CHAPITRE 3 :

Première fois.

C'était un mardi quelconque du mois de septembre, du moins c'est ce que je croyais à ce moment-là. Je sortais d'une réunion interminable et j'avais tout juste le temps de laisser ma voiture à mon appartement, prendre ma valise et me rendre à l'aéroport. Le trafic était impossible, il y avait eu un accident impliquant trois voitures et deux voies sur trois étaient bloquées. Désespéré, je regardais les minutes défiler quand j'ai finalement atteint ma destination. J'ai payé le chauffeur de taxi, lui disant de garder la monnaie et j'ai commencé à courir dans les couloirs de l'aéroport. En arrivant au comptoir, on m'a informé que l'avion était prêt à décoller et qu'il m'était impossible d'embarquer. J'ai soupiré, frustré, il ne me restait plus qu'à acheter un billet pour un autre jour. Et c'est sur cette réflexion que mon portable a sonné.

« Salut papa. » ai-je répondu, reconnaissant le numéro.

« Salut fiston, comment vas-tu ? »

« Bien et toi ? »

« Ça va. Fils, je t'appelle pour te demander une faveur. Tu es toujours dans le New Jersey ? »

« Oui, j'ai manqué mon avion et je crois qu'il n'y a pas de vol pour demain. De quoi as-tu besoin ? »

« Tu te rappelles de Jane ? Une des filles que nous avons aidé grâce à la fondation, celle qui a un cancer de l'estomac en phase terminal. »

« Oui, une jeune fille de vingt ans, c'est ça ? Originaire d'Italie. »

« Elle-même. Tu sais, elle n'a jamais voyagé et elle rêve de loger dans un hôtel de luxe, dans une chambre avec jacuzzi et je pense que nous pourrions faire de ce rêve une réalité. Il s'agit de la faveur que je veux te demander... Peux-tu obtenir une chambre à l'Hôtel Rose Impériale pour quelques jours, pour elle, sa mère et son infirmière ? »

« Bien sûr, papa. Donne-moi leur adresse, j'irais moi-même les chercher pour les conduire à l'hôtel. »

« Merci Edward, je te l'envoie par message juste après. »

« Tu n'as pas à me remercier, tu sais que j'aime faire tout mon possible pour aider ces personnes. J'appelle tout de suite pour réserver une suite. »

« Okay. Et alors, quand viens-tu ? »

« Pas avant la fin de semaine, je crois. Je voulais prendre quelques jours de vacances mais comme j'ai manqué mon avion, j'en profiterai pour aller voir Jane et faire d'autres choses. »

« Très bien. Prends soin de toi, fiston et encore merci. »

« Il n'y a pas de quoi. Salue maman de ma part et dis-lui que je serai là vendredi. »

« À vendredi, alors. »

Je suis sorti de l'aéroport et j'ai pris un taxi en direction de mon appartement. J'ai appelé l'hôtel et j'ai réservé une de leurs suites présidentielles au nom de Jane Volturi, leur disant que je couvrais tous les frais. J'ai reçu le message de mon père avec l'adresse de Jane et après avoir récupéré ma voiture, je m'y suis rendu.

C'est sa mère qui m'a ouvert. Elle m'a accueilli très chaleureusement, mon père l'ayant appelé pour lui faire part de la nouvelle. Elle m'a dit que nous étions des anges et je lui ai souri. Mon père en était probablement un mais dans mon cas, les ailes étaient très certainement brûlées. J'ai fini par entrer et j'ai salué Jane qui était assise dans le canapé, un sourire éclairant son visage pâle et la tête couverte par un foulard pour cacher sa calvitie due à la chimiothérapie. Je l'ai serrée dans mes bras puis je l'ai aidée à se lever. Je l'ai ensuite dirigée vers l'auto et une fois qu'elle fut installée, je suis retournée dans la maison récupérer les deux valises. Pendant que je les mettais dans le coffre, sa mère et son infirmière ont également pris place dans la voiture.

Je me suis mis en marche, conduisant à une vitesse assez lente pour moi, normale pour la majorité des gens et quelques minutes plus tard, je me garais devant l'Hôtel Rose Impériale. Immédiatement, les portes de la voiture furent ouvertes nous permettant de descendre, les valises furent sorties du coffre et emmenées dans le hall par le groom. Je me suis moi-même dirigé vers la réception pour y retirer la carte de la chambre, les accompagnant ensuite jusque celle-ci. Elles m'ont à nouveau remercier pour mon geste et je leur ai, de mon côté, promis de revenir les voir prochainement.

