Disclamer: les Ankû ne m'appartiennent malheureusement pas, par contre les autres si MOUAHAhAHAhaha

Genre: Humour et stupidité et amitié

Autres:Yeah, alors voilà c'est ma dernière fiction en date, toujours en cours u_u et là où je poste en premier mes fictions n'ont qu'à peine deux chapitres de plus donc, voilà si c'est trèèès lent pour les poste ben c'est pas ma faute (enfin juste un peu).

donc ayant une grande flemme (ce qui à l'air d'être de moins en moins rare) je vous fait un copier coller du topo que j'avais fait en fin de prologue et premier chapitre. Oui je vous mets directement le prologue et le chapitre 1 comme ça, ben ça va vous paraitre moins court....

Mélain: J'espère te retrouver une nouvelle fois, et que cette fiction te plaira tout autant que les autres ^-^


Prologue

Yeah les gens j'ai 25 ans et toutes mes dents...

Non je déconne, j'en ai à peine 22 des printemps. Bon soyons un peu sérieuse de temps en temps ça va pas me faire de mal. Je suis Haru, enfin Haruka. Hum physiquement, comment dire? Petite. Trop petite même à mon avis. Je mesure un petit mètre cinquante trois. Je suis brune, mes cheveux sont plutôt court, j'ai une coupe au carré.

Je travaille dans une petite supérette dans un quartier de Tokyo, un quartier plutôt calme sans problème, où tout le monde connais tous le monde.
J'aime quasiment tous, rare sont les choses que je n'aime pas. Mais j'avoue que je déteste les embrouilles, je trouve toujours un moyen de les détourner où tout simplement j'utilise mes jambes. Je n'ai jamais eu de gros problème dans ma vie, et je ne souhaite pas en avoir. C'est quelques choses que je ne peux pas supporter, je dirais presque que c'est phobique.

Enfin à par cela je suis relativement normal, mais la normalité n'existe pas donc voilà.

Je suis une fille qui mord dans la vie à pleine dent, mais je me fais plutôt discrète, Ah autre chose que je n'aime pas, les endroits bruyants, enfin vraiment bruyant, genre grosse rue marchande, concert, et autre dans ce style.

J'habite juste au dessus de la supérette dans un petit studio, petit mais agréable, lorsqu'on rentre dedans, on arrive dans un couloir, deux portes à gauche, deux portes à droites. d'un côté la salle à manger, avec une petite cuisinière et une petite télé, encore à gauche des toilettes. Et à droite, ma chambre et la salle d'eau. C'est très petit je conçois, mais ça ne me gêne pas franchement. Je trouve ça ennuyant de rester chez sois, j'aime avoir le contact avec la clientèle. J'écoute ce qu'on me dit, les petits ragots et histoires de quartier.

Mon rêve? J'aimerais comme beaucoup trouver l'amour, même si pour moi ça va être un chouilla plus compliquer...

CHAPITRE1

Ce matin, en me levant, je ne pensais pas, je ne pensais que j'allais voir ça.
Vraiment bouleversant, je n'aurais jamais imaginer.

J'ouvre les volets de la fenêtre de ma chambre., et la première chose que je sens, est un fin coup de vent, faible mais glaciale, les environs sont blancs de neige, il en tombe des flocons par millier, ce blanc éclatant est vraiment beau, le ciel est encore foncé, les réverbères sont encore allumer, quoi de plus normal à 6h15 du matin? Je n'imaginais pas quand me levant de si tôt je pourrais avoir un spectacle de cette beauté. Y'a pas à dire, j'aime la neige, j'aime le froid.

Je referme la fenêtre. Mets mes chaussures et va dans la cuisine prendre un petit truc à grignoter, je fourre un morceau de pain dans ma bouche, je retourne dans ma chambre prendre un bonnet une veste un peu plus chaude et une paire de gant pour ensuite descendre les escalier qui mène à dehors. Avant de descendre j'allume la lumière de service pour éclairer les marches. Je descend ces escalier en fer, la nez camoufle les bruits de mes pas. J'arrive en bas en mettant mon deuxième gant. Je souris. Je récupère un râteau pour dégager la neige de devant la supérette.

Je racle le sol et emmène la neige dans la coure de derrière, celle où les escaliers mènent aux appartements. J'envoie de la buée sur mon nez pour le réchauffer un peu. J'ouvre le magasin, jette, désolée, du sel sur le trottoir. Je rentre ensuite et va derrière la caisse. De là je peux ouvrir un boitier pour allumer les lumière et les radiateurs intérieurs. Si ça ne tenait qu'à moi, je ne les aurais pas allumer, mais quand la patronne arrivera je sais qu'elle voudra un peu de chaleur. Car je suppose que d'ici à chez son fils, elle ne pourra pas prendre le bus.

Je me pause sur un tabouret de bois, elle ne devrait pas tarder. Elle arrive toujours pile à 6h25 car les bentos à emporter arrivent à 6h30

C'est d'ailleurs bizarre. Je ne comprends pas pourquoi elle vit chez son fils. Oui et pas le contraire. Elle a bien insisté sur le dors CHEZ mon fils, et pas je rentre CHEZ moi. C'est bizarre car si c'est elle qui dort chez lui, pourquoi elle loue les deux petit studio de l'étage? En fait aussi, je crois qu'elle m'avait déjà expliqué que lui ne vivait plus avec elle mais que c'était toujours son appartement à son nom à lui donc elle avait du mal à dire "mon appartement".

