Concours OS pour le site Lovelemon-in-fic

POVB

-Non!Non!Non !! Il en est hors de question ! C'est incroyable que dans une administration comme la vôtre, vous puissiez avoir des erreurs comme celle-ci !

Ça c'est moi, Isabella Swan. Jeune célibataire endurcie, refusant tout contact avec la gente masculine depuis ma dernière relation foireuse avec ce guignol de Jacob Black, il y a un an. Je me suis faite embobinée par cette indien de malheur. Il m'avait dit de belles paroles, me promettant que j'étais la plus magnifique chose au monde à ses yeux...

Bien sûr, au début j'y ai cru comme une idiote, ne me trouvant pas spécialement jolie. Un mètre soixante de banalité, des cheveux bruns ondulés, un corps de tout ce qu'il y a de plus classique, des yeux marrons...fade quoi !

Enfin bref, comme je le disais, j'y ai cru, je suis tombée dans le panneau... Jusqu'au jour où j'ai retrouvé mon fiancé adoré en train de baiser ma chère voisine du dessus sur le comptoir de MA cuisine ! .Je vous jure qu'il se rappellera de ce jour toute sa vie...

- Madame... Calmez-vous je vous en prie...

Et ça, c'est l'espèce de secrétaire écervelée que notre maire adoré a embauchée pour accueillir dans leur institution des pauvres civils dans mon genre...

- Madame ?

Quoi ? Je vais lui en faire bouffer des « madame » moi !

- Me calmer ?! Vous plaisantez là? Un rire nerveux me gagne. Vous me demandez de me calmer alors que j'ai reçu il y a une heure, un appel d'un certain Maître Hale, m'annonçant que je suis mariée à un abruti dont je ne connais même pas l'existence ! Je vous signale quand même qu'il y a encore une heure, j'étais célibataire et heureuse de l'être !

-Arrêtez maintenant! Elle essaie de monter le ton également, sans succès. Tout le monde vous regarde.

-Mais je n'en ai rien à faire ! Je me mets à crier, bougeant mes bras dans tous les sens.

Vous voulez des explications ? Ok, je m'explique.

Il y a une semaine de cela, je me suis présentée à la mairie pour signaler le décès de la voisine du dessous. Une petite vieille qui n'avait plus de famille. Ayant pitié de la situation, je me suis occupée des papiers et j'ai organisé ses funérailles... Simple certes... mais hey ! C'était juste ma voisine !

Enfin passons. Je suis venue ramener le certificat de décès et j'ai donc signé toute la paperasse à mon nom. Mais bien sûr, ces abrutis de fonctionnaires se sont bien évidement trompés dans les papiers...

Ce qui fait qu'au final, je me retrouve mariée d'après ce Maître machin chose de mes fesses avec un certain Edward Cullen... Mais je n'en ai rien à faire ! je veux qu'on me rende ma liberté !

-Je veux parler à ce Hale ! Lui criais-je dessus en la fusillant du regard.

- Mais il n'est pas présent pour l'instant. Il est au Palais de Justice. Je voyais bien qu'elle commençait à perdre patience mais je ne démordais pas.

- Écoutez, euh… Je regarde son badge Jessica. Vous allez me donner son adresse tout de suite. Le bout de mon doigt tape sur le bureau durement. Parce que je vous promets que je vais faire un scandale si je ne vois pas ce Maître Hale dans l'heure qui suit. Je marque une pause et la toise durement. Et je vous jure que ça peut être pire que maintenant. Vous me suivez ?

Elle déglutit et finit par taper sur son ordinateur. Sans un regard pour ma petite personne, elle note sur un post-it une adresse alors que je croise les bras sur ma poitrine et tape du pied sur le sol. Impatiente, moi ? Pas du tout…

Au bout de quelques secondes, elle me tend le papier fébrilement. Je le prends avec un sourire vainqueur et me tourne pour partir.

- Merci Jessica. Dis-je de façon arrogante en balançant ma main en signe de au-revoir sans même daigner la regarder en sortant de la pièce.

Mes yeux s'attardent sur le papier alors que j'avançais vers l'entrée de l'établissement.

