(Cette histoire reprend les personnages de Totally Spies, de la fée Clochette et d'autres de Disney. Mais bien que l'histoire de Kingdom Heart soit reprise, les personnages principaux ne sont pas là à part les "méchants" Disney)

Le pays imaginaire, dans lequel était placé Pixie Hollow, n'était pas le seul monde avec celui des humains. Humains qui d'ailleurs, grâce à un procédé magique, ne pouvaient pénétrer dans Pixie Hollow. Non, le pays imaginaire et le monde humain étaient loin d'être les deux uniques mondes, pour tout dire, il y avait des centaines de mondes différents. Mais les galaxies différaient, et dans chaque galaxie, il y avait un monde humain, un monde de fées, un monde où toutes les créatures de cette galaxie dîtes du bien pouvaient aller, se rencontrer, raconter leurs aventures (c'est ainsi que Cendrillon et Blanche Neige étaient devenues très amies), un monde où les créatures dîtes du mal pouvaient aller en opposition avec le monde précédent, un monde où autant les créatures du bien et du mal pouvaient aller, mais dans lequel il était impossible de se battre magiquement avec des créatures autres que celles du même type(du bien, du mal), et ceci pour éviter les querelles. On ne pouvait se battre à mains nues car alors des gardes de ce monde, les seuls autorisés à user de la magie et de la force, pouvaient vous saisir et vous calmer, ou alors vous expulser si vous ne vous calmiez pas. Dans ce monde, Mickey dirigeait une sorte de cabaret, dans lequel il montrait diverses aventures, souvent comiques. C'était dans ce même cabaret qu'Hadès s'était permis, tout comme Jafar et le capitaine Crochet d'ailleurs, de draguer Maleficent. Malheureusement pour eux, celle-ci n'était guère aimable et certainement pas tendre avec des hommes de leur espèces. Elle fit disparaître le capitaine Crochet pour un temps, ne laissant que son crochet, fit cramer Jafar et son perroquet et… Fit une bosse à Hadès. C'était assez pour qu'il s'en aille. Chaque monde d'origine de ces méchants était dans la galaxie. Mais normalement, personne ne pouvait voyager d'un monde à l'autre(à part pour les mondes qui faisaient exceptions à la règle, cités au dessus.) Mais seuls les humains semblaient ne pas pouvoir et ne pas connaître l'existence de ces autres mondes.

Beverlly Hills, 10h du matin, dimanche 31 janvier 2010 :

Mandy était encore dans son lit, profitant de la douceur des draps encore quelques instants. Dehors il neigeait. Encore. Cet hiver semblait interminable… Bon, au début, elle devait bien avouer que ça l'avait arrangée, elle se souvenait trop bien du mot de leur proviseur Mme Scritch :

« En raison des conditions climatiques, les élèves sont exceptionnellement libérés de cours cette après midi .»

Elle avait sauté de joie quand on lui avait donné ce mot, vu qu'en plus cette après midi là, elle était censée avoir un contrôle de physique et qu'elle n'avait absolument rien appris… Mais après ne pas avoir pu retourner faire les boutiques en compagnie de Caitlin et Dominique, les boutiques étant fermées, elle en avait eut marre de toute cette neige. Cela durait depuis 3 mois maintenant, sans s'arrêter, depuis novembre… Et cela sans que le temps ne semble avoir changé d'un pouce, pas même un degré en plus… Mais que se passait il ?

Pixie Hollow, Maison Royale de la Reine Clarion, samedi 30 janvier 2010, 21h :

La reine Clarion salua tristement ses ministres. ceux-ci prirent place autour d'elle, d'un air tout aussi lugubre. La reine s'avança ;

« A t'on des nouvelles de Vidia ?

- Aucune, votre majesté, lui répondit la ministre de l'hiver, la regardant de ses yeux bleu givre.

- Ce n'est pas possible ! S'écria le ministre du printemps. Notre meilleure fée voltigeuse disparue comme ça, comment cela se fait il ! Les préparations du printemps ne sont toujours pas prêtes et les humains sont encore dans la neige à l'heure qu'il est !

- Nous ne pouvons pas arrêter la neige si les autres fées ne viennent pas derrière faire revivre les fleurs et faire naître le printemps. Une fleur non ravivée après l'hiver est un spectacle si terrible !

