CHAPITRE UN

Words and Paper

Bonjour,

J'ai commencé une seconde traduction. J'ai craqué. L'histoire (très différente de Forever bound) m'a plu et l'auteure Parismylove est très sympa... et adore la France! Je lui ai demandé l'autorisation de traduire sa fic en français, ce qu'elle m'a gentiment accordé.

Les personnages sont à S. M et l'histoire est de Parismylove.

Que dire? ça commence plutôt bien... et puis... :)))

Edward est un acteur en tournage à Forks. C'est là qu'il rencontre Bella. Ils vivent dans deux mondes différents, mais ensemble, ils sont seulement Edward et Bella. Que se passera-t-il lorsqu'ils seront rejoints par leur passé? M pour scènes difficiles/Langage/Violence/"Lemons"

oooooooooo

Est-ce que ma situation pourrait encore être pire? Malheureusement, il semblerait que oui...

Quand on y réfléchissait, ce n'etait pas pour ça que j'avais signé. Moi, je voulais juste jouer la comédie. Être acteur. Je voulais simplement distraire. Je voulais faire rêver. Mais tout ça prenait des proportions ahurissantes.

Je m'arrêtai net et regardai de tous côtés.

Vingt-sept filles!

Je n'aurais jamais cru qu'autant de monde vivait dans cette ville.

"Tu peux signer là?" supplia une gamine.

"Tu veux m'épouser?" demanda une autre!

"Je t'aime" hurlaient les autres.

Il était temps pour une tentative de négotiation. "S'il vous plaît, si vous me laissez un peu respirer, je signerai tout ce que vous voulez. - NON, PAS çA!" Je levai la main pour stopper dans son élan une jeune fille - qui ne devait pas avoir plus de quinze ans! - qui attrapait son tee-shirt à deux mains et commençait à le soulever pour me montrer ses seins. Mon dieu, mais comment peut-on tolérer ça?

Je me mis à signer des carnets, des revues, des photos, des tee-shirts... En levant les yeux de tout ce que je paraphais, je remarquai que ces toutes ces filles ne semblaient pas décidées à quitter les lieux et que - si je ne faisais pas d'erreur - leur nombre augmentait de façon inquiétante.

Saletés de téléphones mobiles. Tout ce cirque était sans doute déjà publié sur 20 pages perso de Facebook.

Pour me distraire de mon poignet douloureux à force de signer et de mon envie irrépressible de me rouler en boule en position foetale, mes yeux divaguaient le long des vitrine des boutiques qui me faisaient face. Elles étaient typiques. Si on avait voulu éditer une carte postale représentant n'importe quelle petite ville d'Amérique, c'est ici qu'il aurait fallu prendre la photo.

Il y avait sept boutiques toutes mitoyennes, en enfilade de ce côté du pâté de maisons. Chacune avait une grande vitrine et trois marches menaient aux entrées. Un cabinet médical. Une boutique de luminaires. Une boutique de produits de toilette. Un vidéo-club. Un photographe. Un magasin de vêtements. Et juste en face de moi, une librairie nommée "Mots et Papiers". Je décidai d'y revenir un de ces jours pour y jeter un coup d'oeil. J'étais désespérément en manque d'un bon livre.

Les cris hystériques me ramenèrent à ma dure réalité. Elles étaient au moins cinquante et voilà qu'elles hurlaient qu'elles m'aimaient maintenant! Tout à coup, l'une d'elle provoqua une bousculade à l'arrière du groupe dans le but de me toucher, et provoqua la panique générale, la mienne comprise. Les corps tanguaient, chaque fille essayant de se rattraper à sa voisine pour maintenir son équilibre.

Bon Dieu, cette fois c'est officiel : je ne m'en sortirai pas vivant. J'essayai de me souvenir : avais-je dit récemment aux membres de ma famille que je les aimais?

Mais soudain, venue de nulle part, une diatribe furieuse vrilla l'air et la réaction en chaîne cessa aussitôt.

