Prologue :

Confortablement assise sur son lit, adosser au mur de sa chambre. Yumémi qui était envelopper dans une large étoffe rouge bordeaux, observait d'un air rêveur le ciel bleu à travers sa fenêtre. Le soleil avait déjà parcouru la moitié de son chemin et quelque part dans sa maison, résonner le gong routinier d'une horloge qui indiquer midi. Mais l'heure importer peu à la jeune fille, trop absorber à contempler sans relâche, l'île céleste qui flotter tranquillement dans le ciel.

Depuis toute petite, Yumémi avait toujours eue cette capacité unique, de voir ce bout de terre dans le ciel mais être la seule à posséder un tel pouvoir, n'avait entraîne que les railleries des autres enfants qui ne pouvaient s'empêcher en sa présence, de se moquer d'elle. Menteuse, folle, sorcière et bien d'autre mots avaient franchis leur lèvres ainsi que ceux de leur parents qui bien que restant silencieux en sa présence, ne pouvaient toutefois s'empêcher de parler derrière son dos. C'était une époque de sa vie très douloureux, qui la méchanceté de ses petits camarades, la poussa à se refermer sur elle et à haïr ce pouvoir, qui la rendait anormal aux yeux des autres.

Mais forte heureusement, l'apparition dans sa vie de Ichiko et de Suzume, lui évita de sombrer dans les ténèbres du désespoir et de la tristesse. Leur amitié indéfectible envers elle, lui permis de faire face à ses camarades et de s'ouvrir au monde. Sans leur soutien et surtout par le fait qu'Ichiko la protéger contre les autres, jamais elle ne se serait sortie de cette situation. Mais cela ne changea pour autant son sentiment envers son pouvoir dans il lui fut impossible de faire disparaître. Aussi prit elle l'habitude d'ouvrir un parapluie et cela qu'importe le temps, pour dissimuler à ses yeux l'ile maudite qui ne cesser de la narguer.

Les années passèrent rapidement et Yumémi se vit rattraper par le destin, en la personne de Munto qui bouleversa littéralement son existence. Rien ne l'avait préparer à cette rencontre, d'autant plus en sachant qu'il venait de cette île maudite. Et parce qu'il en était originaire, elle n'eut de cesse de le fuir lui au lieu de l'aider dans sa tâche de sauver son monde.

Munto était une des personnes que l'en pouvait difficilement oublier. C'était un être qui au premier abord, semblait être une brute avec des mauvaises manières, voir têtu et dans il était bien difficile de faire entendre raison lorsqu'il était fixé sur un objectif. Pourtant, lorsqu'en le connaissait mieux, en ne pouvait que l'apprécier pour son dévouement sans borne envers son peuple qui souffraient de voir leur île s'effriter lentement à cause du manque de l'Akuto et donc ne pouvaient qu'assister impuissant à ce que leur maison disparaisse. Dans le but donc d'éviter une telle fin, le jeune homme prit la décision de se rendre dans le monde d'en bas tout en sachant qu'il risquait d'y perdre la vie. Oui, rien ne pouvait en rien entamer sa détermination de restaurer l'Akuto dans leur monde et cela en retrouvant la fille de la destinée, en la personne de Yumémi.

Bien que le début entre eux fut quelque peu difficile, Yumémi gagna au contact de Munto, l'assurance et la maturité qui lui faisait défaut, acceptant d'aider une première fois le jeune roi. Puis elle acquis par la suite courage et maturité lors de leur seconde rencontre qui l'entraîna vers le monde céleste d'ou était originaire Munto.

Lorsque tout fut rentrer dans l'ordre et après avoir surmonter, bien des obstacles. La jeune femme avait reprit sa vie normale avec ses deux amies, avec qui elle avait vécue une très grande aventure. A une différence près, que le roi avait prit l'habitude de descendre sur la terre, sans éprouver le moindre problème comme lors de sa première descente dans le monde d'en bas. Il le devait au gardien des mondes qui lui avait offert ce cadeau lors de leur dernière rencontre et jamais, il n'aurait assez pour le remercier.

Munto ne cessait de se trouver des excuses, pour expliquer ses visites dans le monde de Yumémi. Prétextant la plupart du temps, que c'était pour explorer ce pays qui receler bon nombre de curiosité, qu'il avait hâte de découvrir. Mais la jeune femme n'était pas dupe de son petit manège car elle savait parfaitement que c'était pour elle, qu'il venait dans son monde. Une vérité que le jeune homme avait bien du mal à admettre, trop gêner qu'il était, après avoir presque fait une déclaration d'amour à la jeune fille, la dernier fois alors que le monde autour d'eux s'effondrer.

