« Vice Versa »

Twilight, à S. Meyer

Vice Versa, à Amber 90210

Traduction de Lex Lina

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Chapitre 16

Le dernier chapitre.

Ma respiration reste prise et mon cœur bat frénétiquement dans ma poitrine. La température de mon corps commence à augmenter. Le sang afflue dans mes joues, me faisant rougir et je commence à hyperventiler quand l'adrénaline circule dans mes veines. Mes sens sont accentués, tous.

Je peux sentir l'odeur de l'après rasage mentholé d'Edward...

Je peux voir parfaitement chaque trait de son visage quand mes yeux se concentrent sur ses lèvres désirables...

Je peux entendre mon cœur battre la chamade et entendre que son souffle reste pris dans sa gorge...

Et je peux ressentir l'atmosphère intense et électrique autour de nos corps.

Il se tient si près que mes seins sont pressés légèrement contre son torse. Sa main est toujours sous mon menton alors qu'il regarde mes yeux silencieusement. Je vis tout cela tandis que sa dernière phrase court dans ma tête encore et encore.

Je t'aime...

Je ne peux que regarder ses parfaits yeux verts, voyant pour la première fois qu'il a des cils noirs parfaits et épais. Sa frange est en pagaille sur son front. Il me rappelle un dieu grec. Il laisse tomber son autre béquille et place sa main dans le bas de mon dos. Doucement, comme s'il me torturait, il commence à m'attirer vers lui, en lui.

La passion couve dans ses yeux. « Ce serait un bon moment pour que tu dises quelque chose Isabella. ». J'aime cette façon qu'il a de dire Isabella. Sa voix est teintée de quelque chose que je n'avais jamais entendu avant. Ça fait que mon cœur rate un battement. Je secoue ma tête légèrement. Il y a si peu d'espace entre nous que je suis forcée de lever les yeux pour le regarder.

Je murmure, me tenant sur la pointe des pieds, pour que nos visages soit plus proches l'un de l'autre. « J'ai peur de gâcher ce moment en disant quelque chose de stupide. ».

Ses bras se glissent autour de ma taille et se resserrent dans mon dos pour me garder en place. Il chuchote, ses lèvres bougeant à quelques centimètres des miennes. « Alors dis moi seulement s'il y a une chance que tu puisses m'aimer moi aussi ? ».

Je secoue ma tête légèrement. Il demande. « Est ce que c'est un oui ? ». Je comprends enfin qu'elle était cette émotion dans sa voix. Du désir. Je me sens électrisée rien que de penser que j'ai cet effet là sur lui.

« Je t'aime Edward. ».

Il laisse échapper un petit soupir avant qu'il ne referme l'espace qui reste entre nous. Nos lèvres se rencontrent, fusionnent l'une avec l'autre alors que nous cédons finalement à nos sentiments.

Le moment où ses lèvres touchent les miennes doucement, je sais que c'est ce qu'il fallait. Embrasser Edward, sentir sa bouche exigeante sur la mienne... C'est indescriptible. Nous commençons doucement, quand nous apprenons à connaître le rythme de l'autre, mais je peux sentir la passion monter. Il soupire doucement et sa langue trace le dessin de ma lèvre inférieure. Je lui donne immédiatement accès pour approfondir notre baiser. Nous gémissons ensemble quand nos langues se croisent dans une sorte de danse, se massant l'une l'autre. Ses mains trouvent le chemin jusque sous mon t shirt, et il m'attire un peu plus pour me rapprocher encore plus de lui.

Alors que mes mains sont emmêlées dans ses cheveux, je suis encore perdue dans la douceur de sa langue qui se bat contre la mienne. Je le laisse dominer. Je peux sentir l'effet que j'ai sur lui quand mes hanches bougent contre lui, le faisant gémir à nouveau. Soudain, on tape à la porte et je saute loin d'Edward effrayée.

Edward dit. « Un instant. ». Sa voix semble rauque et il regarde autour de lui frénétiquement. Je souris en remarquant son malaise évident. La personne de l'autre coté de la porte n'a pas beaucoup de patience et frappe à la porte encore une fois. Je prend pitié d'Edward qui a seulement réussi à récupérer ses béquilles. Je me mets devant lui juste au moment où la porte est ouverte.

Emmett entre et allume la lumière dans la chambre. Il demande. « Qu'est ce qui prend tant de temps ? ». Je cligne des yeux à la clarté soudaine. Il continue avec un grand sourire. « Pourquoi est ce que j'ai l'impression d'avoir interrompu quelque chose ? ».