Sortant de l'ascenseur, je me suis saisi de mon portable pour appeler Jennifer. Je lui ai demandé si elle était disponible pour dîner avec moi et après une réponse positive de sa part, elle n'était qu'à deux rues de là, je suis entré dans le restaurant et j'ai patienté à ma table habituelle. Quand elle est finalement arrivée et qu'elle m'a salué, j'ai remarqué que quelque chose n'allait pas. Elle me souriait mais son sourire n'atteignait pas ses yeux.

« Tu t'es à nouveau disputé avec Chace ? » ai-je demandé tout en approchant sa chaise pour lui permettre de s'asseoir.

« Non... Si, en fait. Il dit que les affaires vont mal, trop de pertes et pas assez de profits. » Elle a soupiré, frustrée. « Il est à chaque fois plus froid avec moi, cela fait des mois qu'il ne m'a pas touché Edward, il est toujours fatigué, il ne se sent pas bien, il rentre à l'aube... Je suis quasiment sûre qu'il me trompe. »

« Et qu'attends-tu pour le virer, Jennifer ? Ce type n'est qu'un profiteur. Il vit dans ton appartement, il t'a fait investir dans son bar et ce salop ose encore te tromper ! En plus, je suis certain qu'il dépense tout l'argent avec elle. »

« Ce n'est pas sûr Edward, je n'ai que des soupçons. » Sa main a glissé dans ses cheveux avant de venir soutenir son menton. « Je le fais suivre. »

« Tu fais quoi ? » ai-je demandé, surpris.

« Tu as très bien entendu, j'ai engagé un détective privé pour qu'il le suive et il doit me remettre son rapport cette semaine. »

« Et tu continues de dépenser de l'argent pour lui. » lui ai-je reproché, secouant la tête.

« Edward, s'il te plait, parlons d'autre chose, d'accord ? J'ai besoin de me distraire et de ne plus déprimer. »

Nous avons commandé à dîner et je lui ai parlé de ma réunion qui avait eu lieu ce matin même. Elle avait pour habitude de m'écouter parler, me posant même des questions parfois et de ce fait, elle était pratiquement devenue une experte dans les affaires. Il est même arrivé qu'elle m'accompagne à quelques dîners importants. Deux heures se sont ainsi écoulées sans que je ne m'en aperçoive. À la fin du repas, je l'ai raccompagnée jusqu'à sa voiture, nous avons échangé une grande accolade et une fois qu'elle eut démarré, j'ai entrepris de rejoindre l'endroit où était stationnée ma voiture.

Je venais d'en désactiver l'alarme quand mon autre téléphone a sonné. M'en saisissant, j'ai remarqué que le numéro m'était totalement inconnu, il s'agissait donc certainement d'une nouvelle fille. Pour être tout à fait franc, je n'avais pas très envie de répondre mais j'avais eu une journée éprouvante et j'ai à cet instant pensé que ce serait une bonne façon de me libérer du stress. J'ai donc décroché.

« Allô ? » ai-je dit et le silence m'a répondu. Néanmoins, je pouvais parfaitement entendre la respiration agitée de mon interlocutrice et j'ai souri.

« Allô ? » ai-je de nouveau essayé, accentuant la sensualité de ma voix.

« Es-tu libre cette nuit ? » a-t-elle lâché, nerveuse et j'aurais pu jurer qu'elle se mordait la lèvre inférieure.

« Oui. Où nous voyons-nous ? » ai-je répondu tandis qu'un sourire m'échappait face à son attitude peu commune.

« Je ne sais pas, toi dis-moi. » Ce n'est pas la réponse que j'attendais. Elles m'indiquaient toujours l'endroit.

« L'hôtel Rose Impériale, est-ce trop loin ? » J'étais déjà sur place et une chambre m'était toujours exclusivement réservée, bien que je ne l'avais jamais utilisé à cette fin auparavant.

« Environ vingt minutes. » a-t-elle répondu, incertaine.

