Little Girl (Viva Gloria) - Green Day.

Narrateur : Yannie Hamilton.


Un pied devant l'autre, tel un jeune enfant embêter, je suivais cette mince planche de bois, essayant de ne pas y perdre l'équilibre ou bien encore de ne pas la dépasser. Enfantin ? Je l'espérais fortement, car il s'agissait bien du dernière et unique endroit sur cette Terre où je pouvais agir comme bon me semblais.. Sur ce quai de la gare de Londres - quai, que je connaissais peut-être, même mieux que la moitié des employeurs- Le fort sifflement du train commençait déjà à se faire entendre. Il se rapprochait rapidement de l'endroit où je me trouvais, mais je savais par habitude qu'il était encore loin. Dans environ dix minutes, il serait-là. Il serait-là, comme toujours, prêt à m'arracher de cette ville pour m'embarquer direction Bristol où j'allais prendre un avion pour un endroit inconnu quelque part dans le Colorado, au État-Unis. Un endroit inconnu où pourtant, je passais la plus grande partie de ma vie.
Marchant dans une direction hasardeuse depuis une vingtaine de minutes, mon regard se trouvais perdu dans l'horizon. Contemplant quelque fois, ces douces familles embrassant pour la toute dernière fois leurs proches avant un long et dure moment. Des gens mêmes pleuraient à chaudes larmes, alors que d'autre semblaient plus qu'heureux de retrouver une veille amie. Ils avaient également ces gens, qui ne connaissaient pas l'endroit aussi bien que moi. Des nouveaux arrivant, courant partout à la recherche de leurs valises égarer qui se trouve enfaîte avec toutes les autres valises. Ces gens si craintif de manquée leurs ranis direction Oxford-Bristol ou celui de Luton-Chesterfield.
Ici, tout semblait être en vitesse accélérer, les gens, le temps, la vitesse du train, les voix, tout. Tout bien sûr, sauf moi. J'avais toujours la forte impression de marche à la vitesse d'une tortue et de n'avoir aucune raison d'être ici. Je remontais la fermeture éclair de cette veste noir, beaucoup trop grande pour moi. Elle avait appartenu à mon frère aînée Ryan, quelques années auparavant et maintenant, je ne la lâchait plus d'une semelle. Elle me suivait partout où j'allais, comme un souvenir, un objet fétiche. J'étais pire d'un enfant avec sa doudou. J'avais pourtant, les plus beaux vêtements qu'ils pouvaient exister, du Chanel, du Dior ... Les filles de mon quartier, eux leurs objets fétiches était souvent leurs derniers sac à main Louis Vuitton. Moi, j'avais offert le mien à l'une de mes amies. J'avais également la plus belle maison de Londres tout entier. J'avais une maison sur la plage en France, une dans les montagnes de la Suisse, un appartement sur la 5e Avenue à New York et même une maison dans les prairies Canadienne. À Londres, de ma chambre, j'avais la plus belle des vues. J'avais la plus grosse piscine creusée possible et plus de carte de crédits plante que n'importe qui, mais c'était dans cette veste et unique celle-ci que j'étais heureuse. Dans tout autre circonstance, j'aurais plus avoir la vrai vie d'une petite princesse, mais la vie ne pouvais pas d'une tel chose pour moi. À l'intérieur de ce vêtement, je me sentais en sécurité comme si j'avais toujours mon grand frère à mes côtés.

Au même moment, un bras fort et imposant était venu prendre place sur mes frêles épaules. Me tirant légèrement sur la gauche de la sorte que je vienne heurté quelques choses ou plutôt quelqu'un. Je remontais ma main vers mon visage et repoussa l'une des mes nombreuses mèches blondes de mon visage qui me bloquait la vue pour enfin relever la tête. Cette sensation forte agréable de se sentir en sécurité simplement en portant cette veste n'était rien comparé à lorsque j'avais réellement mon frère à mes côtés ... Comme c'était le cas, à cette instant. Passant mon bras derrière son dos, je suis offrais le plus beau de tout mes sourires, qu'il me rendait aussitôt en me serrant plus fort contre lui.

- Tu sais quoi, Ryan ? Je sais que tout le monde me prendrais pour une folle. Même plus, la plus part diraient que je suis complètement bonne pour l'asile, mais je suis plutôt contente que les vacances soient fini.

