Hello tout le monde !

Alors voila voici ma toute première histoire sur fanfiction :). Après en avoir lu des dizaines et des dizaines j'ai decidé d'adapter une histoire que j'avais écrite l'été dernier en changeant tout simplement le prénom de mes personnages ( et quelques details de l'histoire evidement)

Alors comme c'est la première fois que je poste, je ne sais pas si je fais bien tout ce qu'il faut c'est pour ça que je vous demanderai, à celles qui s'y connaissent, de bien vouloir me dire si quelque chose ne va pas, c'est très important pour moi :).

Voila en esperant que vous prendrez 2 petites minutes pour lire ce msg, parce que je sais ce que c'est d'avoir une énorme flem de lire ça avant le plus important, c'est-à-dire l'histoire.

Flo x3

P.S : Tout les personnages appartiennent à Stéphenie Meyer.

Résumé : Edward a normalement tout pour être heureux : un job,des amis et une fiancée qui l'aime. Mais lorsqu'Edward fait la connaissance de Bella, une jeune serveuse passionnée par la nature et pleine de vie, la vie d'Edward est bouleversée. Va s'en suivre une forte amitié à première vue sans obstacle. Mais lorsque les choses tournent mal, les deux personnes vont peu à peu se rendre compte à quel point ils sont devenus, en si peu de temps, indépendants l'un de l'autre.

Chapitre 1.

POV EDWARD

- Edward !

Alors que je sortais du bureau, j'entendis Jasper, mon meilleur ami, m'appeler. A première vue, c'est un type banal, bien payé pouvant collectionner un nombre étonnant de conquêtes. Et bien non. Jasper est célibataire et pas à cause de son physique, en effet il est blond aux yeux bleus, mais à cause de sa complexité. Les femmes le trouvent trop bavard ou encore trop perfectionniste mais ça ce sont les défauts qu'elles lui fournissent après une nuit bien agitée.

- Ca te dit de te faire un restaurant ce midi, pour fêter notre super victoire ?

Et oui, aujourd'hui est, comme certains pourraient dire, un jour saint. Après des mois et des mois d'acharnement, Jazz et moi avons enfin réussi à arracher à des revendeurs sournois, un super contrat.

- Tu sais, ça aurait été sympa , Jasper, mais ce midi je mange avec Tanya. Elle m'a appelé surexitée ce matin et m'a littéralement suppliée pour que nous déjeunions ensemble. Tu crois que j'arriverais à comprendre les femmes un jour ? lui dis-je.

- Tu sais, mon pote, je suis toujours à la recherche du traducteur alors … me repondit-il.

- Ok, super pour le conseil. grognais-je.

Un peu plus tard, je la retrouvais dans le restaurant se trouvant à l'angle de la 4ème. Elle était là, assise à une table, habillée d'un tailleur couleur crème et les cheveux relevés en arrière par un chignon. Tanya était le genre de fille que tous les hommes pouvaient rêver d'avoir : Un corps de rêve, les cheveux blonds et les yeux bleus ou gris, un peu difficile à dire. Elle était gentille, douce, parfois capricieuse mais quelle femme ne l'est pas ? Mais, voila, pourquoi mon admiration pour elle n'allait-elle pas plus loin ? J'étais pourtant amoureux d'elle, enfin je le pense mais pourquoi n'étais-je pas ébloui à chaque fois que je la voyais ? Pourquoi mon cœur ne s'affolait pas à chaque fois que j'entendais sa voix ou que je sentais son parfum ? Et, enfin, pourquoi ne trouvais-je aucune réponse à ces maudites questions ?

J'avançais à grands pas vers elle, pressé de la retrouver afin de pouvoir répondre à mes énigmes mais toujours rien.

Lorsqu'elle me vit arriver, elle se leva afin de m'accueillir.

- Bonjour mon amour ! me lança-t-elle avant de m'embrasser.

- Salut mon ange. répondis-je en lui rendant son baiser.

- Alors comment s'est passée ta matinée ? As-tu bien travaillé ? Et ce contrat ? Du changement ? Ils n'ont pas été trop sevère avec toi ?

- Que de questions ! Je n'arrive même pas à me souvenir de la première ! lui repondis-je, un léger sourire aux lèvres.

