Chapitre I:

On était le 26 Septembre, il devait être autour de vingt-deux heures lorsque Cameron quitta son travail. Comme tout les soirs il quittait son tablier, disait au revoir à Amber et s'en aller vers chez lui en vélo. La peur au ventre et le cœur dans les tripes. Un court instant il songea à ne pas rentrer. Mais ça serait encore pire après. Qu'avait-il fait de mal? Tout les soirs il lui reprochait quelque chose, ce soir ce serait de rentrer trop tard. Malgré qu'il lui expliquera que des personnes sont arrivaient à l'improviste à l'heure de la fermeture et que le patron a ordonné à Amber et lui de les servir, il ne le croira pas. Pensant surement qu'il était allé voir Nikki ou bien qu'il serait allé sur la plage pour l'éviter. Comme il aimerait pouvoir le faire. Mais il en subirait les conséquence.

Il arriva devant le porche et avec hésitation ouvrit la porte de chez lui. Déjà il entendit son père lui hurlait de venir le voir dans le salon. Il eut envi de monter directement dans sa chambre, mais la dernière fois qu'il eut fait, pensant que son père était trop saoul pour monter, personne ne le vit pendant une semaine, prétextant une grippe alors qu'il ne voulait tout simplement pas qu'on le voit le visage couvert de coups et blessures. Mais il en avait subit les conséquences chaque jour priant son père, et pleurant alors que son père trouvait sa jouissif de faire souffrir son propre fils. Il avança lentement vers le salon, à la porte il pouvait voir son père de dos et sur la table basse, la bouteille de whisky déjà entamée au trois quart alors que son père se servait un autre verre. « Cameron! Bouge-toi avant que je ne vienne moi! » Sur ses mots il se pressa et alla devant son père. Le regard baissait, la dernière fois qu'il avait soutenue son regard, son père l'avait envoyer boulait contre les murs de sa chambre, l'insultant de tout les noms, disant qu'il n'était qu'un fils ingrat et qu'il ne méritait pas de vivre sous son toit. « Je suis là papa... » Il n'osait pas regardait son père, il l'entendit se servir un autre verre, et ses larmes roulèrent sans qu'il n'eut accepté de les laisser s'enfuir. Il entendit son père vidait son verre et le poser aussi sec presque violemment sur la table basse devant lui. « Tu étais où? » Cameron savait que quoi qu'il dirait, il n'échapperait pas aux coups de son père. Mais à quoi bon lui mentir, s'il savait plus tard la vérité, ça ne ferait qu'aggraver les choses. « Au travail..On a finit plus.. » Cameron fut coupé par le verre de whisky que son père envoya sur le mur derrière lui sans aucune douceur. Ses larmes coulaient de plus belle et il serrait les poings sentant que les coups et injures allaient arriver.. « Ne me prend pas pour un con! Espèce de petit merdeux! Tu étais encore avec cette petite salope de Westerly? » Il tenta de protester mais reçu un coup dans le ventre qui lui coupa la respiration. Il tomba au sol plié en deux le souffle court se tenant les côtes alors que son père continuait ses coups de pieds sans regardait où il tapait. « Papa...Je t'en..Pris... »Il attrapa Cameron par le col de son tee-shirt, alors que celui-ci fermait les yeux et pleurait ayant peur des évènements à venir. « Tu m'en pris? Et moi je m'inquiète pendant que tu te tape cette petite pute de Nikki alors que tu devrais être à la maison avec moi petit connard! » Après ces mots Cameron reçu un coup dans le visage, puis deux, puis trois et alors qu'il sentait son sang dans sa bouche et roulaient sur son visage se mêlant à ses larmes son père le lâcha et alors qu'il leva le regard vers lui, dans un bruit fracassant, et un regard de haine la bouteille vide se brisa sur son dos dans un bruit fracassant avant que ça ne soit le noir total.