- Tu veux que je te dise un secret ? Dit-il, un sourire en coins aux bords des lèvres, Moi aussi, je suis heureux que tout sa soit fini, mais tu ne peux savoir combien tu vas me manquer petite chose.

J'arrêtais la marche que nous avions continuer pour venir me placer devant lui. La tête levée vers lui, je regardais son visage. Imprimant chaque petites lignes, chaque minutieux détail dans ma tête, car je savais que je ne reverrais pas ce visage avec un long moment et cela me créa un pincement au cœur. Sans même vouloir, mes yeux bleus d'océan se remplissaient d'eau alors, que je lui avait promit de ne pas pleurer. Je ne savais pourquoi s'agissait de la sorte. Ces paroles et ces moments partagée à la gare de Londres était si fréquents pour nous d'eux, que je ne devrais plus être triste. Sans plus attendre, il m'avait prit dans ses bras et me souleva du sol me serrant encore plus fort contre son torse. Je passais machinalement, mes bras autour de son coup et je laissais ma tête reposer dans le creux chaud de son épaule.

- Toi aussi, tu vas me manquée ... Murmurais-je, essayent le plus possible de retenir mes larmes.

Il me reposa lentement au sol tout en laissant échapper un long soupir de tristesse, moi, je ne pouvais le lâcher. Je restais accrocher à lui telle une bouée de sauvetage. Je ne voulais plus le lâcher, je ne pouvais pas, je ne pouvais plus. Je ne voulais pas qu'il parte, qu'il m'abandonne un fois de plus, sans même le vouloir. C'était mon frère après tout et je l'aimais plus que tout au monde. J'avais fini par le lâcher après un long moment, celui-ci me regardait, essayant de me faire sourire, se qu'il fonctionna immédiatement. Comment ne pas sourire avec lui ?
Au loin, dans cette foule de gens qui c'était rassembleur sur le quai de la gare, une centaine de gens attendaient leur train avec impatience ou regret. C'était au tout début de la foule d'une grande jeune femme dans la début vingtaine, aux cheveux blonds frisées et aux yeux bleus essayait de tout ses force de passer aux travers de cette foule sans se faire bousculer de tout les côtés. S'énervant quelques peu, elle jouait du coude et bouscula à son tour tout ces gens qui se mettaient dans son chemin, alors qu'entre ses lèvres pulpeuse s'échappait un prénom.

- Yannie ! Yannie ! Yannie !

À mes oreilles, j'avais plus entendre mon prénom. Se qui m'intriguais était le fait qu'il ne sortait pas de la bouche de Ryan, comme je l'avais imaginer. Je me retournais vers cette voix que je connaissais si bien. Cette voix douce et mélodieuse, cette voix qui m'avais tant de fois réconforter et chanter une douce berceuse. Elle venait de la foule qui c'était rassembler un peu plus loin sur le quai, tous ils attendaient leurs train. Comment pouvais-je savoir où est-ce qu'elle était ? Où se cachait-elle ? Je regardais plus longuement recherchant son visage, avant d'enfin l'apercevoir. Une jeune femme à la chevelure de blé tout comme moi. Je souriais aussitôt lorsque je croisa le regards perçant de ses yeux bleus à travers les gens et m'avança vers elle. La jeune blonde sortait enfin de se brouhaha de personnes et se dirigea vers moi rapidement. Se baissant à ma hauteur, elle passait ses bras autour de ma taille et me serra contre elle avant de me décoller tout en laissant ses mains plaquée sur mes hanches.

- Je suis tellement désoler, si tu savais ma chérie. Je n'ai pas plus arrivée plutôt, c'était l'enfer sur la route. Je suis vraiment, mais vraiment désoler. C'est à cause des parents, il voulaient absolument parler affaire avec moi. S'expliqua aussitôt la jeune femme.

Je m'apprêtait à lui dire que cela n'avais strictement aucune important pour moi. Qu'elle était arrivée à ce moment ou plus tard, ne changeait rien. Le plus important c'était qu'elle était là avec moi. J'aurais aimée lui dire que je ne lui en voulais pas, que ce n'était pas sa faute, mais elle me coupait aussitôt la parole tout en remonta la fermeture éclair de ma veste et jouant avec une mèche de mes cheveux.

