Merci à tout ceux qui ont posté un commentaire car cela me fait toujours plaisir à recevoir. Voici donc la suite tant attendu par tous !

Le chapitre 16 n'a plus lieu d'être et à subis une grande modification, de même que son titre. Aussi, vous ai-je laissez un plus grand extrait que le précédent. J'espère que cela vous plaira en attendant que je publie enfin le chapitre 16 qui sera prévu dans la semaine.

Chapitre 15 : Si certains réveil sont merveilleux….

Bien que le matin était bien avancer, laissant le soleil étirer ses doux rayons pour éclairer tranquillement, le royaume de Célisias, du seigneur Munto. Ce ne fut pas cela qui fit sortir de sa torpeur Rui, même si la lumière matinale prenait un malin plaisir à nuire à son sommeil, en laissant s'attarder ses rayons sur son visage. Non, ce qui l'arracha à ses rêves, ce fut à cause de cette chaleur qui n'avait de cesse d'augmenter au point d'être brulant et de le déranger à présent. Au début et bien qu'il n'avait pas cherché à comprendre ses origines. La source de chaleur s'était révélé agréable pour lui, ayant l'étrange effet de chasser toute forme de douleur, hors de son corps. Elle se révéla bien plus pratique qu'une couverture car à aucun moment, il n'avait eu froid. Pourtant, maintenant que cela lui était intolérable de le sentir sur lui et cela, malgré l'effet d'être apaisant, Rui n'aspirait qu'à une seule chose…l'écarter loin de lui.

Par réflexe il se mit à bouger ses bras pour agripper la chose qui lui donner tant chaud mais il se rendit compte qu'un poids reposer sur son épaule gauche, lui expliquant ainsi pourquoi il ressentait à présent le fourmillement qui engourdissez tout son bras. Mais le poids inconnu s'étendait bien au-delà de l'épaule. En fait, tout la moitié de son corps était entraver par quelque chose de lourd, le poussant à ainsi à ouvrir ses yeux.

Encore embrumer de sommeil, Rui découvrit des cheveux brun noir sous son menton et dans il apprécia étrangement leur douceur, de sa main gauche qui les caresser par automatisme. C'était étrange pour lui de savourer un tel contact qui lui était agréable, surtout en sentant un corps tout contre lui.

D'un seul coup, en se rendant compte de ce qu'il venait de pensé, cela réveilla complètement Rui.

- Oh mon dieu ! s'exclama t il en bondissant littéralement de son lit pour tomber finalement par terre.

Rui avait bien du mal à garder son sang-froid, tant la situation le dépassé. Il fut tellement sous le choc, chose qui bien évidemment était un fait très rare chez lui, qu'il n'avait même pas remarqué qu'il ne souffrait plus de ses blessures. Son regard n'arriver même pas à se détacher du lit, duquel s'extirpa avec une grâce presque féline, la personne qui était la cause principale des battements effréné de son cœur.

Il s'agissait bien évidement d'Hiyo qui étira ses bras vers le haut pour détendre ses muscles. Elle se frotta les yeux pour chasser au loin ce qui rester de sommeil et se tourna tranquillement vers Rui.

- Bonjour ! Lança t elle tout en souriant.

En temps normal, le jeune homme n'aurait eu aucun mal à dire bonjour à la jeune femme. Mais la vision qu'il avait eu d'elle en se réveillant, le corps lovée contre lui, s'emboitant harmonieusement au sien comme si cela avait été toujours sa place, avait réussi à le perturber à un point que aucun mot ne parvenait à franchir la barrière de ses lèvres. Rougissant tel une pivoine et gêner par ce qu'il s'était passé, Rui avait du mal à garder un son calme, surtout que son esprit commencer à imaginer des scènes plus ou moins coquine avec Hiyo. Avec une telle tournure de ses pensées, difficile pour lui de contenir le désir qui commencer sérieusement à se gonfler à ce qui lui tenait lieu d'attribut masculin. Surtout que voir la jeune femme, n'arrangea pas les choses pour autant.

En effet, bien qu'elle était habillé et cela à son grand étonnement, d'un ensemble qui s'avéra être un pyjama deux pièces. Si le pantalon souligné parfaitement le galbe de ses jambes légèrement musclée…le haut avait de quoi faire monter rapidement la température chez Rui. En effet, la chemise était un peu trop grande sur la jeune femme qui ne semblait pas se soucier de ce détail. A cause de sa taille, le vêtement baillé légèrement sur elle au point que le trois petit bouton non mis, suffisait à dévoiler un carrée de peau à la limite de la naissance de sa poitrine. Combiné à la candeur toute innocente d'Hiyo avec ses cheveux libres qui était éparpillé autour d'elle, cela avait de quoi couper le souffle de Rui.

