Bonjour à tous ! Voici une nouvelle traduction. C'est une fic de Johnnyboy7 intitulé « There Will be Blood ». Vous pouvez trouver le lien vers la version originale sur mon profile. Ou là : http:/www(.)fanfiction(.)net/s/6116028/1/There_Will_be_Blood

Tant qu'on y est, je voudrais attirer votre attention sur le titre « There Will be Blood » en version française : « Il va y avoir du sang ». Le titre n'est pas anodin ! Dans cette fic, vous allez trouver du sang, de la violence, de la drogue, du sexe, et bien plus encore ! Alors comme le dit l'auteur lui-même (parce que ouais c'est un gars) si tu n'a pas l'âge de voter, note bien que le rating de cette histoire est M, et que ce n'est pas pour rien ! Je voudrais aussi rajouté que si vous aimez les histoires avec une belle histoire d'amour, des personnages bien construient, du suspens, et des lemons aussi… et bien cette fic est définitivement pour vous !

Encore une toute petite chose, Edward dans cette fic est extrêmement différent de celui de SM mais perso je l'adore comme ça ! C'est un Dark Edward qui va quand même s'améliorer au cours de l'histoire.

Donc voici le prologue, de cette magnifique fic, j'espère que vous allez lui faire bon accueil parce que c'est une histoire que j'aime vraiment énormément et que, pour tout vous avouez je trouve particulièrement géniale ! Le prologue est d'un point de vu particulier, le reste de la fic sera une alternance de POV Edward / Bella.


Prologue

« Une nuit je viendrais à toi, à l'intérieur de ta maison, à l'endroit où tu dors, et je te couperais la gorge jusqu'à ce qu'elle saigne » – Daniel Plainview.

L'officier Jacob Black se tenait sur le pas de la porte et contemplait l'énorme marre de sang épais sur le sol, où Martin Langer avait été trouvé. Il se tourna et pu voir une flaque similaire, là où Tiffany Langer gisait. Il considéra l'excessive quantité de sang perdu. C'était beaucoup plus que ce qu'il était habitué à trouver après une fusillade.

Jacob Black avait vingt-sept ans, l'un des plus jeunes officiers du service et avait terminé l'Académie en peu de temps grâce à une détermination considérable et à un entrainement intensif. Il était grand, la peau mate, musclé, menaçant, habile, le parfait candidat. Son classement lui avait permis d'obtenir un avancement rapide, faisant de lui un détective à part entière à un âge précoce.

Au cours des six années passées au département de police de Chicago, il avait eu sa part de fusillades, braquages de banques, saisies de drogues et une demi-douzaine d'affaires sensibles, ce qui lui avait valut une éloge publique dans le hall de l'Hôtel de Ville. Il n'avait pas peur de se battre et s'était entrainé au point d'être proche de la perfection.

Il pouvait retrouver n'importe qui, le battre ou résoudre n'importe quel cas. C'était un jeu d'enfant pour lui et il serait certainement chef avant ses quarante ans. Ses supérieurs en parlaient déjà.

Le déclic d'un appareil photos de scène de crime le fit se concentrer un peu plus sur le cas présent. C'était le week-end de la fête du travail, sa petite-amie, Leah, et lui avaient planifié une promenade sympa autour du lac Michigan… s'il rentrait à temps.

Le sang avait éclaboussé les meubles, le tapis, les draps blancs du lit, partout. Les deux marres avaient coagulées en une masse noire et marron-rouille, qui recouvrait autant le sol que le personnel ambulancier qui avait du marcher dedans, laissant les traces de leur empruntes de pieds tandis qu'ils faisaient le tour de la maison.

Black portait des chaussures de tennis recouvertes de chaussons bleus pales. Il laissa échapper un soupir et l'enquête réelle sur la scène de crime commença.

Il y avait seulement trois personnes dans la pièce, l'une en vie et deux mortes.

Les visages des Langers avaient été arrachés, les rendant méconnaissables et l'endroit était comme un lieu de sépulture, emplit d'air froid. Deux techniciens entrèrent dans la chambre, prenant des photos et analysant des preuves comme les zones d'éclaboussures et la vitesse des gouttelettes de sang mais Black n'écoutait pas.

Les faits seraient compilés dans un rapport, détaillant où le tireur s'était tenu par rapport aux victimes, à quelle distance les projectiles avaient été tiré, dans quel ordre les coups de feu étaient parti, les empruntes qui avaient été relevées, tout ce qui pouvait aider.

Black se mit à genou près de la flaque noire de liquide qui coulait des draps du lit au sol.

« La femme, qu'est-ce qu'on sait d'elle ? » demanda Black, à l'un de ses adjoints nommé Seth Clearwater qui se tenait dans le couloir.

« Rien, elle est clean. Même pas une contravention, » répliqua Clearwater.

« Ouais, » murmura Black. Par expérience professionnelle, il savait que personne n'était vraiment clean, « et à propos de son mari ? »

« C'est un personnage très intéressant. Français, il a étudié à l'étranger avant de venir ici pour faire une école de commerce. Quarante cinq ans, beaucoup d'agent et deux maisons dans le secteur. Pas d'enfant… », débita Clearwater.

