Traduction de l'anglais de la fanfiction de "L'amaryllis": Morning with a Tigger.

Pour être franche, j'ai bien aimé cette fic parcequ'elle est crûs! Et oui, âmes sensibles s'abstenir!

Finalement, je trouve que le perso de Tig est tout à fait véritable!

Il risque d'y avoir des soucis de traduction, j'ai apporté un peu ma touche perso à certains endroits!^^
N'hésiter pas à me signaler si il a des problème de traduction, ou encore des fautes de français!

Bonne lecture!


Chapitre 1: Réveil menotté...

La lumière du soleil sur mon visage me réveilla. Je tentais de rouler sur le côté, quand je m'aperçus que j'étais menotté au lit.

Ce salaud avait oublié de déverrouiller les bracelets de métal qui entouré mes poignés. Peut être même qu'il l'avait fait exprès. De toute façon, ce mec n'est qu'un bâtard.

Un bâtard qui savait exactement comment me faire crier...

J'étais attaché à un lit de fer forgé, style roi de la Californie, avec un cadre de fer qui grinçait au moindre mouvement. Je regardais autour de moi, dans la chambre éclairée par un rayon de soleil matinal.
Ce connard n'était pas en vue. Pas de clé non plus. Je vis mon portable qui reposait sur la table de nuit, juste à côté de moi.
Si seulement je pouvais ... Hah! Je réussi à saisir avec mes deux pieds le cellulaire.

Si j'avais été menotté tout plus loin, j'aurais eu un sacré problème.

J'attraper avec les mains le téléphone que je tenais avec mes pieds.
Et ouais, c'est ça la souplesse !
Je me redressais aux barreaux du lit, le contact du fer faisait froid sur mes seins nus. Je composais le numéro.

Sûrement était t-il partis faire une machine, typique.

"Alex Trager espèce de fils de pute ! Tu m'as laissé menotté au lit! Tu te ramène avec les clés et tu m'aide à me détaché, sinon je te tue dans ton sommeil !''

Si j'avais été l'une de ces ''barbies'' pour motard, il m'aurait probablement ri au nez et il m'aurait dit d'appeler un serrurier. Heureusement pour nous deux, il savait que j'exécuterais ma menace dans les plus brefs délais.

De toute façon, même avec le soleil dans la figure et les poignets endoloris, je finis par retomber endormi.

Je me réveillé lorsque je sentis un poids sur moi. Tig venait d'escalader le lit et monta à califourchon sur moi.

«Eh bien le bonjour connard, qu'est ce qui t'a pris aussi longtemps?"

"C'est une façon de parler à ton père?"

"T'es pas mon vieux ! Tu es mon régulier. Mais je commence à penser que je vais en trouver un autre, puisque tu pars en me laissant menotté à ton lit !"

Il sourit et enfouit sa tête entre mes seins. Cet homme aimait mes seins. Je pense que quand nous nos sommes rencontrés, c'est le piercing qui avait en premier attiré son attention. Il aimait tirer sur dessus avec les dents.
Il passa ses mains sur mes côtes. Comme il sentait que je me détendais, il me fit une claque sur le cul.
Hard.

"Espèce d'enculé! Je jure devant Dieu Tig, dès que tu me laisse sortir de ces choses..."

"Tu vois, c'est pour ces menaces que tes poignets sont maintenant menotté... " Il avait rapproché son visage et avait murmuré ces mots à mon oreille.

Je tentais une approche différente.

Je commençais à lui mordiller l'oreille et j'entourais mes jambes autour de son torse et pressais.
"Tigrou, comment va t-on s'amuser si je ne peux pas utiliser mes mains?"

Il sourit et je sentis qu'il me mordait l'épaule. Je gémis. Cela me faisait mal, mais putain qu'est ce que c'était bon !

"Je vais me débrouiller" dit-il un sourire aux lèvres.

Il m'écarta les cuisses avec les hanches et défit son jean.
Dans un mouvement rapide, son sexe dur était à l'intérieur de moi. Je miaulais comme un chaton. Son chaton. J'essayais de rouler mes hanches pour obtenir plus de frottement, mais il me coinçait avec son corps.

"Tig s'il te plait!"

- S'il te plaît quoi?

- Allez!

- T'est pas bien comme ça?

J'avais envie de crier! C'était si bon que j'avais des tremblements, mais j'avais besoin de plus! Je tentais une ruade des hanches et grondait de frustration. Il me pinça le cul et je braillais.

- Dit que tu le feras.

- Faire quoi?

Par l'enfer de quoi parlait-il?

- Faire le tatouage.

- Non, je déteste les aiguilles!