- Evidemment… Mais nous ne pouvons pas envoyer les fées du printemps si Vidia n'est pas là ! C'est elle qui fait naître les plus grands vents, et c'est grâce à ce vent que les autres fées peuvent se déplacer le plus rapidement possible et faire leur travail.

La reine baissa la tête, l'air désespéré.

« Elle n'a tout de même pas pu disparaître comme ça… J'espère au moins qu'il ne lui est rien arrivé… Quelle est la dernière fée à l'avoir vue ?

- Hum… Répondit le ministre de l'automne, il me semble que c'est Clochette. J'ai entendu dire qu'avant que Vidia ne disparaisse, elles s'étaient disputées.

- Vous n'insinuez tout de même pas que… Commença la ministre de l'été. Que Vidia serait partie à cause de Clochette ?

- Oh voyons ma chère, lui répondit la ministre de l'hiver. Vous connaissez Vidia ! Jamais elle n'aurait fugué pour une si petite querelle. Vidia se fiche de Clochette, pour elle c'est un moucheron, rien de plus.

- Et vous Fée Marie, dit la reine, voyant approcher son amie de longue date. Avez-vous des nouvelles de Vidia ?

-Eh bien… Je crois… » Le visage de la fée Marie était livide, on aurait dit qu'elle venait de voir un fantôme. « Il semblerait que… Que…oh… » La fée Marie tomba en arrière, une main sur le front.

- Fée Marie ! S'écria la reine, s'élançant derrière elle pour la rattraper. Que se passe t'il, vous sentez vous bien ?

- Oh… oui… Je ne sais pas…

- Qui a-t-il ? Quelque chose se serait il passé ?

- C'est… C'est elle…la… la…

- Oh non ! » Avait dit la ministre de l'hiver avant de se mettre une main sur les lèvres, horrifiée.

« Fée Marie… Vous ne voulez pas dire que…

- Si ! J'en suis sûre ! Regardez ça… »

La Fée Marie, bien qu'encore allongée au sol, avait sorti un papier de sa poche, sur lequel était écrit un mot à l'encre noire. Bien noire. Et l'on ne pouvait se tromper sur l'expéditeur, lorsque l'on voyait la signature.

Quelque part, dans le noir complet, date et heure inconnues :

Vidia était enfermée dans une sorte de cage pour oiseaux. Elle venait de reprendre conscience. Que c'était il passé ? Où était elle ? Elle se releva, tout était noir autour d'elle, impossible de voir quoique ce soit… Elle avança prudemment et se cogna contre un des bords de la cage. « Aïlle…. » Elle mit une main sur le barreau, l'autre sur le front, se frottant là où elle s'était cognée. Puis la mit aussi sur un autre barreau. Elle rassembla ses pensées. Qu'elle était la dernière chose dont elle se souvenait ? Elle s'était promenée dans le pays imaginaire… Et à un moment… Oui elle se souvenait, Clochette était venue lui taper sur les nerfs, elles s'étaient disputées, et suite à ça elle avait préféré partir dans la direction opposée d'où venait Clochette. Elle avait volé, irritée un certains temps. Elle s'était arrêtée sur un rocher et… Et… Et plus rien… Ou si… Elle avait senti quelque chose… Une sorte d'éclair la frapper de plein fouet… Mais ce n'était pas un éclair qui venait du ciel, de plus qu'il faisait très beau, il n'y avait pas un seul nuage ce jour là au pays imaginaire… Vidia entendit une porte s'ouvrir, de la lumière entra violemment. Vidia referma les yeux en émettant un petit cri de douleur et remit ses mains sur son visage.

« La lumière te fait mal aux yeux mon enfant ? » Une voix de femme avait parlé. Une voix à la fois douce… Et cruelle.

« Ne t'inquiète pas… Je referme. De toute façon je vois très bien dans le noir.

- Ah… Vidia secoua la tête. Qui êtes vous ? Et… Qu'est-ce que je fais ici ?

- Tu le sauras en temps voulu. Dis moi d'abord ton nom ? Tu es une fée voltigeuse n'est-ce pas ? La meilleure d'après ce qu'il parait…

- Évidemment ! Je suis Vidia, la fée la plus rapide de l'univers ! » Même enfermée dans cette cage, Vidia aimait qu'on sache bien qu'elle était la plus rapide des fées de tout l'univers !