- Oh mais c'est pas vrai! Vous ne pouvez pas faire attention?!Criais-je sur le type que je venais de percuter.

Il se recule un peu sonné puis reprend contenance.

- Oh ne commencez pas vous ! Ce n'est pas le moment!Me réplique-t-il en me hurlant dessus.

Je le regarde avec la bouche grande ouverte, complètement choquée face à son attitude.

Lorsque mes yeux croisent les siens, je reste subjuguée par la beauté de son regard. Des yeux verts hypnotisant et terriblement profonds. Sentant son regard dur et froid sur moi, ma petite culotte s'humidifie instantanément. Argh ! Il ne manquait plus que ça

Je me reprends rapidement et commence à le contourner. Malheureusement il en fait de même et se retrouve une nouvelle fois face à moi.

Je passe de l'autre côté mais il eut l'idée en même temps encore une fois, et nous nous retrouvâmes face à face.

Je souffle, exaspérée et finis par le pousser.

- Mais mince ! Poussez-vous ! Lorsque mes doigts touchent son torse musclé, une décharge électrique me traverse. Je suis quelque peu perturbée par ce qu'il vient de se passer mais je chasse rapidement cette idée de ma tête.

Lorsque j'arrive sur le parking, la chaleur me frappe de plein fouet alors que je me dirige vers ma camionnette.

Toujours en pestant contre l'autre abruti qui m'a bousculé, je monte dans mon antiquité et claque la portière. Mais bien sûr, j'ai claqué tellement fort cette foutue portière que mes essuie-glaces se sont mis en route tout seuls, me faisant sursauter C'est pas mon jour…

Voulant arrêter ça au plus vite, j'actionne rapidement le levier permettant de les arrêter. Malheureusement encore une fois, je suis trop brusque et j'appuie dans la manœuvre sur le klaxonne. Un bruit assourdissant sort de ma voiture, faisant retourner toutes les têtes présentes dans la rue en face du parking. Super

- Quoi ? Demandais-je sèchement à une dame qui passait près de moi et qui me regardait un peu trop à mon goût.

Ok on se calme. Tu inspires et tu expires…

Je souffle en fermant les yeux quelques secondes puis démarre.

Secouant la tête, je m'engage dans la circulation et me dirige vers chez cet avocat de malheur !

Il va savoir comment je m'appelle celui-là!

Une vingtaine de minutes plus tard, j'arrive dans un quartier assez chic. Je me dirige vers une maison assez classe, pas trop grande mais assez pour montrer que ce gars en a dans le portefeuille.

Une voiture est garée devant l'allée de chez lui. Waouh ! C'est certain maintenant qu'il en a dans les poches lui ! Une Mercedes blanche est garée face à son entrée.

Encore un qui se fait de l'argent sur la naïveté des gens…

Nullement calmée de mon altercation d'il y a une demi-heure, je remonte vite son allée et je me jette sur sa porte en tapant de toutes mes forces sur le bois.

- Ouvrez-moi de suite cette maudite porte que je vous dise ma façon de penser ! Hurlais-je du porche alors que je continuais de m'acharner contre la porte.

Soudain, la porte s'ouvrit. J'étais tellement prise sur le moment que mon poing s'est abattu sur le torse d'un homme.

- Mais aïe ! Je récupère ma main et me tins le poignet douloureusement. Ah parce que vous aviez cru que c'était lui qui avait eu mal ? Pff… Bien sûr que non ! Il est resté de marbre. Les mains dans ses poches, il me regardait avec un sourire amusé.

- Je peux savoir ce qui vous fait rire ? Lui dis-je durement.

Il sourit d'avantage tout en sortant l'une de ses mains de son pantalon.

-Je suppose que vous devez être Isabella Swan n'est-ce pas ? Je fus surprise un instant alors que je regardais sa main, telle une chose étrange, ne comprenant pas trop ce qu'il se passe.