"Voulez-vous dégager en vitesse de ma devanture! Vous empêchez mes clients de passer! Si vous n'avez pas toutes disparu dans 12 secondes, j'appelle la police et je vous fais arrêter pour émeute!"

Je restai là, stupéfait. La propriétaire de la librairie avait quitté le cocon douillet des ses "mots et papiers" et nous faisait clairement comprendre que nous n'étions pas les bienvenus dans le quartier. Cela prit approximativement 8,7 secondes au petit groupe d'hystériques pour s'égayer des deux côtés de la rue. Elles savaient visiblement à qui elles avaient à faire.

La femme irritée et moi restâmes un instant face à face à nous dévisager. Ses cheveux longs flottaient dans la brise, et elle me regardait comme si elle me défiait de ne pas obtempérer. Elle semblait complètement ignorer qui j'étais, et je lui en étais reconnaissant à un point qu'elle ne pouvait pas imaginer.

Je baissai les yeux très vite, n'osant pas contempler plus longtemps les beaux yeux bruns pétillants de la belle exaspérée qui se tenait devant moi. Je hochai la tête et fis demi-tour pour m'éloigner, mais elle se racla la gorge. Le son me fit me retourner et je a vis reprendre le chemin de sa boutique en me faisant signe de la suivre. Eh merde! Peut-être qu'elle vient de mettre un nom sur mon visage.

Je l'observai attentivement pendant ce qui me parut durer une éternité. Pouvais-je lui faire confiance? N'allait-elle pas me séquestrer et appeler toutes ses amies à la rescousse? Avait-elle une salle de torture cachée dans sa cave? Seigneur! Elle est magnifique.

Elle me parla alors d'un ton chaleureux qui me fit revenir sur terre: "Je sais que nous ne nous connaissons que depuis une minute M. Cullen, et je comprends que vous ne me fassiez pas confiance, mais je suis toute seule, et bien moins dangereuse la cinquantaine de folles furieuses qui vous attend au bas de la rue."

Le fait qu'elle semblât savoir qui j'étais ne m'échappa pas. Je jetai un coup d'oeil vers le carrefour voisin et je vis avec effroi que la meute s'était reformée et que les fauves me regardaient avec des yeux féroces et affamés. C'était plus qu'il ne m'en fallait. Une femme seule ne me ferait aucun mal. Surtout une aussi fluette. Je saisis ma chance au vol et entrai dans la librairie. Au diable la chambre de torture.

En refermant la porte derrière moi, je fus agréablement assailli par l'odeur réconfortante du cuir, du papier et de l'encre. Mes yeux s'ajustèrent à la lumière, et je restai un instant immobile devant le décor qui s'offrait à ma vue.

Des rayonnages de livres de quatre à cinq mètres de haut habillaient tous les murs de la pièce. Des échelles permettaient d'accéder aux étagères supérieures. Du plafond cascadaient une multitude de fibres luminescentes entourant un lustre imposant qui pendait majestueusement au centre de la boutique. Je m'avançai sur le parquet ancien qui craqua sous mes pas et examinai les livres exposés sur la plus petite des étagères. A l'arrière de la boutique, je remarquai une zone réservée à la littérature enfantine aux livres gais et colorés. Partout, des canapés et des fauteuils disparates occupaient l'espace libre. Je pourrais rester ici un jour entier.

Un autre raclement de gorge interrompit de nouveau mes réflexions et mon admiration.

"Dites-moi, qu'est-ce qui peut bien vous amener dans notre toute petite ville?" demanda-t-elle, sans préambule. Elle classait des papiers près de la caisse enregistreuse et ne faisait pas vraiment attention à moi.

"Heu... Je suis ici pour rencontrer quelqu'un. Pour le travail." Mes yeux couraient toujours le long des rayons.

"Un film?"

"Oui, un film." Je me forçai à couper court, car je n'étais pas censé dévoiler ce genre d'information.

"Pourquoi choisir Forks, Washington, pour une réunion? ça me paraît un peu loin de Los Angeles."