« Oh mais c'est fort bien… » La femme rit puis reprit ; « On dirait que j'ai déniché le gros lot… Mais dis moi, en plus de ça… Tu n'es pas du genre nian nian n'est-ce pas ? Toute cette… Féérie insipide, cette niaiserie de Pixie Hollow t'irrite n'est-ce pas ?

- Et bien à vrai dire… Oui. » Bien que dans le noir, Vidia roula des yeux, repensant à la dernière conversation avec Clochette.

« Et bien peut être que toi aussi tu y trouveras ton compte ! Finalement… Oui… C'est fort bien… Je te laisse ma petite, j'ai une réunion avec les autres…

- Mais… Qui êtes vous ?

- Oh moi ? Ah ah… » De la faible lumière verte se formait autour de cette femme, l'éclairant d'une lumière pâle, montrant son visage tout aussi sinistre et… Ses cornes.

« On m'appelle généralement Maleficent. »

On ne sait exactement où, ni à quelle heure, dimanche 31 janvier :

Mandy se trouvait dans un endroit sombre, fantomatique. Elle avançait prudemment. « Mais où suis-je ? » Une rafale de vent se déclencha et sembla dissiper une sorte de brume noire, lui montrant un chemin qui s'illuminait à mesure qu'elle marchait. Elle monta ses escaliers, elle se trouva sur une plate forme avec sur le sol, le portrait d'Aurore gravé sur le sol. Une voix venue de nulle part s'éleva alors dans les airs… « Il ne reste plus beaucoup de temps… Tant de choses à faire et si peu de temps… N'aie crainte… Avance sans peur… » Mandy fit un pas en avant. Trois tables de fer sortirent alors du sol. Sur l'une se trouvait une épée qui lévitait en l'air, sur l'autre un bouclier, sur la troisième, une sorte de boule de fumée violette reposait dans les airs. « Choisis ce dont tu veux le plus parmi ces trois choses, mais fais le vite, nos mondes sont en danger… » Mandy fut surprise, elle regarda autour d'elle. A quoi pourrait bien lui servir un bouclier ? Allait-elle se ramener en cours avec ce bouclier de deux mètres de haut ? Et quoi encore ! La boule violette était attractive, toute violette… Mais que représentait-elle ? Dans le doute, Mandy se dit que l'épée était finalement le plus attirant des trois objets, la force, l'action, fendant l'air d'une rapidité extrême… De plus, elle se rappelait avoir vu les nombreux films japonais de sa mère, elle adorait voir les ninjas se battre avec leurs shurikens et leurs épées, le claquement des épées, la finesse de celles-ci, la grâce aussi… Sans plus attendre, elle se dirigea vers l'épée, qui descendit vers elle. La voix reprit : « L'épée… ta force, ta rapidité, ta maniabilité monteront en flèche. Tes coups seront extrêmement précis, violents, critiques. Confirme tu ton choix ?

- Oui »

L'épée disparut avec la table. Mandy resta un moment devant, l'air dubitatif. Elle avait bien choisi l'épée ? Alors pourquoi est-ce que celle-ci avait disparu ? « A présent, tu dois abandonner un des deux autres objets. » Mandy s'avança « Bon ben après tout… » Elle se posta en face du bouclier. « Le bouclier… en abandonnant cet objet, tu te sentiras souvent plus faible, parfois chétive, ton endurance sera légèrement réduite, les coups t'atteindront plus facilement…. Veux tu vraiment abandonner cette arme ? » Mandy réfléchit. En même temps, qui pouvait donc vouloir l'attaquer en cet instant ? « Oui, je le veux. » Les bouclier disparut alors. « La boule d'énergie violette… Tes capacités magiques seront amplifiées, tu pourras soigner, attaquer, protéger grâce à elle. Ton intuition se révèlera aussi souvent juste, tes visions seront néanmoins floues. » La boule et la table disparurent. Devant elle, un escalier se créait. « Monte à présent » Mandy monta. Devant elle, se trouvait un petit autel sur lequel était posé une sorte de clé géante. « Ceci est une keyblade, l'épée clé qui ferme les portes des mondes. Il y a en a 5 existant à ce jour. Certaines ouvrent les portes des mondes, laissant la voix aux créatures maléfiques, d'autres les ferment pour protéger ces mondes. Ton devoir sera de protéger ces mondes tout en tuant les créatures du mal ne faisait pas, à la base, partie de ce monde. » Mandy toucha la keyblade, celle-ci se transforma alors en mini bracelet de fer à maillons, avec une couronne grise sur l'un des côtés. « Contrôle à présent la keyblade, fais la apparaître ! » Mandy regarda autour d'elle, se demandant encore d'où venait cette voix, puis elle se concentra sur cette chaîne. Elle se mit alors à s'illuminer intensément et prit sa forme de clé. « Bats toi à présent ! » Mandy se retourna, des petits êtres noirs l'entouraient. Elle brandit la keyblade en position de défense, puis courut vers eux et les attaqua, ceux-ci disparaissaient à mesure qu'elle les tapait avec la keyblade. En dix secondes, elle les avait eus. « Tu peux à présent retourner dans ton monde, tiens toi toujours prête, cela arrivera bientôt… » « Hein ? Mon monde ? » Mandy entendit une voix l'appeler. « Chérie, viens manger tes pancakes ! Réveille toi ! »