Puis je relève les yeux vers lui et me permets de le détailler quelques instants. Après tout c'est à cause de lui que j'en suis là…

Il a des cheveux blonds bouclés, un visage fin et des yeux bleus sérieux. Sa carrure n'est pas imposante mais il se tient bien droit et montre une certaine assurance. Des petites fossettes sous les yeux, un sourire charmeur… Il est pas si mal. Si je ne le détestais pas autant, je pourrais peut-être le trouver charmant…

Secouant la tête, je souffle et entre chez lui sans y être invitée.

Je l'entends rire légèrement derrière mon dos alors qu'il ferme la porte.

- Bon, je suppose que vous êtes ici pour le malentendu ? Me dit-il de sa voix pleine d'assurance.

-Un malentendu ? Je sens ma colère remonter alors que j'essaie de ne pas m'énerver. Dites-moi juste comment procéder pour me débarrasser de ce foutu mariage. Finis-je en me pinçant l'arête du nez.

- Ce que je vais vous dire ne va certainement pas vous plaire, mais il va falloir que vous preniez votre mal en patience le temps de quelques jours. Me dit-il d'une voix posée.

-Quoi ? Hurlais-je. Pourquoi ?

- La procédure est quelques peu compliquée et il nous faut minimum trois jours pour établir une annulation de mariage.

Je ris froidement alors que la rage reprend le dessus...

- Vous plaisantez là ?

- Non malheureusement. Il marque une pause et reprend. Je vous conseille toutefois de rencontrer… Il fut coupé par un coup brutal à la porte.

-Qu'est-ce que vous avez tous avec ma porte ? Demanda-t-il pour lui-même, les yeux pointant vers le ciel alors qu'il se dirige vers notre invité.

Lorsque je me retourne pour voir qui est la personne qui a martyrisé la porte de ce pauvre Maître Hale, ma bouche s'ouvre en grand alors que je reste sans voix...

- Ah Monsieur Cullen ! Vous tombez bien… Dit l'avocat en invitant l'homme à entrer.

Je détaille ce dernier un bref instant et ma bouche se décroche littéralement.

Oh mon Dieu ! Comment ai-je pu rater ça tout à l'heure ?

Une chevelure cuivrée désordonnée, un menton droit et terriblement viril, une bouche à corrompre une none, des yeux… Mon Dieu, ses yeux… Froids, verts et tellement profonds…

Il est plutôt grand, sachant que ce Hale mesure environ un mètre quatre-vingt et qu'il est plus grand d'une demi tête au moins. Portant une veste en cuir, un tee-shirt gris en dessous et un putain de jean délavé mettant à merveille ses cuisses et son cul en valeur. Oh merde ! Je peux mourir tout de suite !

Ses yeux croisent les miens alors que sa mâchoire se contracte. Il s'avance jusqu'à moi et pointe son indexe dans ma direction.

- Vous ! Tout est votre faute ! D'abord je reçois un appel disant que je suis marié à une Isabella Swan alors que je voulais seulement faire un acte de décès, ensuite vous me bousculez brutalement dans un couloir sans même prendre la peine de vous excuser, et maintenant j'apprends que je vais devoir vous supporter pendant trois long jours ! Il s'approche toujours de moi alors que l'humidité dans mon sous-vêtement prend de l'ampleur. La chaleur monte d'un cran et je me sens soudainement très fébrile.

- Ma faute ?! M'écriais-je folle de rage. Pour qui il se prend cet abruti ? Personne ne me parle sur ce ton !

- Pour qui vous vous prenez ? De quel droit vous vous permettez de tout me remettre sur le dos ? Je n''y suis pour rien je vous signale ! Je ne suis pas plus contente que vous de me retrouver dans cette situation. Mon indexe tape contre son torse. De toute façon nous n'êtes même pas mon genre ! Blasphème ! Blasphème !

Ses yeux se sont assombris alors qu'il s'approche encore. Son torse touchant presque ma poitrine.

- Ah parce que tu crois que tu me plais peut-être ?

J'ouvre grand la bouche et m'avance d'avantage. Cette fois ma poitrine touche son torse et la décharge de tout à l'heure se fait ressentir au centuple.

Mon cœur bat vite et fort alors que je me consume de colère.