- « J'oubliais, que ce que je veux protéger et juste devant moi ! » lui avait il dit en lui souriant tendrement, alors que le monde autour d'eux se détruisez.

Cela avait beaucoup fait rougir la jeune fille, qui sous la gêne, n'avait pas su quoi lui répondre. De toute façon, elle n'avait pas vraiment eu l'occasion de se confesser, étant donner la situation dans laquelle ils s'étaient trouvé. D'autant plus que la présence de ses amies à ce moment là, l'avait en quelque sorte, retenue de le faire.

Pourtant, même après avoir restaurer le flux de l'Akuto dans le monde des cieux, qui à présent était relier à la terre, ayant éviter ainsi l'anéantissement des deux mondes. Yumemi n'était toujours pas parvenue à faire le premier pas vers le jeune roi. De nombreuses occasions lui avait été offerte pour le faire, en compagnie de Munto dans les visites étaient très fréquentes. Mais à cause de sa timidité excessive et parce qu'elle était novice dans ce domaine. La jeune fille n'était jamais parvenue à prononcer le moindre mot, qui mourait toujours sur ses lèvres closes. Yumemi avait beau avoir longuement réfléchi sur la nature de ses sentiments, qu'elle éprouvait pour le jeune roi. Toujours est il, qu'elle ne parvenait jamais à se déclarer au jeune homme et que, tout ce qu'elle trouvait à dire en sa compagnie, était des choses très banales.

Heureusement pour elle, Munto se montra quelqu'un de compréhensible à son égard et ne chercha nullement, à la presser pour entendre sa confession.

- « Peu importe le temps qu'il te faudra Yumemi…je saurais attendre pour entendre de ta bouche, ces mots qui me tienne tant à cœur ! » lui avait il dit au creux de son oreille à leur dernier rendez vous, alors qui lui entourer le cou avec sa grande écharpe rouge.

Ces mots, Yumémi n'avait eue de cesse de se le repasser en boucle dans sa tête, la laissant à chaque fois fiévreuse et surtout amoureuse de plus en plus de Munto. Comme si cela ne suffisait, celui ci avait réussis à glisser discrètement un bague dans l'une des poches. Un anneau d'or des plus simple et qui pourtant receler une unique phrase qui la faisait fondre à chaque fois qu'elle posait ses yeux dessus. Certes, cela avait été inscrit dans la langue d'origine de Munto et donc difficile de comprendre le sens. Mais Yumémi avait l'intime conviction que sa signification refléter la profondeur de ses sentiments et de son désir d'officialiser leur relation.

A cette pensée, la jeune fille ne pu s'empêcher de rougir fortement, tout en resserrant d'avantage le drap sur elle.

- A notre prochaine rencontre…je te le dirais Munto ! Murmura t elle d'une voix émue, en fixant l'île céleste. Je te dirai, ce mot que mon cœur n'a jamais cesser de me dire ! (elle referma instinctivement sa main, sur la bague, qu'elle avait tenu à garder au cou grâce à une chaîne d'argent, pour ne pas la perdre)

Oui, elle était déterminé à le lui dire car après tout, il avait le droit de connaître ses sentiments et de trouver enfin le bonheur ensemble, surtout avec tout ce qu'ils avaient traversé ensemble. Ce serait bien évidemment de longue fiançailles, se trouvant encore trop jeune pour se marier, d'autant plus qu'elle souhaitait terminer ses études avant de s'engager pleinement avec lui. Peu être bouderait il quelque peu sur ce sujet mais en s'y prenant bien et avec les bons arguments, elle saura lui faire entendre raison.

Ce fut sur ces pensées heureuse qui lui donner le sourire aux lèvres, que Yumémi se laissa emporter dans un sommeil paisible. Mais elle était loin de se douter que le rêve aller la plonger littéralement dans un cauchemar qui la fit s'agitait de telle sorte dans ses draps, que le lit se transforma rapidement en un véritable champ de bataille. Ce fut en poussant un hurlement de terreur, qui résonna dans toute la maison, qu'elle se réveilla en nage une heure plus tard. Heureusement que sa famille était de sortie aujourd'hui. Sans quoi, ils se seraient rapidement inquiéter pour elle, en la voyant toute tremblante et recroquevillé sur elle même, les larmes aux yeux.

