Hello tout le monde ! Me revoilà avec ma nouvelle fic, qui est encore une fois, bien différente de mes autres écris. Celle ci est d'époque, 1816 pour etre plus exact et j'espère que vous l'aimerez, je fais pas mal de recherches donc elle me prend un peu plus de temps qu'une fic classique de notre époque.

Elle sera postée deux fois par semaine, le lundi et le jeudi (on ne change pas une bonne vieille habitude lol) jusqu'aux grandes vacances. Nous passerons ensuite à une publication par semaine le lundi, mon fils étant en vancance, ça signifit bien moins de temps pour moi et l'écriture lol (faites des gosses !).

Il y aura parfois au fils des chapitres de petit * ce qui signifit que j'ai des choses à vous montrer ou à vous dire en fin de chapitre.

Merci à celles qui seront encore là, mes fidèles lectrices, je vous aime.

Sur ce, bonne lecture.

CHAPITRE 1

POV BELLA

Tout a commencé par une belle matinée ensoleillée dans les environs de la campagne londonienne. J'avais fait mes adieux à mon ancienne vie il y avait déjà plusieurs heures et le paysage qui défilait devant mes yeux était pour moi le plus beau qui soit. Je n'avais jamais voyagé plus loin que le village où j'étais née et c'était avec émerveillement que je découvrais le monde extérieur. Les arbres me paraissaient plus hauts, les champs cultivés plus verts, les maisons des villages que nous traversions plus grandes et joyeuses. J'étais fascinée par la nature, les jardins, et les fleurs en général et le printemps était juste la saison idéale pour voir les couleurs vives, les roses et les freesias s'épanouir, les arbres reprendre toutes leur majesté. Il n'y avait pas de plus beau spectacle pour moi que cette nature luxuriante, elle me fascinait, tout simplement.

Je vivais chez les sœurs du couvent d'Istria* depuis la mort de mes parents alors que je n'avais que cinq ans et je n'avais que rarement l'occasion d'aller au village ou de sortir du mur d'enceinte qui protégeait le doux royaume des fidèles servantes de Dieu dans lequel j'avais grandi. Les sœurs avaient été bonnes avec moi, me consolant à la mort de mes parents, me donnant à manger lorsque j'avais faim, des vêtements à ma taille et une bonne éducation. J'avais été heureuse, autant que l'on peut l'être sans parents alors que les sœurs étaient devenues ma nouvelle famille. Le fiacre roulait à bonne allure et je savais que nous arriverions bientôt à destination. Je venais d'avoir dix-sept ans et il était temps pour moi de commencer une nouvelle vie. La mère supérieure m'avait fait appeler, il y a maintenant une semaine de cela pour me prévenir de mon départ imminent.

Flash back

Je toquai timidement à la porte et pus entendre la voix bienveillante de notre vénérable mère m'ordonner d'entrer. Je pénétrai à l'intérieur et m'approchai de son bureau alors qu'elle leva un regard affectueux sur moi.

-Vous m'avez fait demander ma mère ?

-Oui Bella, prends un siège, s'il te plait.

Je m'installai donc en face d'elle et elle croisa ses mains sur sa poitrine.

-Toutes ses années que tu as passé à nos côtés ont été une joie mon enfant. Tu as été une enfant délicieuse et pleine de vie qui a égayé notre petite communauté.

Je me sentis rougir et baissai les yeux.

-J'aurais souhaité que ton amour pour Dieu soit plus fort afin que tu veuilles le servir toute ta vie et rester à nos côtés mais je respecte ton choix de vouloir une autre vie que celle de vivre dans un couvent.

-Je suis désolée de vous décevoir ma mère.

-Tu ne m'as jamais déçu ma petite et cela n'arrivera pas aujourd'hui. Comme je l'ai dit, je respecte ton choix et je suis sûre que tu excelleras dans ta nouvelle vie, comme tu l'as fait auprès de nous depuis toutes ses années. Tu viens d'avoir dix-sept ans et il est temps pour moi de te laisser prendre ton envol.

Je la regardai un peu craintive car je me doutais que le moment tant attendu, mais redouté, arrivait.

