Et voilà nous arrivons à la fin de l'histoire et je voulais encore une fois vous remercier pour tout les gentils mots que vous m'avez laissé tout au long de ces mois, c'est ce qui m'a permis d'aller jusqu'au bout de cette histoire, je pense que je retenterai l'expérience mais un peu plus tard.


Épilogue

Edward :

J'étais dans l'encadrement de la porte et je regardais ma belle s'occuper de ma princesse, Carlie Renesmée Cullen, qui illuminait nos vies depuis un an. Elle était le parfait mélange entre nous, une mini Bella avec mes cheveux cuivrés. Elle avait les yeux de sa mère ainsi que son visage en forme de cœur mais avait déjà les expressions des Cullen dont le fameux regard du chat Potté. Alice était fier de sa nièce qui pour elle avait un don très précoce. J'étais un papa gâteau répondant au moindre besoin de ma princesse au grand dam de Bella qui trouvait que je la gâtais trop. A ma décharge, ses grand-parents ainsi que ses oncles et tantes et nos amis, la chouchoutaient presque autant que moi. Bon peut être pas autant c'est vrai mais je ne pouvais pas m'en empêcher. Et puis Bella, n'était pas en reste mais elle le faisait plus discrètement que moi et surtout ne savait pas résister à la moue de notre fille.

Bella avait emménagé avec moi, il y a un an et demi et était officiellement Mme Cullen depuis 8 mois. Ce jour fut l'un des plus beau de ma vie, avec celui de la naissance de Carlie, comme le jour j'ai appris que j'allais être papa, où le jour où Bella a accepté ma demande en mariage, où le jour où ma princesse a fait ses premiers pas. Bon depuis que mes deux amours faisait partie de ma vie j'avais droit qu'à mes plus beaux jours de ma vie. Lorsque je l'avais vu remonter l'allée au bras de son père dans sa magnifique robe sortie tout droit d'un livre de Jane Austen, mon cœur s'était gonflé de joie et de fierté d'avoir une si magnifique femme. Je l'aime tellement.

Je jetais un coup d'œil dans la pièce, des cartons s'empilaient dans un coin. Nous avions décidé d'acheter une maison dans la banlieue de Seattle, car depuis que Carlie avait fais ses premiers pas, nous n'étions pas rassuré par la proximité du lac. Bella avait choisi de laisser carte blanche à ma mère pour la décoration et les meubles de la nouvelle maison et nous aurons la surprise prochainement car ma mère nous avait dit de préparer nos cartons. Il nous fallait faire un choix dans ce que nous emmenions et laissons ici, car nous avions décidé de conserver la maison du lac. Après tout nous avions les moyens car nous étions tout les deux des auteurs à succès.

Bella s'était décidée à faire lire son roman à Jessica qui avait flairé le bon filon. Six mois plus tard les adolescents s'arrachait le premier volume. Tout comme moi elle avait pris un pseudo elle était au yeux du public Stephenie Meyer.

Mes pensées furent interrompu par le portable de Bella.

-Tu peux répondre, j'habille Carlie me dit-elle avec un sourire.

Je pris son portable qui était sur la commode

-Allo Bella ! C'est Jess

-C'est Edward, bonjour Jessica

-Oh Edward, tu peux faire une commission à Bella, j'ai reçu un coup de fil d'un journaliste qui veux faire une interview d'elle.

-Tu sais qu'on accorde pas d'interview

-Oui mais il connait son nom. Enfin votre nom !

Je me tendis

-Quoi !

Bella me lança un coup d'œil et souleva un sourcil.

-Écoute j'ai son numéro, a vous de choisir si vous le contactez ou non.

Je filais dans notre bureau pour prendre en note le numéro de téléphone et remercia Jessica.

Bella me rejoignit dans le bureau avec Carlie habillée d'une jolie petite robe trapèze prune. Ma princesse me tendit les bras et je l'attrapais pour lui déposer un bisous sur sa petite joue ce qui la fit rire aux éclats.