Le lendemain, lorsque Cameron se réveilla se fut dans son salon, et alors qu'il sentait ses muscles et membres douloureux forçaient pour tenter de le levait. Ses yeux rentrèrent en contact avec le tapis recouvert de sang, le tapis si blanc auparavant était encore humide et rouges face aux évènements de la nuit dernière. Il se leva ne retenant pas un gémissement de douleur qui manqua de le faire retomber au sol et alors qu'il tentait en vain d'aller jusqu'au canapé pour retirer les morceau de verre de sa chaire, de son ventre et de ses bras, une question lui traversa l'esprit, qu'elle heure pouvait-il bien être? Il appuya sur l'interrupteur qui par chance était juste à côté du sofa et regarda l'heure sur le réveil posé sur la table basse. Cinq heure et dix-huit minutes. Il se décida d'aller voir sa tête, avec le mal qu'il avait à bouger en faisant sa toilette dans les normes il devrait être à l'heure au collège. En se levant il sentit une douleur sifflante dans ses côtes, tellement fortes qu'il dut se rassoir un instant avant de se diriger dans la salle de bain prenant soins de ne faire aucun bruit pour ne pas réveiller son père. Lorsqu'il fut face au miroir, aucune émotions ne put franchir ses yeux ou ses lèvres, il ne voyait que du sang mêlait à des bleus et des coupures sur tout son visage. Il enlevait ses vêtement ignorant la pression sur tout ses membres, et regarda le massacre, un hématome prenait tout son ventre, et au milieu de ça, un morceau de verre enfoncé du dessous de sa poitrine jusqu'au dessus de son nombril. En voyant ça il se contracta dans une douleur effroyable et le retira avec une difficulté horrible, le morceau de verre passait dans sa chaire et il le sentait bien. Quand il l'eut retirer il le passa devant ses yeux et réprima une nausée.. Il entra sous la douche et s'assit au sol laissant l'eau coulait sur tout son corps emportant son sang qui s'écoulait et celui coagulé sur sa route. Son regard était évasif, une vie comme celle là en vaut-elle vraiment la peine? Pourquoi continuer pour souffrir? Dans un élan de douleur il se releva et passa son gel de douche sur tout son corps, alors que celui-ci rentrait dans ses plaies ouverte causant de fortes brûlures qui firent sortir ses larmes de leur transes pour s'échapper de cette torture moral. Après sa toilette bien que laborieuse, il alla dans sa chambre pour s'habiller. Mais que mettre, le météorologue avait annoncé des température au dessus des trente Degrés toute la semaine et il ne voulais pas risqué que l'on se doute de quelques choses. Il ne voulait pas tenté de raté une nouvelle fois le collège. C'était trop risqué. Il se décida de se bander tout de même ses bras où le verre s'était enfoncé à une profondeur qui eut faillit le faire tourner de l'œil lorsqu'il les retira. Il pouvait faire passé ça pour un accident de skate? Un peu gros vous trouvez? Que dire alors? Il mit un tee-shirt blanc manche longue par dessus ses bandages. Il avait bien entendu pansait son abdomen tant bien que mal. Mais pour son visage, rien ne pouvait y faire. Il avait toujours une forme normal malgré les coupures et les bleus. Il partit dans la salle de bain pour trouvé une boite d'analgésiques. Aussitôt qu'il eut trouvé il en prit deux, et rien que cela eut du mal à passer tant il avait mal. Il regarda l'heure. Sept heures quarante-huit minutes. Il était l'heure d'aller au collège. Quand il arriva, les analgésiques commencèrent à faire leur effets malgré que la douleur fut toujours bien présente elle n'en était pas moins atténuée.

