Cette fic n'est pas abandonnée ! Désolée du délai. J'ai eu du mal à écrire ce chapitre et je ne l'avais pas posté car je n'étais pas satisfaite. Mais je n'abandonnerais pas cette fic.

Pour me faire pardonner je publierais le plus tôt possible le traduction du one shot « Rush ».

Merci pour vos reviews !

Je pris une profonde inspiration.

-Rappel moi pourquoi ils viennent avec nous s'il te plait ?

-Loki s'est porté volontaire pour assurer notre protection, Thor s'est porté volontaire pour nous protéger de Loki et Balder s'est porté volontaire pour les empêcher de s'entretuer, récapitula sombrement Jalil .

Christopher éclata d'un rire nerveux

-La vrai question c'est : qu'est ce qu'on fiches ici nous ?

Il secoua la tête, désabusé et répondis à sa propre question d'un ton grandiloquent.

-A oui, on doit sauver ce monde j'avais oublié. Ce serait dommage que cet asile de fou doivent fermer.

Je lui souris.

-Et il faut bien qu'on occupe notre temps libre.

-Ce n'est pas un hobby plus bizarre que collectionner des timbres, renchérit-il aussitôt. J'ai toujours trouver ça malsain comme passion, voir morbide. Tandis que botter le cul d'une bande d'extraterrestres, voilà une occupation qui forme la jeunesse.

Nous étions parti à l'aube, quittant la protection de la forteresse de Merlin à contre cœur. Direction : les ennuis.

Après le coup d'éclat de Jalil les dieux nous avait écouté. Enfin avait écouté David . Notre courageux générale avait tenter d'expliquer à l'assemblée ce qu'était n e guérilla. Ca n'avait pas remporté un franc succès. C'était une technique qui n'avait rien de noble ni de glorieux. Le but était d'attaquer l'ennemi par surprise, de préférence par derrière et en en éclair puis disparaitre tout aussi rapidement.

L'idée de la stratégie de la terre brulée n'avait par contre choqué personne. Après tout il s'agissait juste réduire en cendre la quasi-totalité de l'Irlande. Ca n'a même pas fait cligner des yeux les survivants du panthéon irlandais présent. Ca ne m'avait pas surprise, mais j'avais été déçue. Jusque là les dieux d'Irlande m'avait fait bonne impression. Bridgitt ne devait rien être d'autre qu'une exception.

David comptait sur le fait que les membres de cette fine équipe de décérébré avait été habitué toute leur vie à ce que la nourriture arrive directement dans leur assiette sous la forme d'OGM ou de reliquat d'animaux n'ayant jamais vu un rayon de soleil. Il croyait sans doute que les frites poussait dans les arbres, et je ne les voyait pas vraiment fabriquer des cannes à pêches pour les sorties dominical avec leur parents. Leur chance de trouver de quoi survivre en milieu hostile devait égaler les chances de suivie d'un touriste perdu à minuit dans central parc. Il trouvait leur provision dans les villages qu'ils pillaient. Si nous détruisions tout ils ne trouverait plus rien. Simple, efficace. Terrible pour les irlandais. Même si l'autre alternative était de se retrouver réduit en charpie par des fous furieux dont les perspectives d'avenir dans notre monde aurait été soit l'asile soit la prison.

Ma consolation était que je n'allais rien en voir. Non, nous nous allions acheter des soldat fées au royaume des fées. Oui, oui, au royaume des fées. Où il nous avait été clairement spécifié que nous étions persona non grata. Enfin les termes employés n'avait pas été aussi polis. Loin de là. Ce qui se justifiait sans doute par notre association avec Nidhoggr , un dragon de la taille d'un pâté de maison qui avait menacé ,sur les conseil de David, de réduire en cendre leur marché. Horreur absolu pour ces capitalistes dans l'âme. Pour notre défense leur reine avait comptait me vendre à Ka Anor, pensant que j'était la sorcière recherchée par tout Everworld. Bref on allait sans doute nous tirer dessus à vu. L'une des raisons de notre escorte très particulière.

Balder et Thor ouvrait la marche, à pied. Nous suivions sur nos chevaux, avec Loki, un peu à part, qui semblait bouder. S'il avait été une adolescente de 15 ans et non un dieu de plusieurs millénaire j'aurais même affirmé qu'il boudait.

Sans trop savoir pourquoi je rapprochais mon cheval du sien, un géant doté de huit pattes soit dit en passant.

-Ca ne va pas ? m'enquis je poliment.

Si nous devions passer des semaines bloqué avec lui, autant être aimable. Et puis appelez ça de la curiosité morbide si vous voulez. Il parut surpris un moment avant que son visage ne s'éclaire d'un rictus malsain.

-Très bien ma chère, depuis que vous semblez vous en soucier. Mais si vous voulez faire en sorte que je me sente encore mieux j'ai une ou deux idées de la manière dont vous pourriez vous y prendre.

Il allait bien. Je me sentis stupide de m'être inquiété pour lui ne serait ce qu'une seconde.

