Salut à tous !

Je commence une nouvelle fiction sur Naruto ! Au programme du Naru/Hina (vous êtes priés de patienter entre 30 et 40 chapitres... -.-'), des combats, des trahisons, des pleurs, des joies, des tortures (YYYYYYEEEEEEESSSSSS !!!), du désespoir, des intrigues tordues, des méchants (casting très serré : ninjas de Kumo, nukenins divers et variés, Danzo, Orochimaru, Kyubi, et peut-être l'Akatsuki avec en bonus quelques membres ressuscités...), le tout divisé en plus de 70 chapitres de pur plaisir ! (garantit et non remboursé !)

Petites précisions supers importantes que personne ne lit jamais ^^ : Cette fic sera séparé en trois grosses parties et malheureusement (pour vous) la partie n°1 ne comporte pas de vrais grands combats s'étalant sur plusieurs chapitres (cela ne signifie pas qu'il n'y aura pas d'action) par contre dans la partie n°2 et la partie n°3, c'est une autre histoire ! Ensuite presque chaque début de chapitre commence par une sorte de Flash-back pour expliquer, tout en vous laissant dans le brouillard (je ne vais pas tout vous dire du premier coup !), comment vos héros préférés en sont arrivés là. Pour moi, ce ne sont pas vraiment des Flash-back, parce qu'ils sont indépendants de l'histoire, j'appelle ça des Evénements Antérieurs (ou EA).

Résumé Complet : Cette fiction se déroule 3 ans après l'attaque de Pain, donc Naruto et la bande ont dans les 18 ans. En bref : six mois après que Naruto est mit Pain en déroute, il a été bannit par Danzo le nouvel Hokage (vous découvrirez pourquoi bientôt !). Puis un an et demi plus tard, c'est le tour de Hinata (idem ^^). Sasuke accompagné de la Taka, a rejoint l'Akatsuki sous les ordres de Madara, qui a officiellement prit le pouvoir après le départ de Pain et Konan. La fiction suit Hinata et sa vie de nukenin un an après son bannissement. Elle survit, plus qu'elle ne vit, à l'insu de tous grâce aux rations des ninjas qu'elle dépouille. Malheureusement pour elle, son identité risque de ne pas rester secrète très longtemps et des villages vont chercher à s'approprier son dojutsu, de plus les Hyugas n'ont pas oubliés leur ex-héritière indigne, qui a entaché leur réputation... Pour l'heure, Hinata va aller se livrer à un petit cambriolage, car elle n'a plus de provisions. Mal lui a prit de choisir Suna comme village à attaquer...

Couples : Naru/Hina (pppoooooowwwwwwaaaaaaaaaaa !!!), sinon très classiques : Shika/Tema, Tenten/Neji, Kiba/Ino, Gaara/Matsuri, Iruka/Shizune(certains sont provisoires dans ceux que je viens de citer, je ne dirais pas lesquels ! Et pour la plupart ils se formeront tout au long de ma fic.)

Attention : Je tients compte des chapitres jusqu'à la toute dernière page du chapitre 450 (Danzo est nommé Rokudaime) avec une modification du chapitre 437 (la Déclaration d'Hinata)

Disclaimer : Malheureusement je n'ai toujours pas réussit à soudoyer Masashi Kishimoto-sama et Naruto lui appartient toujours (j'ai pourtant tout essayer même le chocolat ! (ceux qui ont une certaine prof d'H/G comprendront !^^) ).

Chapitre 1

Evénement antérieur 0 : Mise en bouche (il pourait faire office de prologue)

Elle l'avait vu venir…

Progressivement on l'avait séparé de son équipe et de ses amis. Puis on ne lui avait attribué que des missions de rang D malgré son grade de chunin.

Elle n'avait pas cherché à protester. Elle connaissait parfaitement bien les responsables et n'avait ni la force ni la volonté ni le pouvoir et encore moins le courage de tenter vainement de s'opposer à eux.

Ses anciens compagnons ne venaient presque plus la voir. Toujours en mission. Elle était consciente que ça faisait parti de leur plan. Elle n'avait rien dit.