Mandy se réveilla, elle était dans son lit. « Ah… Ce n'était qu'un rêve… Mais pourtant… » Cela faisait plusieurs jours qu'elle faisait des rêves étranges, avec ces créatures noires, mais jamais ça n'avait semblé si… Vrai… » Elle descendit au salon manger ses pancakes en compagnie de Janice, sa mère. Dehors, il neigeait encore. Dominique et Caitlin venaient cette après midi. Elles arrivèrent vers 14h, après leurs petites discussions habituelles, Caitlin remarque quelque chose sur le poignet de Mandy. « Tiens qu'est-ce que c'est ? » Mandy fut surprise, elle regarda son poignet. La chaîne à maillons de fer avec la couronne s'y trouvait.

Beverlly Hills, Maison de Gabby Simpsons, dimanche 31 janvier, 20 h :

Trois mois que cette neige perdurait et ne semblait pas décidée à partir… Samantha soupira devant la vitre, et rebut une gorgée de son chocolat chaud. De plus, c'était bien à cause de cette neige qu'elle n'avait pas pu faire le contrôle de physique, elle qui avait révisé toute la semaine ! Du fait de la neige, elle n'avait pas non plus pu retourner faire les boutiques en compagnie de Clover et Alex. C'était surtout cela qui avait irrité Clover. Depuis, celle-ci se montrait toujours plus désagréable avec tout le monde, comme si c'était leur faute si ce temps ne changeait pas…

A côté d'elle, Gabby, Carmen et Stella, les mères respectives des trois filles, discutaient à table en buvant un café.

« Ce n'est plus possible ! Commença Gabby. Nous ne pouvons travailler dans ces conditions, nous devons faire quelque chose !

- Et quoi ? Répondit Stella. Que proposez vous ? D'aller voir Dieu en personne et lui demander 'oh s'il vous plait mon seigneur, pourriez vous nous envoyer un beau soleil pour que nous puissions reprendre une vie normale et retourner avec joie au travail ? »

Sam sourit à la réponse sarcastique de Stella, mais Gabby ne semblait pas du tout y trouver drôle, et y prenait même au sérieux :

« Et pourquoi pas ! Peut être que si nous priions plus, nous n'aurions pas à subir ce temps ! Peut être sommes nous punis par Dieu pour notre indifférence à lui et pour nos péchés ! »

Stella soupira, pour elle, 'Dieu ' n'était qu'une invention que les hommes, se sentant faibles et abandonnés, avaient créés. Carmen sourit et prit à son tour la parole :

« Et pourquoi Dieu serait-t-il forcément un homme ? Qui vous dit que ce n'est pas une femme !

- Voyons Carmen… S'outra Gabby. Quelle importance qu'il soit d'un sexe ou d'un autre !

- Non mais je crois que Gabby a raison… Reprit Stella. Si Dieu était une femme, j'imagine que nous l'entendrions plus ! »

Carmen rit et Sam cacha son sourire en tournant la tête vers la vitre.

« Si vous l'écoutiez, vous l'entendriez plus !

- Ah parce qu'il vous parle souvent ?

- Non enfin…

- Ah bah vous allez pouvoir nous dire s'il a une voix d'homme ou de femme ! Coupa Carmen.