Enfin et pas que ne veuille pas me la mettre à dos, je l'aime bien cette femme, elle est vraiment sympathique. D'ailleurs quand on parle du loup. Elle rentre dans la supérette, le nez rouge par le froid, un bonnet jusque sur les oreille ainsi qu'une grosse écharpe verte. Un jean un peu usé mais dans lequel elle bouge bien. Ses chaussures de randonnée en plein milieu de Tokyo. Franchement j'adore la façon donc cette femme se fout du regard des autres.

Avant je la vouvoyer, mais depuis quelques semaines tout au plus elle me force presque à la tutoyer, elle est très agréable.

- Bonjour! Dis-je alors tout sourire.

- Ah bonjours Haru, tu me laisse me mettre au chaud? Sourit-elle en allant se coller à un des radiateur. Hum comme je vois, tu as déblayer l'entrée, c'est bien ma petite. Et pendant que j'y pense, cet après-midi, vers quatre heure, je vais devoir te laisser seule pendant une petite demi heure, tu pourras te débrouiller?

- Bien sur, et puis ce n'est pas la première fois.

Après avoir constater que ses doigts fonctionner toujours, elle partie dans l'arrière boutique, pour réapparaitre quelques secondes après avec une caisse.

- Ah hier j'aurais du le faire mais j'ai oublié, râle-t-elle avant de disparaitre dans une des allées.

Il y a des choses que je ne comprend pas aussi. Cette supérette, elle pourrait la faire fonctionner toute seule, mais pourquoi m'a-t-elle embaucher? Tant de questions, j'aimerais connaitre certaines réponses. Mais je ne souhaite pas les lui demander, les questions sont faites pour être résolus que si on veut vraiment des réponses, et personnellement cette envie n'est pas assez suffisante à mon avis pour me pousser à demander. Si vraiment il y avait quelques chose, elle me l'aurait bien dit non? Et puis à quoi bon me pauser ce genre de problème tout les jours.

Je ressors du magasin et remonte dans mon petit studio. Le lait que j'ai mis à chauffer sur la gazinière avant d'aller ouvrir boue. J'éteins le feu, mets du chocolat en poudre dans deux tasses et verse le lait brulant. Je récupère deux cuillères et retourne au magasin les deux tasses chaudes dans mes mains. Je fais attention de ne pas glisser sur la neige écrasé. Et termine mon chemin derrière le comptoir. Je ne la vois pas, elle doit encore être en train de ranger les boites de conserve. Où bien les bentos à emporter qu'on reçois tout les matins.

Je me remets sur le tabouret, baille et me mets à siroter tranquillement mon chocolat chaud. Je trempe goulument les lèvres dans ce breuvage marron qui a une légère odeur d'orange étant donner que j'aime bien rajouter des truc dedans.

Puis d'un coup tout va trop vite, une bande de garçons à cagoule entre dans la supérette. Un des trois jeunes me fout un flingue sous le nez, je n'arrive même pas à lâcher un cris de stupeur. Il m'aboie dessus alors que ses amis font le tour du magasins ramenant, par des menaces, Riu. Je tremble. Moi qui n'aime pas les embrouilles j'en suis dans une grosse là. J'ouvre la caisse. J'arrive pas à penser clairement. Un espèce de nuage se forme dans ma tête, il devient brouillard, je m'évanouis. Je sens ma tête se fermer et s'endormir, mais mon corps lui ne tombe pas. Au contraire, je le sens encore bouger remuer. Je ne comprend pas. Que ce passe-t-il donc. Je dors? C'est comme quand on "rêve" le matin, on voit, imagine des images, mais on a les yeux clos, et notre conscience ne peut pas ordonner l'ouverture des paupières.

Le pire, c'est que j'ai l'impression que cette sensations, je l'ai déjà vécu. Je le sais, je l'ai déjà visiblement déjà ressentis. Je ne sens plus l'odeur de l'huile et de la sueur des hommes, je n'ai plus le gout du chocolat chaud à l'orange dans ma bouche, je ne perçois plus les aboiement de l'homme, je ne sens plus rien à l'extrémité de mes doigts. J'ai peur qu'est-ce qu'il se passe?


Topo à la fin du chapitre 1:

Yeppo =D. Alors voilà le premier chapitre, étrange non?
étrangement peu comique me direz-vous? ou pas. Voilà le topo,
voilà ce que je vais faire. Je vais essayer d'écrire une fiction dans mettre devant les locuteurs leur nom.
Si vous voulez de la couleur vous demandez ^-^.
J'espère que ce premier chapitre vous donne envie de savoir la suite.
Et qu'il n'est pas trop court. Enfin j'ai décidé aussi de ne pas faire des chapitres de 5 kilomètres de long pour cette fic. Car depuis peu, j'ai remarqué, enfin j'ai fait l'expérience, que les chapitres trop long sont parfois un peu somniférique. (Punaise les fics HP ils peuvent en faire des lignes ) Donc les chapitres plus ou moins long selon mes envies et comment je veux couper la chose (comme d'hab' quoi).
D'ailleurs, j'espère que vous suivrez cette fic avec moi. Et je vous rassure sur le fait que ce n'est pas une fic trash ou vraiment trop bizarre. Elle serra dans la plupart des cas drôle, il fallait juste un truc pour la déclencher quoi. Un truc bien bizarre, ou spéciale qui donnent à mes fics ce petit quelque chose (ch'ui pas en train de me faire des films là O.o)

Enfin en clair (après avoir écrit autant de remarques que de textes...) J'espère qu'il vous à plus et que vous attendez la suite avec impatience!!!

Des reviews? (aller s'il vous plait TvT)