"Eh bien... je crois qu'ils veulent tourner ici. Pour capturer l'esprit et l'ambiance de la vie de province. Le producteur est passé par ici une fois, et l'idée a fait son chemin depuis."

Elle hocha la tête. Simplement. Elle prit son téléphone professionnel sur la console et fit un numéro. Je me raidis en pensant qu'elle allait prévenir ses amies de ma présence chez elle.

"Alice, ma chérie! Je peux te demander un service? Peux-tu jeter un coup d'oeil par ta porte et me dire si tu vois un troupeau de très jeunes femelles excitées au croisement?" Elle rit un peu, visiblement à cause du sobriquet dont-elle avait affublé les filles en transes, puis elle se tut pendant qu'Alice allait voir ce qui se passait dehors (du moins, je le supposai). Cette amie devait très certainement travailler dans la boutique de mode à l'extrémité du pâté de maisons.

"C'est bien ce que je pensais," poursuivit-elle? "Oh, non! Je ne sais pas qui c'est. Je n'en ai aucune idée. Elle auront cru reconnaître quelqu'un sans doute. Je viens de les chasser de devant chez moi. Oui, il y a cinq minutes. Oui, je sais. C'est bizarre. Et elles ont toutes en l'air terrorisées quand je les ai menacé d'appeler la police pour les faire arrêter pour émeute... Je sais! Il pourrait seulement les calmer un peu. Bon, je voulais te prévenir que j'allais fermer un peu plus tôt aujourd'hui. C'est toujours d'accord pour ce soir? Super... J'ai hâte d'y être. ça fait trop longtemps... Je t'aime aussi. Rendez-vous à neuf heures."

Elle raccrocha.

"Je suppose qu'elles sont toujours là,' tentai-je, déjà sûr de la réponse.

"Vous supposez bien."

"Bon, eh bien je vous remercie pour ces quelques minutes de sursis. Je vais retourner affronter les louves maintenant."

"Eh là! Une minute Mr Cullen!" s'exclama-t-elle en contournant la caisse, en agitant son index. "Je ne peux pas vous laisser ressortir d'ici pour que vous vous retrouviez au mileu de toutes ces folles. Elle seraient après vous en dix secondes. Je ne voudrais pas que vous me fassiez un procès pour vous être fait molester sur ma propriété." finit-elle avec un petit sourire moqueur.

"Okay, Et vous avez une idée pour sortir d'ici sans faire intervenir la justice?" demandai-je en me penchant vers elle par dessus le dossier de la chaise qui se trouvait devant moi.

"J'ai un passage secret réservé aux urgences comme celle-ci." murmura-t-elle comme si elle voulait éviter que des oreilles ennemies entendissent son secret.

Je la regardai, les yeux écarquillés, complètement hébété: "Un passage secret?" Je n'avais pas pu m'empêcher de chuchoter aussi. C'était le seul ton approprié.

"Oui," déclara-t-elle en hochant la tête. "La porte de service." Et elle éclata de rire devant mon expression stupide.

"Retournez la pancarte "ouvert" pour moi pendant que je termine ça, si ça ne vous ennuie pas monsieur." dit-elle en se dirigeant vers la caisse enregistreuse. "Et fermez les trois verrous. Si ça ne vous vous gêne pas, pouvez-vous abaisser les cinq interrupteurs de gauche en laissant celui de droite levé ? Merci."

Je fis tout ce qu'elle me demandait et en me retourant, je vis que seul le chandelier restait allumé, diffusant une douce clarté dorée dans la pièce. Pour sa taille, il n'éclairait pas trop. J'en voulais un comme ça pour mon appartement.

Je marchai à ses côtés tandis qu'elle m'emmenait à l'arrière de la boutique, et quand nous nous trouvâmes dans le petit couloir d'entrée, elle prit ma main avant d'ouvrir tout doucement la porte pour passer sa tête à l'extérieur et regarder à droire et à gauche. Son geste me stupéfia, mais je n'enlevai pas ma main de la sienne, car je ne me sentais pas gêné le moins du monde. Peut-être qu'elle faisait ça pour me rassurer. Ou peut-être qu'elle avait tout simplement peur de la horde sauvage qui attendait.