Elle l'avait vu venir et n'avait rien fait pour l'empêcher…Pourquoi ? Me direz-vous.

Parce qu'elle n'avait jamais désiré ce titre…

Parce que depuis que Danzo était Hokage…

Parce que depuis qu'il était parti…

Parce que depuis que sa raison de vivre, son unique motivation, la seule personne qui ne l'avait jamais défendu était morte aux yeux du village…

…Elle n'était plus qu'une enveloppe charnelle vide.

Cliché ! Me direz-vous. Mais véridique.

Son père l'a rabaissait sans cesse, toujours plus bas. Lui aussi savait qu'il avait gagné et ne cachait pas sa satisfaction. Après tout, il ne lui avait jamais caché que son existence même jetait la honte sur toute la famille, comme une tâche d'encre indélébile sur un drap de soie blanc : ineffaçable, inavouable, honteux et surtout impardonnable.

Pourtant elle n'avait jamais baissé les bras ou laissé couler quelques larmes dans un moment de faiblesse. Peut-être aurait-elle du s'ouvrir les veines et ainsi pour la première fis apporter un peu de satisfaction à son clan ? Elle avait essayé plusieurs fois, mais n'avait jamais eu le courage d'aller jusqu'au bout.

Faible, aurait dit son père.

Fatalement faible.

Alors comme elle l'avait prévu, comme ils l'avaient planifié depuis des mois si ce n'étaient des années, le jour de ses dix-sept ans le vingt-sept décembre précisément, son père l'avait renié, chassé du clan.

Abominable, me direz-vous… Attendez la suite.

Le Sixième Hokage Danzo, de mèche avec son père décréta « la loi du silence » pour l'héritière déchue.

Avez-vous déjà ressentit la vraie solitude ? Celle qui vous transperce le cœur et dont la lame glaciale se répand progressivement dans tout votre corps pour l'engourdir ? Croisé le regard vide de vos anciens amis qui tentent de ne pas vous voir pour ne pas être bannis à leur tour ? Vu toutes les petites choses matérielles auquel vous teniez partir en flamme sans pouvoir intervenir ? Avez-vous déjà croisé le regard de quelqu'un que vous avez toujours aimé et chéri brillant de satisfaction en détruisant, piétinant votre vie ?

Essayez seulement d'imaginer !

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Début de l'histoire :

Hinata se réveilla en sursaut.

Elle avait encore fait un cauchemar. Cela faisait pourtant un an qu'elle avait été bannit de Konoha. Elle secoua sa tête pour ne pas replonger dans ses noirs souvenirs.

Elle se leva d'un bond, vérifia que son masque était bien en place et activa son Byakugan pour observer les alentours.

« Personne : parfait, pensa-t-elle. »

Elle s'étira un peu. La jeune femme de maintenant dix-huit ans, avait perdu les dernières rondeurs de l'enfance. Sa silhouette s'était allongée pour atteindre sa taille définitive : à peine plus d'un mètre soixante-cinq. Ses longs cheveux noirs aux reflets bleus nuit lui arrivaient désormais au creux des reins, elle les nouait toujours en chignon grâce à des bandelettes. Elle portait une longue tunique blanche à manches longues, un pantalon blanc dont le bas était entré à l'intérieur de bottes toutes aussi blanches. Un long manteau pendant la saison froide. Et enfin, pour ne pas qu'on puisse la reconnaître, elle mettait en permanence un masque blanc qui lui couvrait partiellement le visage, lui permettant juste de manger sans le retirer.

Elle inspecta son maigre balluchon, qui ne contenait que une tenue de rechange pour la saison chaude et une miche de pain.

« A peine de quoi tenir deux jours, songea-t-elle en soupirant. »

La saison froide ne rendait pas les rencontres faciles. Elle allait devoir se rendre en ville très prochainement si elle ne croisait personne.

Car c'était ainsi que Hinata subsistait en volant et tuant les ninjas qu'elle rencontrait. Elle s'en prenait le moins possible aux civils mais achevait toujours les ninjas qu'elle combattait de peur que ceux-ci n'aient reconnu les techniques juken qu'elle employait.