- Pardonne-moi , me repondit-elle sincère, je suis surbookée en ce moment. La boîte a énormément de mal à avancer, les périodes de crises sont ce qu'il y a de pire dans ce genre d'entreprise.

Et oui, quand je vous disais que Tanya avait tout pour plaire. En effet, en plus de son physique, c'est devenu en très peu d'années l'un des agents immobilier le plus reputé de NY.

- Oui j'imagine. Pour répondre à tes questions… Nous avons enfin eu le contrat ! Ils ont fini par céder et ont reconnu que s'allier à nous pouvait être la meilleure des solutions. Mais, dis-moi, ce n'est pas que pour ça que tu m'a donné rendez-vous ce midi , non ? la questionnais-je un peu soucieux.

- Oui, effectivement, je suis tellement… transparente surtout pour toi, tu arrives à voir mes émotions comme dans un livre ouvert ! lança-t-elle, gênée.

- Alors dis-moi, que t'arrive-t-il ?

- Je me disais que… Enfin tu sais …Bon, je me lance. Edward, cela fait maintenant plusieurs mois que nous nous sommes installés ensemble. Nous menons une vie bien paisible, nous sommes le modèle du parfait petit couple New-Yorkais mais n'as-tu pas envie d'aller plus loin ?

- Excuse-moi Tanya , je ne te suis pas.

- N'as-tu jamais envisagé le fait de fonder une famille ? D'avoir des enfants ou de me voir porter le même nom que toi ? me demanda-t-elle.

Elle continua à déblatérer tout un tas d'exemples sur les bienfaits de la vie de famille que j'écoutais d'une oreille sourde. Car mon esprit se bloqua automatiquement. Nous y étions. La question que les femmes se posent forcément un jour : Quand allons-nous nous marier ?

Et la réponse que tous les hommes aimeraient fournir : JAMAIS !

Mais, voilà, dans un sens, Tanya n'avait pas réellement tort. Nous nous connaissions depuis le lycée. Avant de nous déclarer notre amour, nous étions amis et puis, un jour, nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre. Et, à compter de ce jour, nous ne nous sommes jamais quittés. Une magnifique histoire d'amour me direz-vous mais je m'étais rendu compte que petit à petit notre couple devenait comme qui dirait monotone.

- Edward ? Edward, tu m'entends ? dit-elle en me sortant de mes pensées.

- Oui, excuse-moi, je réfléchissais.

- Alors qu'en penses-tu ?

Soudain la sonnerie de mon bipeur me sortit une nouvelle fois de mes pensées. C'était Jazz. Encore.

- Désolé Chérie, c'est Jasper, sûrement un problème au travail.

- Mais nous n'avons même pas encore commandé ni discuté du sujet !

- Je sais mon Ange, je suis desolé mais je te promets qu'on en reparle ce soir, ok ? lui repondis-je rapidement.

- Très bien. Appelle-moi …

Elle continua sa phrase mais je sortis rapidement du restaurant. Une bouffée de liberté m'envahit. Alors ma vie se résumerait-elle à ça ? Le mariage, les enfants et tout le toutim ?

Je n'avais rien contre ce genre de choses d'habitude mais, là, l'inquiètude vint petit à petit.

En sortant du restaurant, après m'être remis les idées en place après tant d'émotions, j'arrivais devant le grand batiment où je me rendais tous les matins. Il se trouvait en plein cœur de Manhattan. Je travaillais dans une société appelée «Volturi&Sons ». Autrement dit, l'une des plus grandes banques New-Yorkaise.

Après m'être engoufré dans le grand hall, j'aperçus Jasper devant l'ascenceur.

- Ed, enfin te voilà ! Il semblerait qu'on ait un problème avec les fournisseurs. Ils veulent redéfinir le contrat.

- Redéfinir le contrat ? Comment ça ? Tout était parfait ce matin ? m'inquiétais-je.

- Oui je sais bien mais, après le déjeuner, ils nous ont rappelés pour nous dire qu'ils n'étaient pas à 100% d'accord. On a une conférence téléphonique à 14h , il ne nous reste que 10 mn pour nous préparer.