- Tu as froid ? Je suis sur que nous pouvons encore ouvrir ta valise pour te trouver l'une de tes veste, dit-elle en jetant un regard à Ryan qui trainait ma valise depuis que nous étions arrivés.

- Non, cava aller. Je n'ai pas besoin d'une autre veste. M'empressai-je de dire en hochant la tête de gauche à droite.

- Que voulaient les parents ? Questionna Ryan en arrière plan.

Elle se leva lentement, tout en soupirant avant de faire face à Ryan.

- M'informer que les Casinos Hamilton appartiennent à monsieur Ryan et que même si monsieur ne se donne jamais la peine de prouver qu'il est apte d'obtenir la chose la plus important de la famille, la chaine ne serra au grand jamais à moi.

- On va faire plusieurs malheureux. Je vois déjà sa dans les journaux. C'est la fin de la chaine Hamilton. Ryan Hamilton refuse de reprendre l'entreprise familial. Rufus Hamilton refuse de donner son bien le plus précieux à sa fille aînée. La partie est fini. Les dés seront lancer une dernière fois. L'économie de l'Angleterre va chuter, après la chute des Hamilton. La fin des Hamilton. Plaisantait mon frère.

- Tu exagère, pouffais ma sœur aînée.

- Peut-être, mais juste un peu alors, riait-il à son tour avant de se tourner vers moi, La petite pourrait toujours les avoirs.

- Moi? La seul chose que les parents m'ont déjà donner se sont des cartes de crédits. De tout façon, je ne travaillerais jamais avec l'oncle Preston.

- Même si tu voudrais, je te laisserais pas. Me disait Ryan d'une voix sérieuse.

- Contente de voir que l'entreprise familial ne vous tien pas plus à cœur de cela. Précisa ma sœur.

- Je comprend pas. Tu déteste cette chaine. Tu déteste les casinos. Tu déteste même cette famille. Sans parler de ta haine envers la finance et le marketing, mais tu continue tes études en commerce et t'entête à vouloir les Hamilton s. Tu rêve de faire du droit depuis toujours. M'énervais-je.

- Tu connais les parents, si je ne fais pas se qu'ils désirent, je devrais partir.

- Alors, part ! Tu n'es pas obliger de rester avec eux ! Tu as de l'argent, tu es majeur, alors, part !

- J'ai toujours une petite sœur et un frère sur qui je dois veiller.

- Ne reste pas pour moi, Zoé.

- Je ne suis pas venue ici pour parlez de mes études, il me semble. C'est toi le sujet principal, non ? C'est bien toi qui part aujourd'hui ?

- Zoé ...

Je ne pouvais imaginer que ma sœur aînée restaient avec ce mode de vie simplement pour Ryan et moi. Se n'est pas la vie qu'elle méritait. Elle qui était si gentille et douce, ne méritait pas tout cela. Elle aurait dû avoir le droit à une seconde vie. Elle aurait dû à sa majorité partir et être heureuse comme elle l'entendait. C'était ma seul famille avec Ryan et je ne pouvais que son bonheur, comme elle ne voulait que le mien...

- Je veux recevoir plein de lettres de toi, tu m'as compris ? Me disais ma sœur souriante.

- Ouais, mais envoie en plus à moi. Je veux être certain que tu aura assez de temps à m'accorder pour m'écrire un roman ! Disais Ryan en revenant dans la conversation qu'il avait abandonner quelque instant plus tôt.

- Ne m'oublie pas ! Je n'ai plus rien à lire depuis quelques temps. Tu n'écris jamais, lorsque tu es à la maison.

- A oui cette fois, Yannie. Envoie le roman à l'eau de rose à Zoé, pas a moi.

- Oublie, c'est plus drôle comme sa. Disais-je à mon frère désistant qu'il fallait mieux sourire que s'inquiéter pour ma sœur.

- Déjà des idées ? Me questionna ma sœur.

- Quelque une me trotte en tête, mais Lucie va surement m'aider. Moi aussi je veux recevoir plein de lettre, continuais-je, peut-être pas des histoires parce que sérieusement vous ne savez pas écrire, mais des nouvelles sa fait toujours plaisir.

