A/N : this is a traduction of my fic in english.

Disclaimer: I do not own the proposal.

La proposition : ce qu'il s'est passé durant les deux semaines.

Margaret pouvait sentir le regard de chacune des personnes présentes dans la pièce posés sur elle, mais pour le moment elle s'en moquait éperdument. Elle n'arrivait toujours pas à croire qu'Andrew soit revenu pour elle, qu'il ressentait la même chose que ce qu'elle ressentait. Elle interrompit leur baiser, avant tout parce qu'elle avait besoin de respirer mais également parce qu'elle avait quelque chose à lui dire, quelque chose qu'elle n'avait pas dit depuis très longtemps.

Andrew, je…je…

Il se recula de quelques pas et un léger sourire se dessina sur ses lèvres.

ça va aller, tu peux le faire, dit-il, affichant un présent un large sourire.

Elle lui jeta un regard assassin.

je ne suis pas sure d'en avoir envie à présent, marmonna t-elle.

Andrew haussa un sourcil et éclata de rire.

tant pis.

Et sur ce, il se pencha vers elle pour l'embrasser à nouveau. Avant que ses lèvres ne touchent celles de Margaret, celle-ci posa ses mains sur son torse, l'empêchant d'avancer.

je t'aime, murmura t-elle doucement.

Pendant une courte seconde, il pensa à lui faire répéter plus fort afin que tout le monde puisse l'entendre mais la joie qu'il ressentit était bien trop grande. Il l'embrassa passionnément et des applaudissements retentir à nouveau.

vous n'avez rien de mieux à faire, cria presque Margaret.

Tout le monde détourna vite le regard et se rassit devant son bureau, afin de se remettre au travail. Ou du moins, c'est ce qu'ils prétendirent pendant une minute.

et maintenant ? demanda Andrew.

Et bien, si tu es absolument certain que tu veux faire cela, c'est-à-dire si le manque d'oxygène n'a pas irrémédiablement altéré tes capacités mentales…

Margaret…

Ok, alors il faut que nous allions parler à Jack.

C'est vrai. Allons-y.

Quoi, maintenant ?

Quoi, tu a autre chose à faire ? fit sarcastiquement remarquer Andrew.

Pas…vraiment mais je ne…enfin qu'est-ce que je vais lui dire : « hé Jack, je ne déménage pas à Toronto parce que le gars que j'ai engagé pour jouer le rôle de mon fiancé veut m'épouser ! ».

Ça m'a l'air parfait. Oh, et…n'oublie pas de lui parler de ma promotion.

Margaret le fixa. Etait-ce là la raison de son retour ? Il voulait s'assurer qu'elle s'occupait bien de sa promotion.

tu sais, je vais faire de toi un éditeur de toute façon, alors…

oh, parfait. Dans ce cas, bye bye, dit-il, commençant à s'éloigner.

Il s'arrêta vite et se retourna vers elle, souriant.

Sérieusement Margaret. Je t'aime, je veux passer le reste de mes jours avec toi, avoir tes bébés, enfin non, que tu aie les miens, dit-il, ignorant la grimace qu'elle faisait. Enfin, tu connais la chanson.

D'accord. Mais nous allons devoir une sérieuse conversation à propos de cette histoire de bébés, fit-elle en le rattrapant devant la porte du bureau de jack.