Hello tout le monde,

Me Revoilà avec un nouveau chapitre de « Selfish Love » (Amour Égoïste). J'ai enfin trouvé le titre parfait. Donc non ce n'est pas une mystérieuse nouvelle fiction. :)

Merci à tous pour vos reviews, ça donne envie d'écrire plus vite pour vous le poster plus vite !

Dans ce chapitre, on découvre la vérité que quelques unes (très peu Malheureusement) ont deviné juste. Alors Batman Edward ou Batman Jasper ?

Reviews Anonymes :

Shona: J'ajouterais à ta review... Quand on aime quelqu'un, on serait prêt à tout... Merci pour ta review... La suite et la conclusion de l'autre chapitre maintenant !

Jerry03: Un très gros quiproquo! Pour l'assaut final alors c'est soit un pas de classe ou un gros connard ! ;) Pour le moment à la table c'est exact! Et oui ça fait mal mais Bella est une grande fille ;) Merci pour ta review.

Lilly-Rose: Non elle n'avait pas pris en flag J et M... Elle avait eu un doute à un moment mais rien de concret.

Merci à tous pour les reviews et mise en alertes :)

Bonne lecture !

On se retrouve en bas :)

Chapitre 11

Assiette VS Jasper

I Cry alone, The black Keys.

Before He Cheats, Carrie Underwood.

The Voice Within, Christina Aguilera

POV Bella.

J'arrivais pas à le croire. Comment j'avais pu être aussi naïve. J'étais dans le taxi me ramenant à l'appart, les larmes coulaient silencieusement sur mes joues. Je me sentais bête. Comment j'avais pu fermer les yeux sur sa trahison ? Depuis tout ce temps, je me battais pour nous deux, alors que lui allait joyeusement se tremper le pinceau avec la première venue. Je me sentais conne de l'avoir cru réellement amoureux de moi.

Le chauffeur à l'avant jetait des coups d'oeil dans le rétro et à chaque fois je lui lançais le même regard, noir et colérique.

- Ça va pas ma p'tite dame ?

- Est-ce que j'ai l'air d'aller ? Crachai-je sèchement. Regardez plutôt la route et laissez moi tranquille.

Le chauffeur resta quelques instants interloqué, puis augmenta le son de la radio vieille d'un demi-siècle et une musique blues joua. Je me calai contre la fenêtre ne regardant rien en particulier, si ce n'est que ma vie qui s'écroulait alors que j'étais spectatrice du désastre.

Bon sang Bella tu vas vraiment rester là à ne rien faire ?

Bon ma conscience n'avait pas tort. C'était lui le fautif et je n'y étais pour rien. Je devais me battre et le foutre en dehors de chez moi ! Le taxi s'arrêta finalement devant mon immeuble, je payai la course lui laissant un grand pourboire pour me faire pardonner. J'entrai dans l'appart au pas de course et me rendis dans notre (ma) chambre. J'ouvris tiroir et dressing avant de sortir tous ses vêtements. Je les jetai par terre sans ménagement, déchirant quelques cols ici et là. Maintenant que la colère dominait mon corps, je ne pouvais plus m'arrêter. J'entendis des portes claquer et je fus sortie de ma transe à cause de Rosalie qui agrippa mes épaules et me tourna vers elle. Je pleurais de tout mon saoul.

- Chuuut ma chérie. Je suis là. Je me collai à elle comme à une bouée ne lâchant pas prise sur son costume. Tu peux m'expliquer ?

Je lui fis un signe négatif, incapable de parler en ce moment. Elle nous emmena vers le lit et nous nous allongeâmes dessus, moi toujours sous mon torrent de larmes, elle essayant désespérément de comprendre. Je dus sombrer à un moment car ce fut le son de la porte qui me réveilla en sursaut.

- Jasper putain Hale, je peux savoir s'qui se passe ? Hurla Rosalie vraiment en colère.

- Rosalie, j'ai pas envie de parler. J'suis épuisé. J'ai passé la soirée à chercher Bella.

- Ouais bah Bella est ici et je t'interdis d'aller la retrouver. Dors sur le divan.

- Quoi ? Mais pour qui tu te prends merde!

- Pour celle qui va éclater ta petite gueule d'ange si tu la fermes pas.

J'entendis des pas se diriger vers la salle de bain puis le silence réconfortant de mon appart.

Je n'arrivais pas à me rendormir. Le savoir si près et si loin tout à la fois me rendait folle. Soit je lui prouvais que j'étais celle qui lui fallait en me mettant à genoux, ce qui serait très dégradant, soit je le foutais en dehors de chez moi. Je me levai en transe et allai le retrouver dans le salon. Il était assis les mains dans ses cheveux, la tête basse.