Bella me lança un regard interrogateur

-C'était Jess, un journaliste l'a contactée pour obtenir une interview de toi. Et il connait ton nom.

Bella ouvrit de grand yeux, comme moi elle avait fait le rapprochement, cela faisait deux ans jour pour jour que Bella m'avait contacter de cette manière.

-Donne moi le numéro me dit-elle, je veux en avoir le cœur net.

Elle mis son numéro en secret et appela le journaliste puis mis le haut parleur.

-Allo

-Bonjour, je suis Isabella Cullen, mon agent m'a dit que vous souhaitiez m'interviewer.

-Ah Madame Meyer, oui en effet je suis Jake White du New moon un magazine mensuel et je souhaiterai faire pour notre prochain numéro une interview de vous !

Un grand sourire illumina le visage de ma belle et elle attrapa un papier sur lequel elle écrivit

Prépare Carlie nous allons chez Jacob tout de suite.

-Mon agent a due vous signaler que je ne fais pas d'interview.

-En effet, mais je suis persuadé que cela pourra être bénéfique pour votre carrière.

J'avais déjà mis à ma puce son petit manteau et son bonnet, Bella était également prête. J'enfilai à la hâte mon manteau et me dirigea vers l'Aston pour mettre Carlie dans son siège.

-Je ne connais pas votre magazine.

Bella s'amusait car New Moon était le nom du second volume de sa saga et qu'il n'était pas encore paru

-Eh bien c'est vrai que nous somme encore peu connu, notre principal concurrent est le Twillight magazine.

Je démarrai enfin et me lança dans la circulation, heureusement à cette heure ci, elle était fluide et nous serions devant le bar en 5-10 minutes.

-Justement, si je devais faire une interview, c'est sans doute ce magazine que je choisirai puisqu'il porte le même nom que mon roman. D'autant plus que d'après ce que j'ai compris ils ont de très bon journalistes.

Je ne pu retenir un petit fou rire et elle me fis un clin d'œil.

Bella travaillais toujours en free lance pour le magazine, car après son retour de San Francisco, Aro l'a supplié de reprendre son poste. Elle a accepté le temps qu'il trouve un remplaçant et depuis elle faisait de temps en temps sous son nom de jeune fille des articles pour dépanner.

Son interlocuteur ne paru pas pour autant désarçonné.

-Oui je ne doute pas de la qualité de leurs journalistes surtout celle qui a réussi à interviewer Anthony Masen, mais j'ai moi même des références lui répondit-il en fanfaronnant.

-Puis-je connaître lesquels dit ma belle voulant faire parler un peu plus longtemps notre plaisantin.

-J'ai surtout eu l'occasion de rencontrer des auteurs français tel que Yann Quéffelec, où Frédéric Beigbeder mais j'ai aussi interviewer Eric Yorkie.

Je retins difficilement un nouveau fou rire.

-Comme je vous l'ai déjà dit je ne donne pas d'interview mais j'aimerai connaître vos arguments qui me feraient accepter.

Nous n'étions plus qu'à une minute du bar, en espérant que je trouve une place rapidement. Je ne savais pas combien de temps Bella arriverai à le faire parler.

-Je suis persuadé que cela peut faire décoller vos ventes.

Ma belle rit et Carlie fit écho à sa mère. Je jetais un coup d'œil à ma princesse dans le rétroviseur, elle s'amusait avec les petits papillons accroché à son siège auto.

-Croyez vous que j'ai besoin de votre «publicité» et en plus mon livre est sortie il y a presque 18 mois...

-Je ne vous parle pas de ce livre Mme Cullen mais de votre prochain New Moon.

Ma belle me fit un clin d'œil et pris un ton choqué.

-Comment êtes-vous au courant ?

