voici comme promis la suite de ''Il aurait put te tuer"

ce chapitre se situe chronologiquement après. Donc, il ferait plus de sens de lire la première histoire avant celle ci.

Mais la suite sera un retour en arrière...Le pourquoi du comment.

Je préfère prévenir que les mises à jour risquent de ne pas être aussi régulière que pour mes autres histoires car la vraie vie n'est ce pas....Et tout n'est pas encore écrit contrairement aux autres fics...Voilà vous savez tout

WARNING: Pour ceux qui ne le saurait pas ceci est un slash c'est à dire une histoire d'amour entre deux messieurs...Rien de sexuel, je préfère laissé place à l'imagination mais il se peut que le T se transforme en M dans le futur.

Bon ben je pense que j'ai tout dit.

Enjoy

Azniv


Quand il se réveilla, il ne faisait pas encore tout à fait jour.

Il n'ouvrit pas les yeux, laissant ses autres sens s'éveiller doucement.

En premier, l'ouïe.

Et une douce respiration au dessus de sa tête. Pas un ronflement, juste. Une respiration tranquille. Encore endormie.

Qui pouvait respirer ainsi au dessus de lui. D'un va et vient qu'il trouvait relaxant. Apaisant.

Puis, l'odorat.

Le café d'abord. Arôme fort. Il préférait pourtant le cappuccino. Plus doux et moins entêtant. Qui ne faisait pas que son cœur s'emballe. Parce rien qu'à l'odeur du café noir, son cœur partait dans une course folle.

Il se raidit.

Une odeur plus masculine ensuite. Et certainement pas la sienne. Quelque chose d'encore plus enivrant que le café brésilien fraîchement torréfié.

Mais il n'arrivait pas à le décrire ni à le détailler. C'était un tout. Une odeur forte mais pas agressive. Rassurante peut être même.

Mais cela, il n'en était pas certain.

A vrai dire, son cerveau encore ensommeillé semblait lui envoyé des infos contraires à ceux que ses sens et son instinct lui transmettaient.

Eux n'avaient pas peur. Ils lui disaient même de continuer un peu cette exploration à l'aveugle tandis que ses neurones lui criaient d'ouvrir les yeux pour identifier ces odeurs et bruit inconnus.

Mais il n'avait pas peur. Il n'avait pas de craintes. N'était pas triste. Pour la première fois depuis longtemps en fait il se sentait serein.

Il se cala contre le corps à sa droite.

Le touché.

Une chemise en coton.

Ses doigts descendent doucement, au rythme de la respiration.

Une ceinture en cuir usé. Une boucle qui tinte.

La respiration saute un temps.

Sa main pause.

Le souffle se radoucit.

Ses doigts touchent un jean. Rêche.

Et sous les tissus, ses gestes devinent un corps ferme et solide.

Sa main s'absente sur le genou. Puis remonte très très doucement vers l'intérieur de la cuisse.

La respiration au dessus de lui s'accélère et le ventre se soulève.

Sans doute le temps d'ouvrir les yeux.

La chemise est bleue. Et ouverte. A peine froissée. Dessous le t-shirt est bleu marine. Bleu.

Comme les yeux qui le fixent alors qu'il relève doucement la tête.

Pour se plonger dans un monde lagon.

Personne n'ose parler. La pièce est silencieuse maintenant que la berceuse de la respiration s'est arrêtée.

Une main derrière son dos le pousse vers le corps chaud. Et des lèvres viennent se poser sur son front.

Et sa main remonte. La cuisse. La ceinture. Le ventre. Ou le t-shirt se soulève avec le geste et ou sa paume frôle la peau.

Chaude. Douce. Ferme.

La respiration se bloque de nouveau et il continue son chemin.

Le torse, qu'il sait déjà. Le cou. Qu'il frôle pour la seconde fois.

La nuque où ses doigts se perdent.

Les yeux lagons le transpercent et deux respirations prennent le rythme saccadé d'une course.

Il a soigneusement évité l'attache de l'attelle. Pour ne se préoccuper que des petits cheveux courts qui se perdent sur la nuque.

Chaude. Douce. Ferme.

Son pouce s'avance le premier vers le visage. La joue pas rasée.

Chaude et rugueuse.

Il déglutit difficilement.

Mais le laisse rejoindre la commissure des lèvres parfaitement dessinées. Fines et désirables.

Elles le capturent.

Et les yeux lagons se ferment.

La main dans son dos lui caresse la nuque et veux le pousser plus prêt.

Enfin, il sourit et son cerveau s' éveille réellement.

Il se relève pour se caler contre la tête de lit.

Leurs deux visages se touchent.

Et les lèvres fines et désirables se rapprochent dangereusement.

Plus de bruit de respiration ni d'odeur de café. Plus de peur. Plus de doute.

Juste deux lèvres. Contre les siennes.


Comme d'habitude, les reviews et suggestions sont toujours les bienvenues. Ainsi que les critiques positives et négatives du moment qu'elles sont construitent et pas méchantes...

A bientôt