- Qu'est-ce que tu raconte toi ? Je raconte de très belle histoire !

- Ouais, Zoé. Il était une fois un prince charmant nommée Brad Pitt qui se maria avec la méchante sorcière Zoé Hamilton. Fin. Voilà tes histoires.

- C'est la princesse Zoé, mocheté. Précisait Zoé en bousculant amicalement Ryan.

Alors, que je riais devant l'habitude de mon Zoé et Ryan, qui continuaient à se disputer sur les magnifiques histoires que notre sœur avait l'habitude de nous raconter lorsque nous étions plus jeunes, le sol commençait à bouger, les plaques de bois vibraient doucement première pour ensuite devenir plus intense. Le bruit du train créaient le chaos absolu autour de nous. Je pouvais voir les lèvres de ma sœur bouger, mais pourtant, je n'attendais rien sortir de sa bouche. Aucun parole ne sortaient, elle était complètement muette. Dans la foule, des gens se bouchaient les oreilles à l'aide de leurs mains, alors que quelques habitués avaient des bouchons dans les oreilles. Quatre petits enfants âgée d'environ cinq et six ans criaient qu'un tremblement de terre avait lieux tout en rigolant. Comme tous enfants auraient du réagir, d'après moi. Au loin, à travers les arbres qui entouraient la gare, je pouvais apercevoir la lumière aveuglante du train. Le sons atroce d'un train entrain de s'arrêter envahissait mes oreilles pendant deux longs minutes avant de finir par s'immobiliser devant la gare. Je me retournais vers ma famille, une dernière fois qui avait fini de se disputer pour me regarder. Ryan aussi partait pour le pensionnat, mais pas le même que moi. Son pensionnat se trouvaient en Alberta, au Canada. Il s'agissait d'un pensionnat militaire et il était souvent confronter à plusieurs dangers. C'était également LE meilleure pensionnat réserver aux garçons, très strique et promettait un excellente avenir. D'après mon père, il n'y avait aucun besoin d'investir dans mes études, car j'étais une fille. Si je souhaitais avec un avenir, je devais faire comme ma mère et devenir mannequin ou encore femme au foyer avec un bon mari. Zoé, elle restait ici, âgée alors, de vingt-quatre ans, elle était, elle aussi aller au même pensionnat que moi avant de changer lorsqu'elle avait quinze ans, l'année exacte où moi, j'allais pour la toute première année au pensionnat. Lorsque Zoé eu quinze ans, mes parents ont désister d'envoyer Zoé faire ses études un peu partout autour du monde. Elle à étudier une année en Espagne, un autre au Québec, l'année d'après elle se trouvait en Russie. Maintenant, elle fessait ses études en commerce dans une Université de Londres. Elle avait toujours essayer tant bien que mal de prouver aux parents qu'elle fessait toujours les bons choix et qu'elle était une jeune femme exemplaire. Je ne pouvais que les vois à chaque fois que j'avais un congé prolonger où il nous autorisaient à quitté le pensionnat. Mon frère, m'avais saisit le visage en plaçant délicatement, mais fortement ses mains sur chacune de mes joues et me regardais dans les yeux.

- Je te promets Yannie que dans deux ans, tout sa c'est terminer pour nous deux, me disait-il, pensant sur chacun de ses mots comme si ils étaient sacrées.

- Tu sais ... Je ne tant voudrais pas si ça ne fonctionne pas comme prévus, continuai-je. Il faut bien se rendre à l'évidence que c'est pratiquement irréaliste. Zoé a déjà essayer, mais c'est impossible de sortir de cette famille. Les parents trouveront toujours le moyen de nous pourrir la vie, crois moi.

- T'inquiète surtout pas, n'y pense même pas. Cette fois-ci, c'est la bonne. Je te le promets. Je tiens toujours mes promesses, ne n'oublie jamais, petite. Dans deux ans, on pourra saluer nos voisins les kangourous Zoé, toi et moi.

- Ryan, souffla ma sœur, arrête avec cette histoire. Ne lui fait pas de faux espoir.

- Je ne lui fait pas de faux espoir. Je dis simplement la vérité.

- Bien sur ! Et lorsque je disais les mêmes choses que toi, il y a quelque années. Ce n'était que pour vous endormir le soir ? Lui répondit-elle sur un tons de reproche.

