Veuillez me pardonner pour le retard effroyable :) Je vous remercie à tous pour vos reviews et votre impatience, cela me force à ne pas abandonner.

Bonne lecture,

Blibl'


(5 partie I -

Oh, life is bigger

It's bigger than you

And you are not me

The lengths that I will go to

The distance in your eyes

Oh no, I've said too much

I set it up

La nouvelle année fut accompagnée d'un important battage médiatique. Harry fronça les sourcils. Son dos contre le torse du de Marcus, il fixait avec dégoût le Daily Prophet. Marcus fit courir ses doigts le long de la nuque d'Harry, puis sur ses épaules, avant de glisser le long de ses bras jusqu'à ses poignets, et puis de remonter.

« C'est de la merde, » dit Harry avec un air renfrogné et il montra le journal à Marcus qui s'en saisit. « C'est une salope.»

« Sans dec ! De toutes les personnes possibles – Hagrid ? Il ne lui a jamais rien fait ! »

« Elle n'a pas besoin d'une raison, » dit Marcus en lui rendant le journal.

« Qu'est-ce que ça fait si c'est un démi-géant ? Je me fous de l'origine de son sang, » fulmina Harry. « Il a été le premier ami que j'ai jamais eu, et un sacrément bon ami en plus. Il m'a offert Hedwige pour mon anniversaire, le premier anniversaire qu'on m'ait jamais souhaité par la même occasion. »

Marcus fronça les sourcils. « Tu n'as jamais reçu de cadeau d'anniversaire ? »

Harry éclata d'un rire amer. « De la part des Dursley ? Ce sont des Moldus Marcus, ils me haïssent.

« Pourquoi est-ce que tu vis avec eux alors ? »

« Je n'ai pas d'autre famille, enfin, sauf mon parrain mais il est en cavale. »

Marcus pressa son nez dans les cheveux d'Harry et inspira. « Je savais pour Black avant que tu ne m'en parles. »

Harry s'en était douté. « Malfoy savait avant moi aussi. Mais ça n'a pas d'importance. Sirius n'a jamais été un fidèle de Voldemort. Ca a toujours été Pettigrew et je l'ai laissé filé. »

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » demanda Marcus.

« Je me suis retrouvé face à lui l'année dernière, Rémus Lupin et Sirius voulaient le tuer… »

« Professeur Lupin ? Le professeur de défense contre les forces du mal ? »

« Mmm, ils étaient meilleurs amis à l'école, eux et mon père. »

« Oh…Tu les en a empêché ? »

Harry hocha la tête. « Con hein ? »

Marcus ne sut pas quoi répondre à cela. Il ne pouvait dire oui ou non car les deux réponses étaient vrais pour différentes raisons. « A quoi tu pensais ? »

« Je voulais que Sirius soit libre. Pettigrew mort, il n'aurait pas pu témoigner. Mais c'était une erreur, ça a fait plus de mal qu'autre chose…Parce qu'il s'est échappé. Il est avec Voldemort en ce moment même. »

Marcus écarquilla les yeux et il resserra sa prise sur Harry. « Quoi ? »

Harry lui jeta un regard pour s'apercevoir que son petit ami avait considérablement pâli. « Queudver s'est échappé et s'est précipité auprès de Voldemort. Il n'est pas revenu – Pas encore du moins. Il n'est pas vraiment humain pour l'instant. Je ne peux pas expliquer ce qu'il est … »

« Tu fait des cauchemars. »

« Mhmm. » acquiesça Harry.

« Tu t'es réveillé en convulsant. »

« Ma cicatrice. »

Marcus écarta de ses doigts la frange d'Harry de son front et observa la cicatrice.

« Tu penses qu'il va revenir ? » dit-il d'une voix terriblement tendue.

Harry soupira. « C'est inévitable. »

Marcus jura et passa une main sur son visage. « Ce n'est pas bon. »

« Non, je dirais même que ce n'est pas bon du tout. »

« Tu sais que ma famille est pire que celle des Malfoy. » Murmura Marcus sombrement.

« C'est ce que j'avais compris, » dit Harry. « Est-ce que tu vas être forcé d'y prendre part ? »

« Probablement. »

« Est-ce que tu vas le faire ? »

Marcus haussa les épaules. « Ca dépendra de mes chances de survie, Harry, » grogna-t-il.