- Je…comment….pourquoi ? bredouilla t il pour essayer de faire la conversation avec la jeune femme.

Malgré ses efforts à essayer à formuler une phrase correcte, il n'en restait pas moins que sa tentative tomba tout bonnement à l'eau. D'autant plus que Hiyo ne semblait vouloir fournir le moindre effort pour l'aider à se sortir de sa gêne. En fait, ce matin-là elle semblait plus ou moins étrange, de même que son regard qui était loin d'être habituel. Leur éclat était empreint de chaleur et aussi d'autre chose qui la rendait plus accessible comme si aucun mur n'avait jamais été dressé entre eux. Etais ce pour lui, qu'elle lui adressait ce regard charger d'une tendresse infinie et qui suffisait à réchauffer grandement le cœur et le corps du jeune homme ou n'étais ce que l'illusion d'un rêve qui avait pris part dans la réalité ? S'il n'était pas si subjugué par la jeune femme, sans doute Rui se serait il mit à se poser la bonne question à savoir, qui était vraiment Hiyo au final ?

Sous son masque de glace, Rui découvrait ce matin, une femme d'une très grande sensualité ou chaleur et douceur de mélanger. Deux atouts des plus séduisant pour lui et qui le pousser à céder à la tentation de retourner dans le lit avec Hiyo. Comment ne pas le faire, alors qu'il était bien difficile pour lui de résister à cette aura, qui l'attirer malgré lui tel un papillon vers la lumière et qui balayer sans peine, tous ses principes moraux.

Pourtant malgré le fait d'être toujours pousser vers elle, Rui ne pouvait s'empêcher d'être suspicieux. Non pas que cela ne lui plaisait pas de voir Hiyo de la sorte au contraire. Mais, pour une raison qu'il ignorait, il ne pouvait s'empêcher d'avoir l'impression d'être en face d'une tout autre personne.

C'était Hiyo qui lui faisait face et pourtant… une entité inconnue semblait avoir prit possession de son corps. Bien qu'il n'avait rien contre de la savoir ainsi, Rui ne pouvait s'empêcher de regretter un peu son côté froid et distant, qui était si semblable au sien. Au moins avec cette autre personnalité, cela ne lui était pas difficile de garder son sang-froid par rapport à celle-ci qui le pousser à rester sur ses gardes. Ayant sans doute deviné ses pensées qui se refléter sur son visage. La jeune femme eue un regard blesser, comme si elle avait été atteint par une flèche invisible, touché par le fait d'avoir inspiré de tel sentiment chez lui. Cela lui faisait si mal pour elle, que ses yeux se mirent à briller, annonçant ainsi qu'elle n'allait pas tarder à pleurer.

En tant normale, la vue de femme en larme, n'avait jamais ému Rui, qui avait toujours vu en elles, des êtres vicieuses, qui utiliser sans vergogne ce genre de stratagème pour attendrir la gente masculine sur leur sort. Ainsi, si cela marcher, elles avaient la certitude d'avoir une emprise sur le sujet mâle qui pouvait exécuter le moindre de ses ordres. Ceux qui tombaient dans ce genre de piège grossier, n'étaient rien d'autre que des imbéciles qui à la fin, ne récolté que des ennuis. Mais Rui avait beau avoir connaissance des armes que pouvaient utiliser les femmes, il n'en resta pas moins toucher par les larmes d'Hiyo. La voir presque pleurer, si vulnérable et fragile, réveilla chez lui un instinct protecteur qui lui donner cet envi de la prendre dans ses bras pour protéger de tout danger. C'était étrange pour lui de ressentir une telle chose envers une femme dans il connaissait si peu de chose.

Poussant un soupir quelque peu résigner, Rui se leva du sol et rejoignis la jeune femme, en s'asseyant au bord du lit.

- Ne pleure pas idiote ! Dit il d'un ton bourru, se maudissant plus sur son attitude à s'exprimer gauchement, que celui de voir des perles salées sur les yeux de la jeune femme. Les larmes gâches la beauté de ton visage !

Sans prononcer d'avantage de mot et comme si cela lui était des plus naturel à faire, Rui leva sa main et la posa sur la joue de la jeune femme, qui afficha un air surpris.