- Ce n'est pas vrai…essaya t elle de se convaincre d'une voix tremblante, tandis qu'elle plaqua ses mains contre son visage. Munto ne va pas mourir…impossible.

La jeune fille se mit à regarder ses mains qui ne cesser de trembler, faisant remonter dans sa tête les images de son cauchemar.

Elle s'était vue dans une ville en flammes dans les formes indistinctes ne lui avait pas permis de reconnaitre les lieux. Entourer de corps sans vies autour d'elle, brulant pour la plupart et d'autre baignant dans leur propre. Une scène qui lui avait donné la nausée au point d'avoir presque eue l'impression d'avoir sentir l'odeur de mort flotter. Mais plus encore que cette scène macabre et traumatisant, ce fut surtout de voir le corps sans vie de Munto non loin d'elle. Il gisait dans une mare de sang et ne semblait pas bouger comme s'il était mort. Une chose que son âme et son cœur n'était pas prêt à admettre au risque de se briser, de manière définitivement sans aucune possibilité d'en guérir.

Yumemi aurait voulu le rejoindre, le tenir contre elle pour éloigner au loin l'ombre de la mort, qui semblait planer au dessus de sa tête. Mais l'un de ses bras semblait entraver par une force inconnu, l'empêchant de rejoindre son aimé. Incapable de s'en défaire, elle s'obligea à se détourner à contre cœur de Munto pour voir ce qui la retenais. Elle s'aperçu avec stupeur que c'était une main qui l'agripper fermement tel un étau et dans le contact avec sa peau, lui donner la chair de poule tant elle était froide. Relevant d'avantage les yeux pour connaître l'identité de son geôlier, Yumémi se figea d'un seul coup en croisant ses yeux couleur sang qui fut la première chose qui attira son regard qui la mettait très mal à l'aise. Bien que vide au premier abord, en pouvait y voir une forme de noirceur profonde qui ne refléter qu'une seule chose, le mal absolu à l'état pur. Et ce qui effraya d'avantage la jeune femme, s'était son désir évident de la posséder.

- Enfin tu m'appartiens fille de la destinée ! Lui dit il d'une voix froide en affichant un sourire victorieux, qui provoqua chez la jeune femme une profonde terreur

Ce fut sur ces mots, que l'inconnu tira sans ménagement la jeune fille derrière lui. L'éloignant de force de Munto sans éprouver la moindre difficulté malgré ses tentatives de lui échapper.

- Munto ! Munto, je t'en supplie sauve moi ! l'appela t elle en tendant désespéramment sa main dans sa direction.

- Il ne pourra jamais te sauvé car il est mort ! ricana d'un air sinistre l'odieux individu qui continua à marcher en entrainant derrière lui la jeune femme.

"Mort", cela était tout bonnement impossible pour la jeune femme qu'il le soit. Il devait forcément lui mentir pour briser ses espoirs de fuites. Son Munto allait se relever d'un instant à l'autre et l'arracher à son geôlier. Mais les larmes qui se mirent à couler le long de ses joues, n'étaient nullement les effets irritants de la fumée sur ses yeux. Mais l'écho de son cœur qui se briser en une multitude de morceaux sans qu'aucune chose soit capable de les recoller. Elle aurait voulue crier sa douleur face à cette vérité qu'elle avait souhaité plus que tout, repousser au loin mais ses sanglots étaient tel, qu'il lui était impossible de s'exprimer.

Ce fut sur cette dernière image ou elle se voyait éloigner de force du corps de Munto, que Yumemi se réveilla en hurlant de son lit.

Bien que ce cauchemar se dissiper lentement dans son esprit à présent, pour ne devenir que des images de plus en plus flou. Il n'en restait pas moins que son impact avec littéralement bouleverser la jeune femme.

Que devait elle donc pensé de tout cela ? Jamais encore, elle n'avait fait de tels. La jeune femme avait beau se dire que ce n'était rien d'autre qu'un mauvais rêve comme les autres. Et pourtant, la sensation de souffrance et de douleur, rester bien encrer dans son cœur, comme si elle l'avait réellement vécues. Que devait comprendre dans tout ça ? Es ce une forme de prémonition qui lui révéler un futur possible entrainant la mort de Munto ? Si c'était le cas, comment faire pour éviter un tel destin.