- Parce que maintenant on se tutoie ?

Ses lèvres dérivent vers les miennes, sa bouche à quelques centimètres de la mienne.

-Pour ce que ça change!...dit-il froidement fixant mes lèvres.

- Vous… Tu n'es qu'un… qu'un… Je respire bruyamment, rongée par la colère et m'apprête à répliquer quelque chose de cinglant quand tout à coup ses lèvres s'écrasent sur les miennes brutalement.

Mes bras s'enroulent automatique autour de son cou alors que je réponds avidement à son baiser.

Nos corps se fondent l'un dans l'autre et nos bouches se quémandent durement.

Sa langue force le passage de mes lèvres alors que je m'accroche d'avantage à sa nuque, gémissant contre ses lèvres.

Une bataille déchaînée s'en suit alors que chacun essaie d'avoir le dessus sur l'autre.

Mes fesses touchent le rebord de quelque chose alors que sa bouche se fait presque brutale sur la mienne.

Il se recule de mon visage soudainement et me regarde avec des yeux noirs de désir.

Mon intimité danse la gigue dans ma petite culotte. Quoi ? Ça fait un an ! Un an que je n'ai pas baisé !

Sa respiration est bruyante alors qu'il pose ses mains sur ma taille.

Je me précipite sur ses lèvres à nouveau. Mon cœur bat à une allure infernale alors qu'il va exploser.

Ne réfléchissant pas, je relève une de mes chevilles sur sa cuisse. Rapprochant ainsi nos désirs mutuels l'un de l'autre. Oh bon sang ! Elle est énorme !

Rougissante, je dirige mes mains vers sa veste en cuir et la lui enlève sans ménagement alors que mes lèvres aspirent sa langue.

Un son terriblement viril sort du fond de sa gorge. Mon string est foutu ! Ses mains sur mes hanches me soulèvent et me posent ainsi sur la surface dans mon dos.

Je recule mon visage du sien, juste histoire de voir où je m'apprête à m'envoyer en l'air. Un bar… Génial !

Il écarte mes jambes et se place entre elles, guidant mes chevilles dans son dos. Je les resserre contre ce dernier et retourne sur sa bouche.

Des grognements et des gémissements s'en suivent. La pièce transpire le sexe alors que je ne demande qu'une chose. Putain qu'il me prenne !

- Humm !

Nous nous stoppons net tous les deux et regardons droit dans la direction de ce raclement de gorge. Oh merde ! J'ai failli me faire baiser sur le bar de l'avocat chargé de mon divorce ! C'est vrai que dit comme ça, ça paraît beaucoup plus réel…

Je repousse mon « mari » par les épaules, me permettant ainsi de pouvoir me remettre sur mes pieds et cramoisie, je me passe la main dans mes cheveux distraitement afin de me recoiffer un peu.

Je me léchais les lèvres pour récupérer le peu de salive qu'il me restait et avec toute la dignité que je pouvais avoir dans les circonstances actuelles, je m'avance vers Maître Hale.

Je lui tends la main sans me départir de ma neutralité apparente alors qu'intérieurement, c'est la frustration à mort…

- Eh bien Maître, je crois que le problème est résolu. Dis-je d'une voix déterminée, la tête haute. Il finit par me prendre la main, complètement perdu face à la situation. Bien… Je crois que je vais… Je montre la porte avec mon pouce.

Ne me retournant pas une seule fois, je me dirige vers la porte tout en remettant mes vêtements en place et je quitte la pièce laissant les deux hommes derrière moi.

Lorsque j'arrive à ma voiture, je pose ma tête sur le volant et souffle un grand coup. Ok Il vient de se passer quoi exactement ?

Oh rien du tout, t'as juste manqué de violer ton ''mari'' sur le bar de ton avocat…

Oh mon Dieu ! Qu'est-ce que j'allais faire ?

En même temps, tu ne serais pas si frustrée. Il fallait se douter qu'au bout d'un an d'abstinence refoulée, ça finirait par ressortir.

Je ne suis pas refoulée !

Ouais c'est ça ! Voile-toi la face, t'as raison. N'empêche qu'en attendant, c'était pas moi qui étais sur ce bar à me faire peloter.

