Auteur : .cullen

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : T

Genre(s) : Romance/Humour

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à .cullen. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Bêta : jul-l-amazone... Merci Juliane!

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.

Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!


- Chapitre 26 -

-PoV Bella-

"Je ne pense pas qu'on ait quoi que ce soit à se dire à moins que tu sois venue m'annoncer que tu as réalisé que Cullen n'était qu'un petit garçon et que tu voulais un homme," me dit-il en relevant le col de sa chemise.

Oh, Tyler, comme je vais aimer ça.

"Tu me dois de l'argent," lui dis-je simplement. Son visage ne changea pas d'expression mais il éclata de rire.

"Je ne te dois rien du tout, mon sucre d'orge," me dit-il en croisant ses bras sur son torse.

"C'est ça. Tu nous doit de l'argent à Edward et moi. 700$ pour être exacte," lui dis-je en penchant la tête sur le côté. Cette fois-ci, son sourire disparut et fut remplacé par une expression enragée.

"Discutons un peu," me dit-il en plaçant son bras autour de moi pour m'entraîner loin de toutes les oreilles indiscrètes...


"Bella," entendis-je lorsque j'entrai dans la cafétéria. Emmett, bien sûr.

Je rejoignis rapidement notre table et déposai un délicat baiser sur la joue d'Edward alors qu'il m'attirait sur ses genoux.

"Tu as l'air plutôt de bonne humeur, aujourd'hui," me dit Rose avant de boire une gorgée d'eau.

"Vraiment?" demandai-je. "Je suppose que je le suis," dis-je en haussant les épaules.

"Bella s'est envoyé en l'air," rigola Emmett. Mon visage devint tout rouge et Rose le gifla à l'arrière du crâne.

"Emmett, ferme-la," marmonna Edward, clairement embarrassé lui aussi.

"Quoi! C'est la même expression que Rose a toujours après qu'on ait fait l'amour." Il haussa les épaules et ce fut au tour de Rose de rougir d'embarras.

"Ce n'est pas ça, Emmett, c'est juste que je suis heureuse," soupirai-je avant que chacun ne retourne à ses conversations.

"Alors où t'as été?" me chuchota Edward.

"Tu le découvriras plus tard. Après les cours, en fait," souris-je.

"Est-ce que c'est ma surprise?" me demanda-t-il en poussant mon épaule du nez.

"Ouais, ça l'était," répondis-je simplement.

J'avais un plan, qui pour l'instant était à moitié complété, et j'allais lui en parler plus tard dans la soirée. Il avait dit qu'on sortirait ce soir, pour manger ou pour un ciné, un truc normal de couple. Mais le début de notre relation avait été tout sauf normal, donc mon excitation avait prit le dessus et j'avais décidé de ne pas lui en parler tout de suite après les cours.

"Seigneur, il a l'air énervé," me chuchota Edward.

"Hein, qui regardons-nous?" lui demandai-je doucement.

"Le diable en personne," rigola-t-il en faisant un signe de la main vers la table où Tyler était assis. Mike était à côté de lui et ils nous lançaient tous les deux des regards noirs.

"Qu'est-ce qu'on a fait?" marmonna Edward en tournant la tête.

"On n'a pas rompu," répondis-je en haussant les épaules. Je savais très bien pourquoi ils étaient comme ça et ça me rendait de plus en plus heureuse. La cloche sonna bien trop tôt et je fus arrachée à Edward par mon cours d'anglais, mais pas avant qu'il m'ait promis de m'attendre à la fin des cours. Il tint parole et m'accompagna à mon cours suivant, m'embrassant doucement sur la joue avant de partir.

"On se rejoindra à ta voiture, okay?" lui dis-je en me mordillant la lèvre.

"Je te verrais plus tard," me dit-il en hochant la tête.

Mon dernier cours de la journée se déroula douloureusement lentement. J'avais si hâte d'en finir et de rejoindre Edward que je ne pouvais pas me concentrer sur quoi que ce soit d'autre. Je m'élançai pratiquement hors de la classe à la seconde-même où la cloche sonna et je courus jusqu'à mon casier pour récuppérer mes affaires, ne trébuchant qu'une seule fois, ce qui était probablement mon record personnel. J'essayai de me reprendre en passant la porte et je le vis en train de m'attendre, adossé à sa voiture, beau à couper le souffle. Il sourit dès qu'il me vit et je le rejoignis lentement.

"Hey, beauté," sourit-il.

"Tu m'enlèves les mots de la bouche," rigolai-je alors qu'il m'embrassait doucement.

"Alors que faisons-nous?" me demanda-t-il.

