Coucou à tous !

Avant tout, je me dois de m'expliquer pour l'arrêt qu'à subit cette fanfiction. C'est vraiment indépendant de ma volonté. J'ai fait une grave chute de cheval, et je me suis retrouvée à l'hopital pendant près de deux mois. Autant vous dire que je n'avais pas particulièrement envie d'écrire.

Ce chapitre a été écrit avant l'accident. Il n'est pas terminé, mais en le relisant deux mois après, je ne savais pas comment le finir. J'ai donc décidé de le laisser tel quel, et d'écrire le suivant.

Je vais essayer de vous poster le suivant avant la fin de la semaine.

Bonne lecture, et désolée pour l'attente ,

Calliope


Tu te crois où chéri ? J'pensais que t'avais compris T'as bouffé mon espace Mais t'as pas gagné la partie

Un mec comme toi, Vitaa


J'ouvris les yeux au moment exact où mon réveil se décida à sonner. Mon premier réflexe fut de jeter un coup d'œil à mon téléphone portable, qui ne m'annonça aucun nouveau message. J'éteignis le réveil de la main droite, tout en me redressant pour sortir du lit.

Nous étions le 2 Septembre, et aujourd'hui commençait réellement notre nouvelle vie.

Je revêtis l'uniforme et me maquillai d'une façon convenable pour un jour de cours. Pas trop, pour ne pas faire vulgaire, mais assez pour annoncer d'emblée qu'Alice Masen ne faisait pas de la figuration . Jamais.

Maman avait préparé un gigantesque petit déjeuner. Elle m'accueillit avec un sourire et me tendis l'un de ses croissants aux amandes dont elle avait le secret. Je la saluai et tentai d'avaler la pâtisserie, malgré mon estomac noué.

Edward arriva à son tour. Il posa une bise sur la joue de Maman, tout en marmonnant un « Bonjour », et fit de même avec moi. J'examinai la façon dont il avait mis son uniforme et desserrai sa cravate d'un geste habile. Il s'apprêtait à réagir, mais je le coupai de court:

-Le but n'est pas de ressembler à un pingouin qui a un esquimau dans l'arrière train.

Il me jeta un regard agacé mais ne toucha pas sa cravate et avala le café que Maman lui tendait. Emmett fut bien entendu le dernier. Bon d'accord, cela aurait du être moi, si je ne m'étais pas levée trois quart d'heure avant mes frères. Une fille ne pouvait décemment pas se préparé en une demi heure, uh ?

Il se battait avec sa cravate et lança un regard suppliant à Maman, qui soupira et la lui noua. Il se laissa alors tombé sur une chaise et entrepris la difficile tâche d'avaler l'équivalent d'une journée de nourriture pour un être humain normal.

Maman jeta un coup d'œil à sa montre, un véritable bijou offert par Carlisle, en or blanc, et cerné de diamant et … enfin bref, à sa montre, et s'exclama :

-Déjà ? Vous avez rendez vous dans cinq minutes au sous sol ! Vite !

Emmett grogna mais se leva tout en attrapant tout ce qu'il put, et nous enfilâmes à la hâte nos manteaux. En voyant mes eux frères habillés de la même façon, je ne put m'empêcher de penser qu'ils se ressemblaient bien plus qu'ils ne le pensaient.

Bien sûr, les cheveux d'Emmett étaient noirs, et nous partagions le fait de posséder des prunelles d'une couleur peu commune, jaune dorée. Anomalie génétique ou non, Edward avait les yeux d'un vert brillant, qui avait ensorcelé plus d'une fille à Forks. Ses cheveux étaient d'un brun acajou brillant, et semblaient doté d'un pouvoir surnaturel qui les empêchaient de devoir respecter les lois de la gravitation. On aurait donc pu penser qu'ils étaient extrêmement différents. Mais ils partageaient la même forme du visage, les même sourcils légèrement arqués, la même ride qui apparaissait lorsqu'ils étaient face à un problème, et surtout, le même sourire, qui avait le pouvoir de faire craquer n'importe quelle personne normale.

Après un dernier « au revoir » à Maman, nous courûmes dans les escaliers. Je grognai mentalement à l'idée de devoir partager ce trajet avec les « Blonds ». Cette idée, de Carlisle, était censée, officiellement, économiser l'essence d'une voiture, étant donné que nous allions au même lycée. Officieusement, cela devait nous aider à en apprendre plus les uns sur les autres. Bien sûr, après la scène qu'avait fait Rosalie trois jours auparavant, cela était exclu. A mes yeux en tout cas. Nous ne les avions plus revus, et vu la façon dont nous nous étions quittés, je doutai qu'ils allaient nous accueillir à bras ouverts …

Nous débarquâmes sur le parking et nous dirigeâmes vers la seule voiture dont le moteur tournait. C'était une très jolie voiture, qui paraissait neuve, et dont le capot noir brillait sous les néons.