Techniquement si ! Oh et puis la ferme !

Secouant la tête afin de faire taire cette maudite voix intérieur, je démarre ma camionnette.

Lorsque je relève la tête de sur mon volant, mon cœur fait un bond dans ma poitrine alors que je sursaute violement.

- Non mais ça va pas ? Je pose ma main sur mon cœur. Tu m'as fait une de ces peurs !

Assis à mes côtés, Edward Cullen, mon ''mari'' me regarde avec des yeux toujours aussi noirs et envieux. Ok ! Il semblerait que finalement, je ne vais pas finir none…

- Tais-toi et roule. Sa voix est dure et sans appel.

-Pourquoi est-ce que tu es obligé de me… Je ne pus finir ma phrase car il avait plaqué sa bouche contre la mienne. D'accord je me tais…

Il se recula, attacha sa ceinture et sans un mot, je nous emmenais chez moi.

Sa main se posa sur ma cuisse. L'humidité dans mon pantalon se transforma en une véritable fontaine lorsque sa main glissa jusqu'à mon entre jambe. Bon sang… Je n'arriverai jamais jusque chez moi…

La route était déserte alors j'accélérai un peu. Il faut qu'on y arrive, et vite !

Ses doigts continuaient de me rendre folle en faisant des allers retours sur ma fente recouverte de mon jean.

Mes yeux se fermèrent une fraction de seconde, ma bouche se contracta alors que mon pied appuyait encore sur l'accélérateur. Plus que quelques minutes… Résiste!

Je respire un grand coup et m'arrête à ma place habituelle en face de mon immeuble. Enfin…

Me retournant face à lui, je retire ma ceinture et me jette sur sa bouche sans lui laisser le temps de comprendre quoi que ce soit.

Me glissant sur son siège, je m'installe à califourchon sur lui et frotte ma féminité contre son érection certainement douloureuse…

Ma main se glisse entre nos deux corps pour le caresser alors que ma langue lèche sa mâchoire, son cou et sa clavicule, laissant sur son passage des baisers mouillés.

Dans l'habitacle de la voiture, l'ambiance est oppressante. Nous n'entendons que nos respirations bruyantes.

Il ouvre la portière puis bloquant ma taille dans l'étau de ses grandes mains, nous sort de la voiture. Nos bouches se retrouvent alors qu'il nous guidait jusque chez moi.

Accrochant mes chevilles dans son dos, je le laissais nous porter jusqu'à l'ascenseur, profitant du goût de sa langue contre la mienne.

- Edward… Gémis-je.

- Isabella… Mon corps est plaqué contre quelque chose de froid. Quand j'ouvre les yeux, nous sommes déjà dans l'ascenseur et je suis contre la glace du fond.

L'endroit m'excite d'autant plus alors que je n'ai qu'une envie, c'est qu'il me prenne ici et maintenant.

J'attrape son visage entre mes mains et le regarde de mes yeux pleins de luxure et d'envie.

Il dû certainement comprendre mon urgence car sa main droite chercha maladroitement le bouton d'arrêt d'urgence.

Les lumières de l'ascenseur s'éteignirent brusquement alors que nous nous retrouvions juste éclairés de cette petite lumière rouge d'urgence.

La température monte encore de quelques degrés alors que la pièce m'englobe de sa chaleur.

Il détache les boutons de mon chemisier un à un alors que nos regards fixent son geste. Son souffle berce ma joue et son torse frotte à chaque respiration contre ma poitrine.

Lorsqu'enfin il me libère de mon carcan, je me retrouve en soutien-gorge devant lui. Je le vois regarder avec envie ma poitrine quelques secondes, puis il finit par se jeter dessus.

Sa langue lèche mes seins encore recouverts avidement. Ses doigts se dirigent vers l'attache de mon soutien-gorge et dans un dernier effort, il me libère du vêtement, exposant ainsi mes seins nus à sa vue.