« Salut Cameron ! » Amber s'approcha de lui et quand elle vit son visage, eut une mine de dégoût qui lui fit baisser le regard. « Cameron qu'est ce que t'as fait? » Il releva les yeux, il devait faire comme si tout allais bien, ne pas agir différemment. Il eut un sourire forcé qui tira sur ses coupures, mais il s'efforça de le cacher et la rassura. « C'est rien, hier en rentrant je suis aller faire du skate et j'ai fait une sale chute. » Elle le regarda et ria légèrement. « Une sale chute? Tu as dévalé une falaise ouai! » Elle ria, et lui tenté d'en faire de même. C'était dur non seulement moralement mais physiquement. Il avait l'impression que quelqu'un tenté de lui écarter ses tripes et de lui faire remonter par la gorge. Je sais cette image est assez dégoûtante mais c'est ce qu'il ressentait. La sonnerie annonçant le début des cours retentit et il tenta de se dépêcher pour s'y rendre. Il devait éviter Amber, depuis le temps qu'elle le connaissait, elle le verrait si quelque chose ne va pas, bien sûr, il l'avait déjà dupé, mais cette fois-ci, ça allait être un peu plus dur. La journée passa assez difficilement pour Cameron, entre les personnes élève et professeurs confondu qui lui demandait ce qui lui était arrivait. Et cette douleur insoutenable qui le tiraillait de l'intérieur, il n'avait rien put manger le midi, et le soir serait la même surement. Il restait quatre heures de cours et il n'avait déjà plus d'analgésique. Il avait finit par en prendre toute les heures, par trois, voir quatre d'un coup. Ça fait effet dix minutes puis la douleur reprend de plus belle. Il était en cours de Français, Nikki le bureau à sa droite et Amber celui à sa gauche. Il tentait de suivre le cours quand la douleur s'intensifia à un tel point que même respirait lui était impossible. Il se plia en deux sur son bureau tentant de reprendre son souffle, mais rien que ça le faisait atrocement souffrir. Sa poitrine pulsait, il suffoquait presque à cause des souffrances que lui procurait le simple fait de tenter de respirer. Il essaya de reprendre son souffle mais cela rendit juste les douleurs plus conséquentes et les larmes commencèrent à couler sur ses joues à cause de la souffrance physique. Amber et Nikki le remarquèrent et d'un même geste se levèrent pour aller près de lui. Ses larmes étaient de plus en plus visible et sa douleur aussi. « Cameron, qu'est ce qui ne va pas? » Il ne pouvait pas répondre, il entendait la voix de Nikki comme un son lointain, avec en premier plan, son sang qui pulsait dans ses oreilles. Le Professeurs de Français alla voir ce qu'il se passait. Cameron ne les écoutait pas et se serrait le ventre, le pressait et le compressait tellement il voulait que ça s'arrête. Amber le remarqua et quand son regard se posa sur ses mains ensanglantaient et son tee-shirt d'un blanc immaculé peu a peu devenir rouge de sang, à cette vision elle hurla. Nikki regarda et réprimanda un haut le cœur avant de lever la tête de Cameron qui pleurait toujours. Le professeur fit évacuer tout les élève mis à part Amber et Nikki qui s'occuper de lui. Suite à ça, il s'approcha du bureau de Cameron où celui-ci commençait à perdre connaissance. Sa vue commença à se troubler, devenant plus sombre, avant d'entendre le sang sonner dans ses oreilles à nouveau et, finalement, l'obscurité l'enveloppa et il s'effondra dans les bras de Nikki tachant sa chemise bleu d'une couleur rouge qui s'échappait du corps de son bien aimé. « Cameron! Cameron réveille toi! » Elle commença à paniquer, alors que ses larmes roulait le long de ses joues, elle l'allongea par terre posant sous sa tête sa veste en laine de quoi le relever légèrement comme elle l'avait apprit au stage de secourisme. Elle prit des ciseaux dans sa trousse, et malgré les protestations d'Amber et du Professeur coupa un peu le tee-shirt de Cameron puis l'arracha carrément tachant ses mains de sang. Pour finir elle vit en dessous un bandage rouge et imbibé de sang. Avec une main tremblante et lui retira alors que son Professeur prenait le pouls de Cameron et qu'Amber appelait les pompiers en même temps qu'elle courait chez l'infirmière sous les yeux des élèves qui étaient restés devant la porte, lorsqu'elle s'ouvrit, Carrie s'empressa de regarder d'un bref coup d'œil et referma la porte aussitôt sous les interrogations de ses camarades.

Alors qu'elle enlevait le bandage collé à sa peau, Nikki imaginait toute sorte de scénarios impossible dans sa tête. Il s'est mutilé? Ou bien il s'est prit une balle? Il s'est battu avec un des joueur de football? Non, Cameron ne se bat pas..Et quand elle eut retirait tout le morceau de tissu, elle laissa ses larmes dévaler ses joues alors que son Professeurs de Français ne faisait que crier des ''Oh Mon Dieu!'' avant de partir surement pour vomir de dégoût. Une balafre de bien cinq centimètre de profondeur trônait au milieu du torse de Cameron, et autour de celle-ci des bleus et coupures à divers endroits. « Cameron?...Qu'est ce qui s'est passé...Dit le moi... » Elle n'eut pas le temps de comprendre que les pompiers arrivaient et l'éloignaient pour s'attrouper autour de Cameron, elle tomba au sol, sans force, sans rien dans le regard. Au bout d'un instant elle se rendit compte que quelqu'un l'enlaçait, une chaleur familière, elle resserra son emprise sur Amber et pleura de plus belle sans ignorer ses sanglots. Les pompiers repartirent avec Cameron sur un brancard sous les yeux des élèves, de l'infirmière, du directeur et du professeur revenu des toilettes surement. Tous étaient là et se posaient la même question...Pourquoi lui?