Merci pour les reviews et les alertes et le nombres de lecteurs...Je suis scotchée lol

Voici la seconde et dernière partie de cette préquel ou séquel selon le point de vue.

La mission sous couverture est écrite mais pas terminée. Je suis une bille en ce qui concerne les intrigues possibles. Et je ne veux pas tomber dans la facilité de beaucoup d'histoire où on voit nos héros tombés tout de suite et impérieusement amoureux l'un de l'autre et l'un se fait blesser ou capturer ect....sans plus de préambule...

Donc, je promets, ça va venir...Mais je ne sais pas quand...

Enjoy

Azniv

Et bonne pâques à vous tous


Pour la énième fois depuis qu'il était rentré chez lui Leroy Jethro Gibbs essayait de se vider l'esprit. D'habitude, une bonne bouteille de Bourbon sortait de sa réserve et son bateau avançait.

Mais avec cette foutue épaule déboîtée, il ne pouvait ni boire, ni poncer le bois.

Tout cela à cause de McGee.

Encore et toujours lui. Bon Dieu. Ce gamin allait le rendre fou.

Il ne comptait plus les nuits sans sommeil, les soirées en seul compagnie de cette foutue bouteille de bourbon qui lui manquait sacrement, ni les matins où il se forçait de ne pas paraître si soulagé de le voir arriver.

Leroy Jethro Gibbs se comportait comme une adolescente qui avait son premier béguin…Magnifique…

Qui aurait crut cela…Tout cela…Que le fameux bâtard du NCIS tomberait amoureux de son plus jeune agent…male…Au point de ne plus pouvoir fermer l'œil de la nuit. Au point de ne plus regarder personne d'autre…Au point de se découvrir, à son âge, une homosexualité…

Splendide Leroy…C'est vrai quoi…4 mariages, un veuvage et trois divorces pour se rendre compte qu'il fallait que tu vire ta cutille…Bravo au grand enquêteur de la meilleure équipe du NCIS!!!

-Et shit!!

Avant qu'il ne put comprendre lui-même, il se trouvait dans sa voiture de fonction en direction de chez…McGee.


Au premier feu rouge, les yeux de Tim lui apparurent. Les yeux qu'il avait eu en l'observant dans l'ambulance. De la peur, de l'angoisse, de la tristesse.

Et c'est pour ne pas à avoir à l'affronter, ce regard, qu'il avait accepter d'être envoyé à l'hôpital. Parce qu'il n'avait pas le courage de faire face à son jeune agent.

Parce qu'ils ne s'étaient pas fait face depuis cette histoire sous couverture. Comme ils n'avaient jamais parler des caresses, des gestes tendres, des baisers.

Comme ils n'avaient jamais parler de la complicité, des regards échangés. Et de sa jalousie.

Au premier stop, il vit les yeux de Tim, le soir où ils avaient arrêter le commanditaire des meurtres de militaires homosexuels.

Ils s'étaient séparés sur le pas de la porte de la maison qu'ils partageaient depuis le début de la couverture. Chacun étant venus récupérer ses affaires le lendemain.

Un le matin, l'autre l'après midi.

Pour se protéger. Pour ne pas se mettre en danger. Pour éviter certaines vérités.

Il aurait put se faire tuer. Cet imbécile aurait put se faire tuer.

Au premier mec trop lent qu'il trouva sur la route. Il passa sa frustration sur le volant, faisant retentir le klaxon au beau milieu de la nuit dans un quartier résidentiel.

Il s'en fichait. Cet après midi, McGee aurait put se faire tuer. Où avait il la tête?

Est-ce qu'il avait pensé aux conséquences?

Gibbs se promit de lui faire suivre une semaine d'entraînement intensive. Pour le punir.

De la peur qu'il avait eut.

Leroy Jethro Gibbs avait eu la trouille de sa vie. Nouvelle découverte de la soirée.

Second feu rouge.

Qu'il grilla.

Il avait peur pour ses agents à chaque fois qu'ils se retrouvaient, trop souvent à son goût, dans des situations périlleuses. Mais ce qu'il avait ressentis ce soir avait dépassé cette crainte là. Celle qui les gardait en vie.

C'était…quelque chose de plus primal. Qu'il avait eut du mal à contrôler.

Comme il avait eu du mal à ne pas frapper ce type qui avait embrassé Timothy…

Et ce n'était jamais bon lorsque l'ancien sergent ne se contrôlait plus.

Enfin en bas de l'immeuble, il se rendit compte qu'il ne savait pas ce qu'il faisait là…Qu'il ne savait pas quoi faire.

Il vit une lumière faible à l'unique fenêtre qui donnait sur la rue.

Prit son temps pour monter les marches.

Et frappa à la porte….


Pour ceux qui ont eut le courage de lire jusqu'au bout, si vous avez des envies, idées de ce qui pourraient leur arriver soit à la suite de cette soirée soit dans la mission sous couverture, laissez un ptit mot.

Ce serait un challenge pour moi d'écrire avec "des contraintes"