Son souffle se coupe alors qu'il en prend un en coupe, guidant mon téton durci jusqu'à ses lèvres. Je le regarde faire tout ce temps, trouvant la situation terriblement érotique. La pointe de sa langue goute mon sein alors que son autre main arriva sur le deuxième, lui administrant le même traitement. Mes yeux se fermèrent et ma tête bascule en arrière, venant se cogner contre le verre froid salvateur.

Mes mains détachent sa chemise un peu difficilement à cause du plaisir qu'il me donne en même temps. Je lui retire en la faisant glisser sur ses épaules. Puis le bout de mes doigts caressèrent son corps, commençant par ses abdominaux, puis ses pectoraux durs et bien dessinés.

Hum ! Il a un corps de rêve. Je n'imagine même pas en bas.

Léchant ma lèvre inférieure d'anticipation, je descends mes mains jusqu'à sa ceinture. Je la déboucle puis enlève les boutons un à un et fais enfin descendre sa braguette.

Ma main glisse ensuite sur son membre glorieux. J'entame un mouvement de vas et viens alors que sa bouche se fait de plus en plus affamée sur mes seins, m'arrachant des cris de plaisir.

Ses mains se détachent de ma poitrine et glissent vers mon pantalon. Il le détache, me fait descendre de mon perchoir et me l'enlève, jambe par jambe en s'accroupissant face à moi.

Ma respiration s'arrête lorsque son visage arrive au niveau de mon intimité. Il relève les yeux vers moi et dans un sourire diabolique, il m'enlève mon string détrempé.

Ses doigts effleurèrent mes lèvres intimes, me faisant trembler d'anticipation. Mes mains quant à elles, se glissèrent jusqu'à sa crinière qu'elles serrèrent entre leurs phalanges.

Sa main droite remonta le long de mon mollet, puis le long de ma cuisse, arrivant à mon point chaud.

Sa tête s'approche de ma féminité et dans un même geste, il pénètre mon vagin de son majeur alors que sa langue se pose sur mon clitoris. Tout mon être ne répond plus. Je ne suis plus que lave en fusion, ressentant la température de mon corps atteindre des sommets.

Sa langue effectue de petits cercles fermes sur mon bouton de plaisir alors qu'un deuxième doigt entre dans mon vagin.

L'avoir si près de moi me grise. Tout ce que je ressens est trop et en même temps pas assez.

Ses mouvements s'accélérèrent alors que je me sentais partir. Ça fait si longtemps…

- Oui… Oh oui Edward !

- Ton goût… Il est si bon… Je pourrais t'avoir dans ma bouche toute ma vie… Sa phrase me tue complètement. Je me ressers sur ses doigts et du liquide s'écoule le long de mes jambes.

Il me nettoie avec sa langue, n'en laissant pas une seule goutte. Sa bouche remonte vers mon visage traçant çà et là un chemin brulant.

Une fois arrivé devant mes lèvres, ses doigts se dirigent vers ses dernières. J'attrape ses doigts dans ma bouche et goutte mon excitation sur sa peau.

Il grogne alors que je vois sa longueur se tendre dans son pantalon, à l'intérieur de son boxer.

Je souris malicieusement et m'accroupis à mon tour.

Je descends son pantalon, embarquant son boxer par la même occasion.

Mes lèvres embrassent son torse, lèchent son nombril, goutent son aine puis enfin, se dirigent vers sa longueur plus qu'imposante. C'est ce que je pensais! Il est foutrement bien gaulé!

Ma main cajole ses bourses quelques minutes alors que le bout de mes lèvres se pose sur son gland.

Sa tête bascule en arrière et ses mains se referment sur mes cheveux.

Ah tu voulais jouer, on va jouer !

Descendant sur sa verge, je l'entre enfin dans ma bouche et l'enfonce une première fois jusqu'au fond de ma gorge.

- Oh merde !

L'entendre jurer m'excite encore plus que je ne le suis déjà et je commence des allers retours vifs sur son membre.

Il guide ses hanches vers ma bouche pour que je le prenne d'avantage sauf que je me recule légèrement à chaque fois, voulant le faire languir, le faisant ainsi grogner de frustration.