-Une ou deux seulement ? Je suis déçue, répliquais je d'un ton innocent.

-Oh , mais je suis ouvert à toute suggestion de votre part. Je suis un très bon élève, et je suis pendu à vos lèvre en ce moment.

Il ma gratifia d'un regard on ne peut plus lubrique. J'aurais tout aussi bien pu être nue. Je ripostait de la seule manière qui ma vint à l'esprit sur le moment. Je lui ris au nez.

-Qu'est ce qu'il y a de drôle, s'enquit Christopher qui nous avait rejoint.

Je lui sourit.

-Rien. Monsieur Loki ici présent à décider de prendre la relève des mecs du lycée, au cas où je me sentirais dépaysée.

-Hé ! Mais c'est mon rôle qu'il me vole !

Le dieu le jaugea, narquois.

-Je réussirais sans difficulté là ou vous avez échouez, mortel.

Il plissa soudain les yeux.

-Là ou j'espère que vous avez échouez…

-Oh, oui ne vous inquiétez pas, je me suis fait jeter comme tout les autres. Vous feriez mieux de laisser tomber. Cette fille est impossible à débaucher. C'est une cause perdu d'avance. Même les viking n'arrive pas à lui faire avaler une goutte d'alcool.

-Coucou je suis là. Vous vous souvenez ?

La voix de Balder retentit soudain.

-Nous entrons sur les terres de Belenos .

Le paysage autour de nous n'avais pas radicalement changé : des collines herbeuse, des bois clairsemés à perte de vue. Le climat était doux. Le ciel était plutôt gris mais les rayons du soleil perçait. Au loin cependant je distinguais des masses dressées sur le sommet d'une colline qui se découpaient clairement dans la lumière pâle.

Plus nous nous approchions plus elles me semblait familière.

C'était des rochers, de gros rochers plantés en cercle et pointés vers le ciel.

-Des dolmens, constata Jalil. Ce sont des dolmens. On est chez les gaulois.

-Les gaulois. Comme dans « Astérix » ?

On nous avais fait regarder les dessins animés dans le cadre des leçons de français au collège

-Euh désolé de jouez encore les abrutis de service mais de quoi vous parlez ? nous interrompis Christopher.

-Les gaulois énonça Jalil comme si nous étions des enfants particulièrement lents, était le nom donné aux peuplades cohabitant sur le territoire que nous appelons aujourd'hui la France.

-Belenos nous autorise à passer par chez lui. C'est une partie d'Everworld relativement sûr. Vous n'avez rien à craindre, intervint Balder.

-Bien sur que non il n'ont rien à craindre ! Ils sont avec nous ! Tempêta Thor.

-C'est sûr, rien de mieux que d'être avec le plus grand va t-en guerre d'Everworld pour éviter les ennuis.

Le sifflement de Loki avait été parfaitement audible.

-Moi au moins j'attaque de front, je ne repend pas mon venin comme une mégère, répliqua Thor méprisant.

-Hé, on a une mission, rappela David fermement, et pour la mener à bien il faut mettre de côté nos différent.

-C'est vrai, vous vous mettez sur la gueule depuis la création du monde, vous pouvez faire une pause de quelques semaines.

La plaisanterie de Christopher tomba à l'eau lamentablement.

Les deux dieux ne répondirent rien.

-Qui ne dit mot consent, murmura Jalil.

Mais il était évident qu'il ne se faisait pas d'illusion.

Les immortels avait l'éternité et il l'employait a répéter inlassablement la même routine.

David me lança un regard agacé.

Christopher lui ne se laissait pas perturber pour autant.

-Ils sont comment les gaulois. Du genre à faire de la bonne bière ?

Thor grogna.

-Rien qui vaille le bière du Walhalla hélas.

-Leur boisson est tout à fait acceptable, leur nourriture aussi, répondit Balder en donnant une bourrade amicale à Thor.

Il fit un clin d'œil à Christopher.

-Et il n'y a rien à redire sur leur femme, finit il.

-C'est agréable d'avoir un guide pour faire du tourisme, c'est un changement agréable.

-On est pas là en touriste, Christopher. Garde le yeux ouvert.

-David, détend toi mec. Que veut tu qu'il nous arrive avec notre super escorte.

Notre général lui répondit par un regard sombre. Il était tendu, le visage soucieux.

Le soleil se couchait déjà . La durée d'un jour à Everworld était plus que variable. Des fumées au loin s'élevaient signalant des villages mais nous ne bifurquions pas dans leur direction.

Enfin Thor décréta que nous pouvions nous arrêter pour la nuit. Balder et lui se partagèrent les tours de garde. David se proposa mais ils lui firent comprendre gentiment que ce n'était vraiment pas la peine. J'étais sûre qu'il ne dormirais que d'un œil malgré tout. David était tout simplement incapable de se reposer entièrement sur quelqu'un.

Personnellement je n'avais aucun problème à laisser les nuits blanches à d'autres.

J'engloutit une tranche de pain avec du fromage avant de m'installer le plus confortablement possible pour dormir, entre Jalil et Christopher.