Auteur : Moonchild707

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : M

Genre(s) : Hurt/Comfort/Family

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à Moonchild707. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Bêta : Cloums...Merci Clémence!

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.

Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!


Juste un petit chapitre histoire de me rappeler à votre bon souvenir et histoire de vous rassurer! Je n'ai abandonné aucune de mes traductions, je travaille dessus chaque jour dans la mesure du possible, je ne vous oublie pas, et j'ai tout à fait l'attention de revenir très prochainement avec un rythme plus régulier... En attendant, Enjoy !


- Chapitre 24: Le jeu -

-PoV Bella-

J'étais chanceuse parce que lorsque je descendis avec Emmett, Esmé avait effectivement un cookie pour moi, et elle me laissa en manger un autre lorsque j'eus fini le premier. Après ça, Emmett dût retourner à l'étage pour que Rosalie ne soit pas toute seule et pour emballer ses affaires pour l'Alaska donc je restai avec Esme pendant qu'elle regardait un livre et que je regardai Bob l'Eponge - un autre épisode. J'étais si surprise de pouvoir regarder la télé quand j'en avais envie, et Esme ne se mettait même pas en colère, et elle ne disait jamais de gros mots à Bob l'Eponge comme papa le faisait avant. Non, elle était plus gentille que tous ceux que j'avais rencontré, et j'adorais rester assise avec elle pour regarder son magazine avec elle après que mon émission soit finie.

"Qui c'est ça?" lui demandai-je en montrant une madame du doigt. Esme me sourit gentiment.

"C'est Britney Spears," me répondit-elle, et je fronçai les sourcils.

"Pourquoi elle est dans le livre?" lui demandai-je en me penchant pour mieux la voir.

"Ça s'appelle un magazine, ma chérie, et elle est dedans parce que c'est une chanteuse," me dit Esme.

"Oh," dis-je en la regardant tourner la page. La page suivante avait un poster un géant d'un paquet de Big Red géant. Je gloussai.

"Les chewing-gums ne sont pas si grands," dis-je, et Esme sourit.

"Non, en effet, hein?" me demanda-t-elle. Je secouai la tête et la regardai.

"Je pense que tu devrais être là-dedans aussi," décidai-je, en regardant la page suivante. Elle me sourit et m'embrassa sur la joue.

"Pourquoi?" me demanda-t-elle et je souris.

"Parce que tu es plus jolie que cette madame," lui dis-je en lui montrant une fille qui portait un maillot de bain. "Et tu es gentille aussi," ajoutai-je. Elle sourit.

"Merci, ma chérie," me dit-elle, me faisant rougir.

"De rien, Esme," répondis-je, la faisant glousser. Elle tourna la page et je vis une publicité pour le Dr. Seuss.

"Le Chat Chapeauté!" criai-je en montrant le livre du doigt. Elle rigola et hocha la tête.

"En effet," dit-elle.

"Jasper m'a appris à lire ces mots," lui dis-je joyeusement en me rappelant comment lire. Je devais mettre tous les sons des mots ensembles et ensuite je pouvais le lire.

"Je sais," me dit-elle en souriant. Je me demandai si ça la dérangeait que je lise son livre - je veux dire son magazine - avec elle. Papa ne m'avait jamais laissé lire le journal avec lui, et je n'étais pas vraiment sûre qu'Esme soit d'accord pour que je lise avec elle, donc je fronçai les sourcils, me rassis et arrêtai de regarder le magazine.

"Qu'est-ce qui ne va pas?" me demanda-t-elle gentiment. Je soupirai et la regardai avec tristesse.

"Papa ne me laisse pas regarder son journal," lui dis-je sérieusement et elle fronça les sourcils.

"Tu peux regarder," me dit-elle. Elle semblait triste maintenant. Je lui fis un grand sourire lorsqu'elle me tendit la main et me mit assise sur ses genoux avant de mettre le magazine devant nous.