Edward répond. « Parce que tu es un sale con. Est ce qu'il y a quelque chose d'important que tu voulais partager avec nous ou est ce que tu viens ici juste pour nous faire perdre notre temps ? ». Sa voix est redevenue normale.

« Papa veut qu'on rentre. On t'attend au pied de l'escalier. Ne tarde pas trop. ». Il insiste bien sur le 'trop' et referme la porte derrière lui. Je me tourne pour faire face à Edward qui est encore assez excité.

« Je ferais mieux d'y aller. Tu restes là et je dirais à tout le monde que tu dis au revoir. ». J'insiste. « Peut être devrais considérer l'idée de prendre une douche froide d'abord. ». Il sourit à mon ironie.

« Ah Ah très drôle Bella. ».

Je hausse les épaules et m'avance vers lui. Je pose ma main sur son torse. Je me dresse sur la pointe des pieds et donne un bisou rapide. « Bonne nuit Edward. ». Je fais demi tour et commence à sortir de la chambre. Je m'apprête à ouvrir la porte quand il trouve sa voix à nouveau.

Il demande. « Bella, où en sommes nous ? ». Je me tourne et lui sourit.

« Hé bien. Tu es intelligent Sherlock, alors pourquoi est ce que tu n'essaies pas de trouver ? ». Je lui fais un clin d'œil et ferme la porte derrière moi. Je vais dans le séjour où je peux entendre Charlie remercier Carlisle. Tout le monde lève la tête quand j'entre dans la pièce.

Je leurs dis. « Edward a décidé de se coucher. ». Ensuite, je dis au revoir à Esmée et Carlisle. Ils me font une accolade et dix minutes plus tard, nous entrons dans notre propre maison. Il semble que mon père ait l'humeur bavarde et il nous a fallu près de dix minutes avant que nous puissions réellement partir de chez les Cullen.

Charlie me demande quand je m'apprête à monter les escaliers pour aller dans ma chambre. « Bella, est ce que tout va bien ? ». Je me tourne pour lui faire face. « Oui papa. Tout va bien. ».

« OK. Je voulais juste être sûr. Tu m'inquiètes en ce moment tu sais. ».

Je lui souris. « Papa, tout va bien. Ne t'inquiètes pas pour moi. Mon avenir me semble prometteur et quoi qu'il arrive je sais que tu seras là pour me soutenir. ».

Cela semble le convaincre. « Bien entendu chérie. D'accord alors, c'est l'heure d'aller au lit. Mais rappelles toi que je t'aimerais toujours. ».

Je soupire. « Je sais papa et je t'aime aussi. ».

Il acquiesce, satisfait que son rôle parental soit accompli, et se dirige dans la cuisine. Je finis de monter les escaliers et vais dans ma chambre, fermant la porte derrière moi.

Je jette immédiatement un œil en direction de la chambre d'Edward et voit que la lumière est allumée. Je le repère qui se tient près de sa fenêtre et lorsque nos regards se rencontrent, il m'envoie un baiser. Je retourne le geste avant de fermer les rideaux pour me mettre en pyjama. Juste au moment où je grimpe dans mon lit, mon téléphone se met à vibrer. Je souris quand je vois que c'est un message écrit d'Edward.

E : Dois je te comparer à une journée d'été... blablabla, blablabla... et je sais qu'il y a un truc au sujet d'étoiles à un moment... oh puis laisses tomber... Je t'aime Isabella Swan.

D'accord, il n'est peut être pas Shakespeare mais il est Edward et c'est tout ce que je veux.

Fin

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Épilogue...

Je ferme mon ordinateur portable et baille largement. Je peux entendre le doux bruit de la pluie qui s'abat sur la fenêtre de mon bureau. Juste une autre nuit typique de Forks. Je me lève et étire mon corps tendu avant d'éteindre la lumière et de monter les escaliers pour aller dans ma chambre. Je me rappelle d'éviter la seconde marche car elle grince et risque de réveiller quelqu'un dans la maison. Je ferme la porte derrière moi avant de me tourner vers mon grand lit confortable et doré. C'était un cadeau de mariage de Esmée et Carlisle. Je souris en apercevant Edward. Il s'est endormi en lisant un bouquin.