-J'ai eu récemment une demande d'une famille très prestigieuse qui cherche une jeune fille pour devenir leur nouvelle femme de chambre et j'ai pensé à toi.

Mon coeur se mit à cogner plus fort dans ma poitrine et je sentis une grande joie m'envahir.

-Tu as reçu toute l'éducation nécessaire pour ce travail, tu es efficace et bien élevée, et tu seras parfaite pour cet emploi. J'ai donc pris la liberté de répondre à la famille en question pour leur annoncer ton arrivée.

Je portai mes mains à ma bouche pour m'empêcher de hurler de bonheur et la mère supérieure me gratifia d'un beau sourire.

-Comment pourrais-je un jour vous remercier de tout ce que vous avez fait pour moi ?

-Le plus beau des remerciements serait que tu fasses honneur à notre couvent en ayant une belle vie, et que tu sois heureuse.

Je me levai pour enlacer la mère supérieur, cette femme qui m'avait aimé comme sa propre enfant, et la serrai un instant contre moi.

-Merci, je ne vous décevrai pas.

Fin Flash back

Je chérirai cette conversation jusqu'à la fin de ma vie. Les sœurs avaient été tristes par mon départ et il y avait eu beaucoup de larmes de versées ce matin avant que je ne parte. J'avais promis d'écrire et de donner de mes nouvelles le plus souvent possible, et elles avaient promis de m'en donner en retour. Elles allaient me manquer, chacune d'entre elles, mais j'étais également heureuse de prendre un nouveau départ, d'entrer dans la vrai vie. Le travail ne me faisait pas peur, et j'avais hâte de rencontrer mes nouveaux maîtres mais également les personnes avec qui j'allais devoir travailler chaque jour. J'espérais qu'il y aurait une bonne entente, c'était la seule chose qui me faisait peur dans ce changement de vie, ne pas m'intégrer dans mon nouvel environnement. Je me rassurais en me disant qu'il n'y avait pas de raison et que je me ferai vite à ma nouvelle vie.

J'avais dû dériver un petit moment dans mes pensées car lorsque je jetai un coup d'œil dehors, je pus me rendre compte que nous longions de hautes grilles et le cocher tourna ensuite à droite pour pénétrer dans une propriété immense. On pouvait voir la demeure blanche alors que les chevaux avançaient doucement et la vue me coupa un instant le souffle. C'était assurément une ancienne abbaye* reconvertie en une splendide demeure et le résultat était prodigieux. Les chevaux stoppèrent devant et le cocher sauta de son perchoir pour venir m'ouvrir la porte. J'empoignai mon seul et unique bagage et pris la main qu'il me tendait pour m'aider à descendre.

-Nous sommes arrivés. Je vous souhaite un bon séjour mademoiselle.

Je le remerciai poliment puis il remonta sur le fiacre et s'éloigna tranquillement.

De près, la maison était encore plus majestueuse. J'avançai timidement sur le perron serrant ma petite valise contre moi et contemplai l'énorme porte devant moi sans oser y frapper. Il allait bien falloir pourtant. Quelqu'un pourrait arriver, un membre de la famille par exemple, et il était exclu de me faire remarquer. J'inspirai un grand coup et avançai ma main vers le carillon afin de le faire sonner. Le bruit qu'il provoqua dans le doux silence de cette matinée me fit sursauter légèrement et je reculai d'un pas en fixant la porte d'un regard un peu inquiet. Aurais-je dû faire le tour de la maison afin de trouver une porte de service ? La mère supérieure ne m'avait rien dit à ce sujet et il était trop tard à présent car j'entendis une clé se tourner, puis la porte s'ouvrit pour révéler un homme d'environ soixante ans, que je supposais être le majordome. Il me fixa un instant sans ciller et l'expression qu'il affichait ne me permit pas vraiment de savoir ce qu'il pensait de cette visite.

-Oui ?

-Bonjour Monsieur, je suis Isabella Swan, la nouvelle femme de chambre de M. et Mme Cullen.

-Bien sûr. Entrez je vous prie.

Il s'effaça pour me laisser passer et je pénétrai timidement à l'intérieur. Il referma ensuite la porte et se tourna vers moi.

-La gouvernante vous attend.