Une fois arrivés au 8ème étage, nous nous dirigions vers la salle de conférence. Là, mon boss et toute son armée m'attendaient de pied ferme avec la tête des très mauvais jours.

- Mr Cullen, votre associé vous a déja exposé le problème et apparement vous êtes la seule solution. L'avenir du projet repose sur vos épaules alors sur ce coup-là , assurez !

En un quart de secondes, je fus replongé dans les dossiers et au fur et à mesure que je m'y intéressais, je ne voyais pas ce qui pouvait coincer, tout était absolument parfait, tout était censé les arranger. La sonnerie du téléphone rententit alors.

Pendant plus de deux heures, je m'acharnais à convaincre nos interlocuteurs de ne pas nous laisser tomber maintenant.

Je ressortis donc de la grande salle en ayant le vague sentiment d'avoir causé la perte de l'entreprise. Bon, je l'avoue, j'allais légèrement trop loin.

- Mr Volturi, dis-je en m'approchant de mon patron, je suis sincèrement desolé, j'ai vraiment tout essayé…

- Ne vous fatiguez pas Edward, dit-il en me coupant la parole, l'erreur est humaine et puis tout n'a pas l'air perdu, ils ne nous ont pas stipulé leur refus.

Puis il repartit vers son bureau, les épaules basses, l'air d'avoir perdu le travail de toute une vie.

Je ne souhaitais pas rester dans cette ambiance dite pourrie, je voulais rentrer chez moi, m'allonger dans mon canapé et me détendre.

Après avoir été cherché ma voiture, je rentrais afin de retrouver Tanya. Elle était au télephone. Lorsqu'elle me vit passer la porte, elle me fit un signe de la main que je lui rendis.

Nous passâmes une soirée normale, elle évitait de remettre notre discussion de ce midi sur le tapis, de la même façon que j'évitais de lui raconter mes malheurs de cette après-midi.

Le lendemain, je partais à mon travail en essayant de faire comme si de rien n'était. Mais ce fut bien plus dur que je le pensais. En effet, j'avais la vague impression que les regards étaient constamment braqués sur moi. Que ce soit de reproche ou de compassion. Bref, ça n'allait pas être une super journée. Vers le milieu de la matinée, je reçus un appel de mon père :

- Papa ? Comment vas-tu ? C'est très rare que tu m'appelles au travail ?

- Fils, nous avons un problème, quelque chose de très dur à t'annoncer. Pourrais-tu venir à la maison le plus vite possible, s'il te plait ? L'heure est grave.

- Que se passe-t-il ?

- Ne discute pas, c'est déjà assez compliqué comme ça. Viens, je t'en prie.

Mon père n'était pas du genre à laisser découvrir ses émotions. Mais, malgré ses paroles, je savais que quelque chose de sérieux s'était passé. Je rassemblais donc toutes mes affaires et entrepris de rendre une petite visite à mes parents.

Lorsque je fus arrivé devant chez eux, la porte était ouverte ce qui voulait dire qu'ils m'attendaient. Ils étaient, tous les deux, assis dans le canapé. J'avais passé toute mon enfance dans cette maison. De style victorienne, elle ne ressemblait pas à toutes les maisons que l'on trouvait dans la rue. Mes parents, Esmée et Carlisle Cullen ont toujours adoré l'originialité et laissent toujours apparaître leur goût pour les voyages, d'où le fait qu'ils aient eu l'idée de construire une maison de style plûtot londonnien.

Quand je franchis la porte, je les vis de là où j'étais, assis dans le canapé. Au fur et à mesure que j'avançais, je découvrais peu à peu leurs visages. Mon père se leva pour m'accueillir. Il me prit dans ses bras, chose qu'il n'avait pas l'habitude de faire. Quant à ma ma mère, elle avait l'air bouleversé. Je m'assis donc juste à côté d'elle.

- Maman ? Tout va bien ? Papa ? Que lui arrive-t-il ?

- Mon fils, nous avons une triste nouvelle à t'annoncer.

Alors que ma mère commençait à sangloter, mon père me prit à part et m'emmena à la cuisine.

- Est-ce que quelqu'un aurait l'amabilité de m'expliquer ce qui se passe ? questionnais-je mon père.

- Nous avons reçu ce matin un appel d'un médecin. Celui de ton grand-père.