Le dit bouquin est grand ouvert sur son torse et ses lunettes de lecture sont au bord de son nez. Ses cheveux, comme d'habitude, sont en bataille et partent dans toutes les directions. Le peu de cheveux gris qu'il a brille éclairé par la lumière de la lampe située sur la table de chevet. Je marche vers son coté du lit et prend le livre. Roméo et Juliette. Je crois que c'est la seule pièce de Shakespeare qu'il apprécie. Je marque la page en cours et pose le livre sur la table de chevet, plaçant ensuite ses lunettes dessus. J'éteins la lumière et retourne de mon coté pour retirer mes vêtements et me glisser sous les couvertures.

Edward se tourne sur le coté et glisse un bras autour de ma taille, m'attirant vers son corps. Sa bouche est près de mon oreille. « Quelle heure est il ? ». Son souffle provoque des frissons le long de ma colonne.

Cela me surprend encore, qu'après toutes ces années, il ait toujours autant d'emprise sur moi. « Il est bien trop tard pour ce que vous avez en tête Monsieur Cullen. ».

« Il n'est jamais trop tard pour ça, Madame Cullen. ».

Ma peau réagit en frissonnant sur mes bras quand il mord le lobe de mon oreille. Je me tourne dans ses bras pour pouvoir lui faire face. « Est ce que vous tenter de me séduire ? ».

Il y réfléchit quelques minutes avant qu'il me renverse soudainement sur le dos. Il commence à embrasser mon cou et fait son chemin doucement le long de ma mâchoire. Il marque une pause quand il atteint ma bouche et entreprend de sucer ma lèvre inférieure. Il tire doucement dessus avec ses dents ce qui me fait gémir et il relève sa tête. « Je suppose que tout dépend de savoir si ça fonctionne ou non. ». Une de ses mains emprisonne les miennes au dessus de ma tête, tandis que l'autre glisse le long de ma poitrine. Je frémis et il me sourit, séduisant. « Alors Madame Cullen, est ce que ça marche ? ».

Je secoue ma tête et il lève un sourcil. Sa main bouge jusqu'à ce qu'il atteigne mon soutien gorge et d'un mouvement rapide, il le retire.

Où est passée l'époque où il pensait que c'était un dispositif d'étouffement ?

Il commence à masser mes seins doucement et fait courir son pouce sur la pointe de mon mamelon durci. Je me mords la lèvre pour tenter de réprimer un gémissement. « Souhaitez vous changer d'avis ? ». Je secoue encore ma tête, de peur que si je parle, je ne sois pas capable de me contrôler.

Il embrasse le long de mon cou et en même temps écarte mes jambes à l'aide de son genou. Partout où il me touche me donne l'impression d'être en feu. Mes nerfs affolés par le moindre de ses contacts. Sa main gauche caresse mon sein et est vite remplacée par sa bouche chaude. Ma poitrine s'arque en avant alors qu'il suce et mord et de ses mains, il retire ma culotte puis s'installe entre mes jambes. Quand je le ressens, je ne peux plus me contrôler et je gémis, bougeant mes hanches contre lui. « S'il te plait Edward. ».

Je le sens frémir au dessus de moi. « S'il te plait quoi ? ». Sa voix est chargée de désir.

« Fais moi l'amour. ».

Sa bouche s'écrase contre la mienne et notre baiser absorbe mon soupir lorsqu'il entre en moi. Instinctivement, mes jambes entourent sa taille et nos hanches bougent synchronisées. Mes mains glissent le long de son torse et de son dos alors que je gémis à chacun des va et viens, l'incitant à continuer. Sa bouche trouve la mienne. Nos langues se battent l'une avec l'autre alors que nous bougeons à un rythme plus régulier mais devenant plus rapide et plus fort. Je cris son prénom au moment où il en fait de même avec le mien. Il repose son front contre le mien avant de m'offrir un baiser lent et passionné et que nous profitions de notre contentement.

Il pose sa tête sur ma poitrine, écoutant les battements frénétiques de mon cœur. Ses cheveux sont humides et nos corps brillent de sueur. Une fois que sa respiration est stabilisée, il me dit. « Je t'aime Isabella. ».

« Comme je t'aime Edward. ». Il nous tourne sur le coté et embrasse mon front. Je repose ma tête sur son torse, inondée par l'amour que nous partageons et m'endors.

Lorsque je me réveille, il est au moins quatorze heures.

Génial !