Il s'engagea dans le couloir et je le suivis. Il marchait d'un pas soutenu et je n'eus guère le loisir de regarder de plus près la décoration. Il me désigna une porte comme étant la cuisine et me fit un petit signe de tête avant de s'éclipser. J'étais un peu confuse car je me retrouvais seule et je ne savais pas vraiment quelle attitude adopter. Je finis par toquer à la porte et une personne me cria d'entrer. Je pénétrai à l'intérieur et une femme qui aurait pu être ma mère s'avança à ma rencontre avec un sourire.

-Bonjour jeune fille, tu dois être la nouvelle que j'attendais ?

-Oui Madame. Je suis Isabella Swan.

-Et bien Isabella, ravie de te connaître.

-Bella.

J'avais murmuré et elle leva un sourcil intrigué.

-Je préfère Bella.

-Très bien. Ca sera donc Bella. Je suis Renée et c'est moi qui vais superviser ton travail. Je suis également la cuisinière.

-Vraiment ? Cela doit vous faire beaucoup de travail.

-Et bien pas tant que ça. Nos maîtres ne sont que trois et nous comptons quatre personnes pour le service, ainsi que mon fils Jasper qui est le cocher. Il s'occupe également de l'écurie et nous avons aussi un autre jeune homme Mike qui est le jardinier. Sais-tu cuisiner ?

-Un peu.

-Bien, j'aurai besoin d'aide ici pour le repas du soir. Je t'enseignerai ce que tu dois savoir.

-Je vous en serai reconnaissante.

Elle balaya mes paroles d'un geste de la main puis fronça les sourcils.

-Tu as encore ta valise ? Marcus ne t'a donc pas montré ta chambre.

-Non, il m'a conduit directement à vous.

Elle soupira.

-Toujours partisan du moindre effort. Je vais te montrer ta chambre et la maison. Tu rencontreras ensuite Mme Cullen.

-Bien.

Elle dû me sentir un peu craintive car elle rajouta :

-Ne t'inquiète pas à ce propos. Notre maîtresse est une femme d'une grande gentillesse. C'est une chance de travailler dans cette maison.

-J'espère pouvoir m'en montrer digne.

Elle me fit un petit sourire rassurant.

-Tu as l'air d'être une bonne fille. Je connais bien la mère supérieure du couvent d'où tu viens et je sais que je ne dois rien craindre de l'éducation que tu as pu recevoir chez les Sœurs.

Je hochai timidement la tête.

-Je vais te montrer ta chambre à présent.

Elle me précéda et je la suivis dans le couloir. La maison était immense et je m'y serais sans doute perdue si j'avais dû me débrouiller seule. Nous montâmes au dernier étage dans les combles et j'eus le plaisir d'y trouver une chambre certes petite, mais agréable et bien entretenue. Il y avait un lit pour une personne ainsi qu'une petite table de chevet, un broc d'eau pour ma toilette, un bureau, une armoire pour mes vêtements et pour mon bonheur, une petite bibliothèque. Les murs étaient recouverts de papier peint ce qui était une surprise pour une chambre de domestique. Je devais avoir un air ravi car René me fit un petit sourire.

-La chambre te convient on dirait.

-Mon dieu oui ! Elle est très bien.

-Parfait. Notre maîtresse aime beaucoup la décoration et elle souhaitait que nous ayons un endroit agréable où nous reposer.

-Je n'avais pas une si jolie chambre au couvent.

-Je dois commencer à préparer le déjeuner, range tes affaires, repose toi et ensuite rejoins moi à la cuisine. Je te ferai visiter la maison pendant que nos maîtres déjeuneront puis tu pourras rencontrer notre maîtresse.

Elle me laissa donc seule et j'entrepris de ranger ce que j'avais apporté du couvent. Je n'avais pas grand chose, seulement trois robes, quelques sous-vêtements, une brosse à cheveux, quelques barrettes comme bijoux et mes trois livres préférés. Je rangeais le tout en moins de cinq minutes puis entrepris de me rafraîchir.

L'eau était fraîche et je me sentis tout de suite plus vivace. Je ne voulais pas rester dans la chambre alors que je ne me sentais pas vraiment fatiguée donc je redescendis afin de retrouver Renée à la cuisine. J'y arrivai sans trop de mal ce qui était un miracle de ma part et je pus voir René froncer les sourcils en me voyant.

