Hello hello!! Voici ma première fic sur Ludwig Revolution (et je pense que ce sera la seule, j'ai eu du mal^^)

Je n'ai pas fini de la taper, donc le rythme de publication sera un peu aléatoire, mais bon, c'est pas pour une fois^^

Alooors, cette fic, c'est pour les fans de Ludwig et de Will (ils sont trop mignons^^), pour celles qui aiment les belles love stories qui finissent bien, celles qui sont pour le "torturage" de personnages (eh ouais, ils vont en baver xP)...

Disclaimer: Ludwig et toute sa clique appartiennent à Kaori Yuki... le miroir magique appartient à JK Rowling (eh oui, ce n'est qu'une pâle copie du miroir du Risèd^^)...

Les passages en italique sont des POV (je précise pas qui est le narrateur, mais c'est tellement évident^^). Il n'y a qu'un POV dans ce chapitre, mais par la suite il y en a plusieurs...

J'espère avoir respecté tous les caractères (mais j'ai du mal avec les sadiques et les masos... c'est mal parti, me direz-vous, puisqu'il n'y a que ça, entre Ludwig, Will, Amalberga, Lisette, Dorothéa, Julius... mébon j'ai fait de mon mieux^^)

C'est un chapitre un peu court, mais j'ai voulu couper au moment le plus hmmmm^^

Ce que je veux le plus au monde

Chapitre 1 : le miroir

Il était une fois un prince sadique qui parcourait le monde en compagnie d'un valet naïf, d'une sorcière maso et d'une mignonne petite tueuse à gage (qui avait accepté de ne pas tuer le prince pour plaire audit valet).

OoOoO

Devant une petite auberge, un matin…

-Wilhelm, quand tu auras fini ta sieste tu pourras peut-être songer à m'amener à manger ? dit le prince d'une voix glaciale en passant la tête par la vitre du carrosse dans lequel il était assis.

Wilhelm ne faisait pas la sieste (il n'en a jamais le temps, de toute façon), il était allongé en travers du chemin, écrasé par les trois tonnes de bagages princiers qu'il était censé charger dans le carrosse.

-Oui mon prince, balbutia-t-il en peinant à se relever.

Les yeux de Lisette lancèrent des éclairs dans la direction de Ludwig puis elle songea à fusiller Will pour l'empêcher de se plier aux caprices du prince.

Mais elle ne pouvait pas, elle l'aimait trop pour cela.

Will termina de charger le carrosse, puis ils partirent.

Dorothéa (qui était sur le toit, comme à son habitude) passa sa tête de petite fille par la vitre et dit :

-Il y a une brocante d'objets magiques à quelques lieues d'ici… on pourrait y jeter un coup d'œil…

Ce n'est pas un coup d'œil que jeta Ludwig, mais de pied.

Dans la tête de Dorothéa.

Elle émit un soupir de pur plaisir en s'écrasant au sol.

-Rien à faire de tes stupidités ! éructa-t-il sans quitter son magazine du regard.

-Mais j'ai besoin de deux, trois petites choses… ne serait-ce que pour les produits de premier secours, tenta d'expliquer la sorcière.

-A quoi ça peut bien nous servir ? On ne se blesse jamais.

-Pardon de vous contredire, mon prince, commença Will, mais je me retrouve blessé assez souvent.

-Tu es un incapable, ce n'est pas ma faute.

Il évita habilement un coup de crosse de fusil de la part de Lisette.

-Prince Louis, continua Dorothéa, si vous voulez du shampoing, il faudra que j'en refasse, le flacon est presque vide…

A l'allusion de ses cheveux, Ludwig tiqua.

-Très bien, nous irons… lâcha-t-il à contrecoeur en tournant une page de son magazine.

OoOoO

-Je m'ennuie ! se plaignit Ludwig en rejetant son magazine. Wilhelm, distrais-moi.

-C'est pas ton esclave ! rétorqua Lisette.

-Mais… si ! objecta Will, naïvement.

Le Petit Chaperon Rouge écarquilla les yeux.

Elle ne s'y ferait jamais, à cette manie que le valet avait de se soumettre aux moindres caprices du prince.

Hors d'elle, elle rejoignit Dorothéa sur le toit du carrosse.

-Que puis-je faire, mon prince ? demanda Will.

-As-tu trouvé une princesse ?

-Euh…

-Mais qu'est-ce que je fais avec des incapables pareils ?! J'aurais mieux fait de te forcer à épouser Lisette, grommela Ludwig en croisant les bras.

Will baissa la tête et marmonna quelque chose à propos d'une folle qui passait son temps à le harceler dès que le prince avait le dos tourné.

Louis arqua les sourcils.

-Harceler, vraiment ?

-Mais je enfin comment dire c'est que…

-J'espère que tu auras trouvé une princesse digne de ce nom avant demain, histoire de prouver que je n'ai pas eu tort de sauver ta misérable vie à plusieurs reprises.

-Oui, mon prince.

-Maintenant, distrais-moi.

-Comment, mon prince ?