C'est la seule chose que je déteste sur le fait d'être écrivain. Quand je travaille, en particulier jusqu'à l'aube, je dors une partie de la journée. Je jette un œil du coté d'Edward sur le lit et voit qu'il est vide, comme je m'y attendais. Ce à quoi je ne m'attendais pas, est la petite note sur son oreiller dont je me saisis.

Mon amour,

Tentes de te rappeler que tout le monde vient pour notre vingtième anniversaire. Et par tout le monde, je veux dire toute la clique.

À plus tard.

Je t'aime.

Je gronde et me sors du lit. Je vais jusque dans la salle de bains de notre chambre.

Une maison remplie d'au moins quinze personnes, n'est pas vraiment ce à quoi je m'attendais avec impatience pour ce soir.

Je prends une longue douche chaude et après m'être habillée, je descends me servir une tasse de café plus que nécessaire. Je prends une gorgée et soupire de gratitude quand le liquide chaud arrive dans mon estomac. J'ai juste le temps de m'assoir dans le séjour quand la porte d'entrée s'ouvre violemment et est refermée en claquant. Je tourne ma tête et vois le visage écarlate de ma fille.

« Bonjour Renesmée. Qu'est ce qui se passe ? ». Elle laisse tomber son sac de cours sur le sol, détail qu'elle a hérité de son oncle Emmett et se laisse tomber sur le canapé près de moi. Elle fait à peu près ma taille, ses cheveux sont de la couleur de ceux d'Edward mais longs et bouclés comme les miens. Elle a mes yeux marrons, le tempérament de son grand père Carlisle et le sens de la mode d'Alice.

« Ce mec me rend dingue. On se chamaille pour tout et il saisit toutes les occasions possibles pour m'humilier. Je jure que je vais demander à Papy de m'aider à le tuer. Histoire que ça passe pour un accident. ».

J'aurais pu me douter que Seth et elle soient encore à se sauter à la gorge. « Tu sais Nessie, que ton père et moi étions exactement comme vous avant d'être ensemble. Peut être qu'il s'intéresse à toi. ».

Elle renifle. « Je préfère mourir plutôt que de sortir avec lui. Quoi qu'il en soit, maman, tu n'as pas encore finit avec ce livre ? Depuis que tu as commencé celui là, je ne te vois plus du tout. ». Elle est en train de me faire un visage boudeur quand Edward entre à la maison.

« Bonjour adorable famille ! ». Il nous embrasse, Nessie et moi.

« Oui, le livre est terminé. Je l'ai finit la nuit dernière et si les éditeurs ne trouvent rien à y redire, il sera en magasin avant Noël.

Edward s'assoit à coté de moi et demande. « Alors de quoi ça parle ? ». Lui et moi avons un accord. Il ne me demande rien sur ma dernière histoire avant qu'elle soit finie.

« Oh, c'est sur un garçon et une fille qui échangent leurs corps. Je l'ai appelée Vice Versa. ».

Nessie s'excuse sous prétexte d'aller faire ses devoirs et va dans sa chambre. Edward me fait un clin d'œil et demande. « Une telle chose n'est pas vraiment possible pas vrai ? ».

« Non mais ça pourrait. Bon, je vais aller aider Nessie avec ses devoirs. Tu devrais aller fermer ton studio avant que les petits monstres d'Emmett et Rosalie n'arrivent. ».

Je me lève et m'apprête à faire ce que je viens de lui dire lorsque ses bras encerclent ma taille. « Pas si vite. J'aimerais te donner ton cadeau avant que tout le monde arrive. ». Il me prend par la main et me dirige vers son studio. On a à peine le temps d'y entrer qu'il se tient devant moi, me bloquant la vue. « Fermes les yeux. ». Je soupire et fais ce qu'il me demande. Je le sens me soulever la paume et y placer quelque chose. Ce n'est pas lourd mais froid au contact. « OK ouvres les maintenant. ». J'observe une petite boite en métal.

Je regarde Edward et lorsqu'il me dit de soulever le couvercle, je le fais. À l'intérieur de la boite, sont disposés cinq petits objets. Les premiers attirant mon regard sont deux petites poupées. La première est un homme et l'autre une femme. Je prends l'homme et remarque que son t shirt indique Bella. Je fronce les sourcils et Edward prend l'autre. Sur son t shirt est noté Edward. « Elles sont supposées nous ressembler, vingt ans plus tôt, précisément ce jour où nous avons échangés nos corps. ».

Je souris et lui tend la poupée, pour que je puisse prendre les autres objets. Il y a une petite volvo argentée miniature qui semble abimée. « Est ce que c'est supposé être la voiture que j'ai accidentée ? ». Il sourit largement.