- C'est bien, que tu ne prennes pas à la légère ce cauchemar. Se mit à dire une voix douce

- Qui...qui est là ? Demanda Yumemi d'une voix ferme pour ne pas laisser deviner qu'elle était encore bouleverser par cet évènement.

- Je suis juste devant toi ! répondit malicieusement l'inconnu.

Une petite boule de lumière bleue scintilla en face du lit et brilla de plus belle, pour lui faire comprendre qu'il s'agissait de lui. Je ne voulant sans doute la faire patienté, la lumière s'intensifia pour grandir et prendre une forme sous les yeux surpris de la jeune femme qui constata qu'il s'agissait en réalité d'un enfant.

- N'ai aucune crainte Yumemi. Je ne te ferais aucun mal ! Le rassura t il de sa voix douce et enfantine, en voyant que la jeune fille avait par réflexe, resserrer autour d'elle son drap, par instinct de défense.

- Mais qui es tu et comment sais tu comment je m'appelle ? demanda Yumemi, surprise de savoir que l'enfant la connaissait.

L'enfant devait avoir dans les cinq ans tout au plus, selon elle. Il avait des cheveux assez désordonné de couleur brun qui avait d'étrange reflet rouge. Son visage était doux et était parsemer de petite mèche, devant une paire de yeux de couleur vert pailleté d'or. Le petit garçon était habillé d'un ensemble bleu et blanc avec des motifs broder de fil d'or, qui lui donner un air, très noble.

- Je m'appelle Tomi et je suis heureux de te rencontrer Yumémi ! dit il simplement sans répondre à sa précédente question.

- Moi de même mais que fais tu là au juste ? Tu as des pouvoirs donc tu viens du monde céleste comme Munto.

- Plus ou moins mais sache que c'est ton cauchemar qui ma en quelque sorte appeler à tes côtés et qui risque de se réaliser dans un futur proche.

- Non, cela ne pourra jamais arriver…parce que…Munto est très fort et il ne risque pas de mourir. Cria t elle avec force, convaincue que rien ne pourrais arriver à Munto.

- Cela aurait pu être le cas…si seulement, il ne possédait pas une faiblesse que son ennemi connais ! Se mit il à dire avec tristesse avant de pointer un doigt accusateur sur la jeune femme. Et cette faiblesse c'est toi Yumemi !

Cette vérité bouleversa complètement la jeune femme, qui devint aussi pâle que la mort elle-même.

- Non, cela ne pas être moi ! Autrefois, j'étais sans doute un poids lourd pour lui mais à présent cela n'est plus le cas. J'ai trouvé la force en moi pour faire face au danger. Grâce au soutien de mes amies ainsi que celle de Munto, j'ai pu relier à nouveau nos deux mondes ! se défenda t elle avec force.

- Désolé mais si tu es sa force, l'élément essentiel dans sa vie, sa raison d'être pour faire face à l'adversité. Il n'en reste pas moins que si tu venais à être enlever à lui, Munto perdrait son sang froid et tenterait par tout les moyens de te récupérer. Dans cette situation, il baisserait ses défenses à force de songer à toi et sachant cela, son ennemi profitera de cette situation pour le tuer.

- Alors...ce que j'ai pu rêver, peu se réaliser ?

- Oui, j'en ai bien peur. D'autant plus qu'à l'heure actuelle, il n'est pas suffisamment fort pour faire face à la menace à venir et ses chances ne s'en que d'avantage réduit, en sachant que tu risques d'être la cause de sa chute.

Yumémi se senti très mal en entendant la vérité sortir de la bouche de cet enfant. C'était un parfait étranger pour elle et pourtant, instinctivement, elle ne pouvait s'empêcher de le croire car tout en lui, la pousser à placer sa confiance entre ses mains. Que faire dans ce cas là ? Elle n'avait aucune idée pour éviter une telle destinée et son pouvoir n'était encore qu'à ses balbutiement pour l'aider dans sa tâche.

- Toi qui semble connaître l'avenir, Tomi. Dis moi comment m'y prendre pour le sauver ? Ne me demande pas comment je le sais mais il semblerait que tu sois celui qui détienne la réponse à ma question.

Tomi sursauta face à ma déclaration, ne s'attendant pas visiblement à ce que je lui demande son aide. Moi aussi cela m'étonne, surtout que l'espace de quelque seconde, quelqu'un s'était mit à parler à ma place.