J'eu envie de la protéger. Maintenant. Et tous les jours.

"La voie est libre." chuchota-t-elle. Cette fois, ça semblait vital de murmurer. Nous étions en mission secrète, dans son passage secret.

Elle appuya sur un bouton de sa clé de voiture, et les feux orange de la sienne s'éveillèrent juste devant nous. Excellent! Une Volvo XC60 couleur bronze... avec des vitres teintées. Merci Seigneur! Elle se précipita dehors, lâcha ma main et sauta sur les siège du conducteur. Je la suivis du côté-passager et pris place moi aussi, en claquant la porte derrière moi.

"Pourquoi courir? Il n'y a personne ici!" dis-je en riant.

"Non, mais c'était plus drôle. J'ai l'impression d'être une ado qui fait le mur à nouveau. Ce n'atait pas grand chose, mais c'était vraiment amusant, Mr Cullen. Il faut saisir toutes les occasions de rire un peu."

"Je vous en prie, ne m'appelez pas Mr Cullen." demandai-je. Cela parraissait si formel. On m'appelait Mr Cullen quand je travaillais.

"Appelez-moi juste Edward. S'il vous plait."

"D'accord Juste Edward. Où est-ce que je vous dépose?" demanda-t-elle en souriant. "Je peux vous ramener où vous voulez."

Hummm... Je suis descendu à l'Hôtel Ephraim. Vous êtes sûre que ça ne vous dérange pas? Je pourrais appeler mon chauffeur." Ma main avait déjà saisi mon téléphone.

"Pfff! Aucun problème. C'est sur mon chemin." me rassura-t-elle. "Laissez-moi vous rendre ce service, d'accord?"

Elle quitta sa place de parking et nous partîmes dans la direction opposée pour éviter la troupe de mes fans en adoration, et nous fîmes le tour du bloc pour prendre le chemin de l'hôtel. Nous restâmes silencieux, puis elle alluma le lecteur de CD.

"Do you remember when we used to sing

Sha la la la la la la la la la la te la

"Vous aimez Van Morisson?" lu demanda-je, heureux d'entendre mon groupe préféré.

"Qui n'aime pas? Wild Night? Someone like you? Have I told you lately? Et bien sûr Brown Eyed Girl?" Elle montait la stéréo pour indiquer que c'était ce morceau qui passait. "C'est celui-ci mon préféré. Mon père et moi, nous dansions toujours dans le salon sur ce morceau quand j'étais petite. Brown Eyes, les yeux marron -" Elle me montra les siens. "Vous saisissez? Je suppose que nous ignorions volontairement tout le passage making love in the green grass (faire l'amour dans la prairie). Terrible non? Vous êtes fan?" Elle dansait sans s'en apercevoir sur son siège. Apparemment la musique la rendait heureuse.

"Si je suis fan? Vous voyez ces filles?" Je pointais du doigt derrière nous. "Je me transforme en un clin d'oeil en l'une d'entre elles si je le vois passer dans la rue." Je ris tout seul à cet aveu.

Je me sentais en paix pour une fois, j'appuyai ma tête sur le siège et je fermai les yeux pour écouter la chanson. Elle sembla comprendre et conduisit en silence. Et pour rendre le trajet encore plus agréable, ma chanson préférée s'éleva dans l'habitacle. "Beside you" (près de toi). Elle était beaucoup moins connue que celles qu'elle avait citées, et je fus heureux de savoir qu'elle n'écoutait pas que les succès. C'était une vraie fan.

A la fin de la chanson, elle tourna à un carrefour et j'aperçus l'hôtel un peu plus loin dans la rue. Elle freina brusquement et nous nous arrêtâmes près du trottoir. Je me tournai vers elle, surpris. Elle semblait un peu triste.

"Qu'est-ce qui ne va pas?" lui demandai-je?