« Etre avec moi ne te garantira pas ça, » souffla Harry.

Le Serpentard entoura Harry de ses bras et le serra étroitement. « Est-ce que ça t'embête ? Que je puisse être un Mangemort ? »

« Oui, » admit Harry grimaçant à cause de l'étroite étreinte. « Tu ne devrais pas avoir à t'agenouiller devant qui que ce soit, Marcus. »

Marcus éclata d'un rire sombre. « Ma famille voût un culte au sol que Voldemort foule. Le fantasme de ma mère est de le baiser –» siffla-t-il. Harry tressaillit. « Mon père n'en a rien à foutre – il rêve de nuits sans fin à torturer des Moldus et à tout détruire. »

Harry se tendit, une vague de crainte et de confusion envahissant ses yeux. « - et toi ? » osa-t-il demander.

« Ils peuvent aller se faire foutre, » résonna la voix rauque de Marcus dans l'oreille d'Harry.

Un frisson parcourut sa colonne vertébrale aux mots de Marcus. L'homme mordit la nuque d'Harry, le faisant gémir et ses yeux se fermèrent naturellement alors que sa tête roulait sur le côté pour faire plus de place à Marcus.

La marque de morsure était un peu visible le lendemain matin. Hermione eut un rire étouffée, cachée dans son porridge alors qu'il rédigeait à la va-vite son essai de Métamorphose. Il avait piqué les notes d'Hermione et le finissait seulement.

« Tu as des suçons, » se moqua-t-elle avec amusement. Viktor assis en en face d'eux fit un large sourire à son bacon.

« Mhmm, est-ce que les tiens sont mieux cachés ? » Rétorqua Harry, la faisant s'étouffer alors que Viktor le fixait avec des grands yeux.

Neville qui était assis à côté d'Harry rougit furieusement et secoua la tête. « Les conversations que vous avez ces temps-ci. »

Harry fit un clin d'œil à Neville. « ah oui, choquant hein ? »

« N'est-ce pas. » Répondit Hermione en se reprenant. « Et puis de toute façon si j'avais des marques de morsures… »

« Tu me raconterais ça en détails, » dit Harry sur un ton moqueur en tournant ses yeux sur Viktor dont les joues prenaient une intéressante couleur rouge.

Hermione gémit et hocha pathétiquement la tête, tandis que Viktor secouait la tête avec amusement. « Peut-être plus tard, » marmonna-t-il en retournant à son petit-déjeuner.

« Harry, qu'est-ce que tu vas faire à propos d'Hagrid ? » Demanda ensuite Hermione en changeant de sujet.

Harry soupira. « Je sais pas, on peut essayer sa hutte ce soir. »

« Casser la porte si il ne répond pas, » murmura Hermione. « Je peux pas croire que cette pute ait fait ça ! »

« J'y arrive très bien, » intervint Viktor. « Ca a toujours été une garce, tournant autour de la coupe du monde comme une mouche sur son miel.

Harry reçut une lettre de Sirius, Bill et Rémus – chacune différente. Ron ne parlait toujours ni à lui ni à Hermione mais qu'y pouvait-il ? Laisser tomber sa relation juste parce que Ron n'approuvait pas ? Qu'Hermione cesse de voir Viktor parce qu'il était jaloux ? C'était stupide. Viktor était un mec sympa. D'un, il n'avait pas pris la grosse tête et il semblait traiter Hermione avec un respect absolu et en plus, Harry l'aimait bien. Il était gentil et timide.

« Bon, Monsieur Potter, ça suffit avec mes notes, » le réprimanda la brune gentiment en les récupérant.

Harry lui tira la langue et roula son essai. « Merci, milady, » répondit-t-il. « Je ne serais plus en retard. »

« Bien sûr. » Hermione roula des yeux avec humour. « Je n'en fais pas tout un plat à cause du tournoi »

Harry rayonna. « Je savais que je t'aimais pour une raison ! » dit-t-il et il l'embrassa sur la joue en se levant en même temps que tous les autres.

« Oh, bien sûr, pour ma super capacité à prendre des notes ! »

Viktor sourit à sa réponse.