Je lui donne la voiture et saisis un petit cadre. Une photo d'Edward, Renesmée et moi. Edward dit quand je lui tends. « Notre famille, ensemble pour toujours. ». Le dernier objet semble être une bouteille d'eau miniature. Je fronce les sourcils quand je la vois et regarde Edward en espérant une explication. « Ce sont toutes les larmes que nous avons partagés ensemble. Toutes ces larmes qui ont fait de nous, ce couple plus solide. Tout ça pour te dire que je suis pressé de partager encore vingt autres années avec toi. ». Je souris et place tous les objets dans la boite en métal, avant de glisser mes mains sur son torse et de les bloquer derrière sa tête.

« Est ce que je ne t'ai jamais dit combien je t'aime ? ». Je l'embrasse passionnément.

« Tu l'as fait mais je ne me lasse pas de l'entendre. ». On se sourit, ressemblant à des adolescents amoureux et non pas comme le couple marié que nous sommes.

Nessie nous interpelle de quelque part dans la maison. « Maman, Papa, tante Alice est là. ».

Edward soupire. « Alice a vraiment le plus mauvais des timings. ». Je m'écarte de lui.

« Bon, je suppose qu'on ferait mieux d'aller les accueillir. ». Il sourit et me prend la main.

« Juste un petit rappel... tu vas avoir pas mal de soucis ce soir. ». Je roule des yeux alors que nous allons dans le séjour.

« Vraiment tante Alice. C'est putain de con et en plus il a le toupet de m'appeler une vierge coincée. ».

Edward siffle entre ses dents quand il réalise que quelqu'un a osé tenter insulter sa fille. Je la gronde. « Renesmée surveilles ton langage. ».

« OK alors je dirait que c'est un crétin de haut niveau. Tu vois maman il n'y a pas de putain dans cette phrase. ».

Je secoue ma tête avant que Garrett occupe toute mon attention. Je soulève l'enfant de trois ans d'Alice. « Tatie Bella bon annivaissaiwe. Maman a dit que c'est l'annivaissaiwe de maiage de tatie. C'est vwaie ? ». Je l'embrasse et le chatouille.

« Oui, je suppose que c'est ça. ».

Je me tourne vers Alice et Jasper. Les cheveux d'Alice sont toujours aussi courts et en pointes alors que les cheveux de Jasper sont devenus plus espacés, principalement sur le dessus. « Il ne peut toujours pas prononcer les 'r' ? ».

Emmett, Rose et leurs jumeaux passent la porte au même moment. Je place Garrett par terre pour enlacer mon frère et Rose. Les jumeaux marchent immédiatement vers Nessie et ils disparaissent dans le séjour. Garrett les suit avec les yeux brillants. Il semblerait qu'il idolâtre et particulièrement les jumeaux. Nessie n'a qu'un an de plus qu'eux et ils adorent jouer à la Xbox les uns contre les autres dès qu'ils en ont la possibilité. Et d'une certaine façon, Nessie semble toujours les battre.

Je sais déjà que Garrett va être chassé de la salle de jeu dans quelques minutes. Les autres enfants, un peu plus âgés, ne lui accordent pas beaucoup de temps.

J'écoute Rose se plaindre que les hommes de sa maison sont en train de la rendre dingue quand Esmée et Carlisle arrivent. Après que tout le monde ai reçu sa part d'embrassades et de baisers, nous discutons de tout et de rien jusqu'à ce que la cuisinière annonce que le diner est servi. Nessie grogne que le fait de vivre avec des parents célèbres nuit à son estomac. C'est vrai que depuis que nous sommes pris par notre travail, nous avons tendance à oublier nos besoins les plus simples. Alors Edward a engagé une cuisinière à temps plein, et je dois dire qu'elle est bien utile.

Je fais le tour de la table du regard et observe ma famille. Je ressens cette chaude sensation de confort. « Alors Bella, Nessie m'a dit que tu avais finis ton livre. Est ce que ça va être un nouveau best seller ? T'en es à combien maintenant ? … Dix ? ».

Je ris à la plaisanterie de Carlisle. « Oui je l'ai finis mais c'est un conte fantastique pour enfants. Je ne sais pas pour le coté best seller mais j'avais envie d'écrire ce livre depuis un certain temps. ». Je fais un clin d'œil à Edward sans que les autres ne le remarquent.