Elle n'avait encore jamais croisé un de ses anciens amis ou un membre du clan Hyuga. Mais l'idée qu'un jour cela puisse se produire le terrifiait. Elle ne pourrait jamais faire de mal à ses anciens amis.

Elle se mit à marcher, son balluchon sur l'épaule. Elle ne voulait pas risquer d'attirer l'attention en utilisant son chakra pour courir. Elle n'était qu'à quelques heures à pied de Suna no Kuni.

************

Suna no Kuni, village caché du pays du vent, enfouit au milieu des dunes de sable. Le soleil brillait haut malgré la mauvaise saison. Mis à part quelques rafales de vent glacé, les habitants n'avaient à ce plaindre du climat.

Mou Chau était un petit commerçant originaire du pays des roches, qui était venu s'installer à Suna il y a des années. Il ne possédait qu'une petite boutique mais la rareté des pièces de tissus qu'il vendait et cousait, avait vite fait sa renommé et sa fierté. Négociant hors paire, il avait rapidement monté ses prix pour ne garder une clientèle fidèle issue uniquement « de la Haute ! » Comme il disait.

Comme chaque matin, il étalait tranquillement ses magnifiques étoffes devant la vitrine de son magasin quand il aperçut une potentielle cliente :

-Dame Temari ! Dame Temari !

La jeune femme, qui traversait le quartier pour se rendre chez le Kazekage Gaara, son frère s'arrêta pour voir le petit et rondouillard marchand trottiné jusqu'à elle. Il s'arrêta devant elle et s'inclina bien bas :

-Mes respects Temari-sama, sœur du Kazekage.

La jeune femme leva les yeux au ciel :

-Je t'ai déjà dit que je ne supportais pas toutes tes simagrées ! Que me veux-tu ? Parle !

Mou se redressa. « La flatterie ne marche jamais avec elle, se rappela-t-il. Il vaut mieux jouer carte sur table… »

-J'ai apprit qu'il y aurait une cérémonie pour la restauration de l'alliance entre Suna et Konoha…dit Mou.

-Oui, répondit Temari en levant les yeux au ciel : les cérémonies l'avaient toujours ennuyé car c'était les seules fois ou on l'obligeait à être féminine. Pas qu'elle ne le soit pas mais forcer à abandonner toutes ses armes dans sa chambre et à porter un kimono serré pour paraître présentable agaçait la jeune femme.

« Au moins, Gaara et Kankuro peuvent se ramener en tenues de ninjas sans essuyer de réflexions eux… »

Pourtant cette fois-ci c'était différent : elle s'était battue pour que cette cérémonie ait lieu. Il y a deux ans l'alliance qui liait Konoha à Suna quand le nouveau Hokage bannit l'un des meilleurs amis du Kazekage : Uzumaki Naruto. Temari, aidée de Shikamaru Nara, avec qui elle n'avait jamais perdu le contact, avait passé deux ans à tenter de convaincre son frère de pardonner à l'Hokage et à éviter une guerre.

Mou la sorti de sa réflexion :

-Un tissu d'une rare beauté vient de me parvenir…J'ai tout de suite pensé à vous…

Elle haussa les épaules : pourquoi pas ? De toute façon elle n'était pas pressée.

Temari se laissa guider jusqu'à l'étalage de tissu quelques mètres plus loin. Mou pénétra dans sa boutique et se mit à farfouiller dans sa boutique et se mit à farfouiller dans son arrière-boutique.

Il revient quelques minutes plus tard avec une énorme bobines de tissu.

-Permettez ? Demanda-t-il avant de mettre le tissu juste à côté du visage de Temari étonné. C'est bien ce que je pensais ! Exactement la couleur de vos yeux !

Temari fixa le tissu : il était visiblement en soie et de la meilleure qualité. Vert sapin comme ses yeux, il miroitait et semblait incroyablement doux.

-Dés que je l'ai vu, j'ai su qu'il était fait pour vous ! Pépiait le vendeur en voyant sa cliente admirait le produit. Alors qu'en pensez-vous, Temari-sama ?

-Il a l'air parfait, dit Temari en souriant pour la première fois depuis le début de la conversation. Je crois qu'il n'y a pas à tergiverser : il me faut un nouveau kimono pour la semaine prochaine ! Et ce sera avec ce tissu.