- Non, non, c'est que. J'imagine que tu es trop proche des parents pour que cela aille fonctionner à cette époque.

- J'hallucine ! Est-ce que tu ...

Je ne fessais plus partir de cette conversation, depuis un long moment, maintenant. C'était comme si je n'étais plus-là, enfin pour eux. Je regardais tranquillement ma sœur et mon frère se chamailler comme à leurs habitudes pour un oui ou pour un non. Mes yeux braquées pour eux, je me perdais lentement de mes penser. Quelques années plus tôt, lorsque Zoé fût fraichement diplômé du lycée, elle avait comme projet d'obtenir la garde de mon frère et moi et de partir vivre en Australie. Un pays, que nous avons toujours voulu voir les couleurs. Enfaîte, c'était notre rêve a nous trois. Vive en Australie, heureux et ensemble. Elle avait tout préparer, une multitude de plan afin que ce rêve devienne réalité aucun pour elle, que pour nous. Elle a tout essayer, elle ne dormait plus vraiment, elle ne pensait qu'à sa, jour et nuit. J'imagine qu'aujourd'hui, encore, elle y pense, mais les choses se sont un peu calmer depuis qu'elle à épuiser toutes ses ressources. Les années sont passer et Zoé est rester accrocher à son rêve, elle est tellement rester accrocher qu'elle la transmit à mon frère. C'est maintenant lui qui a cette idée b bien encrée au plus profond de sa tête.
Ryan allait rentrée en terminal cette année et par la suite, il avait en tête de partir travailler comme un défoncer dans le garage d'un ancien ami, mettant ses études de côté durant une année entière pour mettre de l'argent de côté. Le bût de cette manœuvre ? M'avoir sous sa garde et partir comme voulu en Australie tout les trois. Loin de tout, comme nous l'avions toujours rêver. Le plus tôt serait le mieux. L'un des nombreux problèmes (que ma sœur avait également fait face quelques années plus tôt), était que même si nous étions d'une famille - extrêmement - riche et bien cette argent, ne nous appartenaient pas. Nous ne touchons jamais au comptant. L'avantage (pour mes parents) avec les cartes de crédits c'est qu'ils savent toujours ce que nous fessons avec notre argent. Il ne trouvera jamais l'argent nécessaire en seulement une année. Dur de partir en Australie avec ce si faible revenue. Il avait tant à payer. Les billets d'avion, le loyer, la nourriture, l'électricité, les études, les impôts ... D'accord, Zoé avait de l'argent de côtés également, on aurait donc assez d'argent pour vivre hum ... Maximum trois mois.
L'autre problème majeur était bien-sur, moi. C'est un peu - très - difficile d'obtenir la garde de votre petite sœur lorsque vos parents ont un dossier judiciaires complètement vierge et énormément d'argent (Où le dossier vierge à surement un lien avec une petite sommes d'argent disparue pour une raison non dites), alors que vous, vous avez arrêtez vos études, n'avez pratiquement pas d'argent et aucune raison, dites, valable pour avoir la tutelle de votre sœur cadette. Même si Zoé et Ryan, ensemble se battaient pour obtenir ma garde, je pariais tout de même un mille sur mes propres parents. Comment comptait-il bien faire ? Simplement aller voir les parents et leurs demander poliment ? Chez les Hamilton, l'image passe avant tout chose. Avec le temps, j'avais finis par comprendre qu'on ne pourrait jamais gagner face à nos parents.
Comment pourrait-on gagner de tout façon ? Comment gagner face à ses gens venant d'un monde de riche où l'on mange dans de la fine porcelaine à tout les soirs, où l'apparence compte plus que tout ? Comment pourrait-on gagner contre cette famille si bien réputé de l'Angleterre ? Comment gagner cette guerre contre le célèbre présent de Hamilton's Casinos et de ce mannequin qui fait rêver plus qu'un homme ? J'avais bien réaliser que c'était un rêve irréaliste, malgré-tout sa fait toujours mal. Toujours mal, de savoir qu'on ne connaitra jamais le véritable bonheur. Toujours mal, de faire une croix sur notre plus grand rêve. Toujours mal, d'avoir espoir en une chose irréaliste. Les rêves restent rêves et la réalité reste réalité. Les yeux rivées sur ma seul famille qui se disputait toujours à propos de notre avenir, les larmes montaient progressivement pour venir perler aux coins de mes yeux. C'est alors, qu'il est venue me sauvée. Un employer de la gare. Un ange. Il c'est diriger vers nous tranquillement. Zoé et Ryan ont tout de suite arrêter leurs chamaillerie et l'employer ma offert un magnifique sourire que je lui est aussitôt rendu.