Puis je l'engouffre dans ma bouche, claquant son gland dans le fond de ma gorge une fois, deux fois, trois fois…

Ses grognements s'amplifièrent alors qu'il resserrait ses doigts dans mes cheveux.

Ma main caressait ses bourses et ma langue jouait avec sa longueur, la faisant entrer et sortir de ma bouche.

Ses gestes se firent désespérés alors qu'il accélérait lui-même le mouvement, se sentant proche la jouissance.

-Bella… Encore un coup de langue. Bella… Mes dents frottent sur son gland… Oui Bella... J'accélère encore mes mouvements.

Lorsque mes yeux regardent son visage, je tombe sur les siens assoiffés de sexe. Il me fixe alors que je suis à genoux face à lui, en train de le sucer durement. Ses lèvres s'entrouvrirent. Il gémit fortement puis m'attrapa par les épaules et me remit debout.

Me poussant contre la porte de l'ascenseur, il me prit par les fesses et me souleva. J'enroulai mes jambes autour de sa taille et regardai notre reflet dans le miroir face à nous.

Ce dernier nous renvoie le dos d'Edward transpirant le sexe. Ses fesses se contractent alors que mes doigts griffent son dos.

Il se place à mon entrée et dans un mouvement précis, me pénètre.

Nous gémirent en même temps. Sa longueur entra d'abord doucement en moi, me permettant ainsi de m'habituer à sa présence. Lorsque son gland frappa au fond de mon vagin, un bien être incommensurable me submergea.

- Tu es prête ?

Pour toute réponse je m'accroche à ses épaules et guide mes hanches vers lui, lui montrant que j'en voulais plus.

Il commence alors un vas et viens soutenu, s'enfonçant en moi avec toute la fougue dont il est capable.

C'est brutal, primitif, mais tellement libérateur.

Ses coups de butoir frappèrent mon point G à mainte reprises et à chaque fois, je hurle mon plaisir et en redemande encore et encore.

Sa cadence s'accélère, nous fusionnant toujours plus.

Mes lèvres s'approchent de son oreille et commencèrent à mordiller son lobe. Il pose son front contre ma poitrine, écoutant les battements frénétiques et désordonnés de mon cœur.

Ma vue se trouble, je me mets à trembler.

Mes cheveux sont collés sur mon front alors que ma sueur perle dans ma nuque.

Les prémices de l'orgasme me submergèrent et mes parois vaginales se resserrèrent sur son membre.

Il continua à me marteler et demandait encore et encore.

- Tu es si...serrée… Me dit-il difficilement.

Il est si proche. Je le sens à ses mouvements désordonnés, à sa respiration douloureuse, à son manque d'air et à sa façon de grogner à chaque fois qu'il s'enfonce en moi.

Pourtant il n'arrête pas, comme s'il voulait garder cette sensation de nous sentir connectés, comme si ce besoin que je ressentais de l'avoir en moi, lui aussi le ressentait également.

Je finis par attraper son visage entre mes mains, le forçant ainsi à me regarder. Ses yeux sont affamés mais une espèce de lueur est présente également.

Lorsque ses yeux croisent les miens, il semble trouver ce qu'il cherche car enfin il se libère en de long jet me faisant fermer les yeux de plaisir de sentir sa jouissance jaillir en moi.

Il pose son front sur le mien alors que j'essayais de reprendre ma respiration...

Je ne sais pas ce qu'il vient de se passer, je n'ai certainement pas tout compris, ce que je sais en revanche c'est que cet Edward Cullen est entré dans ma vie et que je ne suis pas sure de vouloir l'en sortir.

Il relève la tête, ses yeux sont un peu confus alors que sa voix s'élève.

-Je crois qu'il faut qu'on parle… Je hoche la tête de haut en bas, signifiant mon accord et lui souris.

-Et dire qu'on était presque arrivé chez moi...Il me sourit à son tour alors que sa bouche revient se poser sur la mienne.

Oui c'est certain, Edward Cullen ne sortira pas de ma vie aussi facilement…


Tadam! Merci à ma Beta pour sa correction (courage avec Gaston ma belle!mdr)

Bisous