« Je te vois dans le hall dans une demi-heure, ça te va ? » ai-je proposé.

« Oui, bien sûr. »

« Comment te reconnaitrais-je ? »

« Je mesure un mètre soixante, cheveux longs, châtain et ondulé, yeux marron foncé, peau blanche et je porte une robe noir à manches courtes qui m'arrive au-dessous du genou. Et moi comment te reconnaitrais-je ? » Mon hypothèse se vérifiait, elle était définitivement nouvelle dans tout cela, me livrant des détails qui n'étaient normalement jamais échangés.

« Tu le sauras simplement. Je te vois dans une demi-heure. » ai-je répondu et j'ai raccroché.

De nouveau, j'ai enclenché l'alarme de ma voiture et tout en marchant vers les ascenseurs, j'ai réfléchi au caractère peu commun de cet appel. L'attitude de la fille, ses questions, ses réponses, elle n'avait rien de la séductrice type mais peut-être était-ce son jeu. J'ai atteint la réception et après avoir pris possession de la carte de la chambre, je me suis installé dans l'un des fauteuils du hall et j'ai pris un journal. Cet appel était étrange, je désirais donc la voir avant de décider si oui ou non, j'allais m'approcher.

Environ vingt-cinq minutes plus tard, elle est apparue. La description était fidèle mais jamais elle n'avait précisé qu'elle était aussi jolie. Elle était discrètement maquillée, en rien prétentieuse, elle portait par dessus sa robe, un manteau noir, simple et elle semblait très nerveuse. Je suis resté à l'observer quelques minutes. Elle jouait avec ses mains tandis qu'elle parcourait le hall de long en large, sans noter ma présence, regardant le sol, hésitante et j'aurais adoré savoir ce à quoi elle pensait. J'ai alors décidé de l'approcher.

« Es-tu libre cette nuit ? » ai-je susurré à son oreille et j'ai remarqué comme elle s'est tendue.

Elle a répondu d'un mouvement de tête affirmatif et elle s'est retournée. Elle eut l'air surprise en me voyant et malgré son maquillage, j'ai remarqué les rougeurs qui coloraient ses joues. À cet instant précis, j'ai su qu'elle n'était pas comme les autres. Elle ne savait pas comment s'y prendre avec moi et elle n'était pas de ma classe sociale, je pouvais le remarquer. C'était une fille simple, commune mais très belle. Galamment, je lui ai offert mon bras, elle l'a pris et j'ai pu sentir le tremblement de sa main. Je l'ai dirigée vers les ascenseurs et une fois à l'intérieur, je l'ai regardée du coin de l'œil. Elle regardait le sol, plus que nerveuse et j'étais certain que c'était la première fois de toute sa vie qu'elle faisait une telle chose. Je me suis alors demandé, ''Pourquoi fait-elle ça ?''. Parcourant le couloir, nous avons atteint la chambre et je lui ai cédé le passage, entrant à sa suite et allumant la lumière.

« Comment as-tu eu mon numéro ? » Je n'avais pas pour habitude de poser des questions mais depuis son appel, tout avait été un peu étrange.

« Une... Une amie me l'a donné. » a-t-elle répondu, incertaine et je n'ai pas su si je pouvais la croire.

« T'a-t-elle expliqué les règles ? » ai-je demandé bien que je devinais la réponse.

« Non... Elle m'a seulement dit le code. » m'a-t-elle dit, se retournant.

« Bien. Règle numéro 1 : Pas de nom. Tu ne me dis pas le tien, je ne te dis pas le mien. Règle numéro 2 : Pas de questions personnelles. Rien qui puisse indiquer qui nous sommes en réalité. Compris ? » lui ai-je minutieusement expliqué mais étant donnée sa nervosité, je décidais de garder la troisième règle pour plus tard.

« Oui, pas de nom, pas de questions personnelles. »

Je me suis approchée d'elle et je lui ai ôtée son manteau. J'ai commencé à caresser doucement l'un de ses bras avec le dos de ma main, lui donnant confiance. Elle a fermé les yeux et j'ai alors caressé son autre bras du bout des doigts, notant comme sa poitrine montait et descendait au rythme de sa respiration accélérée. J'ai lentement embrassé son cou, mes mains tenant fermement sa taille et les siennes ont frôlé mon torse avant de venir enserrer ma nuque. Un long soupir lui a échappé. J'ai glissé les mains dans son dos jusqu'à trouver la fermeture de sa robe que j'ai lentement baissé, caressant au passage sa peau lisse. Son odeur était exquise. Lui donnant de courts baisers sur le menton, je suis remontée jusqu'à sa bouche que j'ai délicatement embrassée mais elle m'a répondu de façon désespérée, unissant sa langue à la mienne. Sa saveur était unique.