- Vous repartez déjà pour le Keeper Angel, mademoiselle Hamitlon ? me demanda-t-il.

- Les vacances ne sont jamais bien longues avec moi, Marcus.

- J'ai bien l'impression que cela vous enchante, petite demoiselle !

Pour toute réponse, je lui décrocha l'un de mes plus beau sourire que moi seul à le secret. Enchanter par le fait de partir ? Certainement ! Enchanter de repartir là-bas, au pensionnat ? Aucunement ! Enchanter de retrouver mes amis, mes meilleures amies ? Entièrement ! Enchanter de quittée mon frère et ma sœur ? Non, non et encore non ! Enchanter de partir loin de mes parents ? A 110% !

- Puis-je prendre vos choses ?

- Bien entendu, répondis-je le sourire aux lèvres en me retournant vers mon frère aînée qui de sa main droit tenait un chariot où avait été déposer mes nombreuses valises.

Marcus Ross, dans les environs de soixante-dix ans, les cheveux grisâtre, les yeux bleus, grand, il s'agit d'un employer qui travaillait à la gare depuis, enfaîte, je ne savais pas réellement. Il était présent la toute première fois que j'ai mit les pieds ici, pour me rendre à mon pensionnat au Colorado. Il avait été là par la suite, à toute les fois que je reprenais le train. Il m'avait été d'une très grande aide alors, que j'étais perdue ici, au beau milieu de la foule avec pour seul compagnon, mon frère pratiquement aussi perdue que moi. Il avait été un vrai ange et il m'avait aussitôt prit sous son aile. J'ai toujours vue Marcus comme un grand-père merveilleux, le meilleure grand-père qui puise exister. J'imagine que c'est pour cette raison que je le considérais comme le grand-père que moi-même, je n'avais jamais eu. Avant de m'adressa un dernier signe de tête, il se dirigea vers mon frère, échangea quelques politesses avec les membres de ma famille et prit le chariot et le poussa vers le train. Je me retrouva donc, encore une fois seul avec Ryan et Zoé. Il allait dire quelque chose, une chose sur l'avenir. Je ne pouvais en entendre plus sans craquée définitivement. Pourtant j'avais la certitude que cela allait se produite.

- Ya ... Commença mon frère, que je pressa de couper.

- Il .. Il faut que j'aille voir la petite fille, lui dis-je rapidement, c'était la toute première chose qui m'était venu à l'esprit. J'aurais plus dire n'importe quoi simplement pour me faire changer de sujet.

- La petite fille ? Liliane, c'est sa ? Me demande ma sœur, qui avait tout comme moi, aucune envie de continuer cette conversation.

- Je pensais que tu devais la retrouver seulement à l'aéroport du Colorado.

- Si, mais j'ai appris quelle vivait ici, à Londres. Je me souviens de la première fois où je suis partie et c'est un très long trajet à faire seul.

- Comment tu vas faire pour la retrouver ici ?, demanda alors Ryan, arquant un sourcil.

- De la même manière qu'elle aurait faite à l'aéroport, répondis ma sœur avec un faux sourire.

- C'est pas très difficile. Chercher un enfant de neuf ans, une filles, cheveux bruns, yeux bruns. Cherche un enfant surement inquiète et terrifier peut-être même en pleure. Seul ou avec ses parents trop occuper avec leurs téléphones cellulaire. Répondis-je, haussant les épaules et regardant autour de moi.

- Vue de cette façon ...

- Juste-là, dit Zoé en pointant dans une direction.

Un peu plus loin de notre emplacement, entourer de gens qu'elle ne semblaient pas connaître, une petite fille se trouvait assis sur un banc, regardant de tout les côtés. Trois grosses valises se trouvaient à ses pied.