- Et alors ? Cela signifie donc qu'il nous a retrouvé.

- Pas exactement Edward. Ton grand-père est décédé cette nuit, des suites d'une crise cardiaque. Il était apparemment atteint depuis quelques années d'un cancer des poumons et il l'a emporté, me repondit mon père, attristé.

- Pauvre Esmée. Elle doit être effondrée. Elle qui a si peu vu son père !

- Le notaire nous a appelé ensuite pour nous dire qu'il avait, il y a quelques mois, laissé un testament et à cause de la distance, nous avons preferé qu'il nous le dise par téléphone.

- Oh ! Très bien, je comprend. Et qu'a-t-il dit ?

- Il nous a légué, à ta mère et moi, une part de sa fortune, qu'il avait divisé en deux afin de laisser l'autre partie à ta tante. Je sais que tu l'as vu étant petit et que tes souvenirs de lui restent brouillés mais je voulais que tu saches qu'il te vouait une admiration sans fin et qu'il te considérait comme le fils qu'il n'a jamais pu avoir.

- Et donc ?

- Te rappelles-tu du cottage, situé à l'est de New-York près de Long Island ?

- Très vaguement, mais pourquoi ? lui demandais-je, un peu suspicieux.

- Et bien, il est indiqué dans son testament qu'il te revient.

Je gardais le silence afin de me remémorer à quoi ressemblait cette maison. Comme m'a dit mon père, mes souvenirs étaient brouillés. Me revint après une petite baraque, très vieille un peu délabrée.

- Oui, maintenant ça me revient, je me souviens d'elle. Mais pourquoi ? Pourquoi à moi ?

- Tu étais bien plus précieux pour lui que tu ne peux l'imaginer et je suis sûr que c'était vraiment son souhait.

Je me levais maladroitement de ma chaise puis allais rejoindre ma mère que j'enlaçais pour la réconforter. La voir dans cette état me désolait. Lorsqu'elle me prit dans ses bras, elle me murmura doucement à l'oreille :

- Tu sais, malgré tout, ton grand-père était un homme bien. Retrouve ce cottage et prends-en soin, au moins pour moi, s'il te plait.

- Bien sûr, maman. Je te le promet .

- Merci, me dit-elle un léger sourire aux lèvres.

Mes parents m'invitèrent à rester déjeuner mais je refusais, pretextant avoir énormément de travail ce qui n'était pas tout à fait vrai après mon précédent échec. Je retournais donc à la banque. Après avoir regagné mon bureau, je reçus un appel de mon patron :

- Cullen, dans mon bureau, maintenant ! me dit-il avant de raccrocher

Que se passait-il encore ? Y'avait-il eu encore des complications avec nos clients ?

Je filais donc vers le bureau de mon supérieur et toquai légèrement à la porte.

- Entrez, repondit une voix familière. Bonjour Edward. Comment s'est passé votre matinée ? Bien je l'espère ? me demanda-t-il pendant que je m'asseyais dans une des chaises placées devant son bureau.

- Et bien oui, pardonnez mon absence…

- Je m'en contrefiche ! Je vais vous apprendre quelques chose de plus regrettable : Nous avons perdu le contrat ! Ces satanés fournisseurs n'ont même pas voulu en reparler et ont preferé se rabattre sur nos concurrents ! Ne m'aviez-vous pas dit que vous faisiez tout votre possible pour les convaincre ?

- Et c'est le cas, Mr Volturi ! me défendis-je .

- Alors pourquoi, à cette heure-ci, ne sommes-nous pas leurs associés ? me cria-t-il .

Je préférais garder le silence.

- Edward, vous travaillez ici depuis trois ans et, depuis que vous êtes là, vous n'avez pas fait d'erreur jusqu'ici ou très peu alors, pour vous rattraper, je vous conseille vivement de me retrouver des clients comme ceux que l'on vient de perdre et cela très rapidement. Ou cela va très mal aller pour vous. Ai-je bien été clair ?

- Oui Monsieur, répondis-je.

- Très bien, alors maintenant partez, rentrez chez vous et revenez lundi matin comme si rien ne s'était passé et remettez-vous au travail.

- Très bien, au revoir Monsieur, dis je en me levant.