Jetant son sac au hasard dans la pièce, j'ai commencé à faire descendre sa robe tandis qu'elle s'attelait à déboutonner ma chemise. Ses mains ont quitté ma nuque me permettant ainsi d'ôter complètement sa robe et de son côté, elle a réussi à me soulager de mon vêtement, le laissant tomber au sol, le tout sans cesser de nous embrasser. J'ai rompu le baiser pour explorer son épaule de mes lèvres pendant que je dégrafais son soutien-gorge et une fois enlevé, j'ai tendrement embrasser l'un de ses seins, suçant son téton tout en caressant l'autre. Ses doigts logés dans mes cheveux, elle haletait à chaque toucher. Puis, je suis remonté sur son cou jusqu'à sa bouche et j'ai recommencé à l'embrasser, plus passionnément que quelques instants plus tôt, en profitant également pour la faire reculer jusqu'au lit. Une fois allongée, je me suis placé au dessus d'elle, tout à fait disposé à profiter comme je ne l'avais peut-être jamais fait auparavant.

J'ai de nouveau embrassé son cou avant de descendre entre ses seins, pressant ensuite mes lèvres sur son abdomen puis m'arrêtant au niveau de son nombril tandis que mes mains étaient occupées à la soulager de son dernier vêtement pour la laisser complètement nue. Ses gémissements étaient plus intenses et de sa bouche s'est échappé un cri quand elle a senti ma langue sur son intimité. Je l'ai exploré, la savourant, m'évertuant à la faire vibrer. Ma langue ouvrait le passage entre ses plis, me permettant d'explorer chaque recoin de sa féminité. Quand j'ai senti qu'elle était sur le point d'exploser, j'ai substitué ma langue à deux de mes doigts et je l'ai observé atteindre l'orgasme. Elle avait les yeux fermés, agrippait la couette et son cri fut presque assourdissant.

Rapidement, je me suis levé pour enlever ce qu'il me restait de vêtements. J'étais beaucoup trop excité, j'avais besoin d'être à l'intérieur d'elle, maintenant. J'ai enfilé le préservatif et de retour sur le lit, je me suis allongé sur elle, caressant ses jambes jusqu'à atteindre ses hanches que j'ai délicatement pressées. En réponse, elle a écarté les cuisses, me donnant ainsi la permission de jouir de son corps. Alors, je suis entré en elle et un gémissement m'a immédiatement échappé quand je l'ai sentie si serrée autour de moi. Dévorant alternativement ses seins alors qu'elle agrippait fortement mon dos, j'ai commencé à me mouvoir, très lentement, voulant faire durer l'instant. Ses intenses gémissements m'indiquaient comme elle prenait du plaisir et c'était une raison de plus pour que j'en profite au moins autant qu'elle. J'ai senti se tendre les muscles de son intimité et mon membre s'est retrouvé d'autant plus emprisonné, créant ainsi une friction des plus exquise. Posant mes deux mains à plat sur le matelas, je me suis redressé ce qui m'a permis de prendre plus d'élan et je me suis alors déplacé avec rapidité, sentant comme elle recouvrait mon dos de caresses.

L'expression de plaisir sur son visage était incomparable. Les gouttes de sueur sur son front brillaient et elle se mordait les lèvres sans me quitter des yeux. La voix entrecoupée, elle me suppliait d'aller plus vite et j'ai peu à peu augmenté la vitesse de mes va-et-viens jusqu'à ce que je ne puisse plus me contrôler et que nous devenions tous deux frénétiques, impatients d'atteindre ce merveilleux orgasme. La jouissance m'a emporté quelques instants avant qu'elle ne s'agrippe à mes épaules alors que son corps semblait convulser. Je me suis laissé tomber sur elle, épuisé mais satisfait avant de m'allonger à ses côtés.