"Donc voilà, j'avais toute cette soirée de planifiée, et qu'on peut toujours faire," ajoutai-je rapidement, "et j'allais te donner ta surprise à la fin de notre rendez-vous, mais je ne peux pas attendre. Je suis bien trop fière de moi pour ça et je veux partager cette expérience avec toi," lui dis-je avec un sourire.

"Fière de toi? Explique," me dit-il en croisant ses bras sur son torse.

"Très bien, mais tu ne peux pas te mettre en colère ni rien," marmonnai-je, en réalisant soudainement qu'il ne serait peut-être pas heureux de ce que j'avais fait.

"Bella, je ne me mettrais pas en colère, je te le promets," me dit-il.

En soupirant, j'ouvris mon sac et en sortis une petite enveloppe brune que je lui tendis. Il la regarda avec curiosité avant de l'ouvrir et il inspira brusquement lorsqu'il vit ce qu'elle contenait.

"Bella, mais qu'est-ce que c'est que ça?" me demanda-t-il en relevant la tête vers moi, les sourcils froncés.

"Un petit remboursement," souris-je en me tournant vers l'école pour voir Tyler traîner des pieds jusqu'à sa voiture.

"700$? Sérieusement? Mais c'est Tyler qui les avait. Comment as-tu? Quand as-tu?" balbutia-t-il avant d'enrouler ses bras autour de moi.

"J'ai été voir notre cher ami pendant le déjeuner et je lui ai fait une offre qu'il ne pouvait pas refuser." Je souris en repensant à ce qui s'était passé...


"Je ne te dois rien du tout, mon sucre d'orge," me dit-il en croisant ses bras sur son torse.

"C'est ça. Tu nous doit de l'argent à Edward et moi. 700$ pour être exacte," lui dis-je en penchant la tête sur le côté. Cette fois-ci, son sourire disparut et fut remplacé par une expression enragée.

"Discutons un peu," me dit-il en plaçant son bras autour de moi pour m'entraîner loin de toutes les oreilles indiscrètes.

"A moins que tu ais oublié que ton petit-ami ne t'a pas baisée, il a abandonné. Donc je gagne l'argent. Un simple pari, de simples règles, tu devrais le savoir Bella, tu as eu toute la semaine pour t'y faire." Il rigola et fit mine de partir.

"Tyler, qui est mon père?" lui demandai-je innocemment. Ouais, c'était un coup bas mais c'était mon seul espoir.

"Quoi, tu penses que parce que ton papa est le Chef de la police, je vais changer d'avis? J'en doute, ma chérie," dit-il avec un sourire moqueur.

"Non, je ne pense pas que ça te fera changer d'avis. Mais ça pourrait, si je dis à mon père qu'un garçon a parié sur ma virginité à l'école. Un garçon qui n'a pas vraiment la meilleure des réputations à la station de police." Je rigolai en voyant ses yeux s'écarquiller à cette dernière parcelle d'information. "J'ai entendu parler de ta conduite hasardeuse et tu es sur le point de perdre ton permis, non?" lui dis-je d'une voix sarcastique.

"Et alors," marmonna-t-il en essayant de reprendre contenance. "Ça ne veut rien dire, ce ne sont que des calomnies," ajouta-t-il simplement.

"Tu vois, je pense que c'était la porte de sortie d'Edward aussi mais on dirait que tu as oublié la façon dont tu me l'as balancé." Je souris et lui tendit le contrat qu'il m'avait donné. Une rage intense apparut sur son visage et il m'arracha le papier des mains pour le déchirer. Je regardai les confettis qu'il avait fait tomber au sol et relevai ensuite la tête pour le voir me faire un sourire satisfait.

"Tu penses sérieusement que c'est la seule copie?" rigolai-je. "Ce n'est même pas l'original, tu penses peut-être que je suis un pari facile mais je ne suis pas stupide." Je haussai les épaules.

"Si tu fais ça, ton père va voir à quoi ressemble vraiment ton précieux Edward aussi," renifla-t-il.

"Et si je lui dis que tu as forgé sa signature, il me croira," ajoutai-je.

"Tu es vraiment une garce manipulatrice, Isabella, tu le sais ça?" cracha-t-il.

"Je suis manipulatrice! C'est l'hôpital qui se fout de la charité là," répliquai-je.

"Mais qu'est-ce que tu racontes?" me demanda-t-il, complètement confus.

"Je ne m'attends pas à ce que tu comprennes," lui dis-je en haussant les épaules.

"Quelle garce," marmonna-t-il dans un souffle.

"Ouais, et t'es un connard qui pense qu'il peut s'en tirer avec tout. Tu t'es peut-être servi de nous, mais tu ne t'en tireras pas comme ça cette fois," criai-je. "Je veux l'argent maintenant, Tyler, ou mon père verra votre contrat et crois-moi, il ne sera pas aussi calme que moi," lui dis-je avec un sourire moqueur.