-Parfait ! S'écria Mou très content. Vous pouvez venir faire quelques essayages dans le courant de la semaine. Puisque c'est une commande urgence je vais serrer un peu mon emploi du temps !

Il sortit un parchemin de sa poche et se mit à écrire quelques notes.

-Vous avez quelques exigences particulières Temari-sama ? Demanda encore Mou.

-Non, répondit-elle. Je te fais confiance.

Il s'inclina profondément pour la remercier. Elle prit ensuite congé, pendant qu'il se mettait à marmonner des choses tout en prenant des notes.

C'est alors qu'il sentit quelque chose de froid contre sa gorge. Il ne comprit pas tout de suite ce qui lui arrivait et ce n'est que quand une voix féminine lui parla qu'il réalisa :

-Chut. Ne fais pas de bruit.

Une lame avait été posé contre sa gorge ! Quelqu'un, apparemment une femme l'agressait ! Mou se mit à trembler.

-Calme-toi, lui dit la personne d'une voix douce. As-tu de quoi manger dans ton arrière boutique ? Si oui, répond en hochant la tête.

Déconcerté, Mou hocha vigoureusement la tête. Elle n'en avait donc pas après ses précieuses étoffes ?

-Bien. Alors on va y aller tous les deux sans faire de geste brusque. Je ne te ferais aucun mal si tu coopère…

Des gouttes de sueur commencèrent à perler sur le front du commerçant. Quand une voix retentit derrière lui et son agresseuse venant de l'entrée de la boutique :

-Mou ! J'ai oublié de te demander de faire régler la note par… Qui êtes-vous ?

-A L'AIDE TEMARI-SAMA ! hurla Mou qui avait reconnu sa précédente cliente.

Son agresseuse fit demi-tour en le tenant fermement contre elle pour en pas qu'il s'échappe.

Face à eux, Temari venait d'ôter son éventail géant de son dos et se tenait en position de combat.

Les dents de Mou se mirent à s'entrechoquer. Il ne ressortirait jamais de la vivant !

-Relâchez-le ! ordonna Temari d'une voix ferme.

La femme qui appuyait toujours une lame sur la gorge de Mou ne répondit pas. Mais sa victime sentit la lame se mettre à trembler.

« Etrange, pensa-t-il avant d'oublier l'incident avec sa peur. »

D'autres ninjas apparurent derrière Temari, le cri de Mou avait du donner l'alerte.

-Quels sont les ordres Temari-sama ? demanda l'un d'eux pendant que tous se mettaient en position de combat près à intervenir.

-On reste calme, déclara posément la jeune femme. L'otage est la priorité absolue.

-Ha…

La voleuse profita du moment où les ninjas répondaient en chœur pour leur jeter Mou dans les bras. Celui-ci complètement paniqué, ouvrit grand les bras, lâcha le cri de terreur qu'il se retenait de pousser depuis le début de l'agression.

Les ninjas du sable n'eurent pas le temps de comprendre ce qui se passait que la voleuse disparut dans un nuage de poussière et à la place réapparut une bûche.

Temari lâcha violemment quelques grossièretés qu'une jeune fille de son rang n'aurait jamais pu entendre sans s'évanouir. Les ninjas autour d'elle, habitués à ses humeurs : ne lui firent aucune réflexion et attendirent que l'orage soit passé. Aux pieds de la jeune femme, Mou sanglotait en gémissant de petites plaintes.

************

A environ un kilomètre de là Hinata réapparaissait à côté de son balluchon. Elle sentit des larmes coulées derrière son masque.

« Temari… »

Ce nom était immédiatement lié à Kankuro, Gaara et Shikamaru. Et Gaara comme Shikamaru renvoyait à quelqu'un…. Quelqu'un qu'elle s'était jurée d'oublier.

Elle n'avait pas le temps. Temari et les autres ninjas n'avaient eu qu'à la regarder pour comprendre qu'elle était kunoichi. L'alerte avait déjà du être donné.

Elle ramassa son balluchon, concentra son chakra dans ses pieds et partit le plus vite possible sans se retourner.

Premières impressions ???