-Je sais pas, moi… euh…

-On peut faire comme quand vous étiez enfant et que… enfin, loin de moi l'idée de dire que vous êtes encore à l'âge de…

-Oui, on va faire comme quand j'étais petit… réponds à mes questions le plus précisément possible, et si tu te trompes… des coups de bâton.

C'était le gage cruel de ce jeu égoïste : Will devait répondre à des questions qui concernaient toutes Louis, et s'il se trompait, il se faisait frapper… (Ludwig était déjà aussi sadique à l'enfance…)

-Alors… quelle est ma couleur préférée ?

Will répondit machinalement :

-Les cheveux d'une femme : blond, parce que c'est ce qui s'accorde le mieux avec vos cheveux. Les vêtements : noir, parce que le cuir rouge ça fait vulgaire. Le tissu : motif léopard, en tout cas, c'est ce qu'on comprend quand on regarde vos draps de lit. Les yeux d'une femme : peu importe, puisque vous ne la regarderez jamais dans les yeux, mais vingt centimètres plus bas. Les pommes : vert, parce que le rouge vous rappelle Blanche-Neige. Les bijoux : or, parce que c'est ce qui coûte le plus cher. Les chevaux : blanc, comme ça, l'espace d'un instant, on vous prend pour un prince charmant. Le vin…

-Oui, bon, j'ai compris. Mmm… mes plats préférés ?

-Tout ce qui est cuisiné par un autre que moi.

Ludwig avait en effet pris l'habitude de feindre l'indigestion dès que Will lui servait un repas.

L'habitude de le rabaisser, sans doute.

Parce que Will cuisinait vraiment bien.

-La personne que j'aime le plus au monde ?

-La princesse Iedike, murmura Will avec comme une fêlure dans la voix.

-Pourquoi tu prends cet air malheureux, imbécile ?!

-Parce que je trouve regrettable qu'une personne aussi incroyablement parfaite que vous puisse n'aimer qu'une morte, mentit Will.

Ludwig sembla apprécier le compliment, car il déclara :

-Je vois que tu me connais bien.

-Je ne suis que votre serviteur. C'est mon devoir de savoir tout cela.

-En effet, conclut Ludwig en limant ses longs ongles.

Will sentit ses épaules ployer sous le poids de la tristesse.

OoOoO

En effet. Je ne suis que son serviteur.

Je ne serai jamais que son serviteur.

Je me rappelle la phrase que le prince m'a dite avant de partir : « Qui es-tu pour moi ? Mon premier quoi ? »

J'avais stupidement répondu « Je suis votre premier valet »

Je ne suis son premier rien du tout.

Sans doute plus qu'un chien, certainement moins qu'un ami.

Je repense souvent à toutes ces fois où, petit, Prince Louis me demandait l'impossible afin d'empêcher les autres de profiter de moi.

Et la même question revient sans cesse.

Etait-ce pour m'aider et me témoigner un semblant d'affection, ou pour me garder rien que pour lui, en petit prince égoïste qu'il était – et est toujours ?

Plus qu'un chien, beaucoup moins qu'un ami.

Voilà ce que je suis.

OoOoO

Ils arrivèrent à la brocante dans l'après-midi, et Ludwig n'avait pas pu résister à sa légendaire curiosité, c'est pourquoi il se trouvait face à un sablier dont les grains dorés s'écoulaient lentement vers le haut.

-Amusant, décréta-t-il en se tournant vers un étalage de poupées vaudous.

Dorothéa avait depuis longtemps acheté tout ce dont elle avait besoin, alors elle passait son temps à expliquer au prince à quoi servaient les différents objets.

-Oooh, s'exclama-t-elle. Ça, c'est la plus belle pièce que j'aie jamais vue de ma vie.

Louis regarda d'un œil interloqué l'horrible miroir que désignait la sorcière.

-Il s'agit d'un miroir qui montre ce que l'on désire le plus au monde.

Elle se plaça devant la glace.

-Par exemple, là, je me vois dans mon corps d'adulte.

Lisette poussa Dorothéa et se mit à sa place.

Elle vit Wilhelm en train de donner un grand coup de pied à Ludwig, une vision qui lui arracha un sourire.

Wilhelm s'approcha prudemment du miroir.

Ludwig se planta à côté de lui pour lui.

-Qu'est-ce que tu vois ? aboya-t-il.

Will regarda attentivement.

Il ne voyait rien d'autre que la réalité, lui mort d'appréhension et Ludwig à côté de lui, le visage moqueur.

-Je… je ne vois rien.

-C'est bien ce que je pensais ! Il n'a aucun espoir, aucun désir. Tu es encore plus minable que tu en as l'air.

Ludwig s'éloigna, mais le reflet ne bougea pas.

Will regarda avec des yeux écarquillés ce qui se passait dans le miroir.


A suivre! (prochain chapitre: "La princesse otaku")

Aloooors, qu'est-ce que vous croyez que Will a vu dans le miroir??????

Laissez-moi des reviews, je sais bien que Ludwig Revolution n'est pas un manga très connu, ce qui fait qu'il y a peu de lecteurs pour ce genre de fics, mais raison de plus pour que celles qui lisent laissent des comm' ^^