« Ca et bien plus, Miss Granger. Je te promets que même si le fait que tu prennes des notes soit vachement cool, il y a plein d'autres raisons pour lesquelles je t'aime ! » Dit-il en se courbant avant de se diriger vers la porte tandis que Neville explosait de rire.

« Il y a intérêt parce que sinon ma chaussure va se retrouver dans ton –» elle s'interrompit et observa Harry et Viktor s'esclaffer.

« Ça pourrait faire mal aujourd'hui… » Marmonna Harry en frottant son derrière à l'idée.

Viktor laissa échapper un rire. « Passez une bonne journée. » Il embrassa la joue d'Hermione et claqua sa main sur l'épaule d'Harry avant de les quitter en compagnie de ses camarades de Durmstrang.

« Ulgh, vous pouvez pas vous trouver une chambre ? » Ricana Ron.

Hermione mit sa main sur sa hanche. « Et toi, tu pourrais pas arrêter d'être con pour une fois, Ronald ? Pourquoi est-ce que tu as un problème avec nos copains ? Ça n'a absolument rien à voir avec toi. Juste avant le bal, tu n'arrêtais pas de parler et de louer Viktor Krum comme si tu voulais embrasser ses pieds et avoir un autographe ! La relation d'Harry n'a rien à voir avec toi, comme ça ne regarde personne de savoir qui tu pourrais voir. Pourtant tu es là, te prenant pour le centre du putain d'univers. Et bien j'ai une nouvelle pour toi Ronald Weasley, tu ne l'es pas, et ce soir tu vas ramener ton cul fainéant à la hutte d'Hagrid ou je te frapperais jusqu'à ce qu'il soit rouge ! »

Harry laissa échapper un rire en observant la foule qui s'était rassemblée pour entendre Hermione réduire Ron en bouillie. Cela aurait mérité une photo.

Après les cours, Harry rencontra Marcus dans les couloirs et lui offrit un baiser. « Où est-ce que tu vas ? »

Adrian et Hugh se tenaient à ses côtés tentant de ne pas leur prêter attention - c'était toujours un peu bizarre pour eux de voir Marcus avec Harry.

« On va casser la porte d'Hagrid, je ne sais pas combien de temps ça va durer. »

Marcus l'embrassa de nouveau et mordit sa lèvre inférieure.

Ron se recula avec dégout et Harry rit contre la bouche de Marcus quand Hermione tacla Ron par terre et se mit à frapper ses fesses avec l'un de ses livres.

Marcus fronça les sourcils, les yeux fixés dans ceux d'Harry, avant de tourner son regard sur Hermione qui frappait toujours Ron.

« Espèce de stupide gamin immature ! »

Même les Serpentards étaient mort de rire.

« Ow, Hermione ! Arrêtes avec ce bouquin… »

« Peut-être que ça te fera réfléchir un peu ! »

« Hey, ow ! Youch ! »

Harry se tenait le ventre tant il riait, accroché à Marcus alors qu'il regardait la scène. Même Viktor qui venait de quitter le bateau de Durmstrang se mit à rire en observant sa petite amie.

« Ne mets jamais cette fille en colère, » le prévint Harry regardant Viktor par-dessus son épaule.

« C'est ce que je vois. »

Les jumeaux apparurent alors et reculèrent d'un pas en voyant Harry dans les bras de Marcus.

« Bizarre ! Ron se faisant frapper par des livres et Harry avec un Serpentard… » Murmura Fred en secouant la tête.

« Je ne pensais jamais voir ça un jour… »

« Le jour où Harry se rebella contre la société, » finit-il pour son frère.

« HERMIONE ! » l'appela Harry, la faisant lever les yeux. Il pointa ensuite Fred et George. « Ce sont les prochains. »

Hermione plissa les yeux et les deux garçons échangèrent un regard.

« Uh oh, » dirent-il en même temps.

« Je pense qu'on devrait se mettre à courir, Fred. »

« Je le pense aussi, George. »

« COURS ! » Crièrent-t-il en même avant de s'éloigner en courant, rentrant dans Dean et Ginny. Hermione cligna des yeux et haussa les épaules.

« J'attendrais qu'ils reviennent. »

« Très Serpentard, » chuchota Marcus d'une voix rauque dans l'oreille d'Harry.