"Voilà," me dit-elle. "Tu peux toujours regarder," m'assura-t-elle.

"Vraiment?" lui demandai-je en pensant que papa m'aurait dit de partir après m'avoir giflé si je m'étais assise sur ses genoux pour regarder son journal. Esme était tellement plus gentille que papa, et je pense que je l'aimais beaucoup plus que j'aimais papa.

"Esme?" appelai-je en relevant la tête vers elle. Elle me sourit.

"Oui, ma chérie?" me demanda-t-elle. Je souris et me pressai contre elle.

"Je pense que je t'aime plus que j'aime mon papa," lui dis-je doucement. Elle me regarda pendant longtemps avant de me sourire doucement et de m'embrasser sur la joue. Puis elle recommença à lire son magasine.

"Je t'aime aussi, ma chérie," me dit-elle. Je souris et rougis à cette idée, et elle rigola.

"Vraiment?" lui demandai-je avec excitation. Elle éclata de rire.

"Vraiment," me dit-elle sérieusement et je souris et serrai son bras alors qu'elle tournait la page.

Esme me laissa regarder son magazine avec elle pendant longtemps, et je fus heureuse et choquée lorsqu'elle me laissa le toucher et lui poser toutes les questions que je voulais sans se mettre en colère après moi. Elle ne fronça jamais les sourcils et elle ne me cria pas une seule fois dessus, et j'étais si heureuse de lire avec elle. Une fois, elle me lut même quelque chose lorsque je le lui demandais et c'était au sujet de Britney Spears. Je ne compris pas ce que ça voulait dire, mais j'étais heureuse qu'elle me fasse la lecture quand même, et je l'écoutai aussi attentivement que possible parce que je voulais comprendre et la rendre heureuse. J'essayai d'être aussi sage que possible avec Esme, parce que je ne voulais pas la mettre en colère comme papa se mettait toujours en colère après moi. Je voulais qu'Esme soit heureuse et joyeuse, souriant toujours au lieu d'être triste et en colère comme mon ancien papa était. Je ne pensais pas qu'il était encore mon papa, parce que je n'habitais plus avec lui et je ne lui parlais plus non plus. Depuis que Rosalie m'avait pris dans la maison de papa, je ne l'avais pas revu. Je savais qu'il devait s'être réveillé de son dodo maintenant, mais je ne savais pas où il avait été après çà. Ils m'avaient dit que j'habitais avec eux maintenant, et qu'ils allaient même me prendre avec eux en Alaska, donc je savais que c'étaient eux qui s'occupaient de moi maintenant, et c'était vraiment différent. Si mon ancien papa n'était plus mon papa, alors c'était qui mon papa? J'avais entendu Alice appeler Carlisle papa, donc c'était mon papa à moi aussi maintenant? Je ne le savais pas, et j'étais trop timide pour lui demander donc j'avais décidé que j'attendrais qu'ils me disent qui était mon nouveau papa. Je devais bien avoir un papa, non? Et une maman? Mon ancien papa m'avait dit que j'avais tué ma maman, mais c'était vraiment vrai? Est-ce que je l'avais vraiment tué, surtout que tout le monde me disait que ce n'était pas vrai? Je ne savais pas, mais Esme me faisait penser aux mamans dont Mme Flay nous avait parlé - celles qui étaient sensées aimer leurs enfants et prendre soin d'eux. J'étais une enfant, Esme prenait soin de moi, et je l'aimais. Elle me l'avait dit aussi, donc elle m'aimait aussi. Est-ce que ça faisait d'elle ma maman? Est-ce que je ne l'avais pas tué quand j'étais un bébé? Ou est-ce qu'elle était une nouvelle maman, une maman différente? Si je pensais ça, est-ce que ça rendrait ma maman qui était morte triste, si elle pouvait être triste dans son endroit où elle était? J'étais si perturbée par toutes ces questions, mais je ne dis rien, parce qu'Esme avait recommencé à me faire la lecture.