Le jeune homme comprenait parfaitement son étonnement, après tout…n'avait il pas été surnommer le prince des glaces par ses amis. Mais même s'il entretenait constamment cet image pour avoir la paix, surtout que c'était un bon moyen pour repousser les femmes. Devant Hiyo, ce masque s'abaisser pour laisser place à un tout autre homme, à la fois doux et chaleureux qui n'avait qu'un désir…être toujours là pour elle.

Pourquoi de tel sentiments l'animé seulement en sa présence ? Cela le bouleverser voir le gêner d'éprouver de telle chose mais au final, cela l'apaiser…le réconforter de savoir qu'il n'était pas un être insensible.

- Qui es-tu donc en réalité pour que je sois si perturber par toi ? demanda-t-il dans un murmure

Hiyo éprouva bien du mal à lui répondre car bien que ses lèvres forment des mots, sa voix resta sceller, sans qu'aucun son ne sorte. Pourtant le regard doux qu'elle lui adressa avec son sourire et sa main poser sur la sienne pour la presser d'avantage contre sa joue, suffisait à lui faire comprendre ces quelques mots pour apaiser ses craintes.

« Ai simplement confiance en moi ! »

Il ne le lisait pas dans son esprit mais le comprenait parfaitement avec son cœur.

Combien de temps resta-t-il ainsi à la regarder droit dans les yeux, sans parvenir à vouloir rompre cet échange ? Peut-être trop longtemps mais qu'importe car cela lui plaisait de se fondre dans son regard.

Pourtant, toute chose avait une fin et cela se fit lorsqu'un bruit assourdissant se fit entendre, faisant trembler les murs de la chambre.

- Non de dieu ! s'exclama Rui abandonnant rapidement Hiyo vers la fenêtre la plus proche. On nous attaque !

De son poste d'observation, il repéra rapidement à la fumée qui s'élever dans le ciel, que l'explosion provenait du jardin mais d'autre retenti à nouveau, signe que le combat n'avait pas pour autant cesser. Rui déterminer à s'y rendre pour se battre contre l'ennemi qui ne pouvait n'être qu'Automne ou l'un de ses sbires, se prépara au combat.

Après un bref examen de ses membres qui étaient tous opérationnel, sans qu'il n'ait à ressentir la moindre douleur, s'étonnant au passage qu'il se soit si rapidement rétabli. Rui revêtit en un instant des habits décents, en faisant apparaître un voile magique sur lui. Il s'apprêtait à partir, enjambant la fenêtre pour se retrouver rapidement dehors mais s'arrêta pour se tourner vers Hiyo. Son but en agissant ainsi, était de seulement rassurer la jeune femme, pour ne pas qu'elle s'inquiète à son sujet. Après tout, elle avait le droit d'être informer de ce qu'il allait faire, puisqu'elle l'avait soigné. Bien évidemment ce n'était pas guidé par ses sentiments pour elle, qu'il agissait ainsi.

- Hiyo…je….

Mais jamais sa phrase ne se termina jamais, puisque le lit s'avéra vide.

A suivre….

Prochainement

Chapitre 16 : ….et d'autre, en un sommeil agité...

« Les bruits de ses pas, claquer sinistrement sur les dalles de pierres, dans il ressentait parfaitement la chaleur qui s'en dégager malgré la protection de ses chaussures. Cela était tout à fait compréhensible, puisque le paysage n'était plus qu'une immense fournaise, dans les flammes mangeaient avidement des carcasses informes qui n'était autre que les derniers vestiges de ce que fut autrefois des maisons. Munto ne songea nullement à ce détail, déterminer qu'il était à avancer dans cet enfer brûlant. Cela lui était très difficile d'avancer tant la chaleur était suffocante au point que l'air en était devenu irrespirable. Mais peu lui importer de souffrir, de voir des flammèches brûler ses habits voir de perdre simplement sa vie. Rien ne saurait le détourner de son but qui était pour lui aussi vital que l'air qu'il respirait. Malgré que son acte se révéler suicidaire, ceci n'était rien comparer à cette peur sourde qui lui tenaillait le ventre et qui ne faisait que croitre au fur et à mesure de son avancer. L'odeur de sang et de cadavre qui joncher le sol, ne l'aida en rien à le rassurer, si ce n'était qu'à accélérer d'avantage son cœur qui semblait vouloir sortir littéralement de sa poitrine. Peu lui importer de risquer sa propre existence en ces lieux car jamais il ne pourrait se pardonner d'avoir pu l'abandonner, elle qui n'était autre que son autre moitié.