Emmett siffla entre ses dents :

-Une Audi S3, rien que ça …

Arrivé à la voiture, je constatai que Jasper était au volant, et que sa sœur avait pris le siège passager. Hum, gentil de nous demander notre avis.

Edward ouvrit la portière et entra le premier dans la voiture.

-Bonjour, tenta-t-il.

Rosalie l'assassina du regard à travers le rétroviseur central. Mince, cette fille connaissait-elle une autre expression faciale que le révolver visuel ?

Je poussai Edward, afin qu'il prenne la place du milieu. Hors de question je me retrouve coincée avec le regard de Jasper directement en face de moi. Pas folle, la guêpe…

Il s'installa donc, avec un petit soupir, tandis qu'Emmett prenait place derrière Rosalie.

Jasper prit une petite bouffée d'air et répondit enfin à mon frère :

-Bonjour.

Sa voix était neutre, et on avait l'impression que lui-même n'y croyait pas. Il rajouta :

-Tout le monde est attaché ?

Je faillis répondre : « Oui Papa » mais me retint. Il était au volant, pas la peine de le vexer, ce n'était pas le bon plan.

-Oui, merci, répondit Edward avec un petit sourire.

Je sortis mon I-pod et mis en route la musique, tout en profitant de la vue sur les rues de New York. Jasper conduisait bien, je devais le reconnaître, et je me mis rapidement à rêvasser, si bien que je fus surprise lorsqu'il s'arrêta. Il coupa le moteur et nous jeta un regard à travers le rétroviseur:

-C'est ici. Besoin de quelque chose ?

« Oui, que tu arrête de faire la gueule », me semblait une réponse correcte, mais Edward me devança :

-Où se situent l'Accueil et le Secrétariat ?

-L'Accueil est à ta droite, quand tu entre dans le bâtiment, tu ne peux pas le louper, c'est écrit en grand. Quand au Secrétariat des Elèves, il est trois bureaux plus loin, dans ce même couloir.

-Merci.

Il ne répondit rien et sortit de la voiture. Une fois que nous fûmes tous sortis, il ferma la voiture, enlaça Rosalie pas les épaules, et pris la direction de l'entrée avec désinvolture.

Il avait déjà parcouru plusieurs mètres quand il nous lança :

-Rendez vous à seize heures trente précises. Si vous n'êtes pas à l'heure, vous rentrez en bus.

Et il continua sa route, toujours aussi détendu.

C'est à cet instant que je me rendis compte que l'uniforme bleu allait vraiment bien avec ses cheveux blonds.

-Bon, je pense vous avoir résumé l'essentiel des règles. Vous avez à votre disposition le règlement intérieur pour plus de précisions. Y a-t-il des questions ?

La femme au tailleur noir qui se tenait devant nous semblait franchement espérer le contraire.

-Non, je crois que c'est bon, se contenta de répondre Edward.

-Bien, alors voilà vos emplois du temps. J'ai tout de même une question. Y a-t-il des jumeaux parmi vous ? Car trois frères et sœurs dans la même classe, j'ai un peu de mal à comprendre. Je vois bien que vous avez pris les mêmes options, et que vous retrouver ensemble était peut être le but, mais là...

-J'ai redoublé, s'exclama Emmett avec un grand sourire.

-Je suis de Janvier, expliqua Edward.

-Et moi, de Décembre, finis-je.

-Oh, trois enfants d'affilé. Comme c'est rare de nos jours ! Dit-elle d'une voix condescendante.

-En effet, répondit Edward, froidement cette fois-ci.

Elle sembla comprendre que nous n'apprécions pas sa réflexion et nous fit signe de sortir.

-Quelle pimbêche celle là ! commentai-je.

-J'ai Maths en première heure. Et vous ? demanda Edward.

-Maths aussi.

-Idem.

-J'espère que les Blonds ne feront pas partie de notre classe.

Je ne savais pas encore pourquoi, mais la journée n'allait pas vraiment se passer comme je l'éspèrais.


Comme dit, ce chapitre n'est pas vraiment fini, et ne me plait pas beaucoup, mais je n'arrive pas à le finir, avec le temps qui s'est passé, et toutes ces choses qui me sont arrivées. promis, le prochain sera mieux.

Bisous :)