Emmett demande à sa nièce, plaisantant comme toujours. « Alors Nessie, est ce que tu as déjà choisie sur les traces de quel parents tu vas suivre ? L'auteur de best seller ou le pianiste connu internationalement ? ».

« Aucun. Je vais étudier la mode et créer ma propre ligne de vêtements. ». Alice lui fait un sourire éclatant. Jasper se tourne vers nous. « Et vous les gars, que pensez vous de ses plans ? ». Edward place sa main sur la mienne et sourit à sa fille avant de répondre à la question.

« Nous la soutiendrons peu importe ce qu'elle choisie. ». Il fait un clin d'œil à Esmée.

Tout le monde continue à se chamailler et après Emmett m'aide à débarrasser la table pendant qu'Edward sert un digestif pour tout le monde dans le séjour. « Papa serait si fier de toi tu sais. ». Il me tend les assiettes.

J e lui demande. « Merci. Est ce qu'il te manque ce soir ? ». Il s'arrête un moment avant de saisir l'assiette suivante.

« Il me manque tous les jours. J'ai visité sa tombe ce matin. Je lui ai dit que c'était ton anniversaire et je pourrais jurer l'avoir senti en train de sourire. ».

Je pose les assiettes sur la table et le prend dans mes bras. « Il est fier de toi aussi Emmy adoré. ». Il rit et nous en finissons avec la vaisselle avant de rejoindre les autres.

Il est déjà minuit passé quand tout le monde s'en va. Nous fermons la porte quand un bruit énorme proche d'un grondement de tonnerre se fait entendre dans les escaliers. « Nessie, combien de fois dois je te le dire de ne pas courir dans les escaliers ? ».

Elle glisse pour s'arrêter pile devant nous. « Désolée mais j'ai failli oublié que vous deviez signer mon autorisation de sortie. On fait une sortie avec l'école. ».

Edward prend le papier rose qu'elle nous tend. Il sort un stylo de sa poche et demande. « Où est ce que vous allez ? ».

« Le musée de Forks. Ça va chiant, sérieusement. Je ne savais même pas qu'on avait un musée. ». Je lance un regard à Edward avant de me tourner vers elle.

« Fais moi une faveur. Toi et ce … c'est quoi déjà son nom ? ...Seth, ne vous battez pas quand vous êtes sur place. ».

Nessie se renfrogne. « Pourquoi ? Puis ce n'est pas comme si je commençais nos disputes. Ça arrive dès qu'il est près de moi. ».

Edward soupire et lui rend son feuillet. « Crois nous sur ce coup là. Ignores le pendant que tu es dans le musée. Surtout dans le hall numéro deux. Il y a une statue bizarre et... promets le nous OK ? ».

Elle acquiesce et prend son papier signé de la main de son père. « Quoi qu'il en soit, je vais faire de mon mieux et croyez moi c'est le mieux que je puisse vous offrir. Je pourrais penser qu'il m'aime s'il n'y avait pas le fait qu'il m'insulte constamment. Surtout quand Paul et moi sommes ensemble... Je le déteste. ».

Je soupire et elle disparaît aussi vite qu'elle est arrivée. Edward demande. « Ça ne te semble pas familier ? ». Il glisse ses bras autour de ma taille, par derrière et embrasse mon cou.

« Pour son bien, j'espère que non. Peut être que tu n'aurais pas dû signer son autorisation. ».

Il soupire. « Relaxes Bella. Ça a marché pour nous. Laissons faire le destin. ». Je m'écarte de lui et me tourne pour le regarder.

« Tu penses que c'est le destin qui nous a réunit... Je pense que c'était plutôt la malchance. ».

Il sourit et m'attire vers lui. « Et tu attires tellement la malchance... ». Il m'embrasse.

Fin !

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Et voilà !

Une nouvelle fic de terminée !

Je remercie l'accueil chaleureux que vous lui avez fait !

Je remercie toutes les personnes qui ont pris le temps de la lire et en plus de laisser une petite review (ça prend cinq minutes mais ça fait plaisir plus d'une heure, au point qu'on en devient accro... oui oui demandez aux auteurs près de vous ^^).

J'ai une seconde fic de cette auteur à traduire, je vous en ferais profiter prochainement.

Si vous cherchez des fics sympa à lire (autre que les miennes hé hé hé) n'hésitez pas à tester le répertoire de Dex Dazzling nommé Starbucks Twilight.

À bientôt !

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