« Aucune transaction suspecte ? »

«Pas grand-chose, mais le nom des Cullen apparaît dans plusieurs documents à son sujet. J'ai une équipe dessus. »

« Les Cullen… » pensa Black à haute voix.

« Ouais, tu les connais. Ils sont supposés être dans le crime organisé, tu sais, un genre de mafia, mais personne ne peut jamais trouver quelque chose sur eux. C'est comme si c'était des fantômes. Grande famille italienne si généreuse avec l'extérieur mais l'enfer à l'intérieur. Ils ont fait un demi-million de dons l'année dernière au service de police. »

Bien sur que Black connaissait les Cullen.

Ils étaient cités dans plus d'une quarantaine d'affaires criminelles non résolues mais comme le disait Clearwater, rien ne pouvait être retenu contre eux au vue des preuves.

« Qui est à la tête de la famille ? » a demandé Black, juste pour clarifier.

« Carlisle Cullen et il a trois fils Emmett, Jasper et Edward. »

« Une femme ? »

« Esmé, Monsieur. »

« Nous devons prendre contacte avec la division du crime organisé. Je veux savoir tout ce qu'il y a à savoir sur eux. Je veux être au courant de tout. »

« Mais… pourquoi ? »

« Je pense que Martin Langer était leur comptable pour les opérations illicites. C'est ce que les signes montrent tout du moins, et je n'ai pas fait de recherches sérieuses mais je pourrais parier qu'ils ont quelques choses à voir avec ça. »

Black se leva et commença à marcher autour de la pièce, passant en revue les preuves autour de lui. C'était pour ça qu'il était le meilleur. Il pouvait prendre une situation et la retourner pour trouver un indice qui avait échappé aux détectives précédents.

De toute évidence, Martin Langer et sa femme Tiffany avaient partagé une agréable soirée à la maison. Du vin blanc remplissait les verres posés sur la table de nuit, la lueur des bougies vacillait, créant des ombres à faire frémir sur les murs, et il y avait une lourde odeur de parfum dans l'air. Les éléments essentiels à une agréable et romantique nuit étaient partout. Malheureusement, les Langers n'avaient jamais vu leur nuit.

A un moment à partir de vingt heures, quand les voisins ont entendu la porte des Langers se fermer jusqu'à minuit, l'heure actuelle, quelqu'un avait forcé la serrure extérieure, s'était glissé dans l'appartement de Chicago North Side, et les avait fusillés. A bout portant. Sans hésitation. Sans trembler. Du travail de professionnel.

« Je pense que nous regardons dans la mauvaise direction. » Black se frotta la nuque, « nous pensons que c'est un cambriolage ? »

« Ouais, une peinture a disparu du vestibule, elle valait plusieurs millions. »

« Et personne n'a rien vu ? »

« Nan. »

Black savait qu'il ratisserait une nouvelle fois la zone plus tard et qu'il réinterrogerais tout le monde. Pas de doute là-dessus.

« Je n'aime pas ça. » Clearwater marchait derrière Black, le suivant à la trace.

« Il y avait seulement deux douilles ? »

« Et bien… on n'a pas retrouvé de douille mais seulement deux coups de feu ont été tiré d'après ce que le service balistique a constaté. »

Cela rendit Black un peu furieux. Travaillait-il avec des amateurs ? Il prit une profonde inspiration pour se calmer, « deux balles, deux corps. Tous les deux tués par le premier tir. Ce n'était pas un cambriolage. »

« Mais… la peinture? » Clearwater désignait le couloir.

« C'est une couverture. Le coupable n'en avait rien à foutre de la toile. C'est un meurtre pour cette raison. »

« Quel gâchis. Regarde tout ce sang. »

Cela déconcertait vraiment Black. Un assassin entrainé n'aurait pas laissé autant de preuves, à moins que toute cette quantité d'hémoglobine fût un message. Une provocation disant « Viens et attrape-moi. »

C'était l'œuvre des Cullen et Black promit, que cette fois, ils n'allaient pas s'en tirer.

Le sang sur les murs, sur le sol, sur le tapis, sur le miroir, tout cela était un signe qui pointé directement à la source, mais le seul problème était que les Cullen étaient intelligents.

Clearwater quitta la chambre en téléphonant et Black parcourut du regard la scène de crime une dernière fois avant de passer la porte.

« Il y a beaucoup de sang sur vos mains Cullen. » Il soupira, « je suis là pour ça. »

Il referma la porte sur la pire scène de meurtre qu'il avait vu depuis ses débuts dans le service et réarrangea sa cravate, avant de redescendre dans le hall.


Voilà, voilà le petit prologue qui n'est qu'une mise en bouche… Le prochain chapitre arrive très très prochainement. En attendant j'aimerais bien avoir quelques petites (ou grandes, je suis pas comme ça) reviews histoire de me motiver pour la suite.

Et pour ceux que ça intéresse je peux envoyé un teaser du chapitre prochain, suffit de demander !