Nous arrivions près du bar de Jacob et par chance je trouvais une place presque devant. Je descendit de la voiture et ouvrit la portière de ma belle puis sortie ma princesse de son siège.

-Il se trouve que j'ai même eu entre mes mains ce document.

-Comment …

-Mais ne vous inquiétez pas vous pouvez me faire confiance rien ne sera divulgué je ne me permettrai jamais d'écrire une ligne sans votre accord.

-Qui vous a fais parvenir mon livre lui dit ma belle alors que nous nous approchions du bar.

Elle jouait parfaitement la comédie.

Un coup d'œil dans la devanture nous permis de voire Jacob entouré de tout nos amis. Les traitres ils étaient tous là : Emmett et Rosalie qui étaient normalement à New York, Jasper et Alice mais tout les deux vivaient à Seattle, Jacob et Fabien qui désormais étaient un couple officiel puis que l'état de Washington autorisait les unions civil, ce qui avait permis à Fabien de pouvoir rester aux usa. Ainsi que Jane et Élisabeth qui était censé être à Frisco.

-Je ne peux malheureusement pas vous parler de ceci au téléphone, aussi je vous propose de vous rencontrer, nous pourrions faire cette interview et je vous garanti un droit de regard sur l'article que j'écris.

La conversation ressemblait énormément à celle que nous avions eu deux ans plus tôt et je voyais Rosalie écrire des choses sur une ardoise. Je mis une main sur la poignée de la porte mais Bella me retint

-Écouter, monsieur White, les seuls personnes ayant eu mon livre avant parution sont mes proches et j'ai toute confiance en eux, je sais qu'aucun d'eux ne me trahiraient, je serais tellement déçue...

Par la fenêtre nous les vîmes se dandiner et être mal à l'aise.

-mais vous me semblez être quelqu'un de sympathique, monsieur White, aussi je vais vous accorder un scoop, un détail que j'ai modifié dans mon livre et que même mes proche ne connaissent pas.

Un sourire s'étendit sur le visages de nos amis. Ils étaient persuadés de nous avoir berné

Sur un signe de Bella je lui ouvrit la porte et la suivie silencieusement à l'intérieur.

Ils étaient tous concentré sur le téléphone au milieu de la table, Jacob nous tournais le dos mais Jasper nous aperçue je lui fis signe de ne rien dire.

-Taylor, l'indien deviendra un loup reprit ma belle, et il aura une caractéristique assez surprenante.

Elle se pencha à l'oreille de Jacob et lui murmura

-Il sentira mauvais... le chien mouillé !

Jacob sursauta

-Alors, monsieur White, toujours partant pour une interview ?

Je souris niaisement en repensant à notre interview il y a deux ans. Bella le remarqua et haussa un sourcil. Nous n'avions pas besoin de parler pour nous comprendre.

-BELLA ! Comment as-tu fais pour deviner !

-Tu n'es pas très original mon petit toutou lui dit ma belle en s'installant à côté de lui.

Je pris place à côté d'elle avec ma princesse sur mes genoux.

Jacob boudait et tout le monde rit. Comme à chaque fois qu'elle entendait rire ma princesse éclata de rire. Bien évidement, huit paires de bras se tendirent pour me l'enlever et c'est Alice qui gagna. Je lui laissais non sans avoir grogner.

-Oh ! Edward arrête on dirait que tu vas nous mordre me lança le lutin diabolique.

Depuis la parution du livre de Bella, Alice s'amusait à nous trouver des ressemblances avec les personnages et moi j'étais Robert le vampire.

Tout le monde rit de bon cœur et au milieu des rires nous entendîmes

-pa pa pa pa

Mon bébé me regardait en me montrant du doigt et continuait de m'appeler papa de sa petite voix d'ange. Bella avait les larmes aux yeux. J'avais les larmes aux yeux.

Et voilà un nouveau plus beau jour de ma vie entouré de ma femme, ma fille et mes amis.