« Tu pars déjà ? » a-t-elle demandé quand elle m'a vu quitter le lit.

« Oui, mais tu peux rester, la chambre est déjà payée. » ai-je répondu avant d'entrer dans la salle de bain.

« Attends ! Tu... » s'est-elle exclamée et j'ai su qu'il était temps de lui révéler la règle manquante.

« Règle numéro 3 : Pas de sentiments. »

J'ai ouvert le robinet de la douche, laissant l'eau s'écouler. J'ai ôté le préservatif, le jetant à la poubelle puis j'ai pris place sous le jet. Cette expérience avait été différente et j'étais déconcerté. Pour la première fois, de nombreuses questions envahissaient mon esprit. Tout en elle était différent, sa façon de se livrer à moi, ses paroles, elle me donnait l'impression de ne pas avoir été avec beaucoup d'hommes dans l'intimité et ce qui m'inquiétait le plus à l'heure actuelle était de savoir comment elle avait connu cette société. Je suis sorti de la douche, je me suis séché et j'ai quitté la pièce, une serviette autour de la taille.

Elle était allongée sur le ventre et enlaçait l'oreiller. J'ai rassemblé mes vêtements, me rhabillant ensuite et je me suis approchée du lit pour l'admirer quelques secondes. Elle était profondément endormie, son visage reflétait la tranquillité, la sérénité. Soudain ses sourcils se sont fronçaient.

« Oui, je sais que tu n'as jamais le temps. » a-t-elle marmonné, endormie.

Me demandant de qui elle pouvait bien rêver, je suis sorti de la chambre.

Le jour suivant, je me suis rendu au bureau et l'après-midi, j'ai été rendre visite à Jane qui m'a confié être très heureuse d'avoir une télévision écran plat dans sa chambre. Au moment où je l'ai quittée, Jennifer m'appelait sur mon blackberry. Elle pleurait au téléphone, terriblement affligée et je suis donc immédiatement monté dans ma voiture, me dirigeant vers son appartement. À mon arrivée, j'ai éteint mon autre téléphone, mon amie occupant la première place devant n'importe quelle nuit de passion. Aussitôt que la porte s'est ouverte, elle s'est jetée dans mes bras.

« Qui a-t-il ? » ai-je demandé, inquiet, fermant la porte derrière moi.

« Chace est parti, il m'a juste laissé un mot. » a-t-elle réussi à répondre entre ses pleurs.

« Calme-toi, ce type ne te méritait pas, il t'a rendu service en s'en allant... »

« Ce n'est pas tout. Le détective vient de me remettre son rapport, il me trompait. »

« Salopard ! Je te jure que je ne vais pas en rester là, je vais le chercher, le trouver et le lui faire regretter. »

Je l'ai porté jusqu'au canapé, je nous y ai installés et je suis resté là à l'enlacer pendant qu'elle continuait de pleurer. J'ai remarqué la présence d'un dossier ouvert sur la table basse, contenant de nombreux papiers ainsi que des photographies. Je me suis saisi d'une de ces dernières et mes yeux se sont ouverts comme des soucoupes. Je ne pouvais pas croire qu'il avait été pris en photo en train d'embrasser cette personne à la sortie d'un hôtel, ça ne pouvait être vrai.

Et voilà le troisième chapitre ! Pour celles qui se posent la question, le tome 2 compte 22 chapitres, l'histoire est donc loin d'être finie ! Dans ce chapitre, nous apprenons pourquoi Bella (dans le chapitre 2 de « Tu es libre cette nuit? ») fut dans l'incapacité de joindre Edward, celui étant occupé à consoler Jennifer.

Je m'excuse de ne pas vous avoir répondu personnellement mais mon temps libre s'est considérablement réduit ayant repris les cours et j'ai préféré donner priorité à la traduction de ce chapitre ainsi qu'à la traduction de vos commentaires pour l'auteur ! J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur...

Je vous remercie donc toutes pour votre soutien, votre fidélité et tous vos jolis commentaires ! C'est toujours un grand plaisir pour moi que de les lire et de voir que le travail de l'auteur ainsi que le mien vous satisfait !

Je vous souhaite à toutes un bon dimanche, en espérant que ce chapitre vous ai plu ! Gros bisous !