- Jazz, réussis-je à dire en sanglotant. Pourquoi ?

- Bella, souffla-t-il en me regardant, je vis une larme sur sa joue. Ma colère monta à vitesse extrême. Il n'avait pas le droit d'être triste, c'était moi qui était brisée. Je me redressai comme brûlée et l'insultai avec la force qu'il me restait.

- T'es qu'un sale connard ! Je te déteste tellement de me faire mal comme ça, de me faire sentir si minable.

- De quoi tu parles merde !

- De toi et ta salope ! Ça dure depuis combien de temps hein ? Depuis combien de temps tu me prends pour une conne ? Tu croyais vraiment que j'allais pas m'en rendre compte. Je m'étais reculée de lui et j'étais partie vers la cuisine. Je devais sortir de cette pièce, qui m'oppressait.

- Mais je te trompe pas, hurla-t-il.

- Ah ouais et quand tu hurles Maria pendant ta jouissance c'est parce que tu la baises pas peut-être ?

Je pris une assiette sur le comptoir et avant de penser à mon geste je la lui lançai à la figure. Il se décala juste à temps, l'assiette allant se briser contre le mur derrière lui. Il me regardait comme s'il était électrocuté.

- Dégage d'ici tout de suite.

- Bella, calme toi.

- Non putain je me calmerais pas. Tu m'as trahi et j'veux plus rien savoir de toi, dégage avant qu'un autre objet rencontre ta tronche. Comme il ne bougeait pas je montais ma voix d'un cran encore. DÉGAGE ! Sous la colère je jetai une autre assiette qui s'écrasa contre le mur derrière lui.

- Bordel où veux-tu que je me rende à l'heure qu'il est ?

- Chez ta pute, elle t'ouvrira sa porte et ses cuisses profite-en. T'es maintenant libre comme l'air.

- Bella, répliqua-t-il peiné. Je me tournai, me mettant dos à lui et m'en allai sans un regard de plus. J'entendis la porte claquer cinq minutes plus tard. Et je pleurai, encore, pour lui.

- Bella, dit Rosalie entrant dans ma chambre.

- S'il-te plait Rose... laisse moi seule.

Elle se coucha à coté de moi caressant mes cheveux. J'en avais marre de pleurer. J'en avais marre de me sentir minable. J'étais minable, j'avais perdu la personne qui comptait le plus pour moi.

Elle commença à chantonner et je reconnus immédiatement la chanson qu'on s'était chanté sans fin à la mort de maman.

«Young girl don't cry, I'll be right here when your world starts to fall. Young girl it's alright
Your tears will dry, you'll soon be free to fly »

- J'aimerais tant avoir maman avec moi.

- Moi aussi Bell's. Elle me manque tellement.

On resta silencieuse, et je parvins finalement à fermer les yeux non sans quelques cauchemars.

POV Edward.

(Une semaine plus tard)

- Félicitations à toute l'équipe, la collection est enfin terminée !

Nous levâmes nos verres, tout le monde très heureux d'avoir enfin terminé. Bella dans son coin semblait ailleurs. Depuis une semaine je m'évertuais à passer le plus de temps possible avec elle. Cette soirée, ça avait tout changé. Pour moi en tout cas. J'étais encore plus attiré par elle. Certain m'appellerait connard, moi je m'appelais génie. J'avais tout mis en place pour déloger ce petit blond de mes deux qui me bloquait le chemin. D'accord je n'avais pas pris le chemin de l'honnêteté, mais qui s'en souciait ? Tant qu'un jour elle soit complètement à moi rien ne m'importait plus. Je parvins à intercepter son regard, lui souris et elle me le rendit.

- Alors Edward, quand fonces-tu ?

- De quoi tu parles Alice ?

- Tu l'sais très bien. Bella, il parait qu'elle est libre. Je dis ça je dis rien.

Alice embrassa ma joue et alla rejoindre les autres. Comment faisait-elle pour lire si bien les gens ? Au moins elle n'était pas au courant de toute l'histoire, de comment je m'étais débarrassé de Jasper, de Maria... D'ailleurs celle-ci devait encore venir chercher sa dernière partie de salaire. Quelques uns de mes employés sortirent, et il ne restait qu'Alice et Bella dans un coin puis moi. Je me dirigeai vers elles, le coeur palpitant.

- Bonsoir mesdemoiselles. Je sortis mon sourire spécial Cullen.

- Rebonsoir Edward, je disais justement à Bella qu'on pourrait aller manger tous les trois. Ça te dit ?

- Pourquoi pas ! Vous pensiez à quoi ?

- Chinois, j'suis affamée en plus, continua Alice.

- Et t'es d'accord avec grand chef, Bella ? Elle eut un sourire à l'évocation de son amie qui baragouinait encore. Je la fixai ne pouvait lâcher ses yeux chocolats.