-PoV Carlisle-

J'avais enfin fini de travailler pour aujourd'hui - mon dernier jour avant notre départ pour l'Alaska - où un poste m'attendait à l'hôpital de Denali. Nous déménagions à nouveau pour donner un nouveau départ à Bella, pour l'enlever à l'endroit qui hanterait ses cauchemars d'enfants pour les années à venir, et pour l'emmener quelque part où je savais qu'elle pourrait recevoir de l'aide. Le Dr Jordan était l'une de mes correspondantes qui avait accepté de prendre la petite Bella comme une de ses patientes régulières, si tout se passait bien. Elle était psychiatre pour enfant, et donc quelqu'un avec qui Bella pourrait parler convenablement de ses problèmes et de ses peurs, vu que je savais qu'ils flottaient juste sous la surface de sa nouvelle vie calme et routinière.

Le trajet du retour fut lent et calme aujourd'hui, vu que je n'avais rien de pressant. Alors que je conduisais, je me triturai le cerveau pour trouver ce que je pourrais faire pour 'créer des liens' entre Bella et moi. Rosalie avait déjà un lien avec elle, et d'après le coup de fil d'Esme, elle avait lu des livres avec Jasper, joué à la Wii avec Emmett, préparé des cookies avec Esme et dessiné sa nouvelle chambre avec Alice. Seuls Edward et moi n'avions rien, et c'était difficile de trouver quelque chose que j'aimais et qui pourrait plaire à une petite fille de six ans. J'étais sûr que mes encyclopédies médicales ne l'intéresseraient pas, et je savais que je devais trouver quelque chose d'autre. J'avais pris le rôle d'un père pour elle, et nous avions besoin d'une connexion. Je ne savais pas ce que je pourrais faire avec elle, et ça me dérangeait encore lorsque j'arrivai à la maison sur les coups de dix-neuf heures. J'entrai et dus sourire à la scène qui m'attendait.

Dans le salon se trouvait toute ma famille, plus humaine que jamais. Il y avait un dessin animé à la télé pour Bella, qui était allongée sur le torse d'Emmett pour le moment, en train de regarder avidement la télé alors qu'Emmett la regardait joyeusement, elle qui avait été complètement terrorisée ce matin. Rosalie était assise à côté d'eux, en train de regarder Bella aussi avidement qu'elle regardait la télé, et Esme en faisait autant depuis sa place sur la causeuse. Jasper et Alice étaient assis sur l'autre causeuse, en train de discuter doucement, pendant qu'Edward était perché sur un accoudoir, essayant encore et encore de pénétrer l'esprit de Bella - son incapacité à le faire l'inquiétant. Je n'avais jamais vu ma famille sembler si naturelle auparavant, et c'était incroyable de voir à quel point la simple apparition d'une minuscule humaine faisait ressortir les humains en nous. Lorsque j'entrai, tous les yeux se posèrent sur moi, et je souris à la paire d'yeux chocolat au milieu de tous les yeux dorés, me regardant avec curiosité et intérêt. Son attention retourna rapidement sur la petite fille à la télé, qui lui expliquait la différence entre 'grand' et 'petit' en Anglais. Dory, Doreen, Darla... Je n'avais jamais regardé cette émission, mais je savais que son nom était quelque chose comme ça et que son singe portait un nom de chaussure. Si mes souvenirs étaient exacts, il y avait aussi un renard voleur, un taureau bleu, un lézard et des créatures bizarres dont je pouvais à peine me rappeler. Alice avait regardé un épisode une fois quand l'émission avait été diffusée pour la première fois, et tous ces personnages étaient apparus à l'écran.

"Bonsoir mon chéri," me dit doucement Esme, en me regardant pendre ma veste au porte-manteau et en déposant mon sac pour pouvoir aller m'asseoir à côté d'elle. Je souris et m'approchai d'elle alors qu'Emmett commençai à parler de Mario Kart sur la Wii avec la petite Bella. Je me sentis mal pour elle, sachant pertinemment qu'il ne la laisserait plus tranquille maintenant qu'elle avait montré de l'intérêt pour un jeu vidéo, mais je m'assis tout de même à côté de ma femme pour discuter avec elle, convaincu que Rose le ferait taire si ses babillages irritaient ou ennuyaient la pauvre fillette.