- Qui sait peut être qu'il est hermaphrodite… Ou alors un transsexuel…

- Stella ! Comment osez vous blasphémer ainsi ! Notre seigneur si bon un transsexuel… Non vraiment… »

Carmen et Stella rirent en voyant la réaction choquée de Gabby. De son côté, Sam souriait aussi. Ses pensées commencèrent à divaguer vers Mandy. Comment est-ce que Mandy supportait cet hiver de son côté ? En regardant par la fenêtre, elle avait pu l'apercevoir à la fenêtre de sa chambre. Néanmoins, elle n'était pas restée longtemps là, elle avait certainement eut mieux à faire que de rester plantée là à se morfondre sur le temps comme le faisait Sam. Elle soupira, en fin de compte, peut être que Mandy était plus futée qu'elle… Au lieu de rester là à se lamenter, elle était sûrement allée s'occuper autrement et plus intelligemment comme par exemple aller surfer sur le net… Au moins, il restait toujours ça… Sam eut envie d'aller faire un tour sur le profil de Mandy. Sur facebook, elle verrait peut être ce que Mandy faisait… Quoique Mandy ne mettait pas toujours son statut à jour… Elle monta dans sa chambre et bougea la souris pour que l'ordi quitte son mode de veille. L'écran s'alluma lentement. La lenteur était une caractéristique très spéciale de son ordi… Et Samantha doutait qu'il existe un ordinateur plus lent dans tout Beverlly Hills que le sien. C'est alors qu'elle vit un reflet sur l'écran, un homme ou on ne sait quoi, masqué, se trouvait derrière elle. Sam se retourna d'un bond. Autour de ce nouvel arrivant, des petites créatures noires d'à peine 30 centimètres de haut apparaissaient dans une sorte de fumée noire roulée en boule qui se dispersait et créait une brume noire. Sam était tétanisée. Mais enfin qu'est-ce que je fais ? Je suis une espionne non ! J'ai l'habitude de ce genre de situations ! Allez Sam reprends toi ! Sam frappa l'une des créatures. Elle crut un instant l'avoir atteint et frappé, mais son pied ne fit que passer au travers. « Ah d'accord ! » dit elle d'une voix blanche. Elle franchi la porte et s'enfuit par les escaliers rejoindre sa mère et les autres au salon, mais là il y avait d'autres de ces créatures venues en haut. Les mères étaient ligotées par cette sorte de fumée noire. Une silhouette plus longiligne que les autres s'avança. Sam la regarda. Non. Ce n'était pas possible, elle devait rêver. Elle ferma les yeux et les rouvrit. Ah ben non, elle ne rêvait pas…

« Que… De… Mais… Vous êtes la méchante dans…

- La méchante ? C'est donc comme ça que vous les humains vous nous appelez… Je suis Cruella ! Espèce d'idiote ! Cruella d'Enfer, ou Devil, c'est comme tu veux ! Enfin bon… Tu es donc la princesse de ce monde…

- Quoi ? La… La…

Cruella soupira et souffla un peu de fumée de son cigare.

« A chaque fois il faut tout vous réexpliquer… Peu importe, tu as un petit ami n'est-ce pas ?

- Un petit a… Euh non…

- Mensonges ! Tu en as forcément un ! Et c'est lui qui doit avoir la keyblade j'imagine ! »

Un homme vêtu de rouge, avec une canne et un perroquet perché sur son épaule apparut.

« Voyons ma chère Cruella… Commença Jafar. N'oubliez pas que nous sommes dans le monde des humains. Ici, les âmes sœurs ne se rencontrent pas souvent très tôt, les humains sont d'ailleurs les créatures les plus volages qui existent ! Sachez qu'il y a même des gens qui ne rencontrent jamais leur âme sœur et meurent seuls ici !

- Vraiment ! Dit Cruella. Mais alors comment allons nous faire pour repérer celui qui détient la keyblade…

- Bonne question… Bien, j'imagine que ce jeune homme viendra de lui-même se battre contre nous ! Il n'y a pas de quoi avoir peur. Sans-cœurs ! Emmenez ces femmes à la forteresse ! » Les créatures noires autour entourèrent Sam et la ligotèrent sans qu'elle ne puisse se débattre, elle et les trois mères furent télé portées mais pas au même endroit. Sam se trouvait maintenant enchaînée dans une pièce sombre avec une faible lumière bleue. En face d'elle, enchaînée elle aussi, se trouvait Aurore.