« Qu'est-ce qu'il y a de mieux que de voir une femme rétamer la tronche d'un groupe de mec ? » Se demanda Harry et il embrassa à nouveau Marcus. « On se voit ce soir ? »

« Comme toujours. »

Harry se précipita ensuite vers Hermione et posa les yeux sur Ron qui s'était recroquevillé sur lui-même. « Dépêches-toi de te changer ! On doit sortir un ami de son trou. »

Ron gémit mais hocha la tête avant de s'éloigner en courant avant qu'Hermione ne puisse prolonger sa punition.

« Ca fait du bien, » avoua Hermione. « J'ai envie de le refaire. »

« Attends de trouver les jumeaux. »

Elle eu un sourire machiavélique. « Deux fois plus de plaisir. »

(o)

Harry, Ron et Hermione étaient à nouveau dans la hutte d'Hagrid. Hermione leur prépara du thé puis après une longue conversation qui tourna autour des origines d'Hagrid, ils tentèrent de lui remonter le moral.

Professeur Dumbledore les rejoignit et Harry se déplaça pour s'asseoir à côté de lui.

Ron avait la tête basse et ne disait pas grand-chose, acquiesçant juste vigoureusement quand Hermione et Harry insistèrent sur le fait qu'Hagrid leur manquait en classe et qu'ils n'en avaient avait rien à faire qu'il ait du sang de géant en lui.

« Vraiment, Hagrid, regarde simplement ce que moi j'ai dans le sang. Les Dursley, » lui rappela-t-il. « C'est bien pire que du sang de géant. »

Hagrid gloussa et Dumbledore sourit grandement. « Vous voyez Hagrid ? On ne peut pas juger une personne de par son sang. »

Ron soupira profondément à ces mots et enterra son visage dans ses mains. « Est-ce que tu es sûr que Flint n'est pas un Mangemort ? »

Harry fronça les sourcils. « Non, ce n'en est pas un. »

Dumbledore haussa un sourcil.

« Flint ? Marcus Flint ? » Hagrig fronça les sourcils. « Qu'est-ce qu'il vient faire là dedans, Harry ? »

« Je sors avec lui. »

Hagrid leva des yeux choqués sur lui. « Est-ce que c'est vrai ? »

Harry soupira. « C'est un tel choc ? »

« Ben, ouai, Harry. » Ron fit tourner son thé dans sa tasse. « Je veux dire, pendant des années il a jamais été plus qu'un enfoiré pour tout le monde. Même sa maison ne l'aime pas. Il n'est pas – beau. »

« Il est tellement – » le contredit Harry. « Marcus est mignon. » Peut être qu'avant que tout cela commence, il n'aurait pas cru ses propres mots, mais maintenant qu'il était avec l'homme, Harry pouvait le voir pour qui il était. Que pouvait-il y faire ? Bien sûr, ce n'était pas un dieu vivant. Mais le physique importait peu si vous aimiez quelqu'un.

Ron fronça le nez. « Comment ? »

Hagrid était choqué. « Je n'aurais jamais pensé que tu serais attiré par quelqu'un comme ça. »

Dumbledore sourit. « La beauté est affaire de goût. J'étais inquiet au début mais je dois admettre que Mr Flint a beaucoup de succès dans ses études en ce moment. Ses notes sont remontées. »

« Et il est beaucoup moins en retard, » ajouta Harry.

Souriant, Dumbledore tapota l'épaule d'Harry. « Ce n'est pas la maison qui fait l'homme, n'est-ce pas Harry ? »

Harry hocha la tête. Ron l'observa confus et troublé alors qu'Hermione souriait.

Avant que Dumbledore ne parte, Harry se releva en sursaut. « Professeur ? Puis-je vous parler un moment ? »

« Mais bien sûr, Harry. Tu m'accompagnes jusqu'à Poudlard ? »

Harry hocha la tête et souhaita une bonne nuit à tout le monde avant de prendre Hagrid dans ces bras. « J'espère te voir Lundi ! » Il fit semblant de ne pas entendre le demi-géant renifler.

« Merci Harry et s'il te plaît, gagne le tournoi des trois sorciers. Montre leur que tu n'a pas à être un sang pur pour le faire ! »

Le cœur d'Harry accéléra à ses mots. « Je ferais mon possible. » Il lui fit un clin d'œil puis sortit à la suite du directeur.