Cet entretien fut extrèmement court mais ne réduisant pas sa puissance. J'avais déçu mon patron, je le savais, mais il comptait sur moi pour un autre contrat et je ne pouvais pas le décevoir une seconde fois.

Je décidais donc de suivre son conseil et de rentrer chez moi. Tanya était déjà là et m'attendait patiemment.

- Hello, lui lançais-je avant de poser ma sacoche.

- Salut, me dit-elle avant de me donner un baiser.

Nous gardâmes le silence pendant de longues secondes jusqu'à ce qu'elle se décide à le briser.

- As-tu réfléchi à ce dont je t'ai parlé l'autre jour ?

- Tanya …

- Edward , je t'en supplie, nous avons déjà assez attendu avec cette histoire. Si tu ne veux pas m'épouser, dis-le moi je …

- Pourquoi dis-tu ça ?

- Pourquoi ne me réponds-tu pas alors ? s'énerva-t-elle.

- Parce que je n'y ai pas pensé, lui répondis-je.

- Tu ne m'aimes donc pas, c'est ça ?

- Mais enfin pourquoi dis-tu cela Tanya ! Tu es ridicule ! Qu'est-ce qui te passe par la tête ! lui criais-je

Elle attendit puis reprit :

- Où est le problème ? me demanda-t-elle.

- Il n'y a aucun problème. Je n'ai pas eu une bonne journée aujourd'hui et tu remets cette histoire sur le tapis alors que je ne m'y attendais pas.

- Ce n'est jamais le bon moment …, dit-elle.

- Qu'attends-tu de moi, bon sang ?

- Une réponse, répliqua-t-elle.

- Très bien !

- Très bien QUOI ?

- Tanya …

- Quoi ?

- Epouse-moi !

Je n'avais pas réfléchi à ce que je venais de dire. Les mots étaient sortis tout seul et je n'avais sûrement pas évalué leur ampleur mais tout s'enchaina tellement vite que je ne pus souffler. Je vis cette lueur dans ses grands yeux bleus. Et un lourd sentiment de regret se fit ressentir. Avais-je fait le bon choix ? Je n'en savais rien et il était trop tard pour reculer.

Tanya s'approcha d'abord timidement de moi puis, en ayant verifié que je ne reculais pas, se jeta à mon cou et me serra fort contre elle.

Oui, tout était fait.

- Oui,oui,oui,oui,oui,oui et encore oui ! Oh Mon dieu, si tu savais à quel point je t'aime !

- Moi aussi, Tanya, moi aussi !

Elle attira son visage et m'embrassa d'un long baiser qu'il lui fut difficile d'arrêter.

Nous restâmes là pendant longtemps, dans les bras l'un de l'autre.

- Excuse-moi, j'avais oublié de te dire, je dois aller boire un verre avec Jazz, je lui avais promis. Après lui avoir fait faux-bon plusieurs fois dans la semaine je lui dois bien, ça ne t'embête pas ? dis-je en mettant fin à notre étreinte.

- Non bien sûr, vas-y mais reviens-moi vite ! me répondit-elle en me faisant un clin d'œil coquin.

Je lui lançais un sourire en attrapant ma veste. Je filais ensuite vers la sortie. Je n'aimais pas mentir, surtout à Tanya, mais je devais le faire, pour respirer. Je me dirigeais donc vers l'ascenseur afin de descendre.

Je savais, arrivé devant ma voiture, que je rentrerais sûrement avec un ou deux grammes d'alcool de trop dans le sang. Je la contournais donc afin de faire mon trajet à pieds. Il était déjà tard et je priais pour qu'un bar, n'importe lequel, soit ouvert à cette heure.

Alors que je marchais, j'en découvris un qui me tendait les bras.

Quand je pénetrais dedans, je me rendis compte qu'il était vide. Les serveurs étaient sûrement en train de s'occuper de la fermeture, ce qui ne m'empêcha pas de me diriger vers le bar. J'étais tellement concentré que je ne vis pas ce qui s'approchait de moi.

Quelque chose me percuta. Quelque chose qui allait changer ma vie .

Alors alors ?

C'est quoi le truc qui percute Edward ?

Une petite review pour ce début ? :)