Il saisit l'une des boules de mon piercing téton gauche avec les dents et tira. Je criais de douleur.

"Connerie".

- C'est différent! répondis je indigné.

Il mordit plus fort.
"Ooooow" Mon gémissement de douleur se transforma en râle de plaisir lorsqu'il se plaqua plus fort contre moi.

Il libéra mon téton et sa bouche se déplaça jusqu'à mon oreille.
«Dis-le." Dit-il d'une voix rauque.

- Non, je ne veux pas.

«Bah! Il frappa son poing contre le matelas, en nous faisant faire à tout les deux un rebond.

Mon sang ne fit qu'un tour et je priais pour qu'il ne s'énerve pas.

D'un coup, il fut plus rapide et plus violent. L'orgasme nous pris en même temps.
Quand ce fut fini, il resta au-dessus de moi, la respiration difficile.

- Rien de personnel Tigrou, mais je ne peux pas !

- Tais-toi.

Il se leva à genoux et j'eu soudain froid. Il fouilla dans sa poche, prit la clé et déverrouilla les menottes, libérant mes poignets endoloris. Je roulais sur le côté et me redressais.

J'étais face à lui, je voyais que sa queue était à nouveau dure d'excitation.

Je tendais ma main vers lui, quand il m'attrapa brusquement par les cheveux et me regarda dans les yeux.
- "Qu'est-ce que tu fais ici Emily? Tu n'est pas une pute et tu n'est pas une vieille femme? Qu'est ce que c'est alors ?"

(J'ai traduit par pute le mot Crow eater... J'ai chercher, mais c'est une façon d'appeler les habitants du Sud de l'australie, soit ''Les bouffeurs de corbeau''. Allez savoir ce que c'est !)

Je le regardais dans les yeux. C'était la première fois qu'il me disait quelque chose de sérieux. Je ne savais pas quoi lui répondre.

Je n'étais pas et ne serais jamais une pute.
Je n'en étais pas à me prostituer et je n'avais besoin de la protection de personne contre quelqu'un ou quelque chose.
Je ne voulais pas avoir SA marque.

Cela avait commencé il y a 6 mois de cela. Une amie, qui était en faite une de ces call girl pour motard, me traîna à une de leurs fêtes. Cela se passait dans un garage. L'ambiance était sympa, l'alcool coulait à flot.
J'avais un verre ou deux de trop dans le sang, j'étais joyeuse et j'ai donc demandé qu'elle homme était un kinkiest.
(Nom pour parler de déviance ou de pratique sexuelle et érotique bizarre)

Elle avait eu un sourire de merde sur son visage et me présenta Tig.

Il m'avait fallu environ cinq minutes pour monter avec lui à l'étage. Depuis, nous n'avons jamais vraiment cessé d'avoir du sexe entre nous.

- C'est le sexe Tig. Tu est bon au lit, c'est tout !

- Je n'aime pas l'idée qu'un autre homme puisse te toucher.

- Les autres hommes ne me touche pas. Je ne les laisse pas faire.

- Ils ne te touche pas, car ils savent que je te baise.

Je me renfrognais.
Je m'étais trompé sur leurs intentions...

- De toute façon, je n'ai pas besoin d'être marqué comme une putain de vache pour les garder loin de moi. Je ne vois pas pourquoi tu veux me faire faire un truc aussi con.

Nous nous sommes assis en silence pendant une minute entière quand mon téléphone a sonné. Je m'apprêtais à répondre, mais il me l'arracha des mains et répondit à ma place.

- C'est qui cet enculé?" Tig me regarda, énervé. «Qui c'est ce connard d'Eric ?

Merde!!!

Eric est le collègue le plus avide qui prend ces illusions pour des réalités.

"Juste un gars du travail, c'est pas une grosse affaire."

- Pourquoi cet enculé t'appelle?

Crap.

Tig souriait:

- Elle n'est pas intéressée. Ne rappelle pas.

Il jeta le téléphone à travers la pièce.
- Eric voulait savoir si tu voulais aller au cinéma ce soir.
Tig rapprocha mon visage près du sien.
- Tu va faire ce putain de tatouage. Et si tu continues à dire non, je t'attache sur une chaise et je le fais moi même. T'a la choix.

Je serrais mes cuisses ensemble. Dieu que je l'aimais quand il était énervé. Il était plus dur, plus brute.

- Je vais y réfléchir."

Tig tira ma tête en arrière avec une main et avec son autre, il saisit ma taille et me tira contre lui. Sa queue était pressée contre mon ventre.

« Mardi, Clubhouse, six heure. Ne soit pas en retard ! ». Il me repoussa et remonta la fermeture éclair de son pantalon.

Putain ! Je suis toujours excité !