Harry et Dumbledore se dirigèrent vers le château sous le soleil couhant, le ciel s'assombrissant en un violet étrange.

« Professeur, j'ai fait un rêve étrange. »

« Similaire à celui de cet été ? »

Harry cligna des yeux et leva les yeux sur le vieil homme. «Comment savez-vous - ? »

« Tu n'es pas le seul à être en contact avec Sniffle. »

Harry ricana à l'entente du surnom. « Ah oui, pas faux. Mais celui-ci - Je ne pense pas que ce soit à propos du présent, plus du futur. Des Mangemorts, un cimetière et Voldemort. C'est tout ce que je vois, je me réveille et ma cicatrice me fait mal. Je sais que ce n'est pas juste un rêve et je suis sûr que tout est connecté. »

Dumbledore sourit sombrement et plaça une main sur l'épaule d'Harry. « Et bien Harry, je pense que tu as raison de penser que tout est connecté, tes intuitions sont rarement fausses. Quant à tes rêves, je crois que l'on a besoin de plus d'informations pour comprendre ce qui se passe. »

« Je sais qu'il y a des flashs, il y a du blanc, ensuite une nouvelle image apparaît avant de disparaître à nouveau. Mais j'entends toujours des chuchotements…La voix de Voldemort. Ça me fout les jetons et il m'appelle à lui. »

L'expression de Dumbledore changea alors qu'ils pénétraient dans l'école et que les lanternes s'allumaient autour d'eux.

« Harry, je dois te demander une faveur. A chaque fois que tu feras un rêve, je veux que tu l'écrives et quand tu en auras compilé suffisamment, viens me voir et on tentera de comprendre ensemble, d'accord ? »

Harry lui sourit. Cela lui rappelait le journal des rêves que le professeur Trelawney leur avait assigné, sauf que c'était différent, d'une certaine façon, parce qu'ici, Dumbledore souhaitait l'aider. « Merci professeur. »

Dumbledore serra un instant l'épaule d'Harry. « Allez va, je crois qu'un de tes amis t'attend. »

Dumbledore laissa ensuite retomber sa main pour aller chercher quelque chose dans ses poches, il en ressortit des bonbons au citron qu'il tendit à Harry.

« Un bonbon au citron chaque matin, garde les mauvais rêves au loin. » Et Harry se retint d'éclater de rire en regardant le directeur s'éloigner, chantonnant un vieil air.

Il goba un bonbon et trouva Marcus, à la grande surprise d'Harry, en train de lire. C'était une première.

« Est-ce que le monde a cessé de tourner ? »

Marcus ronchonna. « Haha, je sais lire. »

Harry sourit et se pressa contre son flanc dénudé. L'homme avait vraiment quelque chose contre les chemises. Il n'en portait jamais lorsqu'ils étaient dans leur pièce. Peu importe quand. Il pressa l'une des épaules de Marcus et plaça un bonbon au citron contre ses lèvres.

Marcus cligna des yeux et ouvrit la bouche pour le prendre. « D'où est-ce que ça vient ? »

« Dumbledore, il dit qu'un bonbon chaque matin, garde les mauvais rêves au loin. »

Le serpentard s'étouffa avec le bonbon et tourna son regard sur Harry. « Vraiment ? »

« Il était dans la hutte d'Hagrid pour tenter de le convaincre de revenir, comme nous. Je l'ai raccompagné jusqu'à Poudlard et lui ait dit à propos de mes rêves. Il m'a dit de les écrire. »

« Bonne idée. »

« Mais je ne peux pas me souvenir de tous. »

Marcus ferma son livre, le posa à ses côtés et attira Harry pour l'allonger sur lui. « Je peux essayer de t'aider. »

Harry suça le bonbon et y réfléchit.


Voilà. Merci d'avoir lu jusqu'ici. J'avoues avoir eu plus de mal à traduire ce chapitre, j'ai eu moins de temps et certains passages sont un peu trop enfantins comparés à la suite. Mais c'est mon faux-boulot de traductrice de tout traduire, alors je l'ai fait.

La suite n'arrivera certainement pas tout de suite, et je vous demande d'être patient, huhu.

A bientôt,

Blibl'