"Qu'est-ce qui te fait croire que j'ai l'argent sur moi?" me demanda-t-il.

"Parce que j'ai eu une petite conversation avec notre ami Eric, et il m'a dit qu'il t'a donné l'argent ce matin donc n'essaye pas de me la faire à l'envers," ajoutai-je alors que Tyler faisait volte-face pour lancer un regard noir à Eric. Eric se contenta de rire et fit un signe de la main moqueur à Tyler.

Apparemment, Eric avait décidé de ne plus être le petit chien de Tyler.

"Allons jusqu'à ton casier, Tyler, d'accord?" lui dis-je en souriant doucement. Je le suivis en souriant alors qu'il marmonnait dans sa barbe.


"Tu l'as fait chanté pour qu'il te donne l'argent?" me demanda-t-il avec un sourire amusé.

"Peut-être bien. Je ne pouvais pas le laisser s'en tirer comme ça!" marmonnai-je en croisant les bras sur ma poitrine.

"Tu l'as fait chanter pour qu'il te donne l'argent, pour moi?" me demanda-t-il en me faisant relever la tête.

"Ouais, peut-être bien," marmonnai-je.

"Putain, qu'est-ce que je t'aime, Isabella Swan," sourit en capturant mes lèvres des siennes pour un profond baiser.

"Tu ne m'en veux pas?" lui demandai-je, le souffle court.

"Comment pourrais-je t'en vouloir? Mais tu mérites cet argent plus que moi," me dit-il en me redonnant l'argent.

"Oh, je ne pense pas. C'est pour toi," dis-je en repoussant sa main.

"Bella, tu as supporté bien plus que je n'aurais pu l'imaginer, je ne mérite pas cet argent," soupira-t-il.

"Et je refuse de l'accepter," lui dis-je. "Utilises-le pour la fac ou quelque chose d'autre. Quelque chose d'utile." Je haussai les épaules. "En plus, tu finiras bien par gagner ce pari, je peux te le garantir," lui dis-je avec un sourire provocateur.

Il poussa un soupir de défaite et glissa l'argent dans sa poche.

"Viens, si je ne me trompe pas le Salon Alice est ouvert juste pour toi." Je levai les yeux au ciel et grognai lorsqu'il m'ouvrit la portière pour que je monte dans la voiture.


Alice était égale à elle-même alors qu'elle me choisissait des vêtements à mettre, me coiffait délicatement les cheveux, et me maquillait. Ça ne changea même pas lorsque je me plaignis qu'elle mettait trop de temps. Je suis sûre que c'était parce qu'elle allait prendre un peu de bon temps avec Jasper ce soir.

"T'as bientôt fini? Je vais finir par m'endormir," grognai-je alors que ses doigts glissaient dans mes cheveux. "J'aurais cru que tu ferais le plus vite possible pour pouvoir passer la nuit à t'envoyer en l'air avec Jasper," gloussai-je.

"On ne s'envoie pas en l'air," dit-elle en rougissant alors que je la regardai avec un sourcil haussé. "Okay, on s'envoie parfois en l'air," rigola-t-elle. "J'ai vraiment hâte de pouvoir parler de ta vie sexuelle à toi," me dit-elle avec un sourire moqueur.

"Tu ne voudras pas parler de ça, Alice. Je sors avec ton frère," ajoutai-je.

"Ça ne me dérange pas comme ça dérange Emmett. C'est peut-être mon frère, mais tu es ma meilleure amie. Et les meilleures amies parlent de ce genre de trucs, même s'il y a des liens familiaux," m'expliqua-t-elle en levant les yeux au ciel comme si ça aurait dû être évident.

"D'accord, très bien," rigolai-je. "Est-ce qu'on a fini maintenant? Pitié, dis-moi qu'on a fini," pleurnichai-je.

"J'ai fini, mademoiselle l'impatiente," rigola-t-elle. "Vas te changer, tes vêtements sont sur mon lit. Il va adorer ta tenue," rayonna-t-elle.

J'entrai dans sa chambre pour découvrir qu'elle m'avait laissé un jean noir et moulant et un haut noir et bleu qui s'attachait dans le dos. Je m'habillai rapidement avant d'enfiler une des paires de talons les moins hautes d'Alice. Me vérifiant dans le miroir, je décidai que j'étais prête à partir. J'avais l'air heureuse et sûre de moi. Quelques mois plus tôt, je n'aurais jamais cru être cette fille qui me regardait dans le miroir. Je suppose qu'il fallait traverser des choses difficiles dans la vie pour devenir plus forte. Je m'étais vengée des personnes qui avaient fait de ma vie un enfer et je n'aurais pas pu être plus heureuse. Je me souris dans le miroir avant d'attraper mon sac et de sortir de la chambre d'Alice pour aller rejoindre mon homme.