"Ce ne serait sans doute pas très malin de vous déposer juste devant l'hôtel, Juste Edward. Il y a plein de gens autour... Plein de gens prêts à tout pour un dollar. J'imagine que vous ne seriez pas très heureux de nous voir tous les deux en première page des journaux "people" sous le titre AMOUREUX."

Ma poitrine se serra un peu à sa remarque, sans que je sache pourquoi. Mais elle avait probablement raison. J'en avais par dessus la tête de toutes ces gros titres qui envahissaient ma vie. Et ça lui gâcherai certainement la sienne car elle habitait dans une toute petite ville, et sa vie semblait calme et tranquille. Je ne voulais certainement pas lui imposer ce qui faisait mon quotidien.

J'acquiesçais de la tête et nos regards se croisèrent de nouveau. Quelque chose m'intriguait chez cette femme. Elle était indubitablement intelligente et de bonne compagnie, mais quelque chose dans ses yeux et sa façon d'être me disaient qu'elle était bien plus que ça. J'ouvris la portière mais ne sortis pas immédiatement.

"Vous avez bien dit que vous sortiez quelque part ce soir?" demandai-je.

"Je dois retrouver mes amies à La Bibliothèque."

Je ne pus m'empêcher de sourire: "J'ai bien compris que vous aimiez les livres et tout ce qui va avec, mais ça paraît un drôle d'endroit pour une sortie nocturne. Vous ne plaisantiez pas en disant qu'il n'y avait pas grand chose à faire ici!" Je ris et elle baissa les yeux en secouant la tête.

"La Bibliothèque est un bar local, Mr Cullen. Ma meilleure amie Alice et moi, nous allons rejoindre nos amies Rosalie et Angela pour faire la fête et nous lâcher un peu." expliqua-t-elle.

"Que fêtez-vous?"

"La vie," dit-elle en haussant les épaules. "Elle est tellement imprévisible et excitante! Et passionnante si vous êtes un peu attentif à tout ce qu'elle vous apporte. Vous ne trouvez pas? Nous nous retrouvons de temps à autres pour célébrer notre amitié, nos amours, et simplement le fait de faire cette route ensemble car chaque jour que nous vivons est un cadeau."

Je restais assis là, stupéfait de ce que je venais d'entendre. Cette femme était vraiment surprenante.

"Eh bien, je vous souhaite une très bonne soirée. Moi, je resterai prisonnier dans ma chambre. Pensez à moi!" plaisantai-je en indiquant l'hôtel. Elle me sourit et prit ma main, quelle serra un peu dans la sienne. Son visage redevint sérieux.

"Je suis désolée que vous soyez obligé de rester enfermé dans votre chambre pendant que tout le monde s'amuse au dehors." Elle hocha la tête comme si elle ne pouvait y croire et elle fronça les sourcils. "Je n'arrive pas à l'imaginer. J'espère que vous retrouverez plus de liberté un jour."

J'ouvris la porte plus largement et sortis de la voiture, relâchant sa main après l'avoir serrée à mon tour. Je la remerciai sincèrement de m'avoir sauvé et refermai la portière doucement. Je lui fis un signe de la main lorsqu'elle redémarra.

En m'approchant de l'hôtel, je remarquai deux photographes qui avaient pris leurs quartiers devant l'entrée. Elle m'avait sauvé la vie une fois de plus! Pas de ragot sur moi aujourd'hui les gars! Pourtant (je ne comprenais pas pourquoi) ça ne m'aurait pas vraiment dérangé de me retrouver avec elle en première page. N'y pense pas Edward. Elle vaut mieux que ça.

J'entrai dans le hall la tête baissée, en souriant à tout ça. Je me dirigeai vers l'ascenseur qui m'attendait, j'appuyais sur le bouton du dernier étage et me reculai. Au moment où les portes se refermèrent devant moi, je me frappai le front de la paume de ma main en m'écriant à haute voix: "Je ne lui ai même pas demandé son nom."

ooooo

Comment la retrouvera-t-il ?...

La suite au prochain épisode.