"Bonsoir," dis-je en embrassant joyeusement ma femme. Elle me sourit et me serra dans ses bras avant de me regarder avec curiosité.

"Alice dit que tu vas faire quelque chose avec Bella ce soir?" me demanda-t-elle doucement. Je fronçai les sourcils et jetai un coup d'œil à ma cadette.

"Vraiment?" lui demandai-je d'une voix normale, en pensant à ce que j'avais décidé de faire avec elle.

"Ouaip," me dit Alice avec un sourire. "Rien de très excitant, mais elle aimera ça," m'assura-t-elle. Je hochai la tête et elle sourit en jetant un coup d'œil à l'armoire contenant tous nos jeux.

Bien sûr! Je pouvais jouer ce jeu 'Candyland' qu'Alice avait acheté juste avant de rentrer. J'étais sûr que je pourrais m'y intéresser, et ça amuserait certainement Bella, surtout si le jeu était coloré et avec des cartes. C'était un moyen infaillible d'attirer l'attention d'un enfant, et j'étais plutôt fier de moi d'avoir pensé à ça.

"Qu'est-ce que tu vas faire?" me demanda Esme et je souris.

"Je vais jouer au jeu qu'Alice a acheté," lui dis-je simplement et elle sourit. Elle hocha la tête pour montrer son approbation et avant longtemps, Doreen, ou quel que soit son nom touchait à sa fin.

"Bella chérie," appela Esme, attirant l'attention de l'enfant. "Carlisle veut jouer à un jeu avec toi," lui dit-elle, m'ouvrant la route vers le succès. Je vis une étincelle d'intérêt s'allumer dans ses yeux alors qu'elle me regardait plus attentivement en souriant.

"Vraiment?" me demanda-t-elle, toute son innocence enfantine que j'adorais apparaissant immédiatement. Esme hocha joyeusement la tête et Bella rayonna avant de se tourner vers Emmett qui la tenait. Em rigola et la souleva pour la reposer sur ses pieds avant de la regarder trébucher avec amusement. Elle s'approcha de nous dans son pyjama violet et confortable.

"Génial," dis-je en me levant. Bella rayonna lorsqu'elle me vit approcher de l'armoire pour en sortir Candyland, qui était encore emballé.

"Et voilà," dis-je en déchirant l'emballage. Elle sourit et je m'approchai d'elle en lui souriant doucement. Son bras était toujours cassé et plâtré, mais elle semblait plus heureuse et en bien meilleure santé que lorsqu'elle était arrivée, ce qui me rendit heureux.

"Montons à l'étage," dis-je en pensant à mon bureau. Elle sourit et me laissa la prendre dans mes bras lorsque je lui les tendis, ses joues pâles rougissant sous l'effet de l'excitation et de la...fierté? La fillette était fière d'elle parce qu'elle me laissait l'approcher, et c'était absolument adorable. Je la portai rapidement à l'étage, avec le jeu sous le bras et la déposai devant la porte de mon bureau avant d'ouvrir la porte pour elle. Elle entra prudemment, marchant sur la pointe des pieds, ne faisant pratiquement aucun bruit.

"Nous y voilà," lui dis-je. Elle releva la tête vers moi et me sourit.

"Où on est?" me demanda-t-elle doucement en regardant mes livres. Je souris.

"Mon bureau," répondis-je gentiment et elle sourit.

"Tu as beaucoup de livres," me dit-elle, d'une voix pleine de surprise et d'émerveillement. Je rigolai doucement.

"En effet, oui," répondis-je en l'entraînant vers mon canapé. Je la mis assise et m'assis par terre de l'autre côté de la table basse pour installer le jeu.