-Je t'avais dis que tu pouvais te reposer.

-Je le sais mais je ne suis pas fatiguée, et je préfère vous aider à la cuisine, si vous le souhaitez.

Elle soupira mais me tendit un tablier. Je le lui pris des mains avec un sourire et le passai. Nous passâmes les deux heures suivantes à cuisiner divers plats de viandes et légumes, de soupes et de gâteaux et Renée n'arrêtait pas de me complimenter, ce qui me mis mal à l'aise.

-Tu es bien plus douée que tu ne l'avais laissé entendre ! Serais-tu une petite cachotière Bella ?

-C'est aux Sœurs que revient tout le mérite, elles m'ont tout appris.

-Et bien c'est parfait.

Elle pris un morceau de viande du bout d'une fourchette puis le porta à sa bouche. Je pus l'entendre pousser un gémissement de plaisir et cela me fit rire un peu.

-Tendre et fondante en bouche, je vais prendre peur car notre maître va assurément adorer ta cuisine !

-Je ne souhaite en aucun cas vous porter préjudice.

-Je te taquine ma belle ! Mais tout de même, je sens que tu vas faire des heureux.

Nous étions en train d'installer toute la nourriture sur des plats en porcelaine lorsqu'une jeune fille d'à peu près mon âge fit irruption dans la pièce. Elle était aussi grande que moi, les cheveux bruns, yeux noisette et elle fronça les sourcils à ma vue. Elle se rapprocha de nous et elle me toisa d'un air supérieur.

-Ah te voilà Jessica ! Je te présente Bella.

-Ah oui, la nouvelle !

Elle avait un air un peu dédaigneux et je me sentis rougir. Je n'avais pas encore ouvert la bouche et cette fille avait déjà l'air de ne pas m'aimer.

-Jessica !

Renée avait mis ses poings sur ses hanches et fixait la jeune femme d'un air furieux. Celle-ci marmonna quelque chose et se tourna à nouveau vers moi.

-Ravie de te connaître.

-Moi également.

Que vouliez-vous que je réponde ? Il était évident qu'elle me voyait comme une espèce de rivale et je ne compris pourquoi que bien plus tard. Elle s'affaira à emporter les différents plats auprès de nos maîtres et j'entrepris d'aider Renée a nettoyer la cuisine. Nous déjeunâmes ensuite à notre tour et Renée me posa diverses questions alors que Jessica se contenta de manger en silence sans m'accorder le moindre regard. Elle partit ensuite vaquer à ses occupations et Renée tourna vers moi une mine désolée.

-Ne t'inquiète pas. C'est une gentille gamine dans le fond, il lui faut juste un peu de temps pour t'accepter dans sa petite routine.

Je n'étais pas totalement convaincue et je me contentais de lui adresser un pauvre sourire. Elle m'entraîna ensuite par la main pour me faire faire le tour de la maison. Elle était magnifique, il n'y avait pas d'autre mot, et on pouvait sentir que la maîtresse des lieux avait du goût. Renée me fit visiter chaque pièce en me disant leur fonction. Elle me montra la salle de bal que je trouvais majestueuse même si je n'avais pas vraiment de point de comparaison étant donné que je n'en avais jamais vu avant. Elle me montra ensuite les salons, la chambre de nos maîtres, les salles de bains puis la chambre du fils de la famille.

-Voici la chambre de notre jeune maître Edward.

Je fis un rapide état des lieux et ce que j'en vis me paru correct pour la chambre d'un jeune homme. C'était rangé et rien ne traînait. Les garçons étaient censés être un peu indisciplinés en ce qui concerne le rangement et je fus soulagée de constater que cela n'avait pas l'air d'être le cas de notre jeune maître. J'étais plutôt impatiente de voir à quoi il ressemblait, ainsi que Monsieur et Madame Cullen. Nous sortîmes de la chambre et René me montra la porte suivante.

-Cette pièce n'est pas accessible sans autorisation. C'est la pièce de notre jeune maître et il refuse qu'on y entre sans sa permission.

-Très bien.

