère que cette fics vous plaira dites nous ceux que vous en pensez !

Bonne Lecture et Joyeux noël !!!!

Dans un monde où le chaos règne, deux bébés s'opposent. Seuls eux peuvent faire changer les choses et faire basculer le destin de la planète, mais pour cela ils devront se livrer une bataille sans mercie pour retrouver le dernier biberon d'Atlantis! La bataille pour le biberon d'or est lancée!

Une ombre fantomatique semblait danser sur les murs bleu gris de la Cité d'Atlantis, qui baignait dans la douce quiétude d'un soleil naissant, au milieu de l'océan. La silhouette longea un couloir avant de bifurquer vers la droite. Au passage, elle salua quelques gardes en faction, puis tourna de nouveau, pour arriver enfin dans le couloir qui la mena vers sa destination. A peine fut-elle arrivée, que des éclats de voix se firent entendre. Elle aurait reconnu cette voix entre mille… Rodney… Un sourire passa sur ses lèvres… Décidément il ne changera jamais…

Il est vrai que, depuis que John et elle avaient eu un enfant, les occasions de se plaindre de Rodney n'avaient pas manquées… un bébé… un enfant de John… Jamais elle ne se serait crue capable d'être mère… Mais John avait su apaiser ses peurs comme personne, et à présent, elle ne pouvait concevoir sa vie sans lui et son petit garçon… Un garçon… Elizabeth se souviendra toujours de sa naissance… Le militaire avait été encore plus anxieux qu'elle, comme si c'était lui qui avait souffert le martyr. … De son côté, John lui demandait toutes les 5 minutes si elle allait bien, si elle voulait quelque chose. Mais au lieu de la calmer, ces petites attentions avaient décuplé sa colère que la douleur ne faisait rien pour apaiser, si bien qu'elle se souvenait de l'avoir traité de tous les termes plus injurieux les uns que les autres! La plupart des hommes auraient fui devant cet excès de fureur mais pas John. Et quand ses douleurs s'étaient faites encore plus fortes, il s'était mis derrière elle pour la soutenir, comme à chaque fois, comme à chaque seconde depuis qu'ils étaient ensemble…

Ensemble… Ce mot avait raisonné bizarrement à ses oreilles au début. Ce qui lui avait paru si impossible, lui était apparu d'une toute autre façon, quand le «je» avait formé un «nous»… C'était juste après son accident, quand la diplomate aux boucles brunes avait du repartir sur Terre… Jamais elle n'aurait cru que cela aurait été aussi difficile d'abandonner Atlantis, d'abandonner ses amis, de l'abandonner lui… Mais les hautes instances et le CIS ne lui avaient pas laissé le choix… Soit elle partait en convalescence sur Terre, soit elle ne revenait plus jamais sur la Cité… Le Docteur Weir n'avait pas vraiment eu le choix face à cette requête qui avait semblée inévitable.

La mort dans l'âme, elle avait quitté son poste en espérant les revoir… Le revoir… Ce fut les 4 plus long mois de sa vie… Mais aussi les 4 plus merveilleux… Car il était venu, un soir chez elle, pour prendre de ses nouvelles, et plus jamais il n'était sorti de cette maison… Cette maison qui était devenue au fil des années, leur maison… Leur nid d'amour, dans lequel ils avaient conçu leur petit garçon… Malgré ses peurs, le pilote l'avait rassurée sur le fait qu'être mère ne l'empêcherait pas de s'occuper de la Cité… Là dessus, John avait eu une nouvelle fois raison. Comme toujours…

La voix de Rodney se fit de plus en plus précise, et la diplomate entendit clairement la fin de la conversation :

Rodney: - Hé! ici c'est pas la garderie! Si vous n'arrivez pas à vous occuper de vos choses toutes roses ce n'était pas la peine d'en faire! Surtout vous Sheppard! J'ai déjà assez de mal à vous supporter alors votre double miniature, je m'en serais bien passé.

Sheppard grimaça à cette phrase.

John: -Rodney, arrêtez de râler tout le temps, vous leur faites peur!

A cette phrase le canadien écarquilla les yeux. Lui leur faire peur ? Qu'est ce qu'il ne fallait pas entendre.

Rodney: - Je leur fais peur??? Mais ils ont peur tous les matins quand vous les mettez devant la glace! Dit-il en s'emportant.

Teyla: Rodney! S'écria Teyla. Vous n'avez pas honte! Ce ne sont que des enfants!

Rodney: - QUE des enfants??? Fit-il en accentuant sur le « Que ». Vous plaisantez j'espère! Ce sont de véritables monstres! (Énumérant sur ses doigts) Ils touchent à tout, sont systématiquement là où il ne faut pas et je pourrais continuer comme ça encore longtemps! Je suis un génie moi, pas un baby-sitter!

John: -C'est vrai McKay, vous êtes un génie!

Rodney: Bien sûr...

Rodney stoppa sa phrase à l'écoute des mots de John. Il venait bien de lui dire que… Que…

Rodney : - Quoi? ...Vous… vous venez d'avouer le fait que je suis un génie?!?!

John:- C'est ce que je viens de dire! Vous êtes un génie!… (Sarcastiquement) Vous êtes le seul à arriver à endormir nos enfants en moins de 5 min grâce à vos théories scientifiques plus soporifiques les unes que les autres!

Alors que Teyla essayait tant bien que mal de réprimer un fou rire, John prit son fils dans ses bras et se dépêcha de sortir du labo avant que les foudres de McKay ne lui retombent dessus. A peine avait-il franchi le pas de la porte que John entendit le scientifique lui hurler:

Rodney: SHEPPARD!!!!!!!! La prochaine fois qu'il vous arrive quelque chose en mission, ne comptez pas sur moi pour vous sauver la vie!

John: Je vous remercie Rodney! (à son fils) Ne t'inquiète pas! C'est toujours papa qui sauve la vie à ce petit monsieur qui crie tout le temps!

Greg se contenta de lui répondre par un gazouillement. Le militaire lui sourit et au moment où John se tourna pour aller en direction du bureau d'Elizabeth, il se cogna à une personne. Il releva la tête, bien décidé à rouspéter cet importun qui l'avait bousculé, mais… Dès qu'il vit quelle personne se tenait devant lui, bras croisés, un petit sourire sur les lèvres, il perdit tout de suite sa belle assurance. Son visage se décomposa, et il grimaça en pensant que vu le regard de Liz, il allait passer un sale quart d'heure.

John: (avec un sourire forcé) - Tiens chérie… tu es là? Comment vas-tu ? (Changeant de sujet) Tu m'as manqué tu sais…