Bonjour à tous,

Me voici de retour sur FF avec une nouvelle fic, qui je l'espère aura une vie plus longue que ma précédente !!! Que Sally repose en paix...

Cette histoire me tient particulièrement à cœur, car vous y découvrirez ma passion et de ce fait, je me livre en grande partie sur cet élément indispensable à mon équilibre, vous faisant partager les émotions qu'elle me procure.

Une autre chose fait référence à ma vie. Il s'agit de la relation entre nos deux héroïnes, qui se rapproche énormément de celle que je partage avec ma sœur, qui est ma plus fidèle amie.

Vous trouverez un rêve que j'ai depuis quelques années, qui est de partir découvrir le Texas, donc je n'ai qu'une chose à dire... bienvenue chez moi !

Je tiens à remercier tout particulièrement Dri qui m'a poussé à écrire cette histoire. Cela fait longtemps que je voulais le faire, mais je ne savais pas comment m'y prendre, et à force d'échanges avec la miss sur mes chevaux... eh bien "Terre Sauvage" est née. Alors merci à elle pour son aide et son soutien au quotidien.

Je ne peux pas refermer cette introduction, sans remercie Lu aussi, que je ne connais que depuis peu, mais qui me donne son avis sur ce que j'écris, et c'est très important pour moi.

Un dernier merci pour Lucile qui s'est proposée à la correction, malgré mon exigence au niveau du délai.

Je tiens à préciser que les noms des chevaux sont réels. Il s'agit de ceux que j'ai côtoyé jusqu'à maintenant, qui ont compté pour moi, qui partagent encore ma vie ou non. Je vous en dirai un peu plus sur eux dans les prochaines introductions.


En attendant, je vous laisse en compagnie des personnages de Stephenie Meyer, qui pour cette histoire n'empruntent que les noms de l'auteur, leur identité est propre à mon imagination.

Biz biz

Charlotte

Chapitre 1 : Choc des cultures

POV Bella

- Alice, je t'ai pourtant dit que je n'étais pas d'accord pour faire ça ! Dis-je d'un ton las.

- Tu n'es jamais d'accord pour rien de toute façon, mais saches que c'est une opportunité que nous ne pouvons laisser passer.

- Mais enfin, je...

- Il n'y a pas de « mais » qui tiennent ! Notre situation ne nous permet pas de refuser. Cela nous fera de la publicité pour l'hôtel et le ranch et en plus GRA-TUI-TE-MENT. Articula-t-elle appuyant bien sur chaque syllabe.

Je détestais avouer quand ma sœur cadette avait raison, j'avais souvent l'impression qu'elle était plus mature et responsable que moi, et dans ce cas précis, c'était indéniable. Cependant, je n'allais pas m'avouer vaincue si facilement, même si je connaissais déjà l'issue de notre discussion.

- Tu sais parfaitement que je n'aime pas que l'on me regarde travailler.

- Pfff, dis surtout que tu n'aimes pas qu'on te regarde tout court ! Mais enfin Bella, quand vas-tu sortir de ta carapace bon sang !

- Je m'excuse de ne pas être comme toi. Ne pas aimer attirer l'attention n'est pas une tare que je sache.

- Tout dépend à quel point ! Cracha amèrement ma sœur. A force de fréquenter tes chevaux, tu deviens aussi sauvage qu'eux !

Alors là elle me clouait sur place, mais elle avait encore tapé juste. Mon travail m'enfermait de plus en plus, mais je ne me sentais bien qu'au contact de mes chevaux. Eux ne me jugeaient pas, ils m'acceptaient telle que j'étais.

Ne supportant plus la dispute, et sachant pertinemment que j'allais accéder au souhait d'Alice, je quittais la réception de l'hôtel en claquant la porte, et en fulminant intérieurement.

Comment pourrais-je supporter d'être suivie tous les jours, pendant 3 mois dans mes moindres faits et gestes ? Avec des inconnus en plus, alors que je n'arrive même pas à avoir une discussion calme avec ma propre sœur. Non, non, non, ce n'est pas possible, c'est la catastrophe assurée !