Je ne cherchais pas à en savoir plus même si j'étais légèrement intriguée. Je savais rester à ma place et il était hors de question que je me montre curieuse. Nous terminâmes la visite par les jardins et ce que je vis m'enchanta. Il y avait des massifs de fleurs de toutes les couleurs et leurs parfums embaumaient l'air d'une merveilleuse odeur. On y trouvait des roses rouges, roses et blanches, des tulipes jaunes et rouges, des pensées et tout un tas d'autres variétés dont j'ignorais même le nom. J'avais encore beaucoup de choses à apprendre sur le monde extérieur et je me réjouissais à l'avance de pouvoir le faire dans un lieu aussi beau que celui-ci. J'aurais voulu y rester éternellement mais Renée me rappela que je devais voir Mme Cullen et nous rentrâmes pour que je puisse rencontrer ma nouvelle maîtresse. Renée eût la gentillesse de m'accompagner jusqu'à la porte du petit salon privé de Mme Cullen tout en essayant de me rassurer le long du trajet. Elle stoppa devant une porte et me regarda en souriant.

-Prête ?

Je lui fis un signe affirmatif, incapable de répondre et elle frappa deux petits coups à la porte du salon. Nous pûmes entendre une jolie voix mélodieuse nous demander d'entrer et j'inspirai un grand coup avant de suivre Renée dans la pièce.

-Voici Melle Swan, notre nouvelle employée, Maîtresse.

Je fis une petite révérence assez gauche et levai les yeux sur la femme en face de moi. Elle était magnifique. Elle devait avoir dans les quarante ans, des traits fins et délicats, des cheveux couleur caramel, des yeux bleus qui vous plongeaient dans l'océan. Elle portait une jolie robe bleue qui mettait en valeur sa silhouette et elle me fit un sourire qui me fis rougir.

-Bien sûr ! Je vais discuter un peu avec vous Mademoiselle Swan, merci Renée.

Renée s'éclipsa et Mme Cullen me désigna un siège. J'étais relativement gênée de m'asseoir mais je ne voulais pas me montrer impolie et m'installai donc sur le fauteuil qu'elle me désignait.

-Avez-vous fais bon voyage ?

-Très bon Madame.

-J'en suis ravie.

Elle me fit un petit sourire. Sa voix était douce et tendre. Il émanait de cette femme une grande gentillesse et je l'aimai immédiatement.

-Je connais bien la mère supérieur du couvent d'Istria et je suis sûre que votre éducation y a été parfaite. Je compte sur vous pour vous montrer digne de l'enseignement que les sœurs ont pu vous donner.

-Je ferai tout mon possible pour m'en montrer digne Mme Cullen.

-J'en suis persuadée. Renée sera la personne qui vous donnera votre travail mais il est fort possible que je vous sollicite de temps à autre, ou mon mari. Nous avons également un fils qui pourrait avoir besoin de vos services. Nos demandes priment donc sur le travail que vous avez en cours mais soyez rassurée car Renée en sera informée pour éviter toute confusion. Mon mari a trouvé votre cuisine à son goût et je dois dire que je suis impressionnée moi-même.

Je me sentis rougir, je baissai donc les yeux sur mes mains jointes.

-Les sœurs m'ont tout apprit, les compliments sont donc pour elles Madame.

-Et bien, je vous encourage vivement dans cette voie pour le bonheur de ma famille.

Je ne pus m'empêcher de sourire et elle eut un petit rire. Elle m'expliqua diverses choses que je devais savoir puis Marcus le majordome vint annoncer un visiteur donc Madame Cullen se leva et je fis de même.

-Très bien Isabella, je suis ravie de vous avoir sous notre toit et n'hésitez pas à venir me voir s'il y a le moindre problème.

-Je vous remercie Madame Cullen pour votre accueil et la place que vous m'offrez dans votre maison.

-J'espère que vous vous plairez dans notre maison.

Je lui fis un petit sourire puis une petite révérence et m'éclipsai. J'allais me plaire ici, je ferais tout pour, en tout cas.


*photo du couvent sur mon profil

Ce chapitre est là pour mettre en place l'histoire, ne vous inquiètez pas, chouchou arrive dans le prochain ^^

Un petit com pour ce début ?