"Quelle couleur?" lui demandai-je en regardant les jetons.

"Bleu," me dit-elle immédiatement en attrapant le petit morceau de plastique bleu avant de me laisser choisir le vert. Elle commença à jouer et je souris à son enthousiasme.

"J'aime ce jeu," décida-t-elle après avoir joué la moitié de la partie en silence. Je rigolai et elle me fit un petit sourire. Le jeu continua, et je suis ravi d'annoncer qu'elle gagna.

"Ne sois pas triste," me dit-elle lorsqu'elle eut fini de célébrer sa victoire. "Peut-être qu'on pourrait faire équipe la prochaine fois, comme on l'a fait avec Emmett dans sa Wii après que j'ai perdu à Mario Kart. Comme ça, on a gagné tous les deux," me dit-elle. Emmett savait vraiment comment remonter le moral de quelqu'un ayant perdu.

"Vraiment?" lui demandai-je en souriant. Elle hocha la tête, et je souris lorsqu'elle bailla et que des larmes de fatigue lui montèrent aux yeux. Elle ne m'avait pas encore dit qu'elle était fatiguée, mais il était presque vingt-heure trente maintenant, ce qui était plutôt tard pour une fillette de six ans.

"Fatiguée?" lui demandai-je et elle hocha la tête. Je rigolai doucement et rangeai notre jeu à vitesse vampirique, sans manquer l'émerveillement dans ses yeux en me voyant faire. Je le plaçai dans un des cartons et elle me fit un sourire fatigué.

"Tu emballes le jeu?" me demanda-t-elle joyeusement. Je hochai la tête et elle renifla en se frottant les yeux avec fatigue.

"Viens, on va au lit," lui offris-je. A mon plus grand choc et à ma plus grande confusion, elle fronça les sourcils et secoua la tête avec tristesse.

"Pas encore," insista-t-elle en se rasseyant sur mon canapé. Je lui souris gentiment et m'approchai de mon canapé pour m'asseoir à côté d'elle. A ma plus grande joie, elle se mit à quatre pattes pour s'asseoir tout à côté de moi. Elle me regarda attentivement de ses yeux fatigués et je rigolai doucement lorsqu'elle me caressa le nez, comme elle l'avait fait à Jasper auparavant.

"Tu es froid aussi," décida-t-elle doucement, et je n'étais pas vraiment sûr que j'étais supposé l'entendre.

"Oui," acquiesçai-je joyeusement, juste avant d'avoir une illumination.

"Aimerais-tu dormir ici?" lui demandai-je, en me demandant si c'était ça le problème. Elle rayonna et hocha la tête avant que le sang ne lui monte aux joues.

"Très bien alors. Je reviens tout de suite," lui assurai-je en me levant. Elle me sourit et s'allongea sur mon canapé, se roulant en boule alors que j'allais dans la chambre de Rose et Emmett, où ils étaient en train de faire des préparations de dernière minute.

"Est-ce que tu as la couverture et l'oreiller qu'elle utilise?" demandai-je doucement, et Rose sourit. Sans un mot, elle me tendit l'un de leurs oreillers et une couverture bleue pour recouvrir son corps fin. Je retournai à mon bureau en souriant aux progrès que j'avais fait aujourd'hui.

Lorsque je m'approchai du canapé, je fus choqué et amusé de découvrir que notre minuscule humaine m'avait pris de vitesse et dormait déjà profondément, sans oreiller ni couverture. Je rigolai doucement et pris ensuite tout mon temps pour glisser l'oreiller sous sa tête avant de la couvrir. Je la regardai quelques instants et ne pus pas m'empêcher de déposer un baiser sur sa joue chaude pour lui souhaiter bonne nuit, même si je savais très bien qu'elle ne pouvait pas m'entendre. Elle ne broncha pas et resta endormie alors que je l'admirai encore un peu avant de me lever pour emballer les livres qu'elle avait admiré.


Prochain chapitre : Les mots

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