-PoV Edward-

Je me regardai dans le miroir: pas mal, pas mal du tout. J'avais décidé de me la jouer relax ce soir: jean délavé et t-shirt noir avec une chemise ouverte par-dessus. Bella se moquait que je sois bien habillé ou non; elle s'en foutrait même que je porte un sac poubelle. Je fis de mon mieux pour me coiffer avant d'attraper mes clés et mon porte-feuille. Je fouillai dans la poche du jean que j'avais porté à l'école et en sortit l'argent que Bella m'avait donné.

Incroyablement, mon Amour s'était vengée de Tyler. Elle avait fait plus que je n'avais jamais fait et pourtant c'était moi qui avais l'argent. Soupirant, je pris un billet de 100$ dans la liasse et le glissait dans mon porte-feuille. J'étais sûr que ça ne dérangerait pas Tyler de payer pour notre soirée.

J'entrai dans le salon pour l'y trouver, à m'attendre. Mon Dieu, elle était sublime. A chaque fois que je la voyais, j'avais l'impression de la rencontrer pour la première fois.

"Tu es magnifique, mon Amour," lui dis-je en enroulant mes bras autour d'elle par derrière.

"Tu n'es pas mal non plus," sourit-elle avant de m'embrasser dans le cou, me faisant frissonner. "Alors, où est-ce qu'on va?" me demanda-t-elle en se tournant vers moi.

"Dîner. Et peut-être quelque chose d'autre après," souris-je. "Ne t'en fais pas, je te ramènerais avant minuit," rigolai-je en l'entraînant dehors.

"Je me suis dit que ce serait Tyler qui nous inviterait ce soir," lui dis-je en montant dans la voiture. Un sourire moqueur étira ses lèvres et elle hocha la tête alors que je démarrai la voiture.


On se gara devant un restaurant à l'extérieur de la ville. Je me moquai de l'endroit où nous étions tant que notre soirée serait parfaite. Normale.

Le dîner fut formidable. Pour la toute première fois, j'eus l'impression que nous étions vraiment un couple, à faire des choses de couple. Ici, il n'y avait ni secret, ni plan. Ici, il n'y avait que nous. Une fois qu'on eut fini de manger, il fut temps de passer à la seconde phase de la soirée.


"Où allons-nous?" pleurnicha-t-elle alors qu'on s'éloignait encore plus des lumières de la ville.

"Calme-toi, on y est presque," souris-je en me garant devant un petit bar.

"Pas que ce soit pas super, mais on ne doit pas fêter quelques anniversaires avant de pouvoir entrer dans ce bar?" me demanda-t-elle en haussant un sourcil.

"Suis-moi," marmonnai-je en rigolant. Je l'attirai vers l'arrière du bar, dans le jardin. Au milieu du jardin se trouvait un un gazebo illuminé.

"Edward, c'est... je veux dire, comment as-tu? Wouah," balbutia-t-elle en regardant autour d'elle.

"Ouais, je suis venu quelques fois, j'aime beaucoup cet endroit. Ils ont des groupes et de la musique à l'intérieur la plupart des nuits et normalement, on peut l'entendre de dehors. C'est vraiment sympa," lui dis-je, étrangement timide.

"C'est formidable. J'adore, sérieusement. En matière de premier rendez-vous, c'est définitivement parfait," me dit-elle en m'embrassant sur la joue pour me rassurer.

"Est-ce que tu veux danser?" lui proposai-je en lui tendant la main.

"Sérieux? Tu sais à quel point je suis maladroite," rigola-t-elle.

"Oh, pourquoi pas?" insistai-je en l'attirant dans mes bras, et juste comme ça, je me sentis entier. Nous étions ensemble et tout allait bien.

Je savais que tant qu'elle serait dans mes bras tout irait bien, ça devait l'être, et mon coeur gonflait à chaque fois que je me disais que nous serions encore ensemble dans quelques mois.

J'étais sûr que ce que je ressentais maintenant était ce que ressentirait le type à la fin d'un film de gonzesse, quand il a enfin la fille après une immense bataille. Il y aurait probablement de la musique romantique en fond sonore ou des feux d'artifice ou ce genre de merdes et ils vivraient heureux pour toujours. Je n'étais pas sûr du toujours mais avec elle dans mes bras, toujours ne me semblait pas si difficile que ça. Après tout ce que nous avions déjà traversé, j'étais sûr que nous pourrions survivre à tout ce que la vie mettrait sur notre route.

FIN


Voilà. Le dernier chapitre du pari. L'auteur avait commencé une suite mais elle ne l'a jamais finie donc je ne la traduirais pas. Merci à toutes celles qui m'ont lu et qui m'ont laissé des reviews... Vous m'en laissez une dernière pour la route?

Rendez-vous sur une autre de mes traductions!