- Je suis sans doute ta seule chance mais il y aura un prix très lourd à payer. répondit il à contre cœur après avoir longuement réfléchi. Alors réfléchi bien avant de prendre une décision.

La jeune femme sentie sourde en lui une profonde inquiétude. Cela l'intrigua quelque peu de ressentir ses sentiments, comme si un lien invisible les relier tout les deux. Mais même sans cela, elle parvenait facilement à voir sur son visage toute les gammes d'émotions qui animer ses traits. Parce qu'il était un livre ouvert pour elle, Yumémi compris que l'hésitation qu'il avait eu à lui parler de cette solution, était mu par son désir de la protéger. Tomi lui rappeler beaucoup Munto malgré son jeune âge, de par son aptitude à vouloir se mettre en avant pour protéger tout ce qui lui était proche.

Cela lui faisait bizarre de si facilement cerner cet enfant, qui sous ses airs graves, avait réussis à lui faire éprouver de l'affection à son égard. En faite, depuis son apparition, Yumémi se sentait quelque peu étrange comme si quelqu'un lui avait insuffler des sentiments déjà existant envers ce petit garçon. C'était sans doute pour cela, qu'elle se rapprocha de lui et posa une main sur sa joue, ce qui le fit quelque peu tressaillir.

- Tu es encore si petit et pourtant, je vois en toi un homme d'un grand courage. Tu as peur que je souffres dans l'histoire et même si tu n'as rien tenter pour m'en dissuader, tu ne veux en aucun cas m'influencer. Pour cela je t'en remercie.

- Mais ...comment sais tu ?

- Disant que je suis plus perspicace que je n'en ai l'air. De plus, même si cela m'amener à me faire souffrir, j'accepte de payer le prix que tu demanderas car ce qui compte à mes yeux ces protéger les êtres que me sont chers.

Il se mit quelque instant à la fixer intensément dans ses yeux, cherchant sans doute à trouver la moindre faille qu'il pourrait utiliser pour me faire renoncer à mon choix. Mais ce qu'il vit, du suffire à le convaincre car le petit homme se mit à lâcher un soupir.

- Tu lui ressemble tellement, murmura t il en posant son front sur celui de la jeune femme, que je sais qu'il me sera impossible de te faire changer d'avis.

Ma main se mit agir de lui même et se mit à caresser avec douceur sa tête. Ce n'était qu'un enfant et pourtant, il semblait porter une bien lourde charge sur ses épaules. Ne voulant sous doute pas se laisser aller même si visiblement il appréciait mon geste dans ses cheveux, Tomi s'écart de moi.

- Qu'il en soit donc ainsi, Yumémi ! Parce que tu as décidé de mettre en mes mains ta vie. Je te fais la promesse de veiller et te guider tout au long de te entrainement. Car oui, c'est avec moi que tu t'entrainera pour obtenir la puissance nécessaire pour protéger les tiens ! Lui dit Tomi en devenant subitement sérieux, le visage grave.

-...

- L'épreuve qui t'attends, tu pousseras jusqu'à la limite de tes forces. Tu souffriras beaucoup mais au final, lorsque tout se terminera, tu n'en ressortiras que plus forte. Es tu prête à partir ? termina t il en lui tendant sa main.

- Quoi ? Maintenant ?

- Oui, le temps presse et nous avons beaucoup à faire. Tu me fais confiance, n'es ce pas ?

Son départ était si soudain, qu'elle s'inquiéta quelque peu pour ses proches et plus particulière Munto. Le connaissant, il allait tout faire possible pour la retrouver et risquerait de compromettre son entrainement. Pourtant en croisant le regard doux et rassurant de l'enfant, elle su que tout irais bien.

Doucement elle posa sa main dans la sienne et à l'instant même ou elle entra en contact dans sa peau, une douce lumière bleuté les enveloppa avant de les faire disparaître tout les deux. Comme sous l'effet d'un dernier sortilège qui semblait avoir été lancer après qu'ils soient parti. L'image de la chambre de la jeune fille se brouilla de telle sorte que lorsque tout rentra dans l'ordre, l'endroit avait littéralement changer pour ne plus que ressembler qu'à un débarras ou s'entasser bon nombre de carton. C'était comme si tout trace de sa présence avait été effacer de même qu'ils sembleraient que toute personnes l'ayant connue, que ce soit proche ou de loin, semblaient eux aussi l'avoir oublier et avait continue leur vie sans elle.

A suivre...