- Rho z'êtes chiant tous les deux, s'exclama alors Alice. Vous m'écoutez même pas.

Bella rougit et je la trouvais encore plus magnifique.

- On y va, répliqua-t-elle à Alice alors qu'elle prenait son sac à main et son manteau.

- Edward on se retrouve là-bas. Et elles me laissèrent là comme un con. Je m'empressai de fermer le bureau et sortis pour rejoindre ma voiture.

J'essayai vainement de me calmer avant d'entrer dans le restaurant, une douce musique sortant des hauts-parleurs. Je roulai tranquillement, en prenant de grandes respirations.

Allez Edward tu peux le faire, en plus Alice va être là. C'est pas comme un rencard.

Stupide voix, dans ma stupide tête. J'augmentai le volume, et slalomai entre les voitures. J'arrivai peu de temps après, et je vis les filles attendre près de la porte d'entrée. Je pris ce qui me restait de courage, replaçai mes couilles dans ma poche arrière et sortis dans l'air frais. Je parvins à leur hauteur et ouvris galamment la porte passant derrière Bella. Elle me fit un sourire qui fit palpiter mon coeur.

- Une table pour 3 ? Demanda la serveuse.

Bravo elle sait compter !

Alice hocha la tête et la serveuse nous fit signe de la suivre. Elle nous mena vers une table un peu reculée, près d'un aquarium géant. Il y avait toutes sortes de poissons colorés que je regardais comme un enfant. Je me concentrai sur ces poissons pour ne pas dévier vers Bella, que je sentais tout près, sa petite odeur fruitée frappant mon visage.

- Alors Edward, maintenant que la collection est terminée, tu vas travail sur quoi ? Me demanda Alice qui brisa la petite tension à notre table.

- On va travailler sur les semaines de la mode, à Montréal puis celle de New-York et peut-être Paris.

- Sérieux, s'exclama Bella avant de plaquer sa main sur sa bouche. J'veux dire c'est génial !

Je pouvais sentir l'excitation couler dans ses veines à l'annonce de Paris et les autres villes. Si elle acceptait d'entrer officiellement comme un membre de mon équipe, il était certain qu'elle serait la première à m'accompagner. Une serveuse arriva et prit nos commandes. Nous passâmes le dîner à rire et à discuter. Ça me fit du bien d'être un peu entourer pendant cette soirée. On se quitta au alentour de 23h, j'étais épuisé et une petite nuit de sommeil me ferait le plus grand bien. En rentrant, je vis Emmett dans le salon, mais j'allais me coucher de suite, trop fatigué, mais pour la première fois depuis longtemps, serein.

POV Alice.

Notre moment au restaurant avait été une grande réussite, et j'étais plus que fière de voir mes deux amis se rapprocher. Bella était encore en pleine crise existentielle et Edward était encore ce petit garçon effrayé, malgré tout ce qu'on pouvait croire. Mais ces deux-là étaient fait pour être ensemble. J'avais déposé Bella à son appartement me jurant qu'elle irait bien. Ensuite, je me rendis dans un hôtel, dans lequel, depuis la petite fête, j'y allais chaque soir après le boulot. Je saluai le portier, puis le maître d'hôtel et entrai dans une cabine d'ascenseur. Tout en appuyant sur le petit 3, j'attendis que les portes se referment. Je tapai du pied, impatiente de le revoir. Un sourire illumina mon visage et je me sentis rougir. Je n'avais jamais pensé tomber amoureuse d'un mec comme lui. Notre liaison secrète faisait mon bonheur pour le moment. Pour le moment hein ! J'étais impatiente de mettre notre bonheur en premier plan. J'arrivai finalement au troisième étage, et retrouvai bien vite la chambre 377 les yeux fermés. Je toquai et n'eus qu'à attendre que quelques secondes avant d'entendre des bruits feutrés de pas puis la porte se déverrouiller.

- Hey belle brune ! Sa voix rauque réchauffa de suite mon bas-ventre.

- Hey beau blond...

Voilà... Pars se cacher en courant très vite... c'est très court je sais, et je n'ai aucune excuse ….

J'attends vos pronostic sur le beau blond d'Alice, j'en entends déjà qui cri au scandale... et je serais ravie d'aller me cacher très loin encore...

Un bonjour À Ma Chérie Nana, Delphine Et Élodie Mes volturi&Rob Plus qu'un Mois Et on Pourra enfin Passer du Temps ensemble... A Nane, Mon soleil Facebookien! Toutes Celles sur Facebook...

On Se retrouve bientôt, J'espère avant Mon départ Pour Paris(J-32).

Gros robisou

CaROo :D