C'est désespérée et paniquée que j'atteignais le parc de mes chevaux. Je croisais les bras sur la barrière en bois, et calais ma tête sur ceux-ci, observant le calme qui régnait dans la pâture. Ma jument pointa ses oreilles dans ma direction en m'ayant entendue arriver, je me sentais instantanément mieux. Elle avait la faculté par un simple regard, de me faire oublier tout le reste, mes soucis, mes craintes ou même le monde qui m'entourait.

C'est pour cela que je n'ai pas entendu arriver Alice derrière moi. Je sursautais lorsqu'elle posa sa main sur mon épaule et me retournais à toute hâte.

- Pardon, je ne voulais pas te faire peur, je t'ai appelé, mais tu n'as pas répondu.

- Je ne t'ai pas entendu m'appeler, excuse moi.

- Ce n'est rien, tu étais subjuguée par ta jument, comme d'habitude.

- Ecoute Alice... m'emportais-je avant qu'elle ne me coupe.

- Ne te fâche pas ! Ma remarque n'était pas négative. Juste que lorsque tu es au contact de Naïade, tu occultes tout le reste, je le sais, j'aurais du t'approcher plus doucement.

Je la regardais avec douceur, ma petite sœur était devenue une femme, et quelle femme ! Elle était souriante, autant que j'étais froide, elle était pétillante alors que j'étais fade, elle s'intégrait facilement alors que j'étais sauvage. Je me demandais comment nous pouvions être soeurs. Le seul trait de caractère que nous avions en commun, était notre perspicacité ; elle avec les humains et moi avec les chevaux.

- Je voulais te dire que si vraiment ce reportage te pose problème, alors nous ne le ferons pas, nous trouverons une autre solution. Me dit-elle tendrement, sa main toujours sur mon épaule.

- Non, tu as raison Alice, nous devons le faire. Cela nous fera connaître au delà du comté de Zavala. Nous en avons besoin et moi je gérerai ma phobie envers les inconnus. Dis-je amusée.

- C'est vrai ??? Oh Bella c'est génial, tu ne pouvais pas me faire plus plaisir.

Elle me sauta au cou et m'enferma en une étreinte made in Alice. C'est à dire qu'elle m'étouffait presque tellement elle me serrait contre elle, elle sautillait en même temps, tout en me criant sa joie dans les oreilles.

J'aimais tellement la voir sourire et être heureuse. Elle avait passé trop de temps sans expression, le visage déformé par la douleur due à la perte de nos parents. J'avais la sensation de ne pas avoir fait le maximum pour la protéger de toute cette peine. Cela faisait 10 ans, mais c'était toujours aussi pesant. Cette perte prématurée nous avait menées ici, au Texas, pour changer de vie et recommencer à zéro. C'est la seule échappatoire que j'avais trouvée à l'époque pour tenter de nous aider à vivre à nouveau.

- Le tournage commence semaine prochaine, cela te laisse donc une semaine pour te préparer.

- Tu avais déjà tout prévu n'est-ce pas ?

- J'espérais réussir à te faire changer d'avis, et je suis certaine que tout ira bien.

- Tu me connais trop bien, tu savais que je flancherai, ce n'est pas juste ! Dis-je faussement navrée.

Elle éclata de son rire cristallin et je la suivis dans sa joie, jusqu'à ce que je sente une pression dans mon dos. Je me retournais et constatais avec bonheur que ma jument s'était approchée de nous. Elle attirait mon attention par de petites pressions de son nez contre mon dos. C'était sa façon à elle de m'appeler.

- Coucou ma belle, comment vas-tu ? Lui demandais-je.

- Salut miss, belle journée aujourd'hui ? Renchérit Alice en s'adressant à ma jument.

Nous passâmes un moment à caresser Naïade et à discuter calmement de tout et de rien, jusqu'à ce que nous nous apercevions de l'heure qu'il était. Je n'avais pas encore nourrit les troupeaux et Alice devait s'occuper du repas pour les clients de l'hôtel.

Nous repartîmes chacune à nos occupations, avant que je ne regagne l'hôtel pour dîner avec ma sœur. Une fois le repas terminé, étant exténuée, je rentrais chez moi pour une bonne nuit de sommeil, qui serait sans doute mouvementée, à cause de la décision que j'avais pris plus tôt dans la journée.

* * *

POV Edward

Comment avais-je pu accepter ce type de reportage ? Ce n'était pas du tout mon domaine. Et allait m'enterrer au Texas pendant 3 mois pour observer une « pseudo dresseuse de chevaux », était vraiment ridicule. Si Tanya ne m'avait pas encouragé à diversifier les thèmes de mes reportages, jamais je ne me serai engagé dans cette périlleuse aventure.

Après tout, j'étais Edward Masen, Reporter de renom dans les soirées mondaines de New York. J'avais mes entrées dans toutes les soirées, mangeais dans les meilleurs restaurants, fréquentais les personnalités les plus en vogue et m'habillait dans les meilleurs boutiques de la ville. Qu'allais-je donc faire pendant 3 mois, dans un ranch, entouré de canassons ?

Enfin, je ne pouvais plus reculer. Nous étions sur le point d'atterrir, et il était trop tard pour douter. J'excellais dans mon domaine, il était hors de question que ce reportage se passe mal.

Nous récupérions notre voiture de location, une Aston Martin V12 Vintage noire. Une pure merveille, qui me représentait parfaitement : classe, agressive, sportive et arrogante. Je prenais le volant et Jasper se plaçait à mes côtés.

Jasper et moi étions amis depuis l'enfance, nous avions grandi ensemble, passé des vacances en famille, nous avions côtoyé le même Country Club. C'est donc tout naturellement, que désormais nous travaillions ensemble, lui derrière la caméra, avec sa nature réservée et moi devant avec mon charme naturel.

- Allez, c'est parti, en route vers notre destinée ! Ironisais-je.

- Tout va bien se passer, tu es le meilleur, donc profitons du dépaysement.

Après avoir roulé quelques heures, nous aperçûmes en bordure de route, l'entrée du ranch. Deux grands piliers en bois foncé étaient surplombés d'un panneau large, indiquant « Swan's sisters ranch », et faisait office de porte d'entrée à la propriété.

- Rien que le nom du ranch donne envie. Soupirais-je.

Je m'engageais dans la route terreuse qui se dessinait à travers la verdure. Ma pauvre voiture ne collait pas au décor, elle aurait été bien plus adaptée pour ma vie New Yorkaise.

Après plusieurs minutes sur ce chemin, nous commencions à distinguer quelques bâtiments, à l'abri des regards. Je dois avouer que les installations étaient impressionnantes, de par leur taille imposante, mais également par leur localisation. Le ranch semblait appartenir à la nature, il ne ressemblait à rien de ce que j'avais pu voir auparavant. Tout était construit de façon à respecter les couleurs de la flore locale, une harmonie irradiait de cet endroit.

Je stoppais le véhicule pour pouvoir visualiser l'ensemble de maisons, hangars et autres abris que regroupait ce lieu. Je ne parvenais pas à délimiter la propriété. Tout autour de la voiture, il y avait des pâtures à perte de vue, avec des troupeaux de chevaux et vaches. Puis au centre face à moi et légèrement sur la gauche, cœur de ce domaine, je distinguais facilement l'hôtel.

Une fière bâtisse sur deux étages, en planches de bois vert se confondant avec le feuillage des arbres alentours et un toit en ardoise qui contrastait le tout. Une cheminée en pierre trônait à l'extrémité gauche de l'hôtel, large à sa base et s'affinant à son sommet. Quelques marches menaient au perron, et une longue terrasse longeait l'avant du bâtiment. Plusieurs rocking chair donnaient un côté paisible et une balancelle flottait sous le porche, au rythme du vent. L'ensemble reflétait calme et chaleur, surtout avec le soleil couchant qui donnait une part d'irréel à ce lieu. J'étais étonné de trouver cet endroit magnifique.

Un ruisseau serpentait à travers les bâtiments, créant une frontière imaginaire entre les deux thèmes du domaine. Mes yeux quittèrent la partie hôtellerie, pour se déposer sur ce qui m'amenait ici. Le monde de notre « dresseuse de chevaux ».

A une bonne centaine de mètres, sur ma droite, une modeste maison en rondins de bois se cachait derrières de grands arbres feuillus. Je ne distinguais qu'un petit ponton de bois pour s'y rendre, le ruisseau entourant de toute part cette cabane. Puis, en se rapprochant, toujours sur la droite du domaine, un hangar semblait contenir du matériel agricole, un second bâtiment plus petit abritait du matériel que je ne reconnaissais pas aux vues de la distance qui m'en séparait. D'autres structures fourmillaient aux environs, de taille plus ou moins importante. Enfin, une parcelle de sable ronde, délimitée par une clôture en bois laissait apparaître une femme et un cheval. Notre dresseuse de chevaux était là, en plein travail.

Elle était subjuguée par ce qu'elle faisait, tellement concentrée qu'elle ne nous avait même pas remarqués. La dualité qui se jouait devant moi était étrange et très déséquilibrée. Un cheval d'une taille imposante, une masse de muscle surplombait de toute sa hauteur, une jeune femme à la silhouette fine, qui ne devait dépasser le mètre 60.

- Sur qui tu paries ? Lançais-je amusé à Jasper.

- Arrêtes de faire le con, observe plutôt ce qui se passe dans cet enclos. Me répondit sérieusement mon acolyte.

- Tu te sens bien Jasp ? On a 3 mois pour observer cela, on aura le temps d'attaquer demain.

Il ne me répondit pas et le silence résonna dans l'habitacle de la voiture. Je me mis à observer la jeune femme, face au tas de muscles qui la dominait. Notre duo semblait être en désaccord, il ne se comprenait pas. J'ignorais le but du travail effectué, mais tous deux ressemblaient à un couple de danseur. Lorsque le cheval partait à droite, la jeune femme lui barrait le chemin le forçant à changer de direction. Elle l'obligeait à galoper en cercle autour d'elle, visiblement le cheval était aussi perdu que moi, il ne savait pas quoi faire, puisqu'à chacun de ses mouvements, elle le contrait.

Ce ballet dura une quinzaine de minutes. Puis le cheval s'immobilisa et la fixa, arrêté devant elle, droit et fier. Et là sans que je ne saisisse pourquoi, elle lui tourna le dos, l'ignorant, préférant triturer la corde qu'elle avait en main. Quelques secondes plus tard, elle fit demi-tour et le scruta, un large sourire aux lèvres. Et sans raison apparente, sans qu'elle ne bouge, le cheval s'est approché d'elle, paisiblement, seule sa cage thoracique se soulevait régulièrement, preuve de l'effort qu'il venait de fournir. Elle posa sa main à plat sur l'avant de sa tête et lui murmura quelque chose. Son regard était douceur et fierté à ce moment là. Puis, elle se dirigea vers la porte de sortie de l'enclos. Le cheval la suivait maintenant comme un petit chien, dans le moindre de ses mouvements. Elle avança la main vers lui et attacha la corde à celle qu'il avait sur la tête. Puis tous deux sortir du corral, comme de vieux compagnons, alors que quelques minutes plus tôt, ils semblaient se défier en un combat de dominance. L'harmonie du couple était là, et j'ignorais comment la dresseuse avait réussi cela.

Elle nous aperçut enfin, observa la voiture, un sourire en coin. Elle pencha la tête, un doigt sur son chapeau, en guise de « bonjour ». Nous lui fîmes également un signe, puis je démarrais la voiture pour rejoindre l'hôtel où nous devions être accueillis.

POV Alice

J'avais vu une voiture immobilisée à l'entrée du ranch, je déduisis rapidement qu'il s'agissait de nos visiteurs, étant donné le modèle du véhicule. Bella trouverait cela ridicule de venir avec une telle merveille ici, mais je dois dire qu'elle ne laissait pas de marbre. Enfin, ils s'approchaient et garaient la voiture sur le parking. Je m'avançais sur le perron pour les saluer.

- Bonsoir Messieurs, avez-vous fait bon voyage ?

- Oui, merci. Cet endroit est charmant. Me dit un jeune homme blond qui sortait du côté passager.

Jeune homme qui je dois bien l'avouer était particulièrement séduisant. Il était chic, mais ne dénotait pas avec le paysage. Un jean bleu, un t-shirt beige et une veste de costume lui donnaient un style classe mais décontracté.

- Enchantée, je suis Alice Swan, et vous avez probablement aperçu ma sœur à l'entrée du site.

- En effet, nous l'avons observé un moment avec ce cheval, c'était fascinant. Me répondit toujours le jeune homme blond.

- Oui, elle fait souvent cet effet. Mais Alice enfin reprends toi, c'est quoi cette réflexion ridicule ??? Euh, enfin… puis-je savoir lequel de vous deux est Monsieur Masen ?

- C'est moi, mais appelez moi Edward. Intervint l'autre jeune homme, qui avait également un certain charme, mais qui était moins à mon goût.

- Parfait, donc j'en conclus que vous êtes Monsieur Hale ? Demandais-je en questionnant l'homme blond.

- En effet, mais Jasper sera plus commode étant donné que nous sommes amenés à passer les 3 prochains mois ensemble. Dit-il amusé.

- Oh, Messieurs, je vous présente Bella, que vous avez observé tout à l'heure. Déclarais-je en voyant ma sœur à quelques mètres de nous.

- Bonsoir. S'exclamèrent tous trois en cœur.

- Si vous voulez bien me suivre, je vais vous indiquer où se situent vos chambres.

Nos visiteurs installés, je préparais le repas pendant que Bella clôturait sa journée auprès des chevaux. Puis, une petite heure ensuite, nous nous retrouvions tous les 4 autour de la table.

- Donc le tournage débutera dès demain, nous vous filmerons dans votre quotidien, nous ferons notre maximum pour ne pas interférer dans votre travail. Expliqua Jasper à ma sœur.

- De toute façon, lorsqu'elle est avec ses chevaux, il pourrait y avoir un tremblement de terre, qu'elle ne s'en apercevrait pas.

Les deux hommes furent amusés par ma réplique, mais Bella se renfrogna. Elle me fixa et un sourire naquit au coin de ses lèvres. Signe qu'elle préparait quelque chose.

- Vous n'êtes jamais venus au Texas n'est-ce pas ? Demanda-t-elle à Edward.

J'avais remarqué qu'elle l'observait beaucoup, mais elle ne semblait pas l'apprécier, au contraire. Il faut dire qu'il était superficiel, arrogant et relativement désagréable depuis son arrivée, même s'il restait poli, vestige sans doute de sa bonne éducation. Contrairement à Jasper, il était arrivé en costume cintré noir, chemise blanche et cravate noire. C'était de bon goût, mais aucunement adapté pour le ranch.

- Non en effet, c'est une première. Pourquoi ?

- Car débarquez dans un ranch Texan, avec une telle voiture n'est digne que d'un novice. Tout le monde sait qu'ici il faut préférer le pratique au tape à l'œil ici.

Elle l'attaquait gratuitement, je m'inquiétais pour la suite, connaissant ma sœur, elle pouvait aller plus loin, tout dépendait de la répartie en face d'elle.

- Etes-vous déjà allée à New York mademoiselle ? Répondit-il calmement.

- Jamais de ma vie et j'en remercie le seigneur chaque jour !

- Dans ce cas, arrêtez de le remercier, car s'il avait un temps soit peu d'estime pour vous, il ne vous aurait pas enfermé dans un tel lieu, aussi loin de la civilisation. Et sachez bien que parfois le tape à l'œil a du bon, vous devriez vous en souvenir.

Il la toisait triomphant, mais le regard pétillant de ma sœur me disait qu'elle n'en avait pas tout à fait terminé.

- Eh bien Monsieur Masen, sachez tout d'abord que Dieu n'est en rien responsable de mon choix de vie et surtout… ne vous fiez pas aux apparences ! Rendez vous demain matin à 6h pour petit déjeuner. Lui indiqua-t-elle dans un clin d'œil.

Sur ces dernières paroles, elle se leva, nous salua et partit retrouver son chez elle. Le premier jour de tournage serait sans doute difficile pour elle, elle devait se reposer.

Comme je vous le disais, bienvenus dans mon monde et si vous souhaitez savoir à quoi ressemble la vraie Naïade... rendez-vous sur mon profil, une photo d'elle vous y attend !!!

Et en attendant... une review pour me donner votre avis sur ce début d'histoire me